loulou123
03-17-2007, 06:07 PM
Presse Canadienne16/03/2007
Le premier ministre britannique, Tony Blair, a comparé, dans le Daily Telegraph de vendredi, la situation de l'Écosse à celle du Québec, indiquant que le passage du coeur économique du Canada de Montréal vers Toronto était une conséquence de l'incertitude liée au mouvement indépendantiste.
Devant la possibilité d'une victoire des nationalistes écossais, menés par le Scottish National Party (SNP), aux élections du Parlement écossais le 3 mai, M. Blair, dans une longue lettre au quotidien, livre un plaidoyer pour le maintien de l'union britannique, et évoque les dangers que pourraient amener l'indépendance de l'Écosse.
Selon le premier ministre britannique, l'incertitude qui suivrait une victoire du SNP aurait des conséquences économiques graves pour l'Écosse, spécifiant que seulement une menace d'indépendance écossaise poserait un risque important.
«Montréal a déjà été la capitale économique du Canada. Mais même si les gens du Québec ont rejeté l'indépendance, l'incertitude sur l'avenir a été suffisante pour voir la ville perdre son statut au profit de Toronto», écrit-il. «Le secteur financier prospère de l'Écosse, par exemple, pourrait subir le même sort quand de futures décisions d'investissements seront prises.»
«C'est un prix que l'Écosse commencerait à payer aussitôt que le SNP prendrait le pouvoir.»
M. Blair ajoute que l'Angleterre souffrirait également du départ de l'Écosse, l'union permettant au pays d'être plus fort économiquement. «Ça (l'Union) nous donne aussi une voix beaucoup plus grande dans le monde que ce que nous pourrions avoir comme nations séparées», a-t-il ajouté.
Il a également vanté les mérites de l'union des royaumes d'Écosse et d'Angleterre, qui fête son 300e anniversaire cette année et qu'il a qualifiée «d'union volontaire la plus réussie entre deux pays».
«Dans les années récentes, la décentralisation a aussi transformé, modernisé et amélioré l'Union. Elle a donné à l'Écosse, au pays de Galles et j'espère bientôt à l'Irlande du Nord, l'occasion de trouver leurs propres solutions et priorités, tout en permettant aux décisions qui demeurent préférables de prendre au niveau du Royaume-Uni de demeurer à Westminster», a plaidé le premier ministre.
Il s'est également appuyé sur la bonne performance économique de l'Écosse, dont le taux de chômage est maintenant «sous la moyenne du Royaume-Uni» et le niveau de vie est «le plus élevé à l'extérieur du coûteux sud-est de l'Angleterre».
Il a également accusé le SNP de «minimiser (ses) visées indépendantistes», et de vouloir repousser la tenue d'un référendum à la fin d'un mandat de quatre ans.
Le premier ministre britannique, Tony Blair, a comparé, dans le Daily Telegraph de vendredi, la situation de l'Écosse à celle du Québec, indiquant que le passage du coeur économique du Canada de Montréal vers Toronto était une conséquence de l'incertitude liée au mouvement indépendantiste.
Devant la possibilité d'une victoire des nationalistes écossais, menés par le Scottish National Party (SNP), aux élections du Parlement écossais le 3 mai, M. Blair, dans une longue lettre au quotidien, livre un plaidoyer pour le maintien de l'union britannique, et évoque les dangers que pourraient amener l'indépendance de l'Écosse.
Selon le premier ministre britannique, l'incertitude qui suivrait une victoire du SNP aurait des conséquences économiques graves pour l'Écosse, spécifiant que seulement une menace d'indépendance écossaise poserait un risque important.
«Montréal a déjà été la capitale économique du Canada. Mais même si les gens du Québec ont rejeté l'indépendance, l'incertitude sur l'avenir a été suffisante pour voir la ville perdre son statut au profit de Toronto», écrit-il. «Le secteur financier prospère de l'Écosse, par exemple, pourrait subir le même sort quand de futures décisions d'investissements seront prises.»
«C'est un prix que l'Écosse commencerait à payer aussitôt que le SNP prendrait le pouvoir.»
M. Blair ajoute que l'Angleterre souffrirait également du départ de l'Écosse, l'union permettant au pays d'être plus fort économiquement. «Ça (l'Union) nous donne aussi une voix beaucoup plus grande dans le monde que ce que nous pourrions avoir comme nations séparées», a-t-il ajouté.
Il a également vanté les mérites de l'union des royaumes d'Écosse et d'Angleterre, qui fête son 300e anniversaire cette année et qu'il a qualifiée «d'union volontaire la plus réussie entre deux pays».
«Dans les années récentes, la décentralisation a aussi transformé, modernisé et amélioré l'Union. Elle a donné à l'Écosse, au pays de Galles et j'espère bientôt à l'Irlande du Nord, l'occasion de trouver leurs propres solutions et priorités, tout en permettant aux décisions qui demeurent préférables de prendre au niveau du Royaume-Uni de demeurer à Westminster», a plaidé le premier ministre.
Il s'est également appuyé sur la bonne performance économique de l'Écosse, dont le taux de chômage est maintenant «sous la moyenne du Royaume-Uni» et le niveau de vie est «le plus élevé à l'extérieur du coûteux sud-est de l'Angleterre».
Il a également accusé le SNP de «minimiser (ses) visées indépendantistes», et de vouloir repousser la tenue d'un référendum à la fin d'un mandat de quatre ans.