Château Frontenac
05-28-2007, 11:37 PM
QUÉBEC, le 28 mai /CNW Telbec/ - «Le Québec a choisi d'investir dans les
nouvelles technologies de l'information en santé afin de faciliter l'accès aux
examens et aux traitements. Un important travail de fond a été entrepris
depuis un an en vue de développer les infrastructures essentielles à
l'informatisation du réseau de la santé et des services sociaux du Québec. Il
s'agit d'un virage majeur qui permettra à la population de bénéficier d'un
réseau à la fine pointe de la technologie et ce, dès 2010. En agissant ainsi,
le Québec devient l'un des chefs de file dans le domaine au Canada.» C'est ce
qu'a déclaré aujourd'hui le ministre de la Santé et des Services sociaux et
ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, monsieur Philippe
Couillard, lors d'une conférence de presse organisée en marge du Congrès
e-Health 2007 tenu à Québec.
Le ministre a rappelé que le plan d'informatisation du réseau de la santé
et des services sociaux a été officiellement lancé au printemps 2006 suite à
l'adoption du cadre légal permettant la transmission de l'information et la
signature d'une importante entente avec Inforoute Santé du Canada. Le projet
d'envergure, totalisant des investissements de près de 560 millions de
dollars, permettra la mise sur pied du Dossier de santé du Québec et la mise
en place de différents projets de télémédecine, d'ordonnance électronique et
de surveillance en santé publique. Le Dossier de santé demeure la pièce
maîtresse du plan d'informatisation alors qu'il rendra disponible certaines
informations cliniques telles que les résultats d'examens de laboratoire et
d'imagerie, les données d'urgence, le profil pharmacologique et les données
immunologiques d'un patient aux professionnels de la santé désignés et
reconnus. Le tout sera disponible suite au consentement préalable du patient.
Les avantages de cette nouvelle approche sont nombreux. «Le virage
informatique du secteur de la santé et des services sociaux repose sur le
développement de nombreuses composantes qui, une fois unifiées, permettront
aux cliniciens et aux autres professionnels de la santé de travailler plus
efficacement. Avec le Dossier de santé, les équipes cliniques locales,
régionales et suprarégionales pourront partager, en toute sécurité, certaines
informations pertinentes sur la santé de leurs patients, ce qui favorisera
l'efficacité de leurs interventions. On parle ici d'une meilleure coordination
des intervenants, d'une utilisation améliorée des ressources diagnostiques,
d'une gestion plus efficace des soins et d'un accroissement de l'autonomie des
régions», a expliqué monsieur Couillard.
Un projet pilote à Québec et le déploiement du PACS du RUIS Laval
Le ministre a annoncé que les professionnels de la santé de la région de
Québec seront les premiers à expérimenter le Dossier de santé du Québec. En
effet, à partir de janvier 2008 et pour une période de neuf mois, un projet
pilote sera réalisé auprès d'une cinquantaine de participants issus d'une
douzaine d'établissements et organismes de la région de la Capitale-Nationale.
Une équipe de coordonnateurs affectée au projet pilote vérifiera le niveau
d'intégration des technologies au contexte clinique et le respect des normes
optimales de sécurité. Ensuite, le gouvernement procédera au déploiement
graduel du Dossier de santé dans toutes les régions du Québec. La région de la
Capitale-Nationale a été choisie pour cette première étape en raison des
conditions favorables qu'elle offrait à l'expérimentation.
Le ministre a aussi profité de l'occasion pour annoncer l'implantation
complète d'un réseau de systèmes d'archivage d'imagerie diagnostique pour
l'Est du Québec d'ici la fin de 2009. Le projet touche 43 établissements
répartis dans les six régions administratives couvertes par le réseau
universitaire intégré de santé de l'Université Laval (RUIS Laval). «La
création d'un répertoire d'imagerie diagnostique permettra d'emmagasiner sous
forme numérique les résultats des différents tests des patients comme des
radiographies, des échographies et des images obtenues par résonance
magnétique. Ces images pourront ensuite être consultées au besoin par les
professionnels de la santé, qui pourront les récupérer et les transmettre par
voie électronique à leurs collègues d'autres établissements», a-t-il expliqué.
