Pages :
1
2
3
4
5
6
7
8
9
[
10]
11
12
13
14
15
16
habsfan
Nov 14, 2006, 4:01 PM
Après les jeux mondiaux aquatiques, les jeux olympiques voilà que montréal nous amène un 3e fiasco. Franchement ça valais-tu 5,2 millions cette cochonnerie là? 5,2 millions pour des concours de danse western, de nage synchronisé pour hommes et autres j'en ai mon voyage...
Encore une fois Montréal mange une claque dans face!
Ça commence à faire dur notre affaire...
Laurent
Nov 15, 2006, 4:16 PM
ah ben celle-là est drôle pas à peu près . . . quel timing fou! c'est rare qu'on voit un ministre des finances tordu de rire dans l'assemblée nationale
http://images.cyberpresse.ca/apps/pbcsi.dll/bilde?Site=CP&Date=20061115&Category=CPACTUALITES&ArtNo=611150651&Ref=AR&Profile=1019&MaxW=300&Q=85
Le ministre des Finances Michel Audet n'a pu s'empêcher de rire lorsqu'il a appris, hier en plein Assemblée nationale, que la cote de crédit du Québec est augmentée. Il a été applaudi par ses collégues.
Photo PC
Moody's relève encore la cote du Québec
Paul Roy
La Presse
Le mercredi 15 novembre 2006
Québec
Au moment même où le Parti québécois dénonçait les "contorsions comptables" libérales, hier, s'inquiétant de leur impact sur la cote de crédit du Québec, Jean Charest s'est levé pour annoncer que la firme Moody's venait de relever cette cote de crédit pour la deuxième fois en cinq mois.
Le 14 juin, elle était passée de A1 à Aa3. Hier, elle est passée à Aa2.
Le premier ministre venait de couper l'herbe sous le pied du chef de l'opposition, André Boisclair, qui l'accusait d'avoir caché un déficit de 4 milliards en l'inscrivant à la dette nette du gouvernement.
"Il y a des fois où les choses tombent drôlement bien", a lancé un Jean Charest triomphant, sous les applaudissements nourris de ses députés.
"Et je veux remercier du fond du coeur le chef de l'opposition officielle pour sa question, et informer tous les députés de l'Assemblée que, non, ce n'était pas une question plantée", a ironisé le premier ministre.
L'annonce de Moody's venait tout juste de tomber, quelques minutes plus tôt. Et les libéraux n'avaient pas fini d'en tirer du jus.
Après le premier ministre, ce fut au tour du ministre des Finances, Michel Audet, de signaler, en réponse à une question du chef péquiste, que la cote de crédit du Québec était revenue à son niveau de 1975, "avant les référendums péquistes".
À sa sortie de la période des questions, le critique péquiste en matière de Finances, François Legault, a tenté de mettre en contexte les "déclarations triomphalistes" de MM. Charest et Audet: "À 13h21, cet après-midi, Moody's Investors Service a révisé la cote de crédit d'à peu près toutes les provinces et régions à la suite d'une nouvelle méthodologie (...) Par exemple, le Manitoba est passé de Aa2 à Aa1; le Nouveau-Brunswick est passé de Aa3 à Aa1; les Territoires du Nord-Ouest sont passés de Aa3 à Aa1..."
Et de souligner que "même certaines provinces maritimes ont eu des plus grosses améliorations que le Québec". "Mais je le répète, ces changements sont dus à des nouvelles méthodologies utilisées par la firme Moody's."
"Je pense qu'il n'y a que le Parti québécois qui a l'air de se désoler de la nouvelle", a répliqué quelque temps plus tard le ministre Audet.
Celui-ci a dit considérer normal que le Québec n'ait pas progressé autant que certaines provinces, compte tenu que la cote du Québec avait déjà été relevée en juin. "S'il avait fallu qu'ils nous augmentent de deux cotes, je pense qu'on aurait nous-mêmes été plus que surpris. Parce que dans la même année, trois cotes, ça aurait été beaucoup."
L'affaire avait débuté en matinée quand François Legault, s'appuyant sur le récent rapport du vérificateur général, avait affirmé en conférence de presse que le gouvernement Charest avait, depuis son arrivée au pouvoir en 2003, "creusé un déficit de 4 milliards" qu'il avait inscrit à la dette.
Ces 4 milliards, d'expliquer M. Legault, proviendraient d'emprunts effectués auprès du gouvernement fédéral et enregistrés comme des revenus. Des emprunts qu'on rembourse "en les passant directement à la dette".
"Le ministre des Finances a essayé de cacher un déficit de 4 milliards et il vient de se faire prendre la main dans le sac", a dit le critique péquiste. Et d'ajouter: "À la suite de ce qu'on voit depuis quelques semaines dans les états financiers, qu'elle sera la réaction de Moody's et des autres firmes?"
La réponse est venue à 13h21...
habsfan
Nov 15, 2006, 6:13 PM
elle est bonne celle là!
MaThQc
Nov 15, 2006, 7:45 PM
On a pareil une cote plus basse que la majorité des provinces, ce qui est déprimant, plus bas que les territoires du nord-ouest, vraiment là..
-BL-
Nov 15, 2006, 7:51 PM
Notre cote est faible surtout à cause de notre endettement, pas de notre performance économique. Si on pouvait ne serait-ce que maintenir un équilibre budgétaire et rembourser la dette une fois de temps en temps, ce serait déjà ça.
Laurent
Nov 15, 2006, 8:33 PM
On a pareil une cote plus basse que la majorité des provinces, ce qui est déprimant, plus bas que les territoires du nord-ouest, vraiment là..
C'est suprenant, mais les Territoires du Nord-Ouest ne sont pas aussi pauvres qu'on le croirait. En fait, leur PIB / capita est de C$94,953, ce qui les rend bon premiers parmi tous les 13 provinces & territoires au Canada. "In fact, its per capita GDP of C$94,953 would rank it first in the world if it were considered as its own country, well ahead of 2nd place Luxembourg (at approximately C$83,000 (nominal GDP))."
http://en.wikipedia.org/wiki/Northwest_Territories#Economy
On peut en dire long sur le pourquoi de leur richesse incomparable per capita, mais toutefois on peut désormais comprendre pourquoi ils ont une si bonne cote de crédit. En ce qui concerne le bilan et le budget annuel de leur gouvernement, je n'ai rien trouvé sur wikipedia.
Revenant au Québec, c'est quand même des très bonnes nouvelles. Comme a mentionné le ministre Audet, nous avons maintenant (finalement!) une aussi bonne cote de crédit qu'on avait en 1975. Ca nous a pris 31 ans. Espérons qu'on retombe pas en dessous du niveau où nous sommes. Faut quand même qu'on watch toujours nos cennes
Lyle
Nov 15, 2006, 8:51 PM
Pourquoi ils sont si riche (en PIB, surement théorique, cette richesse)? Les diamants. Les dernieres 5 ans ont vu les mines de diamants commencer une production massive des roches transparentes. Avec une population de seulement 41,000, la PIB des territoires nord-ouest est donc une distortion de la réalité économique du citoyen moyen.
Laurent
Nov 15, 2006, 9:34 PM
^ c'est vrai. toutefois, pour la santé des finances publiques (et donc pour la cote de crédit), la provenance de l'argent (du PIB) ne change rien. De plus, avec un PIB / capita plus élevé que n'importe quel pays au monde (au monde!), ils peuvent probablement se payer des maudits bons programmes sociaux.
Le Yukon n'a pas de diamants mais il a aussi un PIB / capita très élevé ($49,000 / capita) probalement aussi dû en partie à sa très faible population. Les 3 provinces/territoires les plus riches au Canada sont 1) TNO 2) AB et 3) Yukon. C'est la même chose avec la Norvège: un territoire immense avec une population relativement très petite (seulement 4.5 million) pour se partager les fruits des resources (. . . et des resources relativement abondantes, bien exploitées et bien gérées, j'imagine). nudge nudge -> il faut qu'on exploite & qu'on gère mieux nos resources & notre cash. La Suisse, l'Irlande, le Liechtenschtein (however the hell you spell it) n'ont aucune crisse de ressource naturelle & sont de loin parmi les pays les plus riches au monde. Why? Simple. Good management. Les cyniques s'en moquent. Les winners le font.
habsfan
Nov 15, 2006, 10:04 PM
La Suisse, l'Irlande, le Liechtenschtein (however the hell you spell it) n'ont aucune crisse de ressource naturelle & sont de loin parmi les pays les plus riches au monde. Why? Simple. Good management. Les cyniques s'en moquent. Les winners le font.
:tup: :cheers:
malek
Nov 16, 2006, 1:21 AM
Il est inopportun de réduire la dette publique, estime un économiste
PAR ROLLANDE PARENT
Presse Canadienne
MONTREAL
Il est inopportun pour le gouvernement du Québec de consacrer des ressources financières à la réduction de la dette publique, selon l'économiste Louis Gill, professeur à la retraite de l'Université du Québec à Montréal.
"J'ai une position tranchée sur la dette et je suis partisan de ce qu'il n'y ait aucun remboursement de cette dette", a-t-il soutenu, mercredi, à l'occasion d'une conférence de presse pour parler de son plus récent livre, intitulé "Rembourser la dette publique: la pire des hypothèses".
M. Gill s'oppose vigoureusement au point de vue défendu par les lucides, le groupe dont le porte-parole est le plus souvent l'ex-premier ministre Lucien Bouchard.
M. Gill avance trois arguments pour étayer sa position. Le premier: le poids relatif de la dette, par rapport au produit intérieur brut (PIB), diminue de lui-même avec la simple croissance du PIB. Le deuxième: le coût du remboursement de la dette est beaucoup plus élevé que les économies d'intérêt qui en découlent, de sorte que les sommes qui y sont consacrées seraient mieux investies dans des usages sociaux (éducation, santé). Troisièmement, M. Gill considère qu'au lieu de perpétuer le mythe du conflit entre les générations, le gouvernement devrait investir davantage en santé, en éducation et dans les infrastructures sociales, au profit justement des générations futures.
Pour s'assurer d'être lu par le plus grand nombre, malgré la complexité du sujet, M. Gill a vu à ce que ce livre ne se vende que 12 $.
Aux lucides, parmi lesquels se trouve l'économiste Pierre Fortin, également de l'UQAM, l'auteur reproche de faire peur aux gens en se limitant à dire que la dette publique du Québec s'établit à 118 milliards $, sans tenir compte du poids de cette dette par rapport au PIB (qui se situe présentement à 43 pour cent).
Pour bien montrer que la dette diminue avec la simple croissance du PIB, M. Gill donne en exemple la situation du Canada au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale. Alors que la dette canadienne était alors de 100 pour cent du PIB, 30 ans plus tard (au milieu des années 1970), elle était passé à 20 pour cent "sans aucun remboursement, par le seul effet d'une croissance du PIB plus rapide que celle de la dette".
Le Fonds des générations, créé par Québec en mars dernier, ne trouve pas davantage grâce aux yeux de l'universitaire. Le gouvernement du Québec souhaite accumuler 30 milliards $ dans ce fonds afin de faire passer de 43 pour cent à 25 pour cent le rapport de la dette au PIB dans 20 ans.
"Si on ne mettait aucun sou dans le Fonds des générations, on arriverait presque au même résultat. Le rapport de la dette au PIB, sans aucun remboursement, serait de 29 pour cent dans 20 ans au lieu de 25 pour cent, seulement quatre points de pourcentage au-dessus de l'objectif poursuivi par le fonds", a dit M. Gill.
"Les 30 milliards $ qui vont être consacrés à la réduction de la dette pourraient être mis à profit ailleurs, par exemple en éducation", a-t-il ajouté.
Quant aux 900 millions $ tirés par Hydro-Québec de la vente de sa filiale Transelec, et dont 500 millions $ sont allés au Fonds des générations, M. Gill suggère qu'une partie aurait pu être consacrée aux universités aux prises avec d'importants déficits.
Et à ceux qui seraient tentés de croire que le Parti québécois en aurait fait un meilleur usage, M. Gill souligne que le chef péquiste André Boisclair a demandé que les 900 millions $ soient versés en totalité au Fonds des générations.
malek
Nov 16, 2006, 1:36 AM
New Moody's formula boosts credit ratings of eight Canadian provinces
Published: Tuesday, November 14, 2006 | 6:42 PM ET
Canadian Press: ROSS MAROWITS
MONTREAL (CP) - Many of Canada's provinces and municipalities got a credit ratings boost Tuesday after Moody's Investors Service refined its method of calculating default risk.
The ratings of eight provinces were raised after the New York agency applied its new "joint default analysis."
Alberta and British Columbia maintained their top AAA rating.
The new approach attaches specific probabilities that the federal government would step in to prevent a province's default, Debra Roane of Moody's said in an interview.
"Moody's has always incorporated the notion of extraordinary support from a higher level of government in a local government's ratings, but this approach that we have developed now is more refined and more systematic in its approach," she said from New York.
"We have also sought to be a bit more quantitative in that approach."
Moody's has determined there is an 80 per cent probability the federal government would lend its support to provinces.
Under the new calculations, Saskatchewan, Manitoba, Ontario, New Brunswick and the Northwest Territories earned AA1 ratings.
Quebec, Newfoundland and Labrador, Prince Edward Island and Nova Scotia had AA2 designations.
For Quebec, it marks the second ratings boost this year and the best rating since the Parti Quebecois first came to power in 1976.
In Quebec City, Premier Jean Charest trumpeted the upgrade to AA2 from AA3.
He spoke about the Moody's change in response to a claim in the legislature from the PQ that the province has hidden $4 billion in deficits over the past three years.
The premier attributed Quebec's rating increase to his government's strong performance.
"We have placed a lot of discipline in the control of expenditures so the growth of program spending over the past three years averaged 3.7 per cent," he said.
"The Canadian average over the same period was nearly double that and it was about seven per cent at the federal level."
He noted that a special fund created by his Liberal government to pay down the province's debt has been well-received.
But Roane said the rating isn't meant to assess the quality of government policies.
"Debt ratings are just a measure of the probability of default," she said.
Tuesday's announcement affects about 100 ratings in Canada, Mexico, Brazil, Argentina and Colombia.
The new method will be applied to 250 ratings outside the United States.
Also receiving ratings upgrades Tuesday were the municipalities of Montreal, Winnipeg and the Ontario communities of Muskoka and North Bay. Montreal went to AA2 from A1.
Concordia University and Hydro-Quebec's ratings increased to AA2 from AA3. Ontario Power Authority increased to AA1 from AA2.
Increased credit ratings make it cheaper for government bonds to be sold on the American market.
M. Gill avance trois arguments pour étayer sa position. Le premier: le poids relatif de la dette, par rapport au produit intérieur brut (PIB), diminue de lui-même avec la simple croissance du PIB. Le deuxième: le coût du remboursement de la dette est beaucoup plus élevé que les économies d'intérêt qui en découlent, de sorte que les sommes qui y sont consacrées seraient mieux investies dans des usages sociaux (éducation, santé). Troisièmement, M. Gill considère qu'au lieu de perpétuer le mythe du conflit entre les générations, le gouvernement devrait investir davantage en santé, en éducation et dans les infrastructures sociales, au profit justement des générations futures.
Pas fort les arguments de M. Gill...
Content de pas l'avoir eu dans mes cours d'economie.
La croissance du PIB est anemique alors qu'on devrait etre en grande croissance economique... Suffira d'un ralentissement pour qu'on retombe dans le rouge.
Un programme de reboursement de la dette impliquera necessairement de repenser l'implication du gouvernement dans certain secteurs (la vente d'alcool par exemple?) et ouvrirait ainsi la possibilité d'arrive d'investissements etrangés qui, au contraire, stimuleraient la croissance...
graupner
Nov 16, 2006, 4:00 AM
Pas fort les arguments de M. Gill...
Content de pas l'avoir eu dans mes cours d'economie.
La croissance du PIB est anemique alors qu'on devrait etre en grande croissance economique... Suffira d'un ralentissement pour qu'on retombe dans le rouge.
Un programme de reboursement de la dette impliquera necessairement de repenser l'implication du gouvernement dans certain secteurs (la vente d'alcool par exemple?) et ouvrirait ainsi la possibilité d'arrive d'investissements etrangés qui, au contraire, stimuleraient la croissance...
Je suis partage sur cette question. Voit ca de cet angle:
Tu as 25 ans, tu as une carte credit sur laquelle tu dois, disons 2000$.
Tes parents te donnent 1500$ ( le prix fictif d'un diplome qui te donnera au bout du compte un salaire de 38,000$).
Vaut-il mieux rembourser 1500$ sur ta carte, ou t'inscrire au DEP qui te rendra au bout du compte beaucoup plus riche? ta dette de 2000$ sera alors insignifiante compte tenu de ton salaire. Tu pourras alors la rembouser sans te priver de choses assurant ton futur.
Dans l'eventualite ou tu decides de rembourser immediatement, ta dette diminue ainsi que ton niveau de vie a court terme, mais tes possibilites de revenus futurs diminuent aussi.
Les 500 millions investis dans le fond des generations pourraient etre investis dans des choses beaucoup plus concretes qu'un fond au rendement minable (quelques % par annee).
Un tel fond est une chose inedite en Amerique du Nord, a l'exception de l'Alberta ( Heritage Fund), qui est aussi plus ou moins la seule province a n'avoir absolument aucune dette. Ne trouvez-vous pas contradictoire que l'etat le plus riche et le plus pauvre soient les seuls a constituer de telles reserves?
Ce n'est pas comme si le Quebec pouvait presentement se payer le luxe de laisser dormir des milliards.
habsfan
Nov 16, 2006, 4:27 AM
graupner...
disons que tu investis dans tes cours, au lieu de repayer tes dettes...tu fini tes cours et bang, une grose crisse de récession. Tu ne te trouves pas de job..tu t'endette encore plus etc etc etc.
il n'y a pas un seul économiste au mode qui va me faire à croire que repayer sa dette n'Est pas une bonne chose!
West_aust
Nov 16, 2006, 4:36 AM
Graupner: dans ton exemple, ta dette actuelle provient probablement d'une consommation excessive que tu as fait, ex tu est parti en voyage sur la marge de credit, tes parents te donnent le 1500, tu rembourse tes dettes, tu va aux etudes quitte a te re-endetter.
De plus, avec l'amélioration de la cote de credit, tu te trouve a refinancer des dettes a un meilleur taux
graupner
Nov 16, 2006, 4:52 AM
graupner...
disons que tu investis dans tes cours, au lieu de repayer tes dettes...tu fini tes cours et bang, une grose crisse de récession. Tu ne te trouves pas de job..tu t'endette encore plus etc etc etc.
il n'y a pas un seul économiste au mode qui va me faire à croire que repayer sa dette n'Est pas une bonne chose!
Souvent la meilleure assurance contre une recession est justement les etudes! Comme je l'ai deja mentionne, on coupe avant tout les commis de plancher et autres avant de couper plus haut. Si c'est une criss de grosse recession, et bien la t'es en effet mal barre :P !
graupner
Nov 16, 2006, 4:56 AM
Graupner: dans ton exemple, ta dette actuelle provient probablement d'une consommation excessive que tu as fait, ex tu est parti en voyage sur la marge de credit, tes parents te donnent le 1500, tu rembourse tes dettes, tu va aux etudes quitte a te re-endetter.
De plus, avec l'amélioration de la cote de credit, tu te trouve a refinancer des dettes a un meilleur taux
Je suis d'accord, mais que la dette vienne d'une consommation excessive ou non ( exemple au Quebec: se payer des services sociaux bien au-dessus de ses moyens), tu es tout de meme devant un fait accompli, et tes creanciers s'importent peu de savoir pourquoi tu t'es endette.
Pour ce qui est de la cote de credit, elle est relative au poids de ta dette face face a tes revenus. En gros, elle va s'ameliorer dans les 2 cas.
Je comprends tres bien ceux qui sont partisans du remboursement, et comme je l'ai dit je suis partage sur la question, mais je crois qu'il serait legerement mieux de ne pas la rembourser immediatement.
Les 500 millions investis dans le fond des generations pourraient etre investis dans des choses beaucoup plus concretes qu'un fond au rendement minable (quelques % par annee).
Un tel fond est une chose inedite en Amerique du Nord, a l'exception de l'Alberta ( Heritage Fund), qui est aussi plus ou moins la seule province a n'avoir absolument aucune dette. Ne trouvez-vous pas contradictoire que l'etat le plus riche et le plus pauvre soient les seuls a constituer de telles reserves?
Ce n'est pas comme si le Quebec pouvait presentement se payer le luxe de laisser dormir des milliards.
C'est un point interessant. Mais seulement si le choix etait entre les etudes et la dette, ce qui n'est pas le cas. Le fait est que la majorite des etudiants sont subventionnes pour etudier alors que leur famille pourrait couvrir les frais.
La seule justification que bonhomme Vir pourrait utiliser c'est qu'il peut investir ailleurs pour generer de l'activite economique a un rythme de croissance plus rapide que l'interet sur le paiement de la dette. Et, dans ce cas, avec l'etat le plus gros en Amerique du Nord, c'est tres peu probable que ca se passe ainsi. Les Keynesiens devront reconnaitre qu'apres une immense expension de l'etat qui a genere de la richesse, c'est maintenant le temps d'une contraction qui fera de meme... Probablement pour les 15-20 prochaines annees...
(Est-ce qu'on est rendu trop hors sujet? Moderateur?)
Serge
Nov 16, 2006, 3:20 PM
Ça débat suite à un article? Alors allez-y sans modération.
elsonic
Nov 16, 2006, 4:28 PM
vous êtes une gang de Richard Martineau qui comparez (le plus sérieusement du monde) une guerre mondiale à une chicane de clôture pour mieux illustrer vos propos.
ceci dit dans le seul et unique but de provoquer.
monctezuma
Nov 19, 2006, 2:07 AM
Je ne veux pas trop entrer dans le débat, mais simplement mentionner ceci:
qui sont (mojoritairement) les créanciers de la province de Québec?
: Les banques.
Que font les banques?
: Des MILLIARDS de profit par année
Remboursons les milliardaires ?
malek
Nov 19, 2006, 2:38 AM
ces mêmes banques sont taxés à même ces profits que tu évoques ;)
Je ne veux pas trop entrer dans le débat, mais simplement mentionner ceci:
qui sont (mojoritairement) les créanciers de la province de Québec?
: Les banques.
Que font les banques?
: Des MILLIARDS de profit par année
Remboursons les milliardaires ?
Quel raisonnement est-ce que c'est ca?
Qu'est-ce que tu suggeres, on fait defaut sur nos paiements comme dans une republique de banane?
Desole, pas fort comme argument...
Faut sortir du discours miserabiliste.
monctezuma
Nov 19, 2006, 3:21 PM
JCC, Malek:
Une chance que j'ai spécifiquement dit que je ne voulais PAS entrer dans le débat.
"Pourquoi est tu entré alors ?"
Pour dire que je trouve absurde de rembourser des milliardaires.
Par contre, le fait de taxer leurs profits (ou notre dette...) c'est une belle façon logique de sortir l'argent de notre poche droite et la remettre dans notre poche gauche. Et je n'étais pas au courant de ce fait.
Ceci étant dit: remboursons la dette ! (...)
malek
Nov 19, 2006, 10:30 PM
moi je suis contre le remboursement de la dette SI ça peut te faire plaisir... mais ça c'est un autre débat...
ToxiK
Nov 19, 2006, 10:32 PM
C'est vrai que lorsque l'on paye des intérêts à des porteurs d'obligations du Québec, on récupère une partie de ces intérêts en impôts. Cependant, si le Québec n'avait pas de dette, nous n'aurions pas à payer d'intérêts et les investisseurs québécois devraient trouver d'autres types de placements tels que des obligations de d'autres provinves ou pays. Les intérêts encourus sur ces titres seraient imposés. En somme, nous toucherions quand même les impôts des placements mais sans avoir à payer d'intérêts au préalable.
malek
Nov 19, 2006, 10:36 PM
En payant la dette, on remet de l'argent dans le marché de l'investissement, ce qui en retoure oblige les investisseurs à trouver d'autres débouchés dont les titres à haut risque tel que les hautes technologies, biotech, etc (favorise la R et D).
graupner
Nov 19, 2006, 11:42 PM
Alcan
Une nouvelle aluminerie ouvrirait ses portes à Jonquière
La porte-parole d'Alcan dans la région, Renée Larouche, ne veut pas commenter l'information du Progrès-Dimanche voulant que la multinationale annoncerait d'ici quelques semaines la construction d'une nouvelle aluminerie au complexe Jonquière. Cet investissement pourrait atteindre 650 millions de dollars.
La représentante d'Alcan a toutefois indiqué que l'entreprise poursuit ses discussions avec le syndicat à propos d'un investissement futur à Jonquière.
La nouvelle usine utiliserait la technologie AP-50, une première mondiale. La première phase du projet serait une usine de 40 cuves, qui auraient chacune une capacité de production de métal deux fois et demie supérieure à l'usine d'Alma.
Au total, le projet comporterait trois phases de construction, qui seraient prévues en fonction de la mise en production des nouvelles centrales électriques d'Hydro-Québec, et donc de la disponibilité d'énergie. Alcan songerait également à construire une usine spécialisée dans la fabrication d'anodes.
On parle en tout de 2 nouvelles usines, utilisant des technologies de pointe. Un investissement total de pres d'un milliard. Cette nouvelle n'est pas etrangere a l'achat recent par Alcan d'une compagnie francaise se specialisant dans la production d'anodes de haute performance. Maintenant qu'on a les brevets, installons l'usine au Quebec ;) .
MaThQc
Nov 20, 2006, 2:00 AM
Une région qui en a bien besoin.
malek
Nov 20, 2006, 4:56 PM
Une coquille presque vide chez Hydro
Pierre Couture (pcouture@lesoleil.com) http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_soleil.gif (http://www.cyberpresse.ca/soleil)
20 novembre 2006 - 07h32 Rien ne va plus pour la filiale Pétrole et gaz d'Hydro-Québec. La société d'État s'en remet maintenant à des partenaires privés pour relancer ses travaux d'exploration gazière et pétrolière dans l'est de la province.
Texte: http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size1b.gif (javascript:changeFontSize('texte', '1'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size2a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '2'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size3a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '3')) http://www.lapresseaffaires.com/images/email.gifEnvoyer (http://www.lapresseaffaires.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1312937)http://www.lapresseaffaires.com/images/printer.gifImprimer (javascript:imprimer();)© Reproduire (http://newportal.cedrom-sni.com/Intro.asp?PartId=11&DocName=ca_actf:20021127CY102110161978&Lang=FRA&Page=MODULEEDITEUR)
«On regarde maintenant du côté du privé», a indiqué au Soleil le porte-parole d'Hydro-Québec, Sylvain Théberge.
Hier, dans les locaux du siège social de la filiale Pétrole et gaz, sur le boulevard Laurier, les employés se faisaient discrets. De la cinquantaine de travailleurs supposés être à l'emploi de la division, il n'en reste plus qu'une dizaine.
Le logo de la société d'État est pourtant bien en vue sur le chic édifice appartenant à la compagnie d'assurances SSQ. Le nom du bâtiment - Roland-Giroux - se veut d'ailleurs à la mémoire d'un ancien président d'Hydro-Québec.
Depuis quelques mois, plusieurs postes de direction de cette filiale sont à pourvoir. Cet été, le président, le chef de l'exploration et des géologues d'expérience ont quitté sans fracas le bateau. Certains ont aussitôt été repêchés par des sociétés junior privées d'exploration comme Junex et Pétrolia, très actives en Gaspésie.
Hydro confirme d'ailleurs avoir mis sur la glace son programme de recherche qui devait mener à des investissements de 330 millions $ d'ici 2010. Jusqu'à maintenant, une vingtaine de millions de dollars en exploration gazière dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent ainsi qu'en Gaspésie ont été dépensés.
La société d'État soutient que les travaux d'exploration menés l'an dernier à l'île d'Anticosti, dans le golfe Saint-Laurent, n'ont pas donné les résultats escomptés. «Cela a été très décevant», a fait savoir M. Théberge.
À Miguasha, dans la baie des Chaleurs, Hydro a aussi mis fin à ses travaux de forage. La société d'État qui cherchait du pétrole et du gaz naturel dit n'avoir pas rencontré des zones de pression significatives à cet endroit.
Litige avec Ottawa
Avant d'investir davantage dans l'exploration, la société d'État devra toutefois recevoir l'aval du gouvernement du Québec. Ce dernier discute toujours avec le fédéral - et Terre-Neuve - sur les modalités d'exploitation du sous-sol de l'estuaire et du golfe.
Pour l'heure, le fédéral ne reconnaît pas la pleine juridiction du Québec dans ce domaine. Le gouvernement Charest considère pourtant la pleine propriété des ressources énergétiques sous-marines d'une partie du golfe du Saint-Laurent.
Et puis, il y a tout le volet environnemental qui pourrait revenir hanter le gouvernement du Québec. Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) a déjà émis de sérieux bémols au programme d'exploration gazière d'Hydro dans le Saint-Laurent.
Dans un rapport paru en 2004, le BAPE soulignait qu'avant de donner le feu vert à des levés sismiques effectués à l'aide de canons à air comprimé de forte puissance dans le Saint-Laurent, le gouvernement du Québec devait d'abord définir des aires protégées pouvant restreindre ce type d'activités.
Il est reconnu, écrivaient alors les auteurs du rapport, que les sources d'émission de forte pression sonore provoquent chez plusieurs espèces un changement de comportement, pouvant aller jusqu'à la mort.
malek
Nov 20, 2006, 5:26 PM
incroyable, juste incroyable, je crois que Habsfan va s'arracher les cheuveux.
Le National Post est vraiment pathétique, et ces déteneurs d'actions à 1%... voyons donc...
====================================
La pression s'intensifie sur la Bourse de Montréal
Un courtier torontois réclame un PAPE. La politique s'en mêle.
20 novembre 2006
Par Jean-François Barbe (barbejf@videotron.ca)
http://www.finance-investissement.com/image/Fr/pixel.gifIl ne fait pas de doute que l'atmosphère qui régnera lors de la prochaine réunion du conseil de la Bourse de Montréal risque d'être plus lourde, puisqu'un autre actionnaire réclame un premier appel public à l'épargne (PAPE) ou la vente pure et simple de l'institution afin de réaliser sa plus-value.
Le dernier en lice, Caldwell Investment Management, a fait connaître au National Post sa volonté d'en découdre. Le chef de la direction de ce courtier torontois dit être "convaincu à 100%" de l'inévitabilité d'un tel scénario d'ici les douze prochains mois. Caldwell Investment Management possède 1% des actions de la Bourse montréalaise. D'autres actionnaires, dont Beacon Securities (Nouvelle-Écosse, 1% des actions) et Hugues Dubeau de Dubeau Capital, se disent également favorables à cette idée.
Charest aurait dit non
Selon le président de Beacon, Lonny Holland, tel que cité par le National Post, Jean Charest aurait demandé à la direction de la place boursière montréalaise de s'abstenir de lancer un PAPE avant les prochaines élections, qui pourraient avoir lieu en automne 2007.
Curieusement, le quotidien financier a décidé de placer l'affaire dans un contexte résolument politique. La place boursière montréalaise, soutient le journal de Toronto, serait vue par plusieurs au Québec comme étant une pièce centrale dans l'équation d'un éventuel pays souverain. Le National Post poursuit en disant que le Québec, dans ce contexte, y perdrait si la Bourse en venait à se fusionner à une autre ou à devenir société publique. "La question est de savoir si les nationalistes peuvent résister à la vague de la mondialisation", poursuit le National Post. Le journal torontois entend-il faire passer un test d'orthodoxie politique à ceux qui s'opposent à l'acquisition de la Bourse de Montréal par le TSX, qui ne cache aucunement ses visées prédatrices?
Pas besoin de PAPE
La Bourse de Montréal défend pour sa part sa décision de ne pas procéder à un PAPE sur la base de ses intérêts et objectifs propres.
"Nous avons 53 M$ de liquidités. Les efforts de la direction et des employés sont dédiés au développement de l'entreprise. C'est ça, la consigne que j'ai du conseil d'administration", avait ainsi signalé Luc Bertrand à la fin octobre, suite aux plaintes d'Hugues Dubeau dont le National Post s'était fait l'écho.
La Bourse de Montréal dit concentrer ses discussions avec des Bourses chinoises afin de leur vendre sa technologie. La place boursière montréalaise est en outre en voie de faire passer de 31,4% à 44,7% sa participation dans la Boston Options Exchange (BOX), une transaction qui reste à être approuvée par la SEC.
Les trois actionaires principaux de la Bourse de Montréal, la Caisse de dépôt, la Banque Nationale du Canada et UBS AG, avec 30% des actions en proportions égales, seraient opposées à un PAPE. Il semble que 70% des 220 employés de la Bourse détiennent collectivement 15% de la société.
Laurent
Nov 22, 2006, 5:34 PM
^ A court terme je ne crains pas que la bourse d'options quitte Montréal. Même si elle devenait une société publique, j'imagine que la CDP (ou autre entreprise gouvernementale ou para-gouvernementale) achèterait les parts nécessaires pour décider que la bourse reste ici. C'est une toute petite PME notre Bourse de Montréal d'aujourd'hui, faut pas l'oublier. Ca sera facile de la garder ici. C'est une énorme valeure symbolique (surtout si on craint qu'elle quitte) qu'on peut garder pour relativement peu de $. La CDP a mis $4 milliards pour garder Vidéotron ici quand Rogers offrait de l'acheter en 1999 ou 2000, alors elle mettera probablement une couple de dizaine de million (si jamais c'est nécessaire) pour garder la bourse ici.
Il y a une chose, par contre, qui changerait la donne et vouerait notre bourse à la disparition (ou le déménagement à T.O.): si la Bourse de Toronto (une des 10 (et je pense même une des 6) plus grosses au monde) décide de se lancer dans les échanges d'option, elle risque de surpasser la Bourse de Montréal et peut-être même de la rendre pas mal insignifiante un jour (comme ce fut le cas avec le MSE (Montreal Stock Exchange)). Si cela arrive, alors je doute qu'un acteur local intervienne pour garder une bourse d'option à Montréal si elle n'est qu'une coquille vide. Mais pour l'instant, la bourse d'option de Montréal n'est pas une coquille vide, mais plutôt un franc succès qui s'améliore d'année en année. La meilleure façon d'assurer son succès (et donc sa survie ici), c'est d'avoir un climat propice à l'activité financière à Montréal, donc: 1) meilleure formation des universitaires (surtout les maitrises & doctorats) en produits dérivés (le domaine le plus complexe & prometteur de la finance), et 2) veut veut pas, il nous faut un climat politique plus stable. Bien qu'il le soit déjà plus ici que dans la majorité des endroits au monde, il n'est toutefois pas aussi stable qu'à T.O., NYC, Chicago, Boston, Londres, nos principaux (et énormes) compétiteurs dans ce domaine. Le capital mondial recherche 2 choses: 1) ROI 2) Stabilité (l'inverse du risque perçu)
malek
Nov 22, 2006, 5:41 PM
Montréal va avoir environ 4x % de la bourse d'options de Boston... si elle pouvait en achter d'autres, elle pourrait devenir plus compétitive.
habsfan
Nov 22, 2006, 5:43 PM
Il y a une chose, par contre, qui changerait la donne et vouerait notre bourse à la disparition (ou le déménagement à T.O.): si la Bourse de Toronto (une des 10 (et je pense même une des 6) plus grosses au monde) décide de se lancer dans les échanges d'option, elle risque de surpasser la Bourse de Montréal et peut-être même de la rendre pas mal insignifiante un jour (comme ce fut le cas avec le MSE (Montreal Stock Exchange)).
C'est surtout ça qui m'inquiète!
malek
Nov 22, 2006, 8:33 PM
The Montreal Economic Institute urges Ottawa to reduce the tax load on air transportation
MONTREAL, Nov. 22 /CNW Telbec/ - With today's increasing liberalization
of airline markets, the tax load that weighs down the Canadian airline
industry is threatening the competitive position of companies in this sector
and should be lightened, says an Economic Note published today by the Montreal
Economic Institute.
Economist Stéphanie Giaume, author of the document, says the airline
sector's specific payments to the federal treasury (excluding federal taxes
that apply to all companies) rose on average by 19.6% a year between 2000 and
2005, reaching $793 million in 2004-05.
Federal revenues collected from the air transport sector come mainly from
airport rents (38%), the air travellers security charge introduced in 2002
(37%) and the excise tax on aviation fuel (16%).
Airport rents
Rents paid by Canadian airports to the federal government have amounted
to more than $2 billion in the period from 1996 to 2006. They form a major
obstacle to the competitiveness of Canadian airports compared to U.S.
airports, which are required to pay no such rents.
Moreover, the rents paid by airports are shared unevenly. In 2004,
Pearson airport had a 31% share of the Canadian air traffic market but paid
48% of the rents collected by Ottawa. This situation affects the landing fees
billed to air carriers. Following a 6.9% increase in landing fees, Pearson
became the most expensive airport in the world to land a Boeing 747 in 2006.
Excessive fees for security
The air travellers security charge levied by Ottawa is another source of
competitive disadvantage for Canadian air carriers.
The United States government has also imposed security fees since the
attacks of 2001. But even adding the two applicable U.S. fees (the September
11 Security Fee and the Aviation Security Infrastructure Fee), the total
amount imposed in the U.S. is lower than in Canada, where fees paid by
passengers range from $4.95 per flight segment for domestic flights to $8.42
for transborder flights and $17 for overseas flights.
The aviation fuel tax creates a further disadvantage for Canadian air
carriers because it is three times higher than the comparable U.S. tax.
"The tax load weighing down the Canadian airline industry not only
creates an obstacle to traffic growth in Canada but also has negative effects
on other sectors of the economy that depend heavily on air transport, such as
tourism and international trade," the document concludes.
"Along with its policy of more open markets, the federal government
should also reduce the tax load that weighs down the airline sector".
Titled Ways to make the Canadian airline industry more competitive, the
document is available at www.iedm.org (http://www.iedm.org).
For further information: and interview requests: Patrick Leblanc,
Director of Communications, Montreal Economic Institute, (514) 273-0969, (514)
571-6400 (cell), pleblanc@iedm.org
graupner
Nov 22, 2006, 11:28 PM
J'aime bien le lobying.
malek
Nov 22, 2006, 11:30 PM
Tu va me dire qu'ils ont tort? C'est pas normal que ça coûte plus cher aller à Calgary ou Vancouver que Paris?!?
MTL-514
Nov 23, 2006, 11:58 PM
La meilleure façon d'assurer son succès (et donc sa survie ici), c'est d'avoir un climat propice à l'activité financière à Montréal, donc: 1) meilleure formation des universitaires (surtout les maitrises & doctorats) en produits dérivés (le domaine le plus complexe & prometteur de la finance), et 2) veut veut pas, il nous faut un climat politique plus stable. Bien qu'il le soit déjà plus ici que dans la majorité des endroits au monde, il n'est toutefois pas aussi stable qu'à T.O., NYC, Chicago, Boston, Londres, nos principaux (et énormes) compétiteurs dans ce domaine. Le capital mondial recherche 2 choses: 1) ROI 2) Stabilité (l'inverse du risque perçu)
mais oui, c'est tellement élémentaire - et pourtant certains font de la contortion intellectuelle pour le nier, ou pour "fudger" le sujet
bien dit Laurent
malek
Nov 24, 2006, 6:48 PM
Hydro: un feu vert pour Eastmain-Rupert
Presse Canadienne http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_lpa.gif (http://www.lapresseaffaires.com/)
24 novembre 2006 - 12h35 Hydro-Québec obtient un certificat d'autorisation du ministère du Développement durable, de l'Environnement et des Parcs pour son projet de construction de la centrale Eastmain 1-A et de dérivation de la rivière Rupert.
En annonçant l'octroi de cette autorisation par son ministère, le ministre Claude Béchard a précisé que le certificat est délivré en vertu du chapitre II de la Loi sur la qualité de l'environnement et du chapitre 22 de la Convention de la Baie-James et du Nord québécois.
Il a affirmé que le gouvernement du Québec a franchi toutes les étapes pour que ce projet hydroélectrique majeur se développe prochainement et que sa pleine réalisation sera possible à la suite des autorisations délivrées par Pêches et Océans Canada et Transports Canada subséquentes au dépôt du rapport final de la Commission fédérale d'examen.
Le projet d'Hydro-Québec requiert un investissement de l'ordre de 4 milliards $ et créera l'équivalent de 27 000 emplois, a rappelé le ministre.
Il a ajouté que l'émission du certificat fait suite à la recommandation favorable et unanime faite le 31 octobre dernier par le Comité provincial d'examen (COMEX), un organisme bipartite Québec-Cris chargé de l'examen environnemental et social des projets situés sur le territoire de la Baie-James.
elsonic
Nov 24, 2006, 8:52 PM
Tu va me dire qu'ils ont tort? C'est pas normal que ça coûte plus cher aller à Calgary ou Vancouver que Paris?!?
me semble que ce n'est pas le cas!?
malek
Nov 24, 2006, 9:02 PM
si tu pars lundi, calgary pour 637$ et Paris pour 563$!
Puis je suis surpris un peu pour Calgary c'est normalement dans les 800$
elsonic
Nov 24, 2006, 9:16 PM
ouais, ça se peut, mais ça fluctue beaucoup (il y a des forces occultes qui influencent le prix des billets), mais règle générale, Paris coûte beaucoup plus cher que ça. et il y a probablement beaucoup plus de traffic dans les lignes Mtl/Paris que Mtl/Calgary.
Air Canada, fin mai dernier, j'ai payé mon aller-retour pour Vancouver 450$. quelques jours après mon achat en ligne, c'était rendu 650$ pour exactement le même produit sur les même vols. no comprendo.
Serge
Nov 24, 2006, 10:15 PM
si tu pars lundi, calgary pour 637$ et Paris pour 563$!
Puis je suis surpris un peu pour Calgary c'est normalement dans les 800$
ouais, ça se peut, mais ça fluctue beaucoup (il y a des forces occultes qui influencent le prix des billets), mais règle générale, Paris coûte beaucoup plus cher que ça. et il y a probablement beaucoup plus de traffic dans les lignes Mtl/Paris que Mtl/Calgary.
Air Canada, fin mai dernier, j'ai payé mon aller-retour pour Vancouver 450$. quelques jours après mon achat en ligne, c'était rendu 650$ pour exactement le même produit sur les même vols. no comprendo.
Ils chargent moins cher aux hippies, les voient même venir sur internet. :banana: :banana:
BiloQuebecCity
Dec 1, 2006, 5:19 PM
Montreal perd un autre siège social, Johnson&Johnson déménage son siège social canadien à Toronto, 75 employés vont être reloacalisés.
habsfan
Dec 1, 2006, 5:25 PM
Montreal perd un autre siège social, Johnson&Johnson déménage son siège social canadien à Toronto, 75 employés vont être reloacalisés.
Ou as tu entendu/lu ça?
Ou as tu entendu/lu ça?
Ici...
http://beta.lapresseaffaires.com/article/20061201/LAINFORMER/612011041/5155/CPACTUALITES
:(
malek
Dec 1, 2006, 5:51 PM
Heureusement qu'il y a Montréal...
La Presse
Claude Picher (claude.picher@lapresse.ca)
L'enquête mensuelle sur la population active nous apprend à quel point le marché québécois du travail est bien plus mal en point qu'il n'y paraît.
L'enquête mensuelle sur la population active nous a appris, vendredi, à quel point le marché québécois du travail est bien plus mal en point qu'il n'y paraît.
Les chiffres de Statisique Canada nous apprennent aussi beaucoup de choses, dont ceci: au Québec, on assiste à un véritable déplacement des emplois des régions vers Montréal.
Depuis un an, l'économie québécoise a créé 41600 emplois. Or, la région de Montréal, c'est-à-dire, selon le découpage administratif du Québec, l'île de Montréal, a créé à elle seule 30600 emplois. Autrement dit, sur quatre nouveaux emplois au Québec, trois sont créés à Montréal même.
Ce n'est pas tout. On compte aussi 6900 nouveaux emplois en Montérégie, et 6700 à Laval, dans les Laurentides et dans Lanaudière. Statistique Canada comptabilise les emplois selon le lieu de résidence, et non selon le lieu de travail. Ainsi, lorsqu'un Lavallois décroche un emploi à Montréal, on considère que cet emploi a été créé à Laval.
Or, même si Laval essaie de se donner des airs de grande ville, il s'agit essentiellement d'une banlieue de Montréal, et son "marché du travail" est, dans les faits, presque totalement tributaire de Montréal. La Montérégie, les Laurentides et Lanaudière englobent de vastes territoires ruraux, mais la majorité de leur population est également composée de banlieusards qui dépendent de Montréal.
Montréal et sa banlieue, ensemble, ont donc créé 44200 emplois en un an. Comme on l'a vu, le chiffre correspondant, pour l'ensemble du Québec, est de 41600. Cela signifie donc que le reste du Québec a perdu 2600 emplois pendant cette période.
Faut-il s'inquiéter du fait que Montréal accapare tous les nouveaux emplois pendant que les régions en perdent?
Ces chiffres confirment ce que tout le monde sait déjà: Montréal est le véritable moteur de l'économie québécoise, et ce moteur tourne assez rondement, merci. Le taux d'activité est le meilleur moyen de mesurer l'état de santé du marché du travail. Pour le calculer, on additionne tous les gens qui occupent un emploi (à temps plein ou partiel), ainsi que tous les chômeurs qui sont activement à la recherche d'un emploi, et on divise ce résultat par la population en âge de travailler. Plus le taux d'activité est élevé, mieux c'est. Or, dans la grande région de Montréal, le taux d'activité ressort à 67,3%, chiffre qui soutient bien la comparaison avec la moyenne canadienne de 67,6 %, ou même avec la riche Ontario (68%). En revanche, dans le reste du Québec, dès que l'on sort de la grande région de Montréal, le taux d'activité baisse à 64,2%, proportion qui se compare à celle du Nouveau-Brunswick (63,8%).
On peut donc dire qu'il y a deux marchés du travail au Québec: Montréal, relativement en bonne santé, et le reste du Québec, qui perd des emplois.
Bonne nouvelle pour Montréal, certes. Mais le portrait est plus inquiétant pour les régions, où la population stagne ou diminue.
Comme on s'en doute, l'exode est surtout alimenté par les jeunes qui viennent chercher des emplois à Montréal, ce qui accélère le vieillissement de la population en région.
Il faudrait toutefois se garder de considérer le "reste du Québec" comme un bloc homogène.
Ainsi, l'Abitibi-Témiscamingue, qui surfe allégrement sur un regain spectaculaire du secteur minier, a créé 5200 emplois depuis un an. Or, la région ne compte que 115500 personnes en âge de travailler. Compte tenu de cette taille démographique, c'est toute une performance. Toutes proportions gardées, c'est comme si l'économie québécoise avait réussi à créer 282000 emplois en un an! Évidemment, il est hasardeux de transposer les chiffres d'une région à l'ensemble du Québec, mais cela donne une idée de la vigueur du marché du travail en Abitibi-Témiscamingue. Comme on s'en doute, le taux d'activité a fait un bond important, passant de 60,8 à 64,9%.
À l'autre bout de l'échelle, le Saguenay-Lac-Saint-Jean, la région la plus touchée par la crise du bois d'oeuvre, encaisse 4100 pertes d'emploi. Pour une région où la population en âge de travailler n'atteint que 224400 personnes, c'est une véritable tragédie. Le Saguenay - Lac-Saint-Jean est maintenant une des deux régions (l'autre étant évidemment la Gaspésie) où le taux de chômage dépasse 10%.
Parlant des Gaspésiens, Statistique Canada leur apporte une mince consolation. Il y a eu création nette d'emplois en Gaspésie depuis un an. Pas beaucoup, 200 seulement (probablement liés à l'exploitation de l'énergie éolienne), mais création tout de même. N'empêche que le marché du travail gaspésien demeure l'un des plus déprimants au pays. À des fins statistiques, le Canada est divisé en 72 régions économiques. La Gaspésie, pour son taux d'activité, arrive au 71e rang.
Pour ceux que ça intéresse, la 72e est la région de Notre-Dame-Central-Bonavista-Bay à Terre-Neuve, que l'on pourrait difficilement qualifier de modèle.
L'emploi au paysTaux de chômage / Variation en octobre
Québec 7,7% / +7200 emplois
Canada 6,2% / +50500 emplois
Ontario 6,4% - 1800 emplois
Alberta 3% / +22600 emplois
Sources: Statistique Canada, calculs de l'auteur
Création d'emplois au Québec depuis un anMontréal 30 600
Montérégie 6900
Laval, Laurentides, Lanaudière 6700
Montréal métro 44 200
Reste du Québec 2600
TOTAL QUÉBEC: 41 600
© 2006 La Presse. Tous droits réservés.
habsfan
Dec 1, 2006, 6:40 PM
Ici...
http://beta.lapresseaffaires.com/article/20061201/LAINFORMER/612011041/5155/CPACTUALITES
:(
Ah ben tabrnak!
Merci BL
de l'article sur Cyberpresse...
Selon Statistique Canada, Montréal a perdu 60 sièges sociaux entre 1999 et 2005, soit une diminution de 10%, alors que Toronto en a gagné 92, soit une augmentation de 11%.
quand allons nous se réveiller?
quand allons nous se réveiller?
Que proposes-tu? ;) :cheers:
Et puis pour Johnson & Johnson, faudra cesser d'acheter vos tampons d'eux les mecs! :D
malek
Dec 1, 2006, 6:59 PM
c'est un takeover, je vois pas ce qu'on pourrait faire :(
malek
Dec 1, 2006, 7:02 PM
si cela peut vous consoler :-)
----------------------------------------------
Canada's First Training Center for RFID Opens in Montreal
Academia offers education in radio frequency identification technology education across country
By Editorial Staff
Montreal — December 1, 2006 — Canada's first training center for radio frequency identification (RFID) technologies has opened its doors in Montreal and announced that it will be offering its courses all across Canada.
Academia RFID said that it has set up a cross-country calendar that includes courses in Vancouver, Calgary, Toronto, Ottawa, Quebec City, Saint-John, Halifax and its head-office, which includes a classroom and state-of-the-art RFID lab, in Montreal.
"With the industry running around scrambling for answers and solutions", the company's academic founder, Harold Boeck, said, "companies need a credible authority with a Canadian perspective."
Bilingual Courses
University researchers, all CompTIA RFID+ certified professionals, from the University of Montreal's École Polytechnique, University of Sherbrooke and University of Québec joined together through the training center to offer bilingual courses in RFID technology for beginners, executives, analysts, managers, project leaders and engineers.
Ygal Bendavid and Samuel Fosso Wamba round out the educational board as instructors, researchers and courseware developers. The group said it is offering consulting services, site surveys, assessments and has developed RFID best-practices through its onsite experience with large corporations such as Hydro-Québec, the Société des Alcools du Québec and Siemens.
One of Canada's leading RFID software and solutions provider, Ship2save, has already begun offering Academia's project management (RFID PRO) and fundamentals (RFID101) courses to their clients.
Empowering Customers
"What we've decided to do is include the cost of the courses in our solutions package, which allows for the customer's organization to have their own internal RFID specialist," said Ship2save's business development director, Sam Falsafi. "By empowering our clients with the knowledge they need to move forward on a RFID project, it reduces the long periods of time between idea and application."
"Academia is not just a center to train and certify professionals," said Anthony Palermo, Academia's administrative director. "It's an institution that is focused on research and development that provides results for companies all across Canada to better understand the benefits of early adoption and help measure the potential return on investment of a RFID solution."
Academia said it is already working with IT associations and trade-show partners to offer onsite certification and is now a CompTIA Learning Alliance Partner.
Related Links
Academia (http://www.rfidacademia.com/)
ErickMontreal
Dec 1, 2006, 7:07 PM
c'est un takeover, je vois pas ce qu'on pourrait faire :(
C`étais quoi la raison cette fois?
malek
Dec 1, 2006, 7:08 PM
pfizer a acheté j&j
ErickMontreal
Dec 1, 2006, 7:10 PM
pfizer a acheté j&j
Ok merci! just to bad ...
SammyBoy
Dec 1, 2006, 7:26 PM
Dorval airport to expand, but half of golf course will remain
ANNE SUTHERLAND, The Gazette
Published: Friday, December 01, 2006
The good news is they're saving 18 holes. The bad news is they're losing 18 holes.
The success of Pierre Elliott Trudeau International Airport and the need to expand the airfield are requiring the Aeroports de Montreal to take big bites out of the Golf Dorval property.
The local airport authority owns the land Golf Dorval has been renting for 25 years. The original 20-year lease expired in 2001. The leases have been annual for the past five years.
Dorval Mayor Edgar Rouleau and ADM president and chief executive officer James Cherry made the joint announcement yesterday inside the airport's new international terminal.
"Since the beginning this land has been part of our financial reserves," Cherry said.
"There has been tremendous growth in the sector and the day has arrived to take this land."
About 11 million passengers are expected to flow through the airport this year. The ADM envisions 15 million users by 2014.
The most pressing problem necessitating the land grab is the limited space between the end of the international terminal and the hangars. When the big airliners that serve Europe come in, there is room for only one plane at a time to approach or leave the terminal.
In the expansion plan, the hangars will be demolished in 2008 and rebuilt on land now covered by holes 10-15 on the Gentilly course and holes 12-14 and 17-18 on the Oakville course.
Work to prepare the land for the new hangars is to begin next spring.
An access road for cargo and trucks is to be built at the northern end of the current course layout, where Gentilly holes 3-5 and Oakville holes 3, 6 and 7 exist. That land abuts Aviation Ave. and an industrial park.
Golf course architect Graham Cooke has been commissioned to blend whatever is left of the two golf courses into one 18-hole layout. The parking lot and clubhouse will not be affected.
ADM has guaranteed Golf Dorval a seven-year lease at $1 a year on the remaining land. Beyond that, Cherry said, he has no idea what the future will hold.
"At the beginning, there was talk about the loss of the entire course," Rouleau noted.
"Why didn't we fight harder? Well, we did. The land was always theirs and we succeeded in saving 18 holes."
habsfan
Dec 1, 2006, 9:22 PM
Que proposes-tu? ;) :cheers:
Et puis pour Johnson & Johnson, faudra cesser d'acheter vos tampons d'eux les mecs! :D
Rendre les choses un peu plus attrayante pour le compagnies. Reduire les taxes pour les corporations.
Lyle
Dec 1, 2006, 10:51 PM
:previous: Quebec's corporate taxes, believe it or not, are already among the lowest in Canada. It's the personal income taxes that are high.
graupner
Dec 1, 2006, 11:28 PM
:previous: Quebec's corporate taxes, believe it or not, are already among the lowest in Canada. It's the personal income taxes that are high.
C'est bien vrai. Ici, ce n'est pas vraiment un demenagement, mais plutot un achat d'une compagnie par une autre. On ne peut rien y faire. Groupe Lapierre&Verreault ont achete une compagnie d'ingenerie Arizonnienne hier, transaction de 100 millions. On perd peut-etre des sieges sociaux, mais ceux qu'on garde grossissent et deviennent puissants!!
tv-man
Dec 2, 2006, 3:39 AM
pfizer a acheté j&j
c'est le contraire:
"Johnson & Johnson a décidé de déménager le siège social canadien de Montréal dans la foulée de l'acquisition de la division des produits de santé grand public de Pfizer."
Serge
Dec 2, 2006, 4:05 AM
Johnson & Johnson ne se vantent-ils pas d'être TOUJOURS (dans le sens de encore) une entreprise familiale?
malek
Dec 2, 2006, 5:11 AM
:previous: Quebec's corporate taxes, believe it or not, are already among the lowest in Canada. It's the personal income taxes that are high.
http://www.rsmrichter.com/downloads/misc/Web_Version_TAX_%20Rate_CardE-29-09-06.pdf
West_aust
Dec 2, 2006, 6:19 AM
Johnson & Johnson ne se vantent-ils pas d'être TOUJOURS (dans le sens de encore) une entreprise familiale?
tu pense a SC Johnson :D pas la meme compagnie
malek
Dec 4, 2006, 3:28 PM
Vague d'embauches chez CMC Électronique
Marie Tison (mtison@lapresse.ca) http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_presse.gif (http://www.cyberpresse.ca/reseau)
04 décembre 2006 - 06h38
Alors que Bombardier doit mettre des employés à pied en raison d'un carnet de commandes un peu mince en aviation régionale, une autre société montréalaise spécialisée dans l'aéronautique, CMC Electronique, est en mode embauche.
L'entreprise, qui fabrique notamment des antennes satellite, des systèmes de vision améliorée pour les pilotes, des systèmes de positionnement et des ordinateurs de bord, se tourne maintenant vers un nouveau marché, l'intégration des divers systèmes électroniques dans les postes de pilotage.
CMC (l'ancienne Canadian Marconi) a embauché un peu plus d'une soixantaine de personnes au cours des derniers mois. Elle devrait en embaucher tout autant au cours des prochains.
« Ce n'est pas suffisant de recruter des gens, il faut encore les former », a déclaré le président-directeur général de CMC, Jean-Pierre Mortreux, en conférence de presse vendredi, en annonçant un investissement de 3,8 millions de dollars dans la formation.
Emploi-Québec versera une fraction de cette somme, soit un peu plus de 745 000 $. CMC, une société à capital fermé détenue par Onex et d'autres partenaires financiers, fournira le reste.
M. Mortreux a affirmé que même sans aide gouvernementale, CMC aurait investi une forte somme en formation. Il a toutefois indiqué que l'aide gouvernementale lui permettra d'aller plus loin et d'établir des programmes particuliers à l'intégration de postes de pilotages.
« L'année dernière, Raytheon nous a choisis pour effectuer l'intégration des systèmes électroniques dans les cabines de pilotage de ses avions d'entraînement, soit un marché potentiel de 1000 appareils », a noté M. Mortreux.
Or, le grand avantage des avions d'entraînement, c'est qu'ils comportent deux cabines de pilotages, une pour l'élève, l'autre pour l'instructeur.
«C'est donc un potentiel de 2000 cabines», a souligné M. Mortreux.
Or, le recrutement de nouveaux employés n'est pas nécessairement chose facile.
«Il y a cinq ans, quand la crise a frappé l'aéronautique, beaucoup d'étudiants ont décidé de ne pas aller en aéronautique», a déclaré le PDG de CMC.
«Nous manquons maintenant de main-d'oeuvre parce que l'aéronautique est un secteur en pleine expansion. Même si parfois, nous ne nous en rendons pas compte.»
Il y a quelques semaines, Bombardier Aéronautique a dû annoncer un ralentissement de la cadence de production de ses biréacteurs régionaux, ce qui entraînera 1130 mises à pied, dont 485 dans la région montréalaise.
«Malheureusement, quand notre porte-étendard Bombardier annonce un ralentissement, dans l'opinion publique, on ne retient que ce ralentissement, a déploré la ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Michelle Courchesne, au cours de la conférence de presse. C'est cependant une industrie en croissance dans le monde. Il faut continuer à dire à nos jeunes que c'est un métier d'avenir.»
À l'heure actuelle, CMC Electronique compte plus de 1100 employés, dont environ 765 à Montréal. L'entreprise entend établir dans la métropole québécoise son centre d'expertise en intégration de composantes de postes de pilotage.
Ce travail d'intégration est particulièrement complexe. Il faut comprendre les différents systèmes pour pouvoir les arrimer les uns aux autres.
CMC est en voie d'investir 46 millions dans ses installations montréalaises, soit 22 millions en recherche et développement, 20,6 millions dans la modernisation de ses équipements et l'achat de logiciels, en plus des 3,8 millions en formation détaillés hier.
Investissement Québec avait annoncé en juillet dernier le versement d'une subvention de 2,5 millions à CMC pour la modernisation et l'achat de logiciels.
MaThQc
Dec 4, 2006, 3:58 PM
Michel Munger
04 décembre 2006 - 08h48
Le Fonds de placement immobilier Cominar de Québec (CUP.UN) fait une offre amicale de 17 $ en espèces ou 0,77 part pour acheter le rival Alexis Nihon de Montréal (AN.UN).
La somme de 17 $ par part constitue une prime de 19,4% sur le cours moyen des parts d'Alexis Nihon lors des 20 derniers jours.
Ce marché permettra de créer le Fonds de placement immobilier Cominar Nihon, axé sur les marchés de Montréal et Québec. La nouvelle compagnie sera l'un des plus grands propriétaires et gestionnaires d'immeubles commerciaux au Québec.
Cominar Nihon aura une capitalisation boursière dépassant 1,2 G$, 204 immeubles et gérant un total de 19,3 millions de pieds carrés de superficie locative.
L'entreprise regroupée a déjà obtenu la signature d'une convention de dépôt de Robert A. Nihon et des entités qu'il contrôle, porteurs de 16,3% des parts d'Alexis Nihon.
Ceux qui suivront son exemple pourront choisir s'ils veulent un report d'impôt pour l'échange de leurs parts.
Afin de réaliser la transaction, Cominar a réuni une somme en espèces de 127,5 M$ et prévu l'émission de près de 17,3 millions de parts.
M. Nihon sera président du conseil et Michel Dallaire, actuel PDG de Cominar, occupera les même fonctions chez Cominar Nihon.
Le conseil d'Alexis Nihon a donné son feu vert à la transaction, et une circulaire d'information sera postée aux détenteurs de parts de la compagnie.
L'entité fusionnée promet à ses propriétaires une augmentation immédiate du bénéfice distribuable, sans donner de chiffres.
Aussi, la fusion Cominar Nihon réduirait les coûts indirects et les frais liés au marché public et la concentration des portefeuilles immobiliers produirait des synergies.
La transaction est sujette à l'approbation des autorités réglementaires. Elle sera soumise à un vote des détenteurs de parts d'Alexis Nihon au début de février.
Serge
Dec 4, 2006, 4:53 PM
Tabouère, c'est gros comme transaction. Affamés comme deux ces Caminardeux.
Ce qui serait bien, c'est que le groupe Alexis Nihon leur inculque un peu de goût...
habsfan
Dec 4, 2006, 5:05 PM
Tabouère, c'est gros comme transaction. Affamés comme deux ces Caminardeux.
je ne crois pas que cette transaction soit complétée?
MaThQc
Dec 4, 2006, 6:08 PM
Bah je sais pas, de la façon qu'il en parle, c'est comme si tout était déjà pensée et fait. Manquait que l'autorisation des membres...
malek
Dec 4, 2006, 6:50 PM
Développement économique
Québec fait de l'innovation la clé de la réussite
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/ressources/images/2006/normales/b/ba/061204bachand-raymond_n.jpg
Québec a dévoilé sa nouvelle politique en matière de recherche et de développement.
Le premier ministre Jean Charest et son ministre du Développement économique, Raymond Bachand, ont annoncé qu'une somme de 888 millions de dollars serait investie sur trois ans pour sa mise en oeuvre.
Ces investissements s'ajoutent aux 258 millions annoncés plus tôt cette année. La stratégie intitulée Un Québec innovant et prospère entend faire de l'innovation et de la recherche la clé pour faire face à la compétitivité croissante entre économies et accélérer la création d'emplois.
Québec entend par ces investissements accroître la recherche publique et industrielle, inciter à l'innovation en entreprise et faciliter les transferts de savoirs.
BiloQuebecCity
Dec 4, 2006, 8:19 PM
La question que tout le monde va se poser, où sera le siège social?!
Guy Crémeux
Dec 4, 2006, 8:27 PM
^^^ A St-Tite voyons !
MaThQc
Dec 5, 2006, 6:40 AM
La fusion d'Alexis Nihon et Cominar est maintenant chose faites.
La compagnie va rester à Québec. Le PDG de Cominar l'a annoncé à la radio. C'était un peu normal, Cominar est 3 fois supérieur, voir 4 fois, qu'Alexis Nihon.
malek
Dec 5, 2006, 4:00 PM
Quand les employés demandent de changer les ustensils dans le restaurant c'est que c'est rendu pathétique...
Les employés de Ben's cherchent des appuis
Presse Canadienne http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_lpa.gif (http://www.lapresseaffaires.com/)
05 décembre 2006 - 09h28
Les grévistes de la charcuterie Ben's lancent un appel public pour sauver l'institution montréalaise bien connue pour sa viande fumée.
Texte: http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size1b.gif (javascript:changeFontSize('texte', '1'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size2a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '2'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size3a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '3')) http://www.lapresseaffaires.com/images/email.gifEnvoyer (http://www.lapresseaffaires.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1316744)http://www.lapresseaffaires.com/images/printer.gifImprimer (javascript:imprimer();)© Reproduire (http://newportal.cedrom-sni.com/Intro.asp?PartId=11&DocName=ca_actf:20021127CY102110161978&Lang=FRA&Page=MODULEEDITEUR)
La population est invitée sur le piquet de grève ce midi (mardi) pour manifester son appui.
Après 98 ans d'activité à Montréal, et 56 ans à son emplacement actuel, à l'angle des rues Metcalfe et de Maisonneuve, l'avenir de Ben's est aujourd'hui très incertain.
Les 22 employés ont déclenché la grève le 20 juillet dernier afin, disent-ils, de freiner la détérioration progressive du restaurant. Ils accusent les propriétaires de refuser d'investir dans le renouvellement des équipements de l'entreprise.
Parmi les revendications du syndicat figurent un nombre plus élevé d'employés, un chauffage adéquat en hiver et la climatisation en été, et l'achat d'ustensiles et de vaisselle.
Charles Mendoza, président du Syndicat des travailleuses et des travailleurs de la charcuterie Ben's, rappelle que l'institution a une grande valeur patrimoniale et touristique pour Montréal.
La présidente de la CSN, Claudette Carbonneau et Arthur Sandborn, président du Conseil central de Montréal métropolitain, tiendront une conférence de presse face au restaurant lors de la manifestation.
getFontSize('texte');
:previous: Quebec's corporate taxes, believe it or not, are already among the lowest in Canada. It's the personal income taxes that are high.
Well, sure, corporate taxes are lower. However, Quebec has a slew of other taxes ('taxe sur la masse salariale' being one of them) that make the picture way less interesting for firms to invest. If we were 5 to 8 point favorable over Ontario (overall), you'd see corporations notice. That and some political stability (i.e. park the referendum talks for 20 years). Also, the municipal taxes are pretty high in Mtl (although I have to admit, I know only of the residential rate and I assume that the commercial rate is in sync).
JC
(Sorry for the late reply on this, was away to Vegas this weekend)
Guy Crémeux
Dec 5, 2006, 4:15 PM
Les employés de Ben's cherchent des appuis
Presse Canadienne
Bulldozer time ! :evil:
MaThQc
Dec 5, 2006, 8:48 PM
COMINAR ET ALEXIS NIHON
Un mariage de 1,8 milliard $
Gilbert Leduc
Le Soleil
Québec
Avec des actifs totalisant environ 1,8 milliard $ et un portefeuille composé de 204 immeubles d’une superficie totale de 19,3 millions de pieds carrés, Cominar devient l’un des plus grands propriétaires immobiliers au Québec derrière la Caisse de dépôt et placement.
Hier, Cominar et Alexis Nihon ont annoncé le regroupement de leurs activités pour créer le Fonds de placement immobilier Cominar Nihon.
Président et chef de la direction de Cominar — il occupera les mêmes fonctions au sein de la nouvelle société dont le siège social aura pignon sur rue à Québec — Michel Dallaire affirme au Soleil qu’il s’agit d’une transaction frisant 1 milliard $.
« En croissance depuis plusieurs années, les deux sociétés présentent des portefeuilles très complémentaires », a-t-il expliqué.
Cominar est présent dans la région de Québec (Place de la Cité, Promenades Beauport, Halles Fleur-de-Lys, Carrefour Charlesbourg). Alexis Nihon, pour sa part, s’active du côté de la métropole.
malek
Dec 6, 2006, 6:47 AM
Développement minier
Un nouveau «Klondike» en Abitibi
(D'après PC) - L'Abitibi-Témiscamingue vit un nouveau boom minier avec la réouverture et le développement de mines d'or et autres métaux, rapporte le Journal de Québec.
Le quotidien souligne que près de 2 milliards de dollars ont été investis, entraînant la création de 2500 emplois.
Les prix croissants des métaux sont responsables de ce nouveau «Klondike» dans cette région durement éprouvée par la crise forestière.
Au moins 10 nouveaux projets de développement recensés par le journal commandent à eux seuls des investissements de 1,7 G$.
Les principaux développements miniers se retrouvent surtout dans l'or, qui a fait la richesse de l'Abitibi il y a deux décennies.
Le cuivre et le zinc sont également dans la mire des sociétés minières actives dans la région.
malek
Dec 6, 2006, 6:52 AM
Secteur de la construction
Mise à jour le mardi 5 décembre 2006, 14 h 10 .
Le nombre d'heures travaillées a augmenté de 25 % en 2006 et la Commission de la construction du Québec (CCQ) prévoit que l'industrie maintiendra cette performance l'année prochaine.
Un porte-parole de la CCQ, André Martin, rappelle que le chantier de la Péribonka, bien que modeste, va se poursuivre en 2007, et d'autres projets pointent à l'horizon.
« Il y a l'usine des brasques d'Alcan qui commence à générer des heures (de travail), il y a aussi une ligne de transport qu'Hydro-Québec construit entre Péribonka et le poste Simard, la route 175, et Alcan nous a fait part qu'elle allait procéder éventuellement au remplacement de cuves à Jonquière », a indiqué M. Martin.
D'après la CCQ, le projet hydroélectrique Eastmain-1-A dans la Baie-James devrait être mis en chantier en janvier prochain, ce qui générerait d'importantes possibilités d'emploi.
L'industrie de la construction au Québec aura besoin de 10 000 nouveaux travailleurs par année dans un proche avenir, en raison de l'importance des chantiers et des départs à la retraite.
ÉricdeMtl
Dec 6, 2006, 7:19 AM
http://img165.imageshack.us/img165/5830/numriser0003de9.jpg
^ Plus de détails
MaThQc
Dec 6, 2006, 1:35 PM
Stratégie québécoise de la recherche et de l'innovation - «Une annonce importante pour le secteur de la recherche et de l'innovation de la Capitale-Nationale» -Michel Després
QUÉBEC, le 5 déc. /CNW Telbec/ - Le ministre des Transports et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, monsieur Michel Després se réjouit des bonnes nouvelles qu'apporte pour la région la nouvelle Stratégie québécoise de la recherche et de l'innovation, annoncée par le ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, monsieur Raymond Bachand.
«La nouvelle Stratégie est importante et structurante pour la région, et elle répond de façon positive à plusieurs préoccupations exprimées par le milieu, notamment lorsque le premier ministre et moi-même avons rencontré les leaders régionaux en mai dernier, a déclaré le ministre Després. Nous disposons d'une infrastructure de recherche reconnue mondialement, qui bénéficiera pleinement des mesures annoncées.»
La Stratégie prévoit des investissements additionnels de 400 M$ sur trois ans, dont 52 % sera consacré à la valorisation des résultats de la recherche et au transfert technologique. S'ajoutent à cette enveloppe 80 M$ additionnels pour les dépenses fiscales résultant des modifications apportées aux crédits d'impôt à la Recherche et au Développement.
Le renforcement de la recherche publique par un soutien accru à la recherche et aux infrastructures requises dans des secteurs d'excellence, un appui plus soutenu à la recherche industrielle et à l'innovation en entreprise ainsi que le renforcement des mécanismes de valorisation et de transfert constituent les points forts de cette Stratégie.
Parmi les mesures qui profiteront directement à la région, signalons un investissement additionnel de 18 M$ pour mieux soutenir les étapes de la «maturation technologique» et de l'amorçage d'entreprises technologiques, un montant de 104 M$ sur trois ans consacré au soutien à la recherche, notamment dans le secteur de l'optique-photonique dont bénéficiera l'Institut national de l'optique (INO), ainsi que la reconduction d'un financement de 18 M$ sur trois ans des sociétés de valorisation.
La région de la Capitale-Nationale est bien positionnée pour tirer profit des nouvelles mesures annoncée dans la Stratégie. Elle possède la plus forte concentration de centres de recherche et de transfert technologique du Québec. On y dénombre 400 laboratoires, groupes, consortiums, instituts et centres de R-D, autour desquels gravitent 6 000 chercheurs et ingénieurs.
malek
Dec 6, 2006, 10:16 PM
Permis de bâtir
Des perspectives réjouissantes
Les permis de bâtir délivrés par les 2380 principales villes canadiennes ont pratiquement atteint un niveau record en octobre, selon les dernières données publiées par Statistique Canada.
La valeur totale des permis délivrés atteint ainsi 6,1 milliards de dollars, ce qui constitue une hausse de 6,1 % par rapport au mois de septembre.
Ces résultats, les meilleurs de l'histoire canadienne après ceux enregistrés en décembre 2005, sont essentiellement attribuables aux permis de construction non résidentielle. Ces derniers atteignent le niveau record de 2,4 milliards.
La construction planifiée d'immeubles à logements explique aussi la hausse observée. Les permis délivrés pour ce secteur ont atteint 1,4 milliard en octobre, ce qui constitue une hausse de 15,4 % par rapport à septembre.
Les intentions de construire sont particulièrement fortes dans les municipalités de l'Île-du-Prince-Édouard (90,5 %), de la Nouvelle-Écosse (33,4 %), de la Colombie-Britannique (26 %), du Québec (19,7 %) et du Nouveau-Brunswick (7,7 %).
Au Québec, des permis de construction d'une valeur de 1,19 milliard ont été délivrés, ce qui constitue un montant record. En Colombie-Britannique, la hausse est attribuable à la vigueur du secteur commercial, qui a fait progresser la valeur des permis de construction non résidentielle de 124,1 %.
La valeur des permis délivrés stagne en Ontario (-1,8 %) et en Alberta (-0,2 %), tandis qu'elle chute de façon marquée au Manitoba (-29,3 %), en Saskatchewan (-28,4 %).
Au cours des 10 premiers mois de l'année, les municipalités canadiennes ont délivré des permis d'une valeur totale de 54,7 milliards, en hausse de 10,3 % par rapport à la même période en 2005.
big W
Dec 7, 2006, 5:05 AM
I was recently in Montreal and I must say every time I go back I have the same feelings. I feel that the city is stagnant economically as I don't see much happening and the infrastructure continues to fall further behind the other 3 large provinces (BC, AB and ON). However the vibe on the street is unbeatable. Rue St Catherines is always great. Love the street vibe etc but the economy seems to be doing nothing.
Now when I am comparing Montreal economically I am comparing the city to Toronto, Ottawa, Edmonton, Calgary and Vancouver.
malek
Dec 7, 2006, 5:33 AM
gives us some concrete examples of signs you have witnessed so we can exchange with you about this perception.
habsfan
Dec 7, 2006, 4:45 PM
Rue St Catherines is always great.
Don't wanna nit pik, but it's Ste-Catherine street, not Ste-Catherines. Ste-Catherines is a city in Ontario(if i,m not mistaken!):) :cheers:
True that there isn't as much activity as in Alberta(oil driven) or B.C. (the 2010 Olympics), but to say that it is stagnant, isn't entirely accurate. Take a look at Gilbert's Montreal development thread(city compilations), and you'll see plenty of projects that have been recently completed, are under contruction or have been approved and will start within the next year. Most of what is being built are mid rise buildings (15 to 35 floors) I counted 12 recently completed projects, 20 projects under construction, 7 approved and 9 proposed. Not to mention all the commercial activity going on on both the North Shore and South Shore and the housing developments in all the burbs!
Also, it's true that we don't have any super tall buildings going up, but that is mostly due to the height limit. You shouldn'T expect to see any 250 meter towers growing, the limit is set at about 205 - 210 meters.
Guy Crémeux
Dec 7, 2006, 5:06 PM
However the vibe on the street is unbeatable. Rue St Catherines is always great. Love the street vibe etc
Honestly, as a Montreal native, I have to say Ste-Catherine street sucks. Filled with a bunch of retard wiggers and wannabe gangsters, ugly & generic commercial stores selling all the same crap for tourists. If you really wanna see what Montreal is and how Montrealers really live, go have a coffee latté in the Mile End, pastas in the Little Italy, a walk in Rosement, a beer on a terasse during summer, an industrial exploration by walk in St-Henri. These are some of the true essences of Montreal...
MaThQc
Dec 7, 2006, 5:07 PM
H2o veut s’inscrire à la Bourse européenne
Pierre Couture
H20 Innovation fonce vers l’Europe et a l’intention de s’inscrire à la Bourse Alternext au cours des prochains mois.
La société de Québec spécialisée dans le traitement d’eau potable vient de déposer un prospectus d’émission auprès d’Euronext pour transiger ses actions à la Bourse Alternext, un marché boursier européen alternatif d’environ 3,8 milliards $ où s’échangent les titres de sociétés de taille moyenne évoluant dans la zone euro.
Selon la direction d’H20, cette inscription permettrait à la société d’obtenir une visibilité accrue auprès d’investisseurs européens.
--
Bénéfice net de 12,4M $ pour le groupe Cossette
Gilbert Leduc
Le bénéfice net du Groupe Cossette Communication de Québec (TSX: COS) en 2006 s’est légèrement accru par rapport à 2005, passant de 12 millions $ à 12,4 millions $. Le bénéfice net par action a augmenté, pour sa part, de 68 ¢ à72 ¢.
Plus importante firme de communication-marketing au Canada, Cossette Communication a fait connaître, hier, ses résultats financiers pour l’année 2006.
Le revenu brut de la société dont le siège social est à Québec s’est chiffré à 215,4 millions $ en hausse de 8,7 % par rapport à l’an dernier (198,2 millions $).
Serge
Dec 7, 2006, 5:32 PM
Don't wanna nit pik, but it's Ste-Catherine street, not Ste-Catherines. Ste-Catherines is a city in Ontario(if i,m not mistaken!):) :cheers:
Don't wanna nit pik, but it's St. Catharines, not Ste-Catherines. Ste-Catherines is a city in Toarino(if i,m not mistaken!):) :cheers:
DOUBLEZ votre PLAISIR
:) :) :cheers: :cheers:
I was recently in Montreal and I must say every time I go back I have the same feelings. I feel that the city is stagnant economically as I don't see much happening and the infrastructure continues to fall further behind the other 3 large provinces (BC, AB and ON). However the vibe on the street is unbeatable. Rue St Catherines is always great. Love the street vibe etc but the economy seems to be doing nothing.
Now when I am comparing Montreal economically I am comparing the city to Toronto, Ottawa, Edmonton, Calgary and Vancouver.
As a former resident of Edmonton, I don't want to pick on your city... but if Montreal is stagnant, then Edmonton has been in a grave for about 20 years. I have not seen a single large development there get off the design page since... hmm... 1983?
We don't have oil, but we're doing okay.
As a former resident of Edmonton, I don't want to pick on your city... but if Montreal is stagnant, then Edmonton has been in a grave for about 20 years. I have not seen a single large development there get off the design page since... hmm... 1983?
We don't have oil, but we're doing okay.
And a strong economy is not everything.
I have been living in Ottawa for about 10 years now and although the pay is great, my wife and I have gotten bored with this city beyond what is humanly bearable...
malek
Dec 7, 2006, 7:19 PM
move to the western burbs of Montréal, you could make the drive everyday :) ottawa is just a distant burb heeheeh
big W
Dec 7, 2006, 8:35 PM
I am talking about the infrastructure looking dated. There is no appearances of renewal in much of the city. The progress in the city from the first time I visited Montreal in 1999 until today is significantly less than what I see in the other cities in that time span (I am talking all in %age due to the large size differences between the metros).
big W
Dec 7, 2006, 8:36 PM
And a strong economy is not everything.
I have been living in Ottawa for about 10 years now and although the pay is great, my wife and I have gotten bored with this city beyond what is humanly bearable...
Trust me I know. Downtown (or Centre Ville) Montreal is the best in the country for having a good time.
habsfan
Dec 7, 2006, 9:52 PM
Don't wanna nit pik, but it's St. Catharines, not Ste-Catherines. Ste-Catherines is a city in Toarino(if i,m not mistaken!):) :cheers:
DOUBLEZ votre PLAISIR
:) :) :cheers: :cheers:
merci sergio!:tup:
move to the western burbs of Montréal, you could make the drive everyday :) ottawa is just a distant burb heeheeh
Forgot to mention; I am also a profoundly urban type; I walk to work and love density (Kowloon is my idea of a fun place to live; density, 50,000/sqkm).
Burbs give me the blues big time.
Eventually, I'll move back to Montreal...
habsfan
Dec 7, 2006, 10:41 PM
Salut les filles, voici un article écrit par Jean Laurin, PDG de GVA Devencore (mon boss) dans la revue Espace Montréal, Q4.
Enjoy!
À L'HEURE DES CHOIX
Quel Montréal veut-on? Quelle Métropole veut-on?
Lorsqu'on arrive dans une ville, on est marqué par son horizon et son apparence immobilière. On y voit alors le reflet de son économie, de sa vitalité, de son caractère et de sa communauté. Arrivant des États-Unis en voiture, la vue de Montréal est certes impressionnante.
Mais au-delà de l'apparence, où en sommes-nous? Avant d'avancer que le portrait immobilier semble en santé, il est important qu'une évaluation tienne compte d'une analyse interne mais aussi de ce qui se passe ailleurs dans d'autres villes. Comment nous comparons-nous? La Chambre de commerce du Montréal métropolitain a senti qu'il était important de faire valoir, à sa communauté d'affaires, un portrait juste de la santé de notre métropole et d'en communiquer son évaluation et son bilan; ce qu'elle réalise annuellement depuis maintenant deux ans. Ses conclusions nous indiquent que, même si nous avons l'impression que l'économie interne roule à un bon régime, face à d'autres villes canadiennes, nous avons du travail à réaliser et nous devons rouler nos manches(le bulletin de santé de Montréal est disponible sur le site Internet de la CCMM au www.ccmm.qc.ca).
Sur le plan immobilier, il est vrai que nous avons vu naître plusieurs nouveaux projets dans les dernières années. En fait, le secteur résidentiel a connu une croissance importante qui a fait grimper les valeurs à des niveaux historiques. Le secteur industriel a aussi connu beaucoup de développements et certains domaines recherchés dans l'ouest de l'île et même à Laval ont de la difficulté à satisfaire la demande en ce qui concerne la disponibilité de terrains. D'autre part, nous connaissons plusieurs projets de développements commerciaux importants sur l'ancien site de GM et dans le secteur des autoroutes 10 et 30 de la rive-sud. Par contre le développement d'édifices à bureaux au centre-ville stagne. Ainsi, le taux de vacance et les taux de location n'ont pas atteint des niveaux économiques qui peuvent supporter la réalisation d'un nouveau projet d'envergure. Par ailleurs, il faut garder en tête que tout développement et absorption d'espaces sont directement reliés à l'expansion de ses activités par la création d'emploi, qui elle, repose sur les besoins d'entreprises locales et de celles qu'on peut attirer de l'extérieur.
Montréal a certes connu des heures de gloire comme le témoigne son skyline. Elle a beaucoup changé, évolué et continue d'avoir en sa possession des attributs fort impressionnants sur lesquels elle devra miser. Les Montréalais éprouvent un connexion particulière avec leur ville ce qui se traduit par leur engagement et leur fierté.
Le défi auquel fait face la ville sur le plan immobilier, comme dans le reste du monde, est une nouvelle compétition qui est globale; non seulement par pays mais entre les villes. Ainsi, les entreprises américaines ou internationales qui exploitent ici doivent souvent faire compétition à l'intérieur de leur propre organisation pour obtenir des mandats locaux de production. Les racines qui retiennent ces entreprises sont fragiles et sont habituellement reliés à l'avantage compétitif de Montréal.
Dans la dernière année on remarque qu'un réveil semble vouloir prendre place; nous sommes une communauté patiente et très tolérante et nous préférons souvent être majoritairement en accord pour faire avancer les choses. Un premier cri d'alarme a été envoyé par un manifeste de douze personnalités dont M. Lucien Bouchard fut une surprise et un réveil. Au cours des trente dernières années, trop souvent, notre attention et nos énergies ont été retenues par la scène politique et Montréal n'a pas pu progresser comme elle aurait pu.
Alain Dubuc du quotidien La Presse a également sonné la cloche en écrivant «Éloge de la richesse», livre qu'il vient de publier où il avance une réflexion concernant l'honneur, voire la responsabilité d'une société de créer de la richesse en étant fiers de nos entreprises et de faire réaliser que toute la communauté gagne lorsque des entrepreneurs réalisent des projets.
Une troisième cloche a sonné lorsque nous avons manqué un très grand rendez-vous avec l'annulation du projet du Casino impliquant le Cirque du Soleil; ce projet était délicat soit, mais d'une envergure tellement importante et structurante. Il aurait mis la table pour permettre, non seulement la création de nouvelles installations touristiques et économiques dans un secteur délaissé qui en a fort besoin, mais aussi pour le développement d'une infrastructure importante qui aurait agi comme levier pour la revitalisation et la mise en valeur d'un secteur à fort potentiel et exceptionnel. Malheureusement la direction du Cirque du Soleil n'avait plus le choix de se retirer de ce projet. Comment pouvait-elle accepter de se faire attirer dans un tel débat et processus quand le monde entier la sollicite et la courtise? Combien de cloches devrons-nous entendre avant de réaliser que nous aurons à prendre les choses en main?
La bonne nouvelle pour nous est qu'il existe plusieurs autres projets d'envergure qui peuvent influencer et améliorer cette ville. Il s'agit par exemple du développement hospitalier du CHUM et McGill, du projet de L'Université de Montréal à Outremont, de l'UQAM sur la rue Berri, du Quartier des Spectacles et de la Cité Universitaire. De plus, l'approche de la Ville de Montréal quant à redonner à ses arrondissements un sentiment et une apparence de quartier vont dans la bonne direction. Par contre, le fil conducteur des cloches qui ont sonné et qui doivent être entendues, est que le temps est venu de prendre les moyens pour passer à l'action. Nous ne pouvons plus nous permettre d'attendre et d'obtenir des consensus sur la réalisation de projets qui amènent des controverses inévitables. L'heure est au choix; comment allons-nous faire pour créer un climat qui nous permettra de supporter la réalisation de projets d'envergure où le bénéfice est non seulement le projet en soi mais aussi le levier relié au développement d'une infrastruture qui favorise des revitalisations de secteur.
Tout projet offre des occasions et des défis, mais nous avons des décisions à prendre; l'approche consensus ne fonctionne pas pour de grand projets, c'est une formule où on perd conscience du grand portrait, des grand enjeux. En voulant plaire à tous, on n'avance pas et ce n'est pas un modèle de création de richesse. Ce n'est sûrement pas la façon dont nous retiendrons et motiverons la prochaine génération à relever les défis qui l'attendent.
Trop de gens crient au loup et nous nous sommes habitués à donner une écoute à tous les intervenants. Certains médias prennent aussi plaisir à créer un sensationnalisme qui apprte confusion et permet une attention irraisonnable et irresponsable. Ce ne sont pas des périodes faciles pour les politiciens qui doivent prendre position sur des projets où l'unanimité est impossible. Le temps est venu de rallier acteurs et metteurs en scène afin de prendre les responsabilités qui s'imposent.
West_aust
Dec 7, 2006, 11:42 PM
Wow, tres bon article, il dit tres bien ce que bien des gens disent tout bas, ou que lorsque certains ose le dire a voix haute, se font rabrouer...
Dommage que ce ne soit que dans un magazine avec somme toutes un assez faible diffusion
ÉricdeMtl
Dec 8, 2006, 5:31 AM
À L'HEURE DES CHOIX
Quel Montréal veut-on? Quelle Métropole veut-on?
Tout projet offre des occasions et des défis, mais nous avons des décisions à prendre; l'approche consensus ne fonctionne pas pour de grand projets, c'est une formule où on perd conscience du grand portrait, des grand enjeux. En voulant plaire à tous, on n'avance pas et ce n'est pas un modèle de création de richesse. Ce n'est sûrement pas la façon dont nous retiendrons et motiverons la prochaine génération à relever les défis qui l'attendent.
Trop de gens crient au loup et nous nous sommes habitués à donner une écoute à tous les intervenants. Certains médias prennent aussi plaisir à créer un sensationnalisme qui apprte confusion et permet une attention irraisonnable et irresponsable. Ce ne sont pas des périodes faciles pour les politiciens qui doivent prendre position sur des projets où l'unanimité est impossible. Le temps est venu de rallier acteurs et metteurs en scène afin de prendre les responsabilités qui s'imposent.
^Oui,merci Habsfan pour cet article. Y aurais-tu un moyen de crisser ca sur la page frontipice de tous les quotidiens au Québec la même journée le même matin ! ? ! Que ce genre de message de gros bon sens puisse atteindre le plus de gens possible.
ÉricdeMtl
Dec 8, 2006, 8:25 AM
I was recently in Montreal and I must say every time I go back I have the same feelings. I feel that the city is stagnant economically as I don't see much happening and the infrastructure continues to fall further behind the other 3 large provinces (BC, AB and ON). However the vibe on the street is unbeatable. Rue St Catherines is always great. Love the street vibe etc but the economy seems to be doing nothing.
Now when I am comparing Montreal economically I am comparing the city to Toronto, Ottawa, Edmonton, Calgary and Vancouver.
^While your at it, why not add Winnipeg,Saskatoon or Regina ?
seems = appearance of = is what you think, what you guess, not living here ,but is not what's happening.No its not Calgary or Alberta ,neither B.C. ,but things are happening, and when visiting a city, going threw only the downtown core and the highway leading to it, is not the only way to measure the vitilaty of a city's economy.
I hate to compare cities of different population sizes,but since you started it that way...
*Toronto, I would not dare compare Montréal to it these days, just in new residents and immigration,the GTA receiving an average of 100 000 immigrants a year. When in all of Québec a total of 44 000 new immigrants.Toronto in Canada,is in a class of its own.
*Calgary, has a growth in constrcution for sure, office towers and others,in the short term with oil it makes its economy boom, but in overall its economy is very much less diversified than Montréal's .
*Edmonton ,well , I think Lyle summed it up good, since he had the chance to live in both cities.
*Vancouver, could probably be a reasonable city to compare with.
*Ottawa, allthough its an CMA and has an economy by itself,and being 180 km. from Montréal,it is still to some extent in the radius of the economic influence of Montréal.
* As for the other 3 cities ,I was joking of course,but you could add them up together,and still their economies would only reach Montréal's ankle.
I'm not really worried about Montréal, its over 360 years old, has been threw a lot of disturbances in time,and has always come back, and will keep going in the future. :)
MaThQc
Dec 8, 2006, 4:48 PM
La construction résidentielle a crû de 4 pour cent au Québec en novembre
08-12-06 10:40
MONTREAL (PC) - La construction résidentielle était en progression au Québec au mois de novembre alors que 4158 logements ont été mis en chantier dans les centres urbains de 10 000 habitants et plus, selon les données publiées vendredi par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).
Cette croissance de 4 pour cent par rapport à novembre 2005 est attribuable à l'accroissement des mises en chantier de logements collectifs observé en particulier dans les régions de Québec et de Gatineau. Les mises en chantier de logements collectifs, analysées séparément, ont augmenté de 8 pour cent comparativement à novembre 2005 dans l'ensemble du Québec.
Outre la vigueur de la construction dans les régions de Québec et de Gatineau, le nombre des mises en chantier s'est accru de façon notable dans celles de Granby, Saguenay et Sherbrooke, où les nouveaux chantiers visaient principalement des logements locatifs.
A Montréal, 2275 logements ont été mis en chantier au total en novembre, soit 5 pour cent de moins que l'an dernier à la même période. Le nombre de maisons individuelles y a baissé de 8 pour cent et celui des logements collectifs, de 4 pour cent.
Pour l'année en cours, le nombre cumulé de logements mis en chantier dans les centres urbains du Québec, toutes catégories confondues, s'élève à 35 833, soit 5 pour cent de moins que durant les 11 premiers mois de 2005.
habsfan
Dec 8, 2006, 5:19 PM
^Oui,merci Habsfan pour cet article. Y aurais-tu un moyen de crisser ca sur la page frontipice de tous les quotidiens au Québec la même journée le même matin ! ? ! Que ce genre de message de gros bon sens puisse atteindre le plus de gens possible.
je ne crois pas. Malheureusement Espace Montréal est une revue qui est publiée seulement 4 fois par année, et chaque magazine coute 12.50$...Disons qui ce n'est pas la population en général qui l'achète!!:(
vBulletin® v3.8.7, Copyright ©2000-2013, vBulletin Solutions, Inc.