Pour la région de l'Est du Québec, cela signifie une réduction du nombre de
déplacements et des délais d'attente pour obtenir l'avis des médecins
spécialistes.
L'informatique au service de la santé : un accès sécuritaire à
l'information
Enfin, monsieur Couillard a rappelé l'importance accordée à la
circulation et aux échanges d'informations sécurisés du réseau informatique et
de ses composantes ainsi qu'à la confidentialité des données qui constitueront
le Dossier de santé. Un budget de 71,3 millions de dollars a été réservé à cet
aspect majeur du projet, montant puisé à même l'enveloppe globale attribuée au
plan d'informatisation. «Nous avons pris toutes les précautions qui
s'imposaient tant lors de la conception de l'architecture technologique que
sur le plan juridique pour assurer un très haut niveau de sécurité au système
et à la circulation de l'information. La protection de la confidentialité lors
de la communication des données est à la base même de son fonctionnement. Le
respect de la vie privée des gens, c'est un engagement et une responsabilité
de tous les instants pour le gouvernement », a précisé le ministre.
«Avec l'informatisation de notre réseau de santé et de services sociaux,
nous avons en main une des clés d'un système résolument moderne, plus efficace
et mieux géré. Ce formidable outil, lorsqu'il sera mis à la disposition de la
communauté médicale, fera gagner beaucoup de temps à tout le monde, avec pour
résultat de meilleurs soins offerts à la population québécoise», a conclu
monsieur Couillard.
http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Mai2007/28/c5732.html
commençais à être temps; tous ces dossiers volumineux qui disparaissent, qui laisse la place à des ordinateurs pour que quiconque ayant droit d'Accès puisse consulter et facilite ainsi le traitement des patients. L'espace libéré par l'Archivage des dossiers pourra être utilisé à fins médicales et ainsi améliorer les traitements :bravo:
nouvelles technologies de l'information en santé afin de faciliter l'accès aux
examens et aux traitements. Un important travail de fond a été entrepris
depuis un an en vue de développer les infrastructures essentielles à
l'informatisation du réseau de la santé et des services sociaux du Québec. Il
s'agit d'un virage majeur qui permettra à la population de bénéficier d'un
réseau à la fine pointe de la technologie et ce, dès 2010. En agissant ainsi,
le Québec devient l'un des chefs de file dans le domaine au Canada.» C'est ce
qu'a déclaré aujourd'hui le ministre de la Santé et des Services sociaux et
ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, monsieur Philippe
Couillard, lors d'une conférence de presse organisée en marge du Congrès
e-Health 2007 tenu à Québec.
Le ministre a rappelé que le plan d'informatisation du réseau de la santé
et des services sociaux a été officiellement lancé au printemps 2006 suite à
l'adoption du cadre légal permettant la transmission de l'information et la
signature d'une importante entente avec Inforoute Santé du Canada. Le projet
d'envergure, totalisant des investissements de près de 560 millions de
dollars, permettra la mise sur pied du Dossier de santé du Québec et la mise
en place de différents projets de télémédecine, d'ordonnance électronique et
de surveillance en santé publique. Le Dossier de santé demeure la pièce
maîtresse du plan d'informatisation alors qu'il rendra disponible certaines
informations cliniques telles que les résultats d'examens de laboratoire et
d'imagerie, les données d'urgence, le profil pharmacologique et les données
immunologiques d'un patient aux professionnels de la santé désignés et
reconnus. Le tout sera disponible suite au consentement préalable du patient.
Les avantages de cette nouvelle approche sont nombreux. «Le virage
informatique du secteur de la santé et des services sociaux repose sur le
développement de nombreuses composantes qui, une fois unifiées, permettront
aux cliniciens et aux autres professionnels de la santé de travailler plus
efficacement. Avec le Dossier de santé, les équipes cliniques locales,
régionales et suprarégionales pourront partager, en toute sécurité, certaines
informations pertinentes sur la santé de leurs patients, ce qui favorisera
l'efficacité de leurs interventions. On parle ici d'une meilleure coordination
des intervenants, d'une utilisation améliorée des ressources diagnostiques,
d'une gestion plus efficace des soins et d'un accroissement de l'autonomie des
régions», a expliqué monsieur Couillard.
Un projet pilote à Québec et le déploiement du PACS du RUIS Laval
Le ministre a annoncé que les professionnels de la santé de la région de
Québec seront les premiers à expérimenter le Dossier de santé du Québec. En
effet, à partir de janvier 2008 et pour une période de neuf mois, un projet
pilote sera réalisé auprès d'une cinquantaine de participants issus d'une
douzaine d'établissements et organismes de la région de la Capitale-Nationale.
Une équipe de coordonnateurs affectée au projet pilote vérifiera le niveau
d'intégration des technologies au contexte clinique et le respect des normes
optimales de sécurité. Ensuite, le gouvernement procédera au déploiement
graduel du Dossier de santé dans toutes les régions du Québec. La région de la
Capitale-Nationale a été choisie pour cette première étape en raison des
conditions favorables qu'elle offrait à l'expérimentation.
Le ministre a aussi profité de l'occasion pour annoncer l'implantation
complète d'un réseau de systèmes d'archivage d'imagerie diagnostique pour
l'Est du Québec d'ici la fin de 2009. Le projet touche 43 établissements
répartis dans les six régions administratives couvertes par le réseau
universitaire intégré de santé de l'Université Laval (RUIS Laval). «La
création d'un répertoire d'imagerie diagnostique permettra d'emmagasiner sous
forme numérique les résultats des différents tests des patients comme des
radiographies, des échographies et des images obtenues par résonance
magnétique. Ces images pourront ensuite être consultées au besoin par les
professionnels de la santé, qui pourront les récupérer et les transmettre par
voie électronique à leurs collègues d'autres établissements», a-t-il expliqué.
Pour la région de l'Est du Québec, cela signifie une réduction du nombre de
déplacements et des délais d'attente pour obtenir l'avis des médecins
spécialistes.
L'informatique au service de la santé : un accès sécuritaire à
l'information
Enfin, monsieur Couillard a rappelé l'importance accordée à la
circulation et aux échanges d'informations sécurisés du réseau informatique et
de ses composantes ainsi qu'à la confidentialité des données qui constitueront
le Dossier de santé. Un budget de 71,3 millions de dollars a été réservé à cet
aspect majeur du projet, montant puisé à même l'enveloppe globale attribuée au
plan d'informatisation. «Nous avons pris toutes les précautions qui
s'imposaient tant lors de la conception de l'architecture technologique que
sur le plan juridique pour assurer un très haut niveau de sécurité au système
et à la circulation de l'information. La protection de la confidentialité lors
de la communication des données est à la base même de son fonctionnement. Le
respect de la vie privée des gens, c'est un engagement et une responsabilité
de tous les instants pour le gouvernement », a précisé le ministre.
«Avec l'informatisation de notre réseau de santé et de services sociaux,
nous avons en main une des clés d'un système résolument moderne, plus efficace
et mieux géré. Ce formidable outil, lorsqu'il sera mis à la disposition de la
communauté médicale, fera gagner beaucoup de temps à tout le monde, avec pour
résultat de meilleurs soins offerts à la population québécoise», a conclu
monsieur Couillard.
http://communiques.gouv.qc.ca/gouvqc/communiques/GPQF/Mai2007/28/c5732.html
commençais à être temps; tous ces dossiers volumineux qui disparaissent, qui laisse la place à des ordinateurs pour que quiconque ayant droit d'Accès puisse consulter et facilite ainsi le traitement des patients. L'espace libéré par l'Archivage des dossiers pourra être utilisé à fins médicales et ainsi améliorer les traitements :bravo: