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View Full Version : Les nouvelles économiques :: Economy and business news



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Lyle
02-19-2007, 12:19 AM
Urbania, le village urbain qui ne lève pas

http://images.cyberpresse.ca/apps/pbcsi.dll/bilde?Site=CP&Date=20070218&Category=CPACTUALITES&ArtNo=702180563&Ref=AR&Profile=1019&MaxW=700

Bruno Bisson et André Noël

La Presse

Les grands espaces à la sortie du métro Montmorency devaient devenir le nouveau centreville de Laval. Après l'échec du projet commercial, c'est un «village urbain» résidentiel de 200 millions, appelé Urbania, qui devait s'élever devant la station. Dans ce deuxième volet de notre série sur les terrains du métro, BRUNO BISSON et ANDRÉ NOËL décrivent un rêve déjà moribond, porté par un promoteur atypique.

Urbania, le projet résidentiel de «village urbain» de 200 millions de dollars qui devait s'élever devant la station de métro Montmorency, dans le nouveau centre-ville de Laval, s'achemine vers un cuisant échec.

Croulant sous les tensions internes, le net ralentissement du marché des condos, les délais de construction et les dettes impayées, le projet résidentiel de 1300 unités de la société en commandite CVL, à l'angle des boulevards Le Corbusier et du Souvenir, a déjà pris deux ans de retard.

La première phase du projet immobilier, qui en prévoit trois, devait être complétée l'an dernier. Seulement trois des neuf immeubles prévus sont construits. Des 120 condominiums achevés, une quinzaine n'est toujours pas vendue. La construction des six autres immeubles prévus pour la première phase du projet n'est plus imminente. La construction des phases 2 et 3 est devenue hautement improbable.

La société CVL, dirigée par le promoteur immobilier Raymond Lessard, et dans laquelle le Fonds de solidarité de la FTQ a investi 8,7 millions, a accumulé des retards de paiement de plus de deux millions vis-à-vis de Ville de Laval pour les terrains achetés en 2003, selon des données fournies à La Presse par la municipalité.

Enfin, Raymond Lessard, un promoteur immobilier qui s'est mis à dos presque tous ses associés depuis 10 ans, risque de passer plus de temps dans les salles de cour que sur des chantiers de construction, dans les prochains mois.

Doué pour la chicane

D'ici au 1er mars, il a rendez-vous quatre fois en Cour supérieure pour fixer les dates de procès intentés contre lui et ses entreprises par un de ses associés du projet Urbania, par deux bureaux d'architectes pour deux autres projets, et par un organisme communautaire de Montréal.

Sans compter les poursuites qu'il a lui-même déposées contre la Société de développement de Montréal (990 000 $) et Radio-Canada (7,6 millions), qu'il tient pour responsables des abandons successifs de projets immobiliers dans le Vieux-Montréal et dans le stationnement voisin de la tour de Radio-Canada, en 2002 et 2003.

À la même époque, le promoteur ambitionnait aussi construire un développement commercial de type «power center» sur un terrain industriel désaffecté, à l'angle des rues Notre-Dame et Dickson, dans l'est de Montréal.

Mais lorsque les élus de l'arrondissement Hochelaga-Maisonneuve et des groupes de citoyens ont soulevé des objections, M. Lessard a avisé les autorités d'arrondissement que s'il ne pouvait réaliser son projet, il stockerait des conteneurs vides à la grandeur du terrain, «cinq de hauteur».

Quelques jours plus tard, à titre préventif, le conseil de l'arrondissement adoptait un règlement préparé à toute vapeur, interdisant d'entreposer des conteneurs à l'extérieur d'un bâtiment, dans tout le quartier.


Sans direction et sans permis

En fait, la feuille de route du président du Groupe Le Versant Immobilier et des Entreprises de construction du Versant dans les années qui ont précédé le projet Urbania est ponctuée de tellement de controverses qu'on s'étonne que Ville de Laval ait confié à ce promoteur la mise en valeur des terrains du métro, à des conditions avantageuses, et sans faire d'appel de propositions.

Selon le porte-parole de la Ville, Pierre Desjardins, Laval n'a pas choisi Raymond Lessard. Ce dernier était déjà en discussion depuis 2002 avec le promoteur Alexis Nihon, qui avait obtenu une option d'achat sur les terrains d'Urbania, dès 1999, dans le cadre de son projet commercial, Place Centre-Ville.

Après l'échec de ce projet immobilier, la Ville de Laval a repris les terrains cédés en options. C'est alors, selon la Ville, que «l'entrepreneur a offert à la municipalité de poursuivre le projet résidentiel à la place d'Alexis Nihon, selon les mêmes termes et conditions. Les autorités de la Ville ont exigé que Le Groupe Le Versant immobilier s'adjoigne un partenaire financier (Solim, Fonds de solidarité FTQ) et consente à payer un coût de 8,40 $ le pied carré brut».

Après le lancement en grande pompe d'Urbania, à l'automne 2003, la direction du projet prend rapidement un tour chaotique. Le groupe du financier Robert Vivian, qui détient 28 % des intérêts dans le projet, est écarté sans préavis du conseil d'administration. M. Vivian n'a plus d'accès aux livres de la société en commandite CVL depuis 2005.

À l'été 2005, un journaliste du réseau Global se présente aux bureaux d'Urbania pour interroger le promoteur à propos d'une acheteuse qui s'est désistée, et à qui il refuse de rembourser un dépôt. Raymond Lessard entre alors dans une colère noire et éconduit le journaliste en le menaçant. Le cameraman de Global a filmé la scène.

Au début de 2006, pour relancer le projet Urbania, dont les ventes ne décollent pas, la société CVL demande à la Ville de Laval une modification de son zonage, pour construire deux tours de 20 étages. Cette construction aurait radicalement transformé la nature même d'Urbania, en destinant les appartements aux personnes âgées plutôt qu'aux jeunes couples urbains, à qui s'adressait le projet résidentiel.

En juin, en plus de rejeter la demande de modification de zonage, Ville de Laval imposait au promoteur la réalisation d'un plan d'ensemble pour les trois phases du projet domiciliaire, comme préalable à l'émission de tout nouveau permis de construction dans ce quadrilatère. Quelques mois plus tard, le promoteur entreprendra la construction du troisième immeuble d'Urbania, sans avoir satisfait aux conditions de la Ville... et sans permis.

En août 2006, le comité exécutif de Laval a mandaté ses services juridiques pour récupérer les sommes impayées depuis l'achat des terrains, en septembre 2003. Selon les données mises à jour par Ville de Laval, transmises à La Presse, les mauvaises créances de la société CVL s'élèvent aujourd'hui à 2,3 millions de dollars. Un dernier paiement de de 1,5 million est aussi dû, en juin prochain.

En vertu du contrat signé entre Ville de Laval et CVL, tous ces montants seront exigibles au moment de la mise en exploitation du métro, prévue pour avril ou mai prochain.

Selon l'avocat Robert Talbot, M. Lessard était en vacances la semaine dernière et n'était pas disponible pour répondre aux questions de La Presse.

LEXIQUE

Raymond Lessard

Promoteur immobilier, président des firmes Le Groupe Le Versant immobilier, Les Constructions du Versant et les Investissements du Versant.

CVL

Société en commandite créée pour la construction du projet résidentiel Urbania. Les entreprises de Raymond Lessard possèdent 42%des intérêts de cette société.

SOLIM

Bras immobilier du Fonds de solidarité FTQ, commanditaire de la société CVL. SOLIMa investi 8,7 millions dans le projet Urbania, y détenant ainsi 30 %.

Robert Vivian

Associé de Raymond Lessard dans Le Groupe Le Versant Immobilier, ses entreprises contrôlant 28 % du projet Urbania. Robert Vivian poursuit M. Lessard en justice en réclamant des droits de copropriété sur un terrain commercial voisin d'Urbania.

Agence métropolitaine de transport (AMT)

Agence publique relevant du ministère des Transports du Québec, mandatée pour réaliser le prolongement du métro vers Laval, et responsable des chantiers du métro.


Lire aussi :
720 000$ pour un tas de terre et des roulottes http://www.cyberpresse.ca/article/20070218/CPACTUALITES/702180564

Chmeee
02-19-2007, 11:11 PM
la nouvelle vient de webfin (http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2007/02/20070219-091454.html)

Commandes fermes de plus d'un milliard US
Bombardier lance son avion régional de 100 places


Le CRJ1000 sera une version allongée du CRJ900.

Bombardier Aéronautique (BBD.B) lance le biréacteur régional CRJ1000 de 100 places, avec des commandes fermes, conditionnelles et des options pour plus de 60 avions.

À elles seules, les commandes fermes dépassent le milliard de dollars américains.

Le programme du CRJ1000 était connu jusqu’à récemment sous le nom de CRJ900X. Le CRJ1000 est une version allongée du CRJ900 de 90 places qui constitue lui-même une version allongée du CRJ700 de 70 places.

Bombardier mise beaucoup sur cet appareil pour occuper le marché des jets régionaux de plus de 100 places occupé par son concurrent brésilien Embraer.

«Le biréacteur régional CRJ1000 combine la plate-forme éprouvée, la fiabilité et les configurations polyvalentes cabine de ses prédécesseurs», a affirmé Pierre Beaudoin, Pierre Beaudoin, président et chef de l'exploitation, Bombardier Aéronautique.

Selon M. Beaudoin, l'appareil concurrent le plus proche du CRJ1000 «génère des coûts d'exploitation jusqu'à 15% plus élevés».

Bombardier a obtenu 38 commandes fermes pour le nouvel appareil, dont 15 sont des conversions de contrats conclus antérieurement pour des appareils CRJ900.

L'avionneur a aussi conclu 23 autres commandes conditionnelles et options, pour un total de 61 avions.

Les clients

Les commandes ont été passées par trois clients, dont deux ont été identifiés par Bombardier.

Une filiale d’Air France, Brit Air de Morlaix, en France, a passé une commande ferme de huit biréacteurs CRJ1000 et pris des options sur huit autres appareils. Au prix courant du CRJ1000, la valeur de ces huit commandes fermes est d'environ 371M$ US et pourrait s'élever jusqu'à 768M$ US si le transporteur exerce ses huit options.

Le transporteur My Way Airlines, d'Italie, convertit 15 de ses 19 commandes de CRJ900 pour des CRJ1000. Le contrat initial relatif aux 19 avions CRJ900, au prix courant de l'appareil CRJ900, avait une valeur d'environ 702M$ US. Cette valeur passera à environ 857M$US pour quatre appareils CRJ900 et 15 appareils CRJ1000.

Un client anonyme a passé une commande ferme de 15 avions, avec une commande conditionnelle de 15 autres. La valeur de la commande ferme de 15 avions est d'environ 704M$ US, et pourrait passer à 1,5G $US si les 15 commandes conditionnelles du transporteur sont exécutées.

Le nouveau biréacteur régional CRJ1000 devrait entrer en service au quatrième trimestre de l'année civile 2009, alors que le vol inaugural est prévu pour l'été 2008.

malek
02-20-2007, 02:37 AM
urbania, pour avoir visité les condos modeles dans le temps ou j'en cherchais un, je peux vous dire que les prix etaient assez cher merci, rien en dessous de 200k... puis c'etait rien de bien special.

mais la vendeuse, tab**** etait bonne en cr**** :D

habsfan
02-20-2007, 12:04 PM
mais la vendeuse, tab**** etait bonne en cr****

Ah ouin! Elle avait des gros seins?

ErickMontreal
02-20-2007, 05:59 PM
Homburg gobe Alexis Nihon

20 février 2007 - 09h50

LaPresseAffaires.com

Michel Munger

Finalement, c'est la société d'investissement Homburg, de Halifax, qui met la main sur le Fonds de placement immobilier Alexis Nihon (AN.UN).

Les deux parties s'entendent sur l'offre de 18,60 $ la part faite précédemment, et le Fonds de placement immobilier Cominar (CUF.UN) n'a pas exercé son droit de l'égaler.

Dans le cadre de l'entente annoncée mardi, Cominar renonce aussi aux frais de 12,5 M$ qui devaient être payés par Alexis Nihon après l'annulation de leur entente de fusion.

En retour, Cominar pourra acheter les propriétés industrielles et les bureaux d'Alexis Nihon pour 592 M$ et de prendre leur dette en charge. L'entreprise a effectué un dépôt de 17,1 M$ pour amorcer l'achat.

Pour sa part, Homburg va conserver la Place Alexis Nihon et les propriétés commerciales de son acquisition.

Avec l'abstention de Robert A. Nihon, le conseil des fiduciaires d'Alexis Nihon recommande à l'unanimité l'offre de 18,60 $ par part.

«Nous sommes très enthousiastes d'acquérir une place importante dans l'immobilier québécois et nous continuons à bâtir à partir de l'engagement de la famille Nihon», déclare Richard Homburg, PDG du groupe qui porte son nom.

Alexis Nihon ne pourra pas solliciter d'offre concurrente à celle d'Homburg, mais pourra payer 12,5 M$ de frais si jamais elle acceptait une offre supérieure provenant d'une autre entreprise.

Les parts d'Alexis Nihon perdaient 0,7% à 18,62 $ mardi matin à la Bourse de Toronto.

Laurent
02-21-2007, 03:31 PM
mais la vendeuse, tab**** etait bonne en cr****
Ah ouin! Elle avait des gros seins?

t'avais-tu ta caméra? tu lui a montré ton gros zoom?

ce sont des questions importantes Malek, on veut des réponses

loulou123
02-21-2007, 04:30 PM
t'avais-tu ta caméra? tu lui a montré ton gros zoom?

ce sont des questions importantes Malek, on veut des réponses

et si c est oui,on veut voir les photos:D

GDS
02-21-2007, 04:42 PM
Babel adding 350 staff to Montréal team

Just days after Eidos announced plans to open a studio in Montréal, and a week after Ubisoft said it would grow its own team in the city, QA specialist Babel Media has confirmed plans to grow its own Quebec base to 500 staff.
Babel is doubling the capacity of its facility in Montréal recruiting an additional 350 personnel that will take the company's headcount to 500 this year.

“We have recently signed contracts with clients who, without exaggeration, own some of the greatest IP in the world,“ said Algy Williams, MD of Babel.

“We will be testing their games across all platforms, including PS3 and Xbox 360, and we need to recruit talented and motivated people who are looking for a career in the games industry."

Babel is looking for testers to work in the company’s fast growing functionality QA department, but is also hiring testers and porters for its wireless department as well as project managers across all its service lines, including localisation.

Babel opened its Montreal base in August 2005 - the office is the company's North American HQ and works across all platforms.

GDS
02-21-2007, 04:46 PM
Hopefully some of the productions that were cancelled or tentatively moved elsewhere will resume in Montreal.

ACTRA and Producers Reach New Agreement

Following several days of negotiations the Canadian Film and Television Production Association (CFTPA), Association des producteurs de films et de télévision du Québec (APFTQ) and ACTRA (Alliance of Canadian Cinema, Television and Radio Artists) today announced that they have reached a renewed Independent Production Agreement (IPA).

Key elements of the agreement:

* Producers have agreed to ACTRA's wage proposal. Performers will receive
a 10% increase in compensation over the new agreement's three-year term.

* Performers will be compensated for the use of their work on the internet. Producers will share 3.6% of revenues received from the use
of productions on the internet, tracked separately. The parties agreed on how producers will compensate performers appearing in productions specifically produced for the internet. An agreed provision will allow
certain producers to accumulate use fee payments until a "re-opener" two years from now.

* Producers and ACTRA have reached agreement on a number of important improvements to work rules on set, including improved language
governing equal opportunities for employment, harassment, rules governing child performers, and working conditions on set.

* Incentives provided in the agreement to encourage low-budget, 100% Canadian independent production were updated. Budget thresholds to
qualify for these incentives and other terms were brought up to date.

* Rules governing the number of background performers were nationally harmonized, providing more of a level playing field in this area
between Toronto, Montreal and Vancouver. Under the new rules producers working under the IPA in major centres will hire 25 background
performers for large-budget features, and 20 for most other productions.

* The agreement sets out new terms for "reality" programming. The new terms make it clearer which performers in such shows are included in
rates and terms; sets up a fee system geared to the way reality shows are produced; and provides a uniform use fee appropriate to this type
of production.

The three-year agreement is subject to ratification, however the agreed-upon rates take effect immediately.

This collective agreement covers all the terms and conditions of employment with respect to all film and television production in Canada,
except for British Columbia which has a separate collective agreement.

iamthewalrus
02-21-2007, 04:47 PM
Babel adding 350 staff to Montréal team

wow, encore de bonnes nouvelles, c'est fou comment l'investissement d'une compagnie peut encourager d'autres entreprises à faire de même, Montreal est entrain de devenir une nouvelle silicon valley

GDS
02-21-2007, 04:48 PM
Saputo to Buy Land O'Lakes West Coast Cheese Business

By Daniel J. Goldstein

Feb. 21 (Bloomberg) -- Saputo Inc., Canada's biggest dairy- products maker, agreed to buy Land O'Lakes Inc.'s West Coast industrial cheese business for $216 million, expanding operations in the U.S. The shares rose the most in a year.

The business generates about $415 million in annual sales, Montreal-based Saputo said today in a statement. Land O'Lakes will continue its Californian operations at a dairy facility in Tulare and a cheese facility in Orland, Saputo said. The transaction is expected to close around April 2.

The agreement also secures a long-term milk supply for Saputo, which will buy 2 billion pounds of milk a year from Land O'Lakes, a producer-owned cooperative based in Arden Hills, Michigan, with annual sales of more than $7 billion.

``This strategic transaction will enable Saputo Cheese Division (USA) to grow significantly in size, establishing a better balancing capability throughout the U.S.,'' Saputo said in its statement.

Land O'Lakes employs about 530 people at its California facilities. Saputo has about 8,500 workers at 46 plants worldwide.

Saputo on Feb. 6 said profit rose 42 percent to $C64.1 million ($54.2 million), in the third-quarter ended Dec. 31 on higher selling prices for cheese and lower costs.

Shares of Saputo rose C$1.40, or 3.4 percent, to C$42.70 at 10:45 a.m. on the Toronto Stock Exchange. A close at that level would be the biggest one-day gain since Feb. 2, 2006. The stock has climbed 29 percent over the past year.

malek
02-22-2007, 01:57 AM
et si c est oui,on veut voir les photos:D

http://edmm.ca/gallery?g2_view=core.DownloadItem&g2_itemId=51291&g2_serialNumber=1


ca fais tu la job ca ?

Lyle
02-22-2007, 02:28 AM
C'est-tu Bar Lovers à Laval, ça ?

malek
02-22-2007, 02:34 AM
non c'est les party prives de quebec solidaire :D

Lyle
02-22-2007, 02:36 AM
LOL That's one way to grow the party! (All double entendres intended)

Lyle
02-22-2007, 08:14 PM
Olymel: un drame national?

Alain Dubuc

La Presse


Même avec les compressions importantes qu'ils ont acceptées la mort dans l'âme, les travailleurs de l'abattoir d'Olymel seront encore les mieux payés au Québec, les mieux payés au Canada et probablement les mieux payés en Amérique du Nord.

Ce rappel n'a pas pour but de banaliser ce qui arrive à ces travailleurs. C'est sûr que c'est très dur. Personne ne voudrait être à leur place et subir une coupure de rémunération de 30%. Mais il permet de relativiser les choses. Ce qui est certainement un drame pour ces employés ne constitue pas un drame national.

La saga d'Olymel a été traitée avec une intensité dramatique pour deux raisons. La première, c'est qu'une fermeture de l'usine d'abattage de Vallée-Jonction aurait des effets énormes, 1100 mises à pied, sans compter le choc sur la région et l'industrie porcine. Mais cette menace de fermeture était parfaitement artificielle et s'expliquait essentiellement par les braquages de la CSN qui ont failli mener ses membres à l'abattoir. L'autre élément dramatique, c'est la crainte que le scénario d'Olymel annonce ce qui attend l'industrie manufacturière, celui de reculs imposés par la mondialisation.

Écartons tout de suite les scénarios du pire. Les gens d'Olymel verront, en gros, leur rémunération horaire passer de 28 à 20$. Même à ce montant réduit, ils obtiendront un peu plus que ce que leurs collègues de l'usine albertaine d'Olymel viennent d'accepter en négociation. Autrement dit, les Québécois seront traités comme des Albertains. L'Alberta, faut-il le rappeler, ce n'est pas un paradis des bas salaires, ce n'est pas une maquilladora mexicaine. Voilà pour les grandes croisades.

Quant à la grande peur de la mondialisation, rappelons que l'industrie porcine n'est pas un de ces secteurs qui se font rentrer dans le corps par des produits chinois. Il est vrai qu'il y a de nouveaux concurrents, comme le Brésil et le Chili, qui produisent à moindre prix du porc de qualité. Mais la crise de l'industrie vient essentiellement de l'appréciation du dollar canadien, qui a grimpé de 40% entre 2002 et 2006.

Ce choc considérable frappe l'ensemble de l'industrie, les producteurs de porc, ou les abattoirs, comme Olymel. Mais si le choc est si dur, c'est que l'industrie a été d'une inconscience étonnante. Depuis des années, les économistes multipliaient les avertissements pour que les entreprises se méfient des avantages d'un dollar à 62 cents. Notre monnaie était sous-évaluée, et cet avantage, tout à fait artificiel, risquait de créer un faux sentiment de sécurité. Mais l'industrie du porc a vécu dans sa bulle. On a construit des porcheries, on a gonflé les salaires, on n'a pas assez travaillé à assurer la productivité.

L'industrie a vécu sur du temps emprunté. Et le réel est maintenant revenu au galop. Olymel, avec sa seule usine de Vallée-Jonction, a perdu 50 millions en trois ans. Aucune entreprise ne peut survivre en perdant de l'argent. D'autres secteurs ont réussi à surmonter les conséquences de la réévaluation de la devise canadienne, mais les options sont plus restreintes dans le cas des abattoirs, où il y a une limite à la modernisation, à la mécanisation, ou à la sous-traitance à l'étranger. Dans cette industrie «labour intensive», on en arrive très rapidement à devoir réduire les coûts de main d'oeuvre.

Dans ce contexte déjà difficile, le cas de Vallée-Jonction est unique sur le continent avec ses 28$ de l'heure. Une bonne rémunération est un objectif souhaitable, tant au plan économique que social. Mais il faut que ces salaires généreux puissent se justifier. Et il existe une telle chose que des anomalies. L'usine de Vallée-jonction était carrément hors-norme.

La CSN connaissait parfaitement le contexte, car elle a récemment négocié des salaires de 14,65$ pour l'abattoir d'Olymel à Princeville, et elle est aux prises avec la fermetures de deux autres abattoirs d'Olymel.

Et pourtant, quand la compagnie a voulu rouvrir la convention de Vallée-Jonction, pour mettre fin à l'hémorragie, ce fut l'indignation et le braquage.

Il était pourtant évident qu'il n'y avait pas mille stratégies possibles et très peu de marge pour une négociation classique. Les travailleurs, pompés par leurs dirigeants syndicaux, ont pourtant dit non trois fois, pour finalement accepter une offre juste assez modifiée pour qu'ils ne perdent pas trop la face.

La CSN a un gros examen de conscience à faire dans ce dossier, où le bluff et la pensée magique ont failli mener à la fermeture de l'usine. Dans son dogmatisme, cette centrale était prête à se lancer dans une grande bataille de principes dont les 1100 travailleurs d'Olymel auraient été la chair à saucisses. Dieu merci, le pire a été évité.



Réplique à Alain Dubuc
publié le 20 février 2007 dans le quotidien La Presse


Olymel - Une valeur sûre : la démocratie syndicale
Selon l’éditorialiste Alain Dubuc, la CSN a un « gros examen de conscience à faire » dans le dossier Olymel, « où le bluff et la pensée magique ont failli mener à la fermeture de l’usine ». Cette menace de fermeture s’expliquait, selon lui, essentiellement par « les braquages de la CSN, qui ont failli mener ses membres à l’abattoir. »

Cher M. Dubuc, c’est bien mal connaître les principes de démocratie et d’autonomie syndicale défendus par la CSN. Est-il besoin de vous rappeler que l’assemblée générale est souveraine et que ce sont les travailleurs qui votent et qui décident de leurs conditions de travail. Est-il besoin de vous rappeler que c’est le comité exécutif local qui fait les recommandations à ses membres.

Comme tout le monde, les 1100 travailleurs d’Olymel à Vallée-Jonction suivent l’actualité, particulièrement celle qui concerne leurs emplois. Au cours des dernières années, ils ont constaté des changements majeurs dans leur secteur d’activité. Par exemple, leur usine a plus que doublé ses effectifs en peu de temps, il y a moins d’une décennie. Comme d’autres, ces travailleurs ont observé qu’Olymel a connu une expansion fort rapide au Québec et aussi ailleurs, notamment en Alberta.

Ils ont aussi observé un virage à 180 degrés d’Olymel, depuis environ un an, avec plusieurs tentatives de mettre la clef aux portes de ses installations de Saint-Simon et de Saint-Valérien, le tout se traduisant par la disparition de près de 600 postes. Ils ont observé aussi des difficultés de toutes sortes dans l’ensemble de la filière porcine : des facteurs intérieurs et extérieurs, qui ont fait dire, tant au président de la Fédération des producteurs de porc du Québec qu’à celui de l’Union des producteurs agricoles, qu’une restructuration majeure s’impose.

Puis, du jour au lendemain, des menaces de fermeture se mettent à planer sur l’usine de Vallée-Jonction, jugée encore moderne, à moins que les travailleurs ne consentent à rouvrir leur convention collective pour concéder 30 % de leur rémunération totale !

La première assemblée syndicale sur ces lourdes demandes patronales a eu lieu le 26 novembre dernier. Les travailleurs se sont prononcés quatre autres fois, entre le 14 janvier et le 13 février, sur des offres comportant toujours les mêmes reculs. Chaque refus était un NON catégorique à une approche autoritaire et continuellement fondée sur des ultimatums.

Quand vous êtes confronté à une offre patronale qui a pour effet de vous appauvrir de 12 000 $ par année, pour une période d’au moins sept ans, que vous êtes contraint d’accepter une telle offre sinon c’est la fermeture, la perte massive d’emplois et l’hécatombe économique dans votre famille, votre localité et votre région, n’est-il pas raisonnable de se saisir collectivement de toutes les possibilités pour tenter d’amoindrir au maximum les conséquences d’un tel recul ?

Il n’est pas question ici de bluff ou de pensée magique, mais bien de gros bon sens, d’appréciation des rapports de force et de réflexes de survie ; en somme de juger d’une situation complexe dans de très brefs délais.

Au cours de toute cette période, d’une grande intensité syndicale et sociale, ils ont pris connaissance des propos d’autres observateurs qui en appelaient à des approches différentes de la part de l’entreprise.

Olymel a été invité à revoir ses façons de faire. Les questions du syndicat CSN concernant des nécessaires changements à apporter au sein de l’entreprise ou sur la nature de la contribution des dirigeants au redressement de la situation sont demeurées sans réponse. La première chose qu’Olymel a faite, après avoir obtenu des concessions majeures de la part de ses travailleurs, c’est de les prévenir qu’il fallait augmenter la productivité !

Tout ce contexte, négatif, voire malsain, n’a pas empêché les travailleurs tout au long de cette saga de mandater leur direction syndicale à poursuivre des négociations avec l’employeur.

Le 5 février dernier, même à la suite d’un rejet à 97 % des offres patronales, le syndicat a déposé une contre-proposition globale égalant le montant de réduction de rémunération exigée par la direction d’Olymel, soit 11,4 M$ par année, 240 $ par semaine par travailleur !

Les travailleurs d’Olymel à Vallée-Jonction ont assumé leurs responsabilités, la direction du syndicat CSN et toutes les autres composantes de la centrale ont combiné leurs efforts pour trouver une issue.

La CSN a fait son travail. Jamais elle n’a souhaité faire de la chair à saucisses avec ses membres pour quelques principes que ce soit ou par dogmatisme. La CSN a fourni toute l’expertise technique requise et tout le respect nécessaire dans cette terrible épreuve. C’est le professionnalisme de la Fédération du commerce de la CSN, du Conseil central de Québec-Chaudières-Appalaches, de MCE Conseils et des différents services de la CSN, de ses conseillers et négociateurs, et finalement l’immense effort consenti par les travailleurs, qui ont fait en sorte que le pire a été évité.

Claudette Carbonneau
Présidente de la CSN

MaThQc
02-22-2007, 09:17 PM
Symposium économique en marge du Sommet de 2008 à Québec ?

Julie Lemieux

Les chambres de commerce de Québec et de Paris n’ont rien contre la culture, mais considèrent qu’il faut aussi mettre l’économie à l’agenda du prochain Sommet de la francophonie. Pour ce faire, elles veulent organiser un Symposium international de la francophonie économique, qui pourrait avoir lieu à Québec en mai 2008 afin de mettre la table pour le Sommet.

Même s’il ne s’agit que d’un projet, le président de la Chambre de commerce de Québec, Louis Duquet, se dit confiant que ce symposium aura bel et bien lieu et attirera jusqu’à 650 VIP du commerce de la francophonie. Les gouvernements fédéral et provincial, qui ont été sollicités financièrement, se sont montrés ouverts à l’idée. Mais il faut aussi les convaincre de faire une place aux résultats de ce symposium dans le programme du Sommet de Québec, en octobre 2008.

Le but de l’exercice ? Débattre de l’existence de la francophonie économique et tenter de bâtir des réseaux pour la développer. « Je suis convaincu qu’il y a une dimension économique de la francophonie et que c’est dans notre intérêt de la développer. La culture, c’est bien. Mais la culture sans la dimension économique, ça s’étiole avec le temps », a avancé le président de la Chambre de commerce et d’industrie de Paris, Pierre Simon, qui était de passage à Québec, hier, pour mousser ce projet.

habsfan
02-27-2007, 01:28 PM
JE viens tout juste d'apprendre que la rumeur qui disait que Google allait ouvrir un bureau à Montréal, n'est pas vraie. Selon une source assez sûre, Google aurait essayer d'Avoir des subventions des deux paliers gouvernementaux, et n'ont rien reçu!

Il n'y aura pas de bureau Google à Montréal!

-BL-
02-27-2007, 02:07 PM
JE viens tout juste d'apprendre que la rumeur qui disait que Google allait ouvrir un bureau à Montréal, n'est pas vraie. Selon une source assez sûre, Google aurait essayer d'Avoir des subventions des deux paliers gouvernementaux, et n'ont rien reçu!

Il n'y aura pas de bureau Google à Montréal!

C'est dommage... D'un autre côté, est-ce que nos gouvernements doivent se mettre à subventionner chaque compagnie qui songe à venir s'installer au Québec? Des compagnies qui font des chiffres d'affaires plus élevés que le budget de plusieurs pays...

habsfan
02-27-2007, 02:48 PM
D'un autre côté, est-ce que nos gouvernements doivent se mettre à subventionner chaque compagnie qui songe à venir s'installer au Québec?

Non!

malek
02-27-2007, 02:56 PM
Mais google a deja un bureau avec quelques employes.

la rumeur etait qu'ils transfereraient une filliale d'islande ici.

est un poste pour developpeur Windows senior a Montreal: http://www.google.com/support/jobs/bin/answer.py?answer=56021

Lyle
03-01-2007, 05:12 PM
L’écart de croissance du Canada à son plus haut niveau en 30 ans
La majorité des familles travaillent plus et gagnent moins
March 1, 2007

TORONTO – Les familles canadiennes travaillent plus, cependant la plupart – 80 % d’entre elles – ne bénéficient que d’un plus faible pourcentage de l’économie croissante du Canada, si l’on se fie aux résultats d’une étude réalisée par le Centre canadien de politiques alternatives (CCPA).

L’étude constate que l’écart de revenu entre les riches et les pauvres au Canada ne cesse de s’agrandir, surtout parce que la plus grande partie de la croissance économique du Canada profite aux 10 % des familles les plus riches, et non à la majorité, c’est-à-dire aux 80 % des familles qui touchent moins de 100 000 $ par année.

Selon Armine Yalnizyan, chercheur au CCPA et auteur de l’étude, « l’écart au Canada s’agrandit à un moment où les familles canadiennes respectent toutes les règles en travaillant plus fort et en contribuant à une économie en pleine croissance – mais la plupart n’en retirent aucun avantage ».

L’étude, intitulée The Rich and the Rest of Us: The Changing Face of Canada’s Growing Gap, examine les gains et les revenus après impôt des familles canadiennes qui ont des enfants de moins de 18 ans, par comparaison à ceux des familles à la fin des années 70 et au début des années 2000. Voici ce que l’étude révèle :

· L’écart de revenu au Canada s’agrandit : En 2004, 10 % des plus riches familles touchaient 82 fois plus de revenus que la tranche de 10 % des familles les plus pauvres – c’est presque trois fois le ratio de 1976, alors que leur revenu était 31 fois plus élevé. Après le passage de l’impôt, l’écart atteint son plus haut niveau en 30 ans.

· La moitié inférieure est laissée pour compte : Entre 1976 et 1979, la seconde moitié des familles touchait 27 % de tous les revenus. Entre 2001 et 2004, ce pourcentage était descendu à 20,5 %, même si les familles travaillaient davantage. Jusqu’à 80 % des familles ont perdu du terrain ou sont demeurées au même point par rapport à la génération précédente, tant au niveau des gains que du revenu après impôt. Les plus pauvres d’entre elles ont subi une diminution du revenu réel.

· Il ne suffit pas de travailler : Toutes les familles, sauf les 10 % plus riches, travaillent un plus grand nombre de semaines et d’heures au sein de la population active rémunérée (en moyenne 200 heures de plus depuis 1996), cependant seules les 10 % des plus riches familles ont connu une augmentation importante (+30 %) de leur revenu.

-- 30 --

Information : Trish Hennessy, directrice du projet Growing Gap du CCPA, t (416) 263-9896.

booboohome
03-01-2007, 06:42 PM
Gigantesque transaction en vue dans l'immobilier résidentiel
11:29 | | André Dubuc

El-Ad Canada, une société appartenant au richissime homme d'affaires israélien Yitzhak Tshuva, va mettre en vente prochainement son portefeuille de logements locatifs et de résidences pour personnes âgées qu'elle possède au pays.

Selon les renseignements recueillis par le journal LES AFFAIRES, de 15 000 à 16 000 logements seront ainsi proposés au plus offrant, dont les pyramides de l'ancien village olympique à Montréal. Si on accorde une valeur de 90 000 $ par logement, le portefeuille d'El-Ad, largement constitué d'appartements à structure de béton et d'acier, vaut au moins de 1,3 à 1,4 milliard de dollars (G$).

Deux courtiers - TD et Groupe financier immobilier Brookfield - ont reçu le mandat de trouver un investisseur. " Ça va se faire vite ", a dit une source qui suit le dossier de près. Les courtiers commencent la mise en marché dans environ deux semaines. Les offres pourraient commencer à arriver dans un mois.

Idéalement, ajoute notre informateur, le vendeur aimerait garder de 20 à 30 % des droits de propriété dans les immeubles. El-Ad, qui ne nous avait pas rappelé au moment de mettre sous presse, souhaiterait rester le gestionnaire d'actif du portefeuille.

À noter qu'El-Ad ne met pas en vente ses propriétés commerciales : centres commerciaux, bâtiments industriels et immeubles de bureaux. Également, les projets résidentiels de condominiums ou de conversion en copropriétés comme le 1200, De Maisonneuve Ouest (Les Tours Lépine), le Westmount Square, au centre-ville, et le Montebello, à Côte-Saint-Luc, seront exclues de la vente.

Selon son site Internet, El-Ad dit posséder 7 000 logements au Québec et 11 000 en Ontario.

Place aux étrangers

L'immobilier se vend à des prix records au Canada, comme un peu partout dans le monde.

Dans un contexte de bas taux d'intérêt, les investisseurs se contentent de rendements de plus en plus faibles sur les propriétés immobilières.

Comme le prix évolue à l'inverse du rendement, plus le rendement tiré sur la bâtisse est faible, plus le prix des transactions est élevé.

Selon un courtier à qui nous avons parlé mais qui ne veut pas être identifié, El-Ad va exiger un prix donnant un rendement (cap rate) de 5 % sur son portefeuille.

" Quand ils ont acheté, ils achetaient un peu plus bas que le marché, qui était à un cap rate d'environ 8 %. On disait : Ces gens-là sont agressifs. Mais le temps va leur donner raison. Ils vont vendre à un meilleur cap rate que ça ", dit Jean-Yves Germain, président de Casot, un gestionnaire immobilier de Québec qui a commenté la nouvelle.

" Au rendement qu'il recherche, ça risque d'être un investisseur étranger qui veut entrer dans le secteur résidentiel au Canada ", dit notre source.

On pense ici aux Australiens, qui multiplient les acquisitions aux États-Unis. Notre courtier parle aussi de potentiels investisseurs allemands.

Plusieurs acquisitions

Au Canada, El-Ad a constitué son portefeuille par une série d'acquisitions depuis 1999.

En 2001, le groupe mettait la main sur Le Saint-Laurent, sur la Grande Allée, à Québec. En 2004, il jetait son dévolu sur les pyramides près du Stade olympique, rue Sherbrooke, en même temps que sur l'ensemble du portefeuille de 8 000 logements de MetCap Living, de la famille O'Gallagher.

Depuis 2004, El-Ad concentre ses achats dans le secteur de l'immobilier commercial.

Il y a quelque temps, le groupe israélien avait étudié la possibilité de former une fiducie de placement immobilier (REIT), mais le projet n'a pas eu de suite. " El-Ad a essayé de faire beaucoup de choses ces dernières années. Ils sont même allés voir aux États-Unis [pour créer un REIT] ", dit un observateur attentif de l'immobilier à Montréal, qui ne veut pas être identifié lui non plus.

El-Ad appartient à Yitzhak Tshuva, 58 ans, troisième homme le plus riche de l'État d'Israël avec une fortune évaluée à 4 G$ US, selon Forbes. M. Tshuva possède entre autres l'Hôtel Plaza à New York.

Outre l'immobilier, il a des intérêts dans le pétrole, l'assurance, les communications et l'automobile, étant l'importateur exclusif des modèles Ford et Mazda en Israël. Son avoir est réparti dans trois holdings : Delek, Tshuva et El-Ad.

El-Ad Canada a ses bureaux à Toronto. Le chef de la direction est Ido Rosen.

Lyle
03-04-2007, 01:26 PM
Tale of two cities: Riviere Du Loup

A diversified economy, entrepreneurial drive and a better educated workforce have made river port a winner

MARK CARDWELL
The Montreal Gazette

Saturday, March 03, 2007

Six years ago, Guy Bonneville was in need of a new challenge. The scion of a famous family in the Beauce region that founded what was once one of Canada's best-known window- and door-manufacturing companies, he had spent most of his adult life working as vice-president of sales and marketing for the firm after it went public in 1987.

"I finally got sick of all the bullshit that goes with running a public company," Bonneville recalled recently. "So I started looking around for other business opportunities."

His search led him to this small, picturesque city on the south shore of the St. Lawrence River, a two-hour drive northeast of Quebec City.

With the active assistance of the mayor and area business leaders, he found - and bought - a local door-and window-making company with about 60 employees.

"It reminded me of my family's business in the early '80s, when my dad was running it," Bonneville said about the company, which he rebaptized Lapage Millwork and turned into a manufacturer of high-end, solid-wood products.

After a slow start, the company's fortunes are now soaring.

Annual sales have tripled in the past three years to more than $20 million and, in peak periods, it employs 250 people. Bonneville credits much of that success on hard work, strong markets and the revamping of his company's structure and its 125,000-square-foot plant to meet both Canadian and U.S. production standards. But he is also quick to praise the many local business assets that have helped to transform this once-sleepy regional hub into Quebec's new entrepreneurial epicentre.

"It's tough to put a finger on any one thing," Bonneville said. "There are many positives about doing business in Riviere du Loup."

That is music to the ears of Jean D'Amour, who, until the provincial election was called, was the city's boyish mayor.

First elected mayor in 1999 - and now running as the Liberal candidate against incumbent MNA Mario Dumont, the Action Democratique leader - D'Amour is one of the architects of an economic plan that is attracting firms to this city.

"Diversity is our strength," he said, referring to the 1,800 mostly small companies in the region, which are involved in a variety of sectors, including agriculture, biotechnology, manufacturing, transportation and tourism. Together, they provide 14,500 jobs in this city of 22,239 and the surrounding rural area.

"We don't have all our eggs in one basket," D'Amour added. "All of these sectors can't go bad at the same time."

That wasn't the case 20 years ago, when Riviere du Loup lost one of its major employers - Quebec government regional offices - to coast rival Rimouski and its local industrial park stalled.

In an effort to attract manufacturers, Riviere du Loup's business and community leaders worked to promote the city, in particular playing up the fiscal advantages of operating in a remote resource-rich region, among them zero income tax or refundable income-tax credits for small and medium-size manufacturers.

Notably, 56 local entrepreneurs contributed to a $200,000 fund that was used to pay for business and tourism marketing studies, and to do direct sales to companies. At the same time, local business development groups created accredited micro- enterprise programs in area schools and provided public encouragement - and some funding - to support entrepreneurial initiatives in the region.

In an effort to enhance the city's small-town appeal as a good place for owners and workers alike to live and raise families, civic leaders also worked to upgrade the Riviere du Loup's functional and recreational infrastructures. In particular, a business community-backed group called les Amis de l'Arena raised $1.5 million - an amount matched by the province - to build a new sports and cultural complex.

"People here have always worked together for the collective good," said Renaud Morin, a regional director of Bell Canada and dean of Riviere du Loup's 117-year-old Chamber of Commerce, a vibrant, 700-member organization.

"Everybody knows everybody and even competitors realize and accept that they can compete in one field and co-operate in others," Morin said.

That community spirit has paid big dividends.

According to D'Amour, every economic indicator in Riviere du Loup has risen since he came to office. Among other things, the city's municipal evaluation has increased by more than $200 million, and now tops $1 billion. During the same period, 2,000 manufacturing jobs have been created, most of them in the city's three industrial parks. The biggest - the Parc industrielle de Riviere du Loup, where Bonneville's company is located - expanded by one million square feet last year, tripling in size to accommodate the 13 small plants that were built there in 2006, a record for the city - like the number of new building permits, which topped 1,500 last year.

"But the park is already too small," the mayor said. "We've already sold another million square feet."

Those results have garnered praise and prizes. Named Quebec's capital of small and medium-size companies - and No. 7 in Canada - in the 10,000-100,000-population category in a 2003 Bank of Montreal study, Riviere du Loup was also named City of the Year in 2004 by the Federation of Canadian Chambers of Commerce.

"Everything is functioning well on a small level," said D'Amour, who proudly displays in his city-hall office the bronze rooster he received from the FCCC.

Even Riviere du Loup's location in the seemingly remote Lower St. Lawrence region is playing in its favour. Located at the junction of three highways - the 20 and 132, leading to Montreal, and the 185, which leads to New Brunswick - Riviere du Loup offers easy access to the North American rolling system.

The city also boasts a station on the Montreal-Halifax rail line, a port facility that handles car and passenger ferries and a regional airport that has just reconnected with direct flights to Montreal for the first time in 30 years.

"(The port) is perfectly situated for the export market," said Bonneville, who ships half of the windows and doors he makes to the U.S. market, making his one of a dozen big companies here that export most of their production outside Canada.

Two projects that could add up to almost a half-billion dollars to the economy are in the works - a proposed liquid natural-gas terminal at nearby Cacouna and Sky Power's plan to build 134 windmills just south of here in what could soon become Canada's biggest windpark.

"All these projects add up," Bonneville said.

"They bring in money and create jobs. That makes traffic and where's there's traffic, there's business and where there's business, there's more money. That's how it works.

"It's the Wheel of Fortune, and Riviere du Loup's number has come up."

Ran with sidebar "Two small cities illustrate the contrast

© The Gazette (Montreal) 2007

MaThQc
03-05-2007, 04:18 PM
Aeterna Zentaris multiplie ses profits

5 mars 2007 - 08h00

LaPresseAffaires.com

Michel Munger


La pharmaceutique Aeterna Zentaris (AEZ), voit ses profits se multiplier à 39,1 M$ US ou 74 cents par action au quatrième trimestre.

À la même période l'année précédente, l'entreprise de Québec empochait 900 000 $ US.

Les profits de cette année sont toutefois composés d'un recouvrement d'impôt de 29,1 M$ et de bénéfices liés aux activités abandonnées lors du spin-off d'Atrium Biotechnologies (ATB).

Si l'on regarde seulement les données de l'exploitation, Aeterna perd 6,8 M$ US au quatrième trimestre, soit plus du triple comparativement à la même période en 2005.

Ses revenus ont baissé de 1,9% pour s'élever à 12,6 M$ US

Au 31 décembre 2006, Aeterna Zentaris possédait une encaisse et des placements de 61 M$, en hausse de 75% sur un an. Sa dette à long terme a fondu de moitié à 704 000 $.

«L'année 2006 a été marquée par la progression au stade clinique avancé de nos produits principaux et par la décision stratégique de procéder à la scission de notre filiale Biotechnologies Atrium après avoir tiré profit de la vente d'une partie de cet investissement», déclare Gilles Gagnon, PDG d'Aeterna.

«Tout compte fait, ajoute-t-il, nous avons atteint notre but de devenir une société au stade clinique avancé dont les activités sont centrées uniquement en biopharmaceutique.»

L'action d'Aeterna a clôturé à 3,76 $ vendredi dernier au TSX.

iamthewalrus
03-06-2007, 02:00 PM
Produits dérivés: la Bourse de Toronto fourbit ses armes
François Desjardins
Édition du mardi 06 mars 2007

La Bourse de Montréal ne fait pas de cas des visées de Bay Street

Détails à l'appui, la Bourse de Toronto a confirmé hier son intention d'investir le secteur des produits dérivés aussitôt que le pacte de non-agression de 10 ans avec la Bourse de Montréal (BdeM) prendra fin en mars 2009, une annonce que celle-ci a accueillie avec une certaine indifférence en disant que cela ne changeait rien à sa stratégie.

Une grande réorganisation des Bourses canadiennes en 1999 a fait en sorte que Bay Street a rapatrié les actions des grandes compagnies alors que la rue Saint-Jacques s'est concentrée sur les produits dérivés, soit les options et les contrats à terme. Or les produits dérivés, des outils complexes qui servent à mieux gérer le risque, connaissent depuis quelques années une croissance exponentielle.
Pour s'y tailler une place, la Bourse de Toronto (TSX) a annoncé hier qu'elle ferait équipe avec le plus gros parquet d'options sur actions au monde: l'International Securities Exchange (ISE). La nouvelle Bourse canadienne, que Toronto détiendra à 52 %, s'appellera DEX et devrait entamer ses activités en mars 2009, peu après la fin de l'entente d'exclusivité dont bénéficie la Bourse de Montréal.

En conférence téléphonique, le président de la Bourse de Toronto, Richard Nesbitt, a reconnu que certains produits financiers ne sont «peut-être pas couverts» par le pacte de non-agression, cela signifiant que DEX, qui coûtera 26 millions à construire, pourrait démarrer «avant mars 2009».

L'annonce d'hier survient après plusieurs années de propos tantôt durs, tantôt flatteurs de M. Nesbitt à l'endroit de la BdeM. Affirmant en avril 2005 que «la sous-performance du Canada dans les produits dérivés constitue une occasion ratée de taille gargantuesque», M. Nesbitt a ensuite changé de refrain pour vanter l'expertise montréalaise dans ce secteur. Il affirmait aussi que les produits dérivés constituent à ses yeux un incontournable pour l'avenir de la Bourse de Toronto.

Ces références ponctuelles, qui irritent la Bourse de Montréal, avaient poussé bon nombre d'observateurs à se demander si, ou quand, la Bourse de Toronto ferait une offre d'achat pour sa consoeur montréalaise. Prié de dire hier quelles sont ses intentions envers la Bourse de Montréal, M. Nesbitt n'a pas voulu répondre hier.

Le président de l'ISE, David Krell, a pour sa part affirmé que «la demande pour notre offre de produits dérivés a connu une forte hausse aux États-Unis et nous voyons ce partenariat comme un premier pas vers une plus grande présence à l'échelle internationale».

La BdeM peu impressionnée

L'annonce torontoise n'a pas ému outre mesure la Bourse de Montréal. «Tout le monde s'attendait à une annonce. Cette Bourse-là ne sera pas active avant deux ans. Est-ce que ça change quelque chose pour nous? Non, parce que le TSX s'affiche comme un concurrent potentiel depuis un an et demi, et on travaille en fonction de ça», a dit le porte-parole de la Bourse de Montréal, Jean-Charles Robillard. Malgré toutes les sorties publiques de M. Nesbitt, M. Robillard affirme que la direction de la Bourse de Toronto n'a jamais appelé Montréal pour faire une proposition de partenariat ou d'offre d'achat.

Selon un analyste torontois de Dundee Securities cité par l'agence Bloomberg, le TSX fait bien d'avoir une stratégie concrète, mais il fera face à une «concurrence féroce de la part de la BdeM».

Pour la Bourse de Montréal, dont le chiffre d'affaires est passé de 39 millions en 1999 à 79 millions l'an dernier, il s'agit d'une période riche en événements. D'abord, elle entend inscrire toutes les actions que détiennent ses actionnaires -- principalement des grandes maisons de courtage -- à la Bourse de Toronto. De plus, elle a signé une entente avec le Nymex pour mettre sur pied à Calgary une Bourse de produits dérivés axée sur le secteur énergétique. Dans le cadre de cette relation, le NYMEX, où se négocie notamment le pétrole brut à New York, prendra une participation de 10 % dans la BdeM.

L'action du Groupe TSX, société-mère de la Bourse de Toronto, a grimpé de 34 ¢ hier à 48 $. Depuis un an, elle a oscillé entre 41 $ et 53 $.

habsfan
03-06-2007, 03:04 PM
:previous:

j'avoue ne pas tout comprendre quand on parle de la Bourse de montréal et ce qui se passe ave le TSX, mais est ce que ça veut dire que nous allons aussi perdre notre bourse des produits dérivés, ou allons nous pouvoir non seulement la garder, mais aussi faire concurence avec celle de Toronto en 2009?

BiloQuebecCity
03-06-2007, 03:10 PM
Concurrence avec Toronto, je suis supris que le TSX n'est pas déposé une offre publique d'achat pour la bourse de montréal!

habsfan
03-06-2007, 03:12 PM
Concurrence avec Toronto, je suis supris que le TSX n'est pas déposé une offre publique d'achat pour la bourse de montréal!

Il sne peuvent pas encore. Il y a un pacte de non-agression entre les deux bourse. Celle-ci se termine en Mars 2009. Tu peux être sur qu'a ce moment, ils vont s'essayer!

iamthewalrus
03-06-2007, 03:53 PM
le président de la bourse de montreal n'est pas impressioné pour 2cents, à l'automne Nesbitt est venu à Montréal donner une conférence et le président de la bourse de Montréal ne s'est même pas présenté....il accorde vraiment aucune importance à son homologue torontois...c'est sur qu'une des deux bourses va en souffrir, la Bourse de Toronto est beaucoup plus impossante, mais ce qui joue en la faveur de la bourse de Montréal c'est qu'on a 10 ans d'avance, .....selon ce que j'ai compris, les actionnaires de la bourse de Montréal ne seraient pas du tout intéressés à vendre ....avec son entrée en bourse ça va devenir extrêmment difficile de l'acheter...la bourse devrait valoir 1milliard et ses profits ne cesse d'augmenter. (en plus je pense que la CDP est un actionnaire important, ça m'étonnerait qu'ils soient intéressés à vendre pour une simple passe de cash(ils en ont en masse..assez pour rembourser notre dette)...surtout pas à Toronto)

habsfan
03-06-2007, 04:30 PM
j'espère que tu as raison Walrus!?

malek
03-06-2007, 04:44 PM
la clé du succès de MX est sa plateforme logicielle sur laquelle s'échange les options. Elle serait selon ce que j'entends de l'intérieur et de l'extérieur une des meilleurs sinon la meilleur au monde.

Il faudra que le TSX puisse accoter ça pour commencer concurencer.

MTL-514
03-06-2007, 05:24 PM
De plus, elle a signé une entente avec le Nymex pour mettre sur pied à Calgary une Bourse de produits dérivés axée sur le secteur énergétique. Dans le cadre de cette relation, le NYMEX, où se négocie notamment le pétrole brut à New York, prendra une participation de 10 % dans la BdeM.

this is a very interesting move too... expansion into THE booming market of the hour. if I understand right, it's like they're partnering up with the NYMEX to launch a related derivatives exchange in Canada's oil capital. that could be a hell of a coup...?

blue_dragon
03-06-2007, 06:02 PM
improbable, but if the TSX is allowed to start selling derivatives, does that mean the MX can start listing stocks once again?

malek
03-06-2007, 06:13 PM
improbable, but if the TSX is allowed to start selling derivatives, does that mean the MX can start listing stocks once again?

in thoery yes, the exclusivity for both should be over in 2009...right?

habsfan
03-06-2007, 06:55 PM
in thoery yes, the exclusivity for both should be over in 2009...right?

I would hope so. If that were not the case, then Id say montreal exchange would be taking it up the ass!

booboohome
03-06-2007, 07:32 PM
| Le 06 Mars 2007
Mise en marché d'immeubles à bureaux du gouvernement fédéral

En septembre 2006, Travaux publics et Services gouvernementaux Canada (TPSGC) a attribué à BMO Capital Markets Real Estate Group et à RBC Capital Markets Real Estate Group Inc. un contrat pour l'étude de 40 immeubles à bureaux appartenant à l'Etat et d'un vaste éventail d'options dans le but de déterminer les façons les plus rentables et les plus efficaces de répondre aux besoins des ministères fédéraux tout en réalisant des économies. Ces 40 immeubles ont été choisis parce qu'ils représentent plus de la moitié de la valeur estimative de l'ensemble du parc immobilier et des investissements requis pour la réfection de ce parc, et ils sont pour la plupart situés dans des régions qui présentent des défis importants sur le plan immobilier. L'étude ne portait que sur les immeubles à bureaux, et non sur les édifices du patrimoine national comme ceux du Parlement.

Au cours des derniers mois, les entreprises ont procédé à une analyse et à une évaluation détaillées des biens en question, en effectuant entre autres des visites sur place. Elles ont déterminé que, en ce qui concerne TPSGC, la cession-bail et non la possession serait l'option la plus rentable et la plus efficace pour neuf des immeubles, soit : à Vancouver, le 401, rue Burrard et le Sinclair Centre; à Calgary, l'édifice Harry-Hays; à Edmonton, le Canada Place; à Toronto, l'immeuble Joseph-Shepard; à Ottawa, l'édifice Thomas-D'Arcy-McGee et le complexe Skyline; à Montréal, le 305, boulevard René-Lévesque Ouest et le 4225, boulevard Dorchester Ouest.



le 305, boulevard René-Lévesque Ouest


le 4225, boulevard Dorchester Ouest
Les photos des neuf propriétés se trouvent à l'adresse suivante :http://www.tpsgc.gc.ca/text/articles/2007/02/buildings-f.html.


Le gouvernement approuve en principe les recommandations des entreprises. Toutefois, il ne vendra aucun immeuble sans s'assurer que l'option de la cession-bail est judicieuse sur le plan financier à long terme. Il obtiendra l'avis d'une tierce partie indépendante pour analyser les coûts liés à la propriété et à la cession-bail de ces biens avant de prendre toute décision concernant la vente; le contrat pour cette analyse sera attribué par voie concurrentielle.
Bon nombre de grandes sociétés et de gouvernements dans le monde reconnaissent qu'en raison de la conjoncture économique actuelle, la possession de biens immobiliers n'est ni nécessaire ni souhaitable pour la réalisation de leurs principales activités, et elles ont recours avec succès à la cession-bail. Le contexte opérationnel du gouvernement lui rend difficile la tâche de gérer ces neuf immeubles de façon aussi efficace et rentable que le pourrait le secteur privé. Le gouvernement fait face aussi à des travaux de réfection de l'ordre de quatre milliards de dollars pour rénover ses immeubles à bureaux.

Les immeubles seront mis en marché par BMO Capital Markets Real Estate Group et RBC Capital Markets Real Estate Group Inc. auprès d'institutions, de sociétés et de groupes du secteur privé contrôlés (51 %) par des résidants canadiens ayant démontré qu'ils possèdent les moyens financiers et la compétence en gestion nécessaires pour prendre part à une transaction de cette nature. Le gouvernement se réserve le droit de rejeter toute offre qui ne représente pas la meilleure valeur pour l'Etat. Ni BMO Capital Markets Real Estate Group ni RBC Capital Markets Real Estate Group Inc. n'auront le droit de soumettre une offre, directement ou indirectement, pour l'achat d'un de ces immeubles.

Les entreprises parachèveront leur analyse des 31 autres immeubles au cours des prochains mois et prépareront d'autres recommandations, qu'ils présenteront à TPSGC plus tard cette année.

booboohome
03-06-2007, 07:34 PM
Actualités | Le 06 Mars 2007
La construction du siège social de Bell Canada a débuté

Canderel est fière d’annoncer que la construction de la première phase du siège social de Bell Canada, à L’Île-des-Sœurs, a débuté et le béton sera coulé la semaine prochaine.

Jonathan Wener, président de Canderel (www.canderel.com), affirme : « Nous sommes heureux de construire un nouveau bureau central pour la plus importante entreprise de télécommunication au Canada, dont la feuille de route et l’importance historique au Canada sont inégalées ». Le projet a été conçu par Brian Burrows du cabinet d’architectes montréalais Architex et sera construit par Reliance Construction of Canada. L’immeuble devrait être prêt pour l’occupation d’ici la fin de l’été 2008.


« Ce nouveau projet de bureaux, qui changera le paysage de Montréal de façon permanente et positive, représente l’aboutissement des efforts intenses de Bell, de Canderel et de l’ensemble de l’équipe de conception », affirme Daniel Peritz, vice-président principal de Canderel. « Nous avons travaillé de concert avec Bell, pour qui ce complexe représente la pierre angulaire de sa croissance future. Ils ont besoin d’un environnement dynamique avec un espace moderne et adapté qui encourage la collaboration des employés. Nous avons examiné des complexes semblables à l’échelle de l’Amérique du Nord et en avons intégré les meilleurs éléments à nos nouvelles installations. »



La nouvelle conception, créée par Architex, consiste en une série de structures modernes et éclairées reliées entre elles et comprenant trois ailes distinctes de huit, cinq et quatre étages respectivement. L’extérieur est fini de verre et de béton préfabriqué, et reflète le paysage urbain et les environs naturels ainsi que l’aménagement paysager d’envergure qui est prévu. « Une fois terminé, le complexe sera également homologué LEED, la norme internationale la plus stricte en matière de développement durable et d’environnement. Cela dit, il s’agira d’un projet esthétique, fonctionnel et écologique », affirme Burrows. À Montréal, ce sera le premier édifice à bureaux d’importance à adopter une approche de développement LEED.
La première phase du projet totalisera environ 600 000 pieds carrés d’espace de bureaux et de commodités, y compris un centre de conditionnement physique pour les employés, une cafétéria, des commerces, des atriums, une cour de 2,5 acres très bien aménagée et orientée sur la ville de Montréal et plus de 1 600 places de stationnement intérieur.

« Nous sommes très fiers de faire partie du plus important projet de développement de bureaux privé à Montréal au cours de la dernière décennie, indique Wener. Il s’agit d’une période excitante pour Canderel et notre partenaire de développement, Proment Corporation. Le campus Bell s’avérera un catalyseur de développement pour toute la Pointe nord de L’Île-des-Sœurs qui deviendra une communauté de bureaux et de résidences intégrée de calibre mondial. »



Situé aux abords de Montréal à quelques minutes seulement du cœur du centre-ville, le projet sera érigé à proximité de l’autoroute Bonaventure et du pont Champlain, où circulent environ 130 000 voitures chaque jour. Le campus Bell jouira d’une visibilité exceptionnelle, de points de vue spectaculaires sur la ville et d’un lien direct avec le fleuve Saint-Laurent.

habsfan
03-06-2007, 07:45 PM
Le campus Bell s’avérera un catalyseur de développement pour toute la Pointe nord de L’Île-des-Sœurs qui deviendra une communauté de bureaux et de résidences intégrée de calibre mondial. »

Dire que la Ville pensait peut être créer une nouvelle ligne de Métro pour la RIve Sud(elle commencerait à la Station Lionel Groulx. Il y aurait une station dans la cité Multimedia, una autre à l'île des soeurs, et deux autres stations à Brossard. Une au terminus panama et une dernière au terminus Chevrier.

je suppose que le SLR devrait faire la job!

En passant, j,ai vu les derniers rendus pour le campus, et il sera construit de verre, d'aluminium et de paneau préfab beige.

booboohome
03-06-2007, 08:15 PM
En passant, j,ai vu les derniers rendus pour le campus, et il sera construit de verre, d'aluminium et de paneau préfab beige.
J'ai envoyé 3 photos à Gilbert qui devrait les poster sous peu.

GDS
03-07-2007, 01:32 PM
Kirkland to house Schering-Plough
Construction is about to begin on new $9-million, 3-storey office complex
Published: Wednesday, March 07, 2007

Drug developer Schering-Plough Canada is proceeding with plans to build a $9-million three-storey office complex that will serve as the U.S. company's new Canadian head office in West Island Kirkland.

Construction is about to begin on the first phase of a 60,000-square-foot building that will be built along the Trans-Canada Highway, across from rival Merck Frosst's large research complex.

The Schering-Plough building could be expanded in a second phase in a couple of years, officials told the Canadian Press yesterday.

Company president and general manager Carlos Dourado will officially unveil the project at a news conference today.

Quebec Economic Minister Raymond Bachand, Indian Affairs Minister Geoffrey Kelley and Kirkland Mayor John Meaney are expected to participate.

The structure will occupy a portion of vacant land under a long-term lease with the property's owner, Broccolini Construction, said Guy Filiatrault, director of urban planning and business services for the town of Kirkland.

Town officials are finalizing a building permit for the new building, which is expected to be completed this fall, Filiatrault said in an interview.

Schering-Plough Canada, which employs more than 850 people across the country, is part of a New Jersey-based global company that develops prescription drugs as well as consumer and animal health products.

It wasn't immediately clear how many workers will be transferred from other Schering-Plough Canada operations, including its existing headquarters in Pointe Claire.

Schering-Plough Canada operates a manufacturing plant in Pointe Claire, where more than 400 employees help produce 300 million tablets annually for domestic and international markets.

In 2000, Schering-Plough Canada invested $25 million to modernize its manufacturing plant and expand the nearby warehouse.

The project. built by Broccolini Construction, also included construction of an 86,000 square-foot, distribution centre in Kirkland.

It serves the Canadian retail market and exports products to sister companies of Schering-Plough in the US, Europe and Asia.

It processes 120,000 product orders annually, said the company's website.

In January, Montreal-based pharma company Warnex Inc. said it will develop new pharmacogenetic assays - used to predict a patient's response to drugs - and operate a central laboratory for several of Schering-Plough Canada's clinical studies.

The Canadian company's parent, Schering-Plough Corp. , recently reported its fourth-quarter profits surged 75 per cent as strong sales of cholesterol, arthritis and allergy medicines offset rising research and marketing spending.

iamthewalrus
03-07-2007, 03:06 PM
L'épreuve des faits: Nationaliser le vent serait une perte de temps et d'énergie
Louis-Gilles Francoeur
Édition du mercredi 07 mars 2007

Faut-il nationaliser l'éolien? Le Conseil national du Parti québécois a approuvé cette idée, officiellement reprise cette semaine par le parti concurrent, Québec Solidaire. Quant au chef du PQ, André Boisclair, il s'est opposé à cette idée.

Qui a raison? La réponse est étonnante: il n'y a strictement rien à nationaliser dans le domaine de l'éolien. Le monstre craint par les uns n'existe pas plus que les géants combattus par Don Quichotte. Et le projet de nationalisation proposé par d'autres est sans objet. L'épreuve des faits est... éprouvante.

«Nationaliser, explique Jean-Thomas Bernard, professeur d'économie à l'université Laval, signifie que l'État acquiert des actifs appartenant à des intérêts privés. Comme on l'a fait pour mettre la main sur l'hydroélectricité à l'époque. Or, qu'est-ce que Québec pourrait bien nationaliser dans les vastes territoires nordiques publics, qui lui appartiennent déjà et que personne n'a encore développés?»

«Quant à nationaliser la production éolienne privée déjà en place ou autorisée en Gaspésie, ajoute le professeur Bernard, ce serait inutile car il faudrait rembourser les profits anticipés par le secteur privé, ce qui serait l'équivalent de ce qu'on va leur payer en achats d'électricité mois après mois pendant la durée des contrats en cours. Mais comme la collectivité québécoise est propriétaire par anticipation des parcs éoliens présentement en place ou en chantier, il n'y a strictement rien à nationaliser de ce côté. Et nous n'avons aucun intérêt à le faire, puisque Hydro-Québec pourra récupérer toute cette production gratuitement à la fin des contrats en cours.»

Le modèle québécois en éolien a suivi une tangente quelque peu différente de celle adoptée en hydro-électricité. Lorsque Québec a lancé le programme des petites centrales privées dans les années 90, Hydro-Québec a clairement indiqué que, à la fin des contrats de 25 ans, la propriété des centrales lui revenait de plein droit. Pas besoin de nationaliser, en somme, ce secteur ouvert au privé: il est, par anticipation, propriété entière de l'État à la fin des contrats.

Dans le domaine de l'éolien, explique Stéphane Boyer, d'Hydroméga, président du comité éolien de l'Association québécoise des producteurs d'énergie renouvelable (AQPER), Hydro-Québec n'a pas prévu une rétrocession automatique comme pour les petites centrales. Mais les contrats prévoient le démantèlement automatique et obligatoire des parcs d'éoliennes à la fin des contrats de 20 ans si Hydro-Québec décide alors de ne pas renouveler les contrats. En somme, Hydro-Québec n'a qu'à laisser le contrat s'éteindre et n'aura strictement rien à acquérir ou à nationaliser de ce côté, puisqu'il se retrouvera en général sur ses propres terres. Et, contrairement à la forêt souvent dévastée par les exploitants privés, le vent sera toujours là, aussi intense...

Dans le cas des projets actuellement situés sur des terres privées, le démantèlement sera automatique là aussi si Hydro-Québec ne renouvelle pas le contrat. Un fonds spécial alimenté par les promoteurs est même prévu pour que la collectivité n'hérite pas de la facture. La société d'État pourra alors négocier avec le propriétaire privé du site les conditions de son exploitation future si elle décide de l'exploiter elle-même. Aucune nationalisation ici non plus.

«Le gouvernement, explique Jean-Thomas Bernard, peut décider d'accorder à Hydro-Québec un monopole de la production sur les terres publiques. Mais un monopole, ce n'est pas une nationalisation. Et Québec n'a strictement rien à nationaliser pour assurer un tel monopole car le vent est gratuit et le gouvernement bénéficie sur ses terres des plus importants gisements éoliens, ceux des régions nordiques. Quant aux projets privés actuels ou à venir, il n'y a rien à nationaliser de ce côté car il serait contre-productif d'acquérir ce qui va lui revenir de plein droit gratuitement à la fin du contrat.»

Dans ce contexte, parler de nationalisation, pour s'y opposer ou pour la favoriser, escamote la vraie question: qui est le mieux placé pour développer maintenant cette filière? Hydro-Québec ou le secteur privé dans les grands domaines publics, ou les coopératives et les corps publics locaux dans le territoire municipalisé?

Laurent
03-07-2007, 09:35 PM
Pas besoin de nationaliser, en somme, ce secteur ouvert au privé: il est, par anticipation, propriété entière de l'État à la fin des contrats.

^ tabarnouche, j'pense que j'ai jamais entendu un argument aussi pertinent dans quelque débat que ce soit. Québec Solidaire et le PQ (excluant Boisclair) semblent vraiment ignorants dans ce dossier s'ils ne tiennent pas compte de cet argument. Bref, les appels d'offres garantissent (ou, du moins, ecouragent) des bas prix de construction, et l'expertise internationale du privé (et leur désir de faire du profit) encourage une production efficace à bas prix. On peut donc se doter de plusieurs parcs, et cela sans investir une cenne de nos fonds publiques - et sans laisser nos bureaucrates niaiser pendant des années avant de finalement acoucher d'un potentiel éléphant blanc. De plus, lorsqu'on prendra possession des parcs, non seulement ils ne nous auront rien coûtés, mais ils seront world-class en terme d'efficacité. Zéro risque, zéro perte & que du profit pour le publique: j'vois pas comment on pourrait faire mieux.


L'article que tu as posté provient de quelle journal, Walrus?

iamthewalrus
03-07-2007, 10:30 PM
^
ça vient du journal Le Devoir. le meilleur journal à Montréal à mon humble avis, il est petit mais il a de l'allure.

Dirt_Devil
03-08-2007, 12:42 AM
Vacances Maestro de Québec cesse ses opérations. J'ai entendu ça à la radio tantôt.

AlainS
03-08-2007, 01:48 AM
Palmarès des villes les plus productives

Toronto arrive au 21e rang du palmarès des 30 villes les plus productives du monde, selon une étude du cabinet PriceWaterhouseCoopers (PWC).

En 2005, les 5,31 millions d'habitants de la capitale économique du Canada ont généré un produit intérieur brut (PIB) de 209 milliards de dollars américains, selon la méthode de la parité du pouvoir d'achat.

Toronto se situait loin derrière Tokyo qui, avec un PIB de 1191 milliards de dollars américains généré par 35,2 millions d'habitants, arrivait au premier rang, devant New York. La métropole américaine avait généré 1113 milliards de dollars américains grâce à l'activité de ses 18,7 millions d'habitants.

Viennent dans l'ordre:

Los Angeles: 639 milliards de dollars américains (12,3 millions d'habitants)
Chicago: 460 milliards (8,81 millions d'habitants)
Paris: 460 milliards (9,82 millions d'habitants)
Londres: 452 milliards (8,51 millions d'habitants)

Montréal se classait au 39e rang avec un PIB de 120 milliards de dollars américains, tandis que Vancouver arrivait au 64e rang avec un PIB de 79 milliards de dollars américains.

Dans son étude, PWC précise que la taille de l'économie de chacune de ces villes dépasse l'économie de pays de taille moyenne comme la Suisse ou la Suède. On constate, par exemple, que le PIB de Tokyo et New York est supérieur à celui du Canada, qui était de 1060 milliards de dollars américains en 2005.

PWC affirme avoir voulu fournir des données jusque-là inexistantes sur la productivité de 100 villes.

L'étude montre aussi que les villes émergentes, particulièrement en Asie, feront une entrée en force dans ce palmarès. C'est le cas de Shanghai, Bombay, Istanbul, Pékin et Manille.

malek
03-08-2007, 03:22 AM
criss 39 c'est pas mauvais du tout!

Laurent
03-08-2007, 04:25 AM
^
ça vient du journal Le Devoir. le meilleur journal à Montréal à mon humble avis, il est petit mais il a de l'allure.

ah ben tabarnouche! pas le DevouAr! ben peut-être que je commencerai à le lire plus souvent. Merci pour l'info!

MaThQc
03-08-2007, 05:40 AM
http://www.cmquebec.qc.ca/documents/publication/conferenceBoard/conference_board_etude_complete.pdf

On nous dit que Québec a été la région qui a créé le plus d'emplois au Canada et dans l'Est des USA en 2006.

6ième position pour la croissance de la population, tout juste avant Montréal.

Championne de l'augmentation du PIB Personnel.

Championne pour l'indice KPMG

....

iamthewalrus
03-08-2007, 12:13 PM
Des cols bleus font la grève du zèle
Guillaume Bourgault-Côté
Édition du jeudi 08 mars 2007

Ils ont refusé de travailler à temps et demi pour nettoyer les rues

Le Conseil des services essentiels a dû intervenir hier pour convaincre les employés d'un arrondissement de Montréal d'effectuer des heures supplémentaires permettant de terminer le déneigement des rues. Cause du litige: les cols bleus étaient mécontents de ne pas avoir été appelés à cette tâche dimanche... lorsque le tarif horaire était double.

iamthewalrus
03-08-2007, 12:23 PM
Saputo ferme ses usines de Boucherville et de Vancouver
PC
Édition du jeudi 08 mars 2007

Saputo a annoncé hier la fermeture d'une de ses 11 usines au Québec, celle de Boucherville, où 112 personnes qui faisaient manuellement le coupage, le râpage et l'emballage du fromage seront licenciées.

De ses 27 usines canadiennes, Saputo fermera également les portes de son usine de Vancouver mettant ainsi à pied une trentaine d'employés.

L'usine de Boucherville cessera ses activités le 2 juin 2007. Il s'agit d'installations relativement récentes acquises par Saputo en avril 2005, en même temps que celles situées à Warwick, Plessisville et Victoriaville et qui appartenaient à Fromage Cote et Distributions Kingsey au coût de 53 millions.

Les activités des usines de Boucherville et de Vancouver seront intégrées à d'autres installations canadiennes de Saputo.

Selon les informations fournies par la responsable aux communications de Saputo, Manon Goudreault, le potentiel d'agrandissement de l'usine de Boucherville était «très limité» ce qui force la compagnie à concentrer les activités de coupage et râpage dans d'autres usines au Canada.

«Ça pourrait se faire ailleurs qu'au Québec, a indiqué Mme Goudreault, qui a toutefois refusé de nommer l'endroit pour des raisons concurrentielles. Je peux vous confirmer que ça va être au Canada.»

Pour ce qui est des employés de l'usine de Boucherville, il n'est pas exclu qu'ils puissent travailler dans une autre usine de Saputo, à proximité.

«Nous leur avons remis un formulaire pour vérifier leur intérêt à être relocalisés dans une autre usine de Saputo. Il y en a 11 au Québec. Des usines sont très près de Boucherville. Il y en a à Saint-Hyacinthe, Saint-Léonard, Plessisville et Warwick», a avancé la porte-parole de la compagnie.

«Il est impossible pour nous de dire le nombre de gens qui pourraient être relocalisés parce que tout dépendra des besoins des autres usines Saputo dans les prochains mois. Il y a quelques postes pour le moment et comme la fermeture se fera le 2 juin, nous avons quelques semaines devant nous», a-t-elle ajouté.

Pour ce qui est des employés laissés en plan, ils recevront des indemnités de départ en fonction du nombre d'années de service dans l'entreprise et un soutien pour la recherche d'un autre emploi.

Quant à l'usine de Vancouver, sa fermeture est imminente, le 31 mars 2007.

L'entreprise prévoit que ces fermetures entraîneront des coûts d'environ 1,5 million après impôts sur les bénéfices.

Au cours de l'exercice financier 2008, Saputo évalue que cette restructuration lui fera économiser environ trois millions après impôts.

L'entreprise estime que pour les exercices subséquents, les économies annuelles après impôts devraient être d'environ 4,8 millions.

L'entreprise Saputo établie au Québec depuis 50 ans a profité de l'occasion, hier, pour indiquer son intention d'investir environ 10 millions en nouvelles immobilisations dans ses usines canadiennes, principalement pour automatiser certaines activités.

Mme Goudreault n'a pas voulu dire si l'automatisation qui sera menée dans certaines usines entraînera éventuellement de nouvelles mises à pied et des fermetures.

«Pour l'instant, il n'y a pas d'autres pertes d'emplois qui sont prévues. On évalue continuellement nos opérations mais il est difficile de dire s'il y en aura d'autres», a affirmé Mme Goudreault.

Outre les usines de Boucherville et de Vancouver, deux autres usines canadiennes de Saputo ont été fermées au cours des deux dernières années, l'une à Saint-Boniface, au Manitoba et l'autre à Harrowsmith, en Ontario en raison d'une surcapacité de production de fromage.

À la Bourse de Toronto, hier, le titre de Saputo a gagné 48 ¢, soit un peu plus de 1 %, terminant à 44,77 $.

ErickMontreal
03-08-2007, 05:30 PM
Village olympique: El-Ad présente un projet plus vert

Éric Clément

La Presse

Cité Nature, la nouvelle version du projet résidentiel du promoteur El-Ad situé derrière les pyramides olympiques, est moins ambitieuse (1400 logements au lieu de 2000) et plus respectueuse de l'environnement, a appris La Presse.

En avril dernier, le conseil d'arrondissement de Rosemont-La Petite Patrie avait rejeté l'accord de principe donné par le précédent conseil au promoteur El-Ad. Le projet situé entre les pyramides et le golf municipal du parc Maisonneuve ne respectait pas un certain nombre de critères définis à cause du caractère exceptionnel de ce secteur de Montréal.

Le promoteur n'avait pas apprécié ce changement de cap, mais, finalement, il a fait contre mauvaise fortune bon coeur et a modifié son projet qui, selon les documents obtenus par La Presse, ne prévoit plus de constructions au bord de la rue Sherbrooke et respecte la hauteur maximale de 14 étages. Il n'y a plus d'empiétement sur des terrains municipaux, notamment sur le golf ou son champ de pratique et le massif de conifères est préservé.

La densité du projet, qui s'adresse surtout à une clientèle de familles et de personnes âgées, a aussi été réduite : le nombre de logements est passé de 2000 à 1400. Cité Nature est composée de huit immeubles résidentiels ayant de 117 à 211 logements en location ou en copropriété, selon la tendance du marché.

Cinq bâtiments de 10 à 14 étages, contenant les 943 logements du quartier Est de l'ensemble, sont d'abord prévus derrière les pyramides, du côté du boulevard de l'Assomption et du terrain d'entraînement du golf. Trois autres bâtiments (de 9, 13 et 14 étages), d'un total de 457 logements pour le quartier Ouest, seront construits sur le stationnement situé derrière les pyramides, du côté de la rue Viau.

Différents aménagements paysagers autour et sur les bâtiments sont prévus afin d'offrir beaucoup de verdure aux résidants, qui pourront encore jouir du massif de conifères qui demeurera entre les deux quartiers de Cité Nature. Les promoteurs veulent ajouter 146 arbres sur les lieux, mais devront en couper une vingtaine.

Un stationnement souterrain de trois étages sera construit pour les résidants du nouveau projet et pour ceux des pyramides qui auront perdu leur place à cause de la construction d'un des bâtiments.

Le promoteur prévoit que la construction des huit bâtiments se fera sur une période variant de six à huit ans. Elle pourrait débuter à la fin de l'année si les autorisations de l'arrondissement sont obtenues.

Le projet est-il conforme au règlement de zonage et aux critères du Programme d'implantation et d'intégration architecturale (PIIA) de l'arrondissement? Le maire André Lavallée ne le sait pas.

«L'entreprise El-Ad m'a informé qu'elle présentera un projet entièrement conforme, mais ce projet n'a pas encore été formellement déposé à l'arrondissement, donc je ne peux pas prétendre à sa conformité», dit-il.

Toutefois, El-Ad a fait discrètement deux réunions publiques pour prendre le pouls des résidants du quartier, auparavant très récalcitrants. Gilles Beaudry, qui s'était opposé au précédent projet, se dit agréablement surpris. «Les architectes ont réellement fait un bon travail avec un projet qui s'intègre bien avec le village olympique, dit-il. Ils respectent tout ce qu'on avait demandé.»

Laurent
03-08-2007, 08:40 PM
Ca c't'une maudite bonne idée. Tellement simple, tellement naturelle, tellement logique comme façon de faire les choses. Ironiquement, ça ne me surprendrais pas que ce soit la gauche qui ait le plus peur de cette idée (j'espère que je me trompe), car c'est un concept d'utilisateur-payeur et ils sont contre ce concept - et ils ne veulent pas ouvrir la porte à d'autres applications de ce concept dans notre économie & gouvernement

Anyway, voyons ce que ça va faire. Espérons que le NPD, Parti Vert, QS, etc. se rallieront rapidement avec la banque TD sur cette idée, qu'on en parlera beacoup dans les journaux et que ça portera fruit très bientôt.

Si on regarde ça du point de vue strictement économique: taxer la pollution des chars aurait un impact négatif d'une certaine façon, mais la réduction (ou même un jour l'élimination!) du smog aurait un impact super positif sur l'économie des grandes villes, et donc des provinces et du pays - et sans c'est sans compter l'impact positif sur la santé des gens (un bénéfice économique énorme, surtout dans un système où la santé est financée par le publique).

Si ça nous intéresse, suivons ça de près et surtout participons à ce projet afin que ça aboutisse


La TD veut des taxes à la pollution


8 mars 2007 - 11h24

LaPresseAffaires.com

Presse Canadienne

Ottawa


L'industrie et les consommateurs ne changeront pas leur comportement tant que polluer ne coûtera pas cher, ont estimé des économistes dans un rapport.

Ils recommandent une politique qui allierait réglementation sur les émissions, taxes, subventions et système d'échanges de crédit d'émissions - une approche variée qui atténuerait son impact sur l'économie.

Selon l'économiste en chef de la TD, Don Drummond, il est «bizarre» que le gouvernement et la communauté d'affaires n'aient pas engagé un débat public plus approfondi sur un sujet d'une si grande importance économique.

«Lorsque vous pensez à la plupart des grandes initiatives que nous avons eu au Canada, que ce soit sur le sort du déficit ou sur les accords de libre-échange, lorsqu'il n'y avait pas de consensus, il y avait des débats assez excessifs et différentes perspectives étaient mises de l'avant», a-t-il indiqué lors d'un entrevue.

Faire payer des taxes aux gens qui polluent encouragerait les changements de comportement, a poursuivi M. Drummond.



Selon lui, les taxes devraient être imposées à la source de la pollution. Ainsi, les consommateurs paieraient pour la pollution de leur automobile, et l'industrie paierait pour la pollution associée au processus de production.

Les automobilistes rechercheraient alors des véhicules moins énergivores, ce qui en retour forcerait l'industrie à produire et vendre des automobiles plus propres.

Les revenus récoltés avec ces taxes pourraient permettre de financer des subventions pour des projets verts.

Lyle
03-08-2007, 09:28 PM
^ Je pense que c'est le volet déjà proné par le Parti vert... faut vérifier.

malek
03-08-2007, 09:30 PM
la taxe a la pollution des automobiles s'apelle la taxe d'ascice (sp) et autres taxes sur le litre d'essence. Le litre coute en realite moins que 50 sous, le reste sont des taxes.

Je vois rien bien intelligent dans ce que la TD avance, qu'on monte les taxes sur l'essence et c'est tout.

JCC
03-08-2007, 09:33 PM
^ Je pense que c'est le volet déjà proné par le Parti vert... faut vérifier.

Oui. C'est d'ailleurs pas tres nouveaux comme concept. Les feebates fonctionnent mais ca prend la volonte politique pour les appliquer.

On en a d'ailleurs deja discute dans un des thread y'a quelques mois.

Laurent
03-08-2007, 10:11 PM
^ ah, j'étais pas au courant. Et tant mieux si les Verts supportent ça, j'espère qu'ils se rallieront avec TD pour que ça avance. Ca pourrait être une puissante alliance, même si ce n'est que pour le front marketing, la TD avec les Verts & autres sur ce sujet

et j'espère qu'on supportera la volonté politique qui veut que ça marche.

S’il y a une affaire qui rend nos villes laides (et on peut tous etre d’accord la-dessus), c’est le smog, tant pour sa pollution de l’air que pour sa pollution des édifices. C’est tellement laid et triste de voir de glorieux édifices, tels que ceux en pierre de McGill, maculés de crotte noire. Ils sont tellement encrassés que non seulement on ne remarque pas leur splendeur, mais on ne les remarque presque pas du tout. Anyway, je mentionne ça parce que ça a définitivement rapport avec l’architecture et l’urbanisme.

Honnetement, j’pense que quand on regarde le passé et qu’on voit que, par exemple, les citoyens de Londres vivait au 19e siècle dans une pollution dégeux à cause du chauffage au charbon, on se dit : « eh! Comment qu’ils faisaient pour vivre de même?? Autres temps autres moeurs! » Pareillement, j’pense que dans une génération ou deux, ils regarderont le passé et le smog dans lequel on vivait (bien moins pire que celui de Londres du 19e siècle, je le concède) puis il diront la même chose : « tabarnouche! Comment faisaient-ils pour vivre comme ça?? À quoi ça leur servait d’être « plus riche » s’ils respiraient de l’air dégeux? »

Anyway, tout pour dire, j'trouve ça assez bizarre qu'on puisse tolérer ça. J'imagine que l'augmentation de la pollution a été tellement graduelle (sétendant sur 3 générations) qu'on s'en est pas assez rendu compte et qu'on a appris a considérer ça 'normal' - un mal 'naturel' et inévitable avec lequel on doit vivre. Enfin, que ce soit la suggestion (nouvelle ou non) de TD ou quelqu'autre solution, ça serait le fun que ça change et je pense que si on fait ça d'une manière pas trop niaiseuse, les bénéfices devraient être plus élevés que les coûts. My humble impression

JCC
03-09-2007, 01:56 AM
S’il y a une affaire qui rend nos villes laides (et on peut tous etre d’accord la-dessus), c’est le smog, tant pour sa pollution de l’air que pour sa pollution des édifices. C’est tellement laid et triste de voir de glorieux édifices, tels que ceux en pierre de McGill, maculés de crotte noire. Ils sont tellement encrassés que non seulement on ne remarque pas leur splendeur, mais on ne les remarque presque pas du tout. Anyway, je mentionne ça parce que ça a définitivement rapport avec l’architecture et l’urbanisme.



C'est la que la volonte politique vient se frapper sur l'opinion publique; le smog d'hiver dans la region de Montreal est beaucoup du non pas au automobiles mais a ceux qui se chauffent au bois... Ca serait le temps de legiferer (ou de 'feebate'-er) la dessus.

Par contre, le 450 va nous sauter dessus si c'est mis en application.

malek
03-09-2007, 04:20 AM
C'est la que la volonte politique vient se frapper sur l'opinion publique; le smog d'hiver dans la region de Montreal est beaucoup du non pas au automobiles mais a ceux qui se chauffent au bois... Ca serait le temps de legiferer (ou de 'feebate'-er) la dessus.

Par contre, le 450 va nous sauter dessus si c'est mis en application.

qu'on mette dans le code de la construction l'interdiction de construire des foyers de bois et de chemines.

ca serait un signal pour ne plus en ajouter.

iamthewalrus
03-09-2007, 11:57 AM
La construction résidentielle a chuté de 11 % au Québec
PC
Édition du vendredi 09 mars 2007

La construction résidentielle a diminué de 11 % au Québec au cours du mois de février, selon les données publiées hier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).

Au total, 1923 logements ont été mis en chantier dans les centres urbains, soit ceux de 10 000 habitants et plus.

Le recul a été observé dans les deux grands segments de marché, soit celui des maisons individuelles et celui des logements collectifs, et s'est manifesté de façon notable dans les régions de Montréal et de Gatineau. Les baisses dans ces deux régions, incluant les deux segments de marché, ont été respectivement de 12 % et 41 %.

«Si la baisse des mises en chantier enregistrée en février touche la plupart des marchés, elle est plus marquée dans le cas des maisons individuelles, a expliqué Kevin Hughes, économiste provincial à la SCHL. Depuis maintenant deux ans, ce segment de marché réagit davantage à la progression modérée de l'économie et au desserrement du marché de la revente.»

L'économiste a ajouté qu'il s'attend toutefois à ce que le ralentissement de la construction de logements collectifs prenne de l'ampleur compte tenu du stock actuel.

Dans la catégorie des maisons individuelles, les fondations de 645 habitations ont été coulées au Québec, en février, dans les centres de 10 000 habitants et plus, comparativement à 769 durant la même période, l'année précédente. Il s'agit d'un recul de 16 %. Toutes les régions métropolitaines de recensement à l'exception de celle de Saguenay ont affiché un repli des mises en chantier dans ce segment de marché.

Le nombre de logements collectifs (maisons jumelées ou en rangée et appartements) mis en chantier dans les centres urbains a diminué de 8 % par rapport au même mois l'an dernier (1278 mises en chantier contre 1385, en février 2006). À ce chapitre, des reculs importants ont été observés dans les régions de Montréal (-10 %) et de Gatineau (-51 %).

malek
03-09-2007, 12:33 PM
en janvier ca a fait un gros bond parcequ'il faisait chaud et plus de chantiers avaient commences, en fevrier c'est revenu a la normale.

habsfan
03-09-2007, 02:44 PM
en janvier ca a fait un gros bond parcequ'il faisait chaud et plus de chantiers avaient commences, en fevrier c'est revenu a la normale.


Exactement. Il a fait assez froid au mois de février.

GDS
03-12-2007, 07:37 PM
Canada Lands bids for ex-postal station
The Gazette

Canada Lands Company has exercised its right of first refusal and matched a private offer to buy a former postal sorting station next to the Lachine Canal.
“We are now contractually bound to purchase the property,” Gordon McIvor, spokesperson for the federal crown corporation, said today.
“As with any property we acquire, we are pretty happy about it,” McIvor noted. “It gives us an opportunity to prove ourselves.”
Canada Post has yet to confirm the deal.
“For the time being everything is stopped, and we are evaluating our options,” Canada Post spokesperson Louise Roy said today.
“I am told there are a lot of legal considerations to be examined.”
The former postal station on Ottawa St. has been vacant since Canada Post consolidated sorting operations at its plant in St. Laurent in 2001.
Canada Lands declined last fall to match an earlier bid – said to be about $25 million – offered by a real estate company interested in the million-square-foot site.
The real estate company, however, revised its offer downwards this winter after conducting a more thorough study of the property.
McIvor would not discuss the initial and subsequent purchase offers, except to say “there was a difference.”
Canada Lands is now waiting for official sale confirmation from Canada Post before contacting Southwest borough officials and community groups to reopen discussions about the site.
In earlier talks, the community said it wanted Canada Lands to help develop the canal-front property for a mix of commercial and office space, affordable housing and recreational use.
Canada Lands, which buys, sells and develops surplus federal properties, is known for its award-winning Benny Farm housing redevelopment in Notre Dame de Grâce

Laurent
03-13-2007, 08:07 PM
Cette nouvelle est prise directement du site de Transport Canada. Un article à saveur Conservateur

Voici le même article en français: http://www.tc.gc.ca/medias/communiques/nat/2007/07-h035f.htm



No. H 035/07
For release March 12, 2007

CANADA'S NEW GOVERNMENT DELIVERS
GREATER AIR TRAVEL CHOICE THROUGH OPEN
SKIES AGREEMENT WITH THE UNITED STATES
OTTAWA -- The Honourable Lawrence Cannon, Minister of Transport, Infrastructure and Communities, and United States (U.S.) Secretary of Transportation Mary E. Peters, today announced that the Open Skies agreement between Canada and the U.S. has now come into force.

"Canada's international air policy encourages the development of new markets, new services and greater competition," said Minister Cannon. "For travellers, this means more choices in terms of destinations, flights and routes."

"By opening the skies with our closest friend and one of our strongest trading partners, we will give businesses new freedom to compete and travellers new conveniences to get where they need to go," said Secretary Peters. "Our new aviation relationship will stimulate stronger partnerships, innovation, more choices and lower prices – to the benefit of both our countries."

The new Open Skies agreement will enable Canadian passenger and cargo carriers to use the larger U.S. market as a platform to serve a third country and vice-versa. Other potential benefits include the development of new markets, new services, lower prices, and greater competition.

The 1995 air services agreement between Canada and the United States created an open regime for air services between both countries. There were, however, constraints regarding air services between each other's territory and a third country. The Open Skies agreement removes these restrictions.

The new agreement is in line with the recently announced Blue Sky policy, which was developed to help the air industry continue to make a significant contribution to Canada's growth and prosperity.


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Backgrounder:
OPEN SKIES AGREEMENT WITH THE UNITED STATES

The Canada-United States (U.S.) air transportation market is unique in the world. The Open Skies agreement between the two countries is expected to provide more opportunities for better air services, increased flight options, greater efficiencies for airlines, increased competition and reduced prices for consumers.

Scheduled air services between Canada and the U.S. were previously governed by the February 24, 1995 air transport agreement, which provided substantial benefits to travellers, shippers and the air transport industries of both countries. Following implementation of the agreement, the Canada-U.S. air transportation market experienced rapid growth.

While the 1995 agreement provided open access between the Canada-U.S. markets, it restricted Canadian and U.S. air carriers' access to each other's international markets. For example, except in very limited instances, a Canadian carrier could not pick up traffic in the United States and fly to another country.

In recent years, many stakeholders in Canada identified an expansion of the Canada-U.S. agreement as a priority. In 2005, Canada and the U.S. agreed that discussions on further liberalization of the 1995 agreement were timely.

Under the Open Skies agreement, air carriers of both countries will be able to:

pick up passenger and/or all-cargo traffic in the other partner's territory and carry it to a third country as part of a service to or from their home territory;
operate stand-alone all-cargo services between the other partner's territory and a third country; and
offer the lowest prices for services between the other partner's territory and a third country.
The liberalized agreement does not permit a U.S. carrier to carry domestic traffic between Canadian cities or vice versa, a practice known as cabotage.

Transport Canada estimates that the Canada-U.S. air transportation market generated approximately 19.8 million passengers in 2005, making it the largest international air transportation market in the world.

ToxiK
03-15-2007, 12:47 AM
la taxe a la pollution des automobiles s'apelle la taxe d'ascice (sp) et autres taxes sur le litre d'essence. Le litre coute en realite moins que 50 sous, le reste sont des taxes.

Je vois rien bien intelligent dans ce que la TD avance, qu'on monte les taxes sur l'essence et c'est tout.


Je crois en effet que c'est la meilleure solution. Ça punit les pollueurs selon la quantité d'essence qu'ils brulent. Le véhicules les plus polluants se retrouvent à couter plus cher lors de leur utilisation. Les gens qui vivent le plus loin de leur travail (dans les banlieues lointaines par exemple) doivent payer plus cher. Ainsi ceux qui choisissent des comportements plus polluants en paient le prix.

Laurent
03-15-2007, 02:34 PM
La Cité du Multimédia encore vendue
http://images.lapresseaffaires.com/apps/pbcsi.dll/bilde?Site=CP&Date=20070315&Category=LAINFORMER&ArtNo=70315024&Ref=AR&Profile=5891&MaxW=800&border=0

15 mars 2007 - 08h32

LaPresseAffaires.com

Richard Dufour


La Cité de Multimédia a un nouveau propriétaire, un autre.

Le complexe situé dans le Vieux-Montréal passe aux mains d'Allied Properties (AP.UN), un fonds de revenu de Toronto inscrit au TSX, pour la somme de 242 M$.

Northam Realty Advisors, un fonds d'investissement torontois, réalise ainsi un important profit avec cette transaction. Northam avait déboursé 147 M$ pour acheter la Cité il y a trois ans.

La Cité du Multimédia est composée de plusieurs édifices totalisant 955 564 pi2 de superficie. Le complexe possède aussi 782 espaces de stationnement sous-terrain.

CGI, Motorola et Compuware sont trois importantes entreprises qui louent des bureaux à la Cité.



Allied va vendre 4,8 millions de parts au prix de 20,75 $ pour financer l'achat de la Cité du Multimédia avec l'aide du courtier Scotia Capital. Cette opération va permettre à Allied d'obtenir 100 M$.

Northam avait acheté la Cité en janvier 2004 qui appartenait alors à un consortium composé du Fonds de solidarité de la FTQ, du bras immobilier de la Caisse de dépôt (SITQ) et de la Société de développement de Montréal.

La Cité du Multimédia avait été créée en 1998 par le Parti québécois dans le but d'attirer et de regrouper des entreprises du secteur des technologies. Le gouvernement du Québec avait alors offert des crédits d'impôt aux entreprises pour les convaincre de s'établir dans la Cité du Multimédia.

«La Cité est un campus urbain qui s'insère très bien dans notre portefeuille», a commenté le PDG d'Allied Properties, Michael Emory.

Le complexe compte plusieurs atouts aux yeux de M. Emory. Il souligne entre autres, les hauts plafonds des bureaux, la lumière naturelle qui pénètre dans les édifices, la brique intérieure, les planchers de bois francs et les nombreux espaces de stationnement.

Le taux d'occupation des bureaux de la Cité, qui est située dans l'ancien Faubourg aux Récollets, est près de 100%, mais plusieurs baux viennent à échéance d'ici trois ans.

La Cité du Multimédia n'est pas le premier achat d'Allied Properties au Québec. À Montréal, Allied possède quatre autres tours de bureaux, dont le 3575 rue Saint-Laurent, l'édifice où l'on retrouve le Café République et une succursale de la SAQ.

Allied possède aussi des édifices dans la ville de Québec (sur le boulevard Charest et le boulevard Saint-Joseph), à Toronto ainsi qu'à Winnipeg.

-BL-
03-23-2007, 02:44 PM
C'est ça que ça fait économiser 0.50 $ sur un 10 litres de beurre de peanuts...

****

Mises à pied chez Loblaw

Source : http://www.lapresseaffaires.com/article/20070323/LAINFORMER/703230727/-1/LAINFORMER01

Loblaw (L) a fait 40 mises à pied, mercredi et jeudi, au siège social de Provigo à Montréal. Et ce n'est pas fini.

La directrice principale des affaires corporatives de Provigo, Josée Bédard, l'a confirmé hier à La Presse Affaires.

Les 40 employés «ont été mis en disponibilité, dans le plus grand respect, et d'autres pourraient suivre, mais je ne peux en préciser le nombre pour le moment», a ajouté Josée Bédard.

Le leader canadien Loblaw, sa compagnie mère, a annoncé le mois dernier qu'elle va devoir se défaire de 800 à 1000 personnes, au Québec et en Ontario en particulier.

En même temps, Loblaw annonçait une radiation d'éléments d'actif de près de 1 milliard, soit l'équivalent des deux tiers de la valeur de Provigo, achetée en 1998 au prix de 1,5 milliard.

Josée Bédard a par contre nié que Provigo prépare la fermeture de son siège social, presque neuf d'ailleurs. Plusieurs informations contraires portent pourtant sur la centralisation de l'administration au siège social de Loblaw, à Brampton.

Provigo n'a déjà plus de siège social à Montréal. Josée Bédard a confirmé que le grand immeuble moderne, où travaillent «près de 1000 personnes, est devenu le Centre de services aux magasins».

Une pancarte «À louer» a été installée récemment devant ce siège social de Provigo, mais elle n'était plus là jeudi. Provigo est à la veille d'y mettre une pancarte «À vendre», a répliqué laconiquement une source.

Celle-ci n'est pas la seule à sentir que le couperet tombera sous peu. Un employé de la haute direction de Provigo, viré jeudi, a dit craindre qu'il «ne reste plus beaucoup de monde au siège social bientôt. J'ai aimé ça travailler ici, mais Provigo n'aurait jamais dû être vendue à Loblaw».

Un fournisseur a pour sa part confié que 800 employés vont quitter Provigo sous peu, dont 400 au siège social. Un autre craint de perdre une grande partie de ses contrats et il prétend que «Montréal se fait voler ses emplois par Toronto».

Un professionnel qui a déjà décroché des contrats doute que Provigo, avec près de 450 magasins au Québec où travaillent 30 000 personnes, puisse diriger tout ça de Toronto. «C'est trop gros.»

Bref, la machine à rumeurs s'est emballée auprès des travailleurs et fournisseurs proches de Provigo. Et des analystes alimentent aussi le débat.

«La nouvelle structure, centrée sur le siège social de Brampton, éliminera presque toute gestion régionalisée», écrit Perry Caicco, analyste du commerce de détail chez Marchés de capitaux CIBC, à Toronto.

Le vice-président principal aux approvisionnements, à la mise en marché et aux affaires agro-alimentaires de Provigo, Daniel Tremblay, n'a pas commenté jeudi. «Je suis la porte-parole», a dit Josée Bédard.

Loblaw fait face à des défis de taille après s'être lancé à l'assaut de Wal-Mart. Au Québec, la chaîne doit livrer une lutte féroce à Metro et Sobeys-IGA.

Le président de Wal-Mart Canada, Mario Pilozzi, a répliqué cette semaine par des investissements de 500 millions dans la construction de 21 «supercenters» de 100 000 à 250 000 pieds carrés, combinant un Wal-Mart et un supermarché, en Ontario et en Alberta, dès cette année.

Ils s'ajoutent aux sept premiers «supercenters» ontariens qui font déjà la vie dure aux supermarchés de Loblaw et à ses Real Canadian Superstores.

Si Loblaw-Provigo centralise tout à Brampton, «ce sera un dur coup, une des pires nouvelles des derniers 20 ans», a répliqué Gaétan Frigon, ex-vice-président de Metro et ex-président de la SAQ.

La création de Provigo a été «le moteur de la révolution des marchands indépendants, dans les années 60. Metro et IGA ont emboîté le pas et les chaînes corporatives Steinberg et Dominion ont fini par disparaître du Québec».

Quand la Caisse de dépôt et placement du Québec a finalement accepté de vendre son gros bloc d'actions de Provigo, Loblaw a assuré qu'elle maintiendrait ses achats au Québec et elle les a d'ailleurs augmentés.

Provigo s'est par contre chicanée avec ses marchands et a fini par racheter leurs supermarchés. Ces derniers ont par contre concurrencé avec peine Metro, en particulier, dirigée par Pierre H. Lessard, l'ex-bras droit du fondateur de Provigo.

*************************

Nous le répéterons jamais assez, mais lorsque vous encouragez des épiceries locales, vous contribuez à maintenir des emplois d'ici, donc de futurs clients pour vos entreprises, et des payeurs de taxes pour nos soins de santé.

Vous contribuez aussi à ce que ces supermarchés s'approvisionnent ici, et achètent des produits d'ici. Du coup, vous veillez à ce que la planète soit écologiquement plus propre, et dans un meilleur état, car le produit que vous consommez n'a pas parcouru la moitié de la planète pour arriver jusqu'à vous, réduisant l'énergie pour le transporter, et donc la pollution générée pour la livraison.

Oui c'est souvent plus cher chez Métro, mais simonac c'est la dernière chaîne totalement québécoise, laquelle maintient son siège social, ici, au Québec.

C'est beau hein des méga-turbo-Loblaws? Ben c'est ça! Là le siège social est en Ontario, et ce qui reste d'antenne administrative à Montréal risque même de disparaître. :hell:

habsfan
03-23-2007, 03:05 PM
Oui c'est souvent plus cher chez Métro, mais simonac c'est la dernière chaîne totalement québécoise, laquelle maintient son siège social, ici, au Québec.

Ah ouin!? Et bien je suis content d'apprendre ça! JE fais mon épicerie dans un Métro PLus!

Laurent
03-23-2007, 03:21 PM
Mises à pied chez Loblaw

Source : http://www.lapresseaffaires.com/article/20070323/LAINFORMER/703230727/-1/LAINFORMER01

Loblaw (L) a fait 40 mises à pied, mercredi et jeudi, au siège social de Provigo à Montréal. Et ce n'est pas fini.

La directrice principale des affaires corporatives de Provigo, Josée Bédard, l'a confirmé hier à La Presse Affaires.

Les 40 employés «ont été mis en disponibilité, dans le plus grand respect, et d'autres pourraient suivre, mais je ne peux en préciser le nombre pour le moment», a ajouté Josée Bédard.

"mis en disponibilité"?? c'est ça le nouveau terme des gens de PR pour dire mettre à pied? :haha: Non, mais la politique c'est le meilleur genre d'humour! Genre, tu casses avec ta blonde puis lui dis: "je crois qu'il est temps que je te mettes en disponibilité"

West_aust
03-23-2007, 03:39 PM
Nous le répéterons jamais assez, mais lorsque vous encouragez des épiceries locales, vous contribuez à maintenir des emplois d'ici, donc de futurs clients pour vos entreprises, et des payeurs de taxes pour nos soins de santé.

Vous contribuez aussi à ce que ces supermarchés s'approvisionnent ici, et achètent des produits d'ici. Du coup, vous veillez à ce que la planète soit écologiquement plus propre, et dans un meilleur état, car le produit que vous consommez n'a pas parcouru la moitié de la planète pour arriver jusqu'à vous, réduisant l'énergie pour le transporter, et donc la pollution générée pour la livraison.

Oui c'est souvent plus cher chez Métro, mais simonac c'est la dernière chaîne totalement québécoise, laquelle maintient son siège social, ici, au Québec.

C'est beau hein des méga-turbo-Loblaws? Ben c'est ça! Là le siège social est en Ontario, et ce qui reste d'antenne administrative à Montréal risque même de disparaître. :hell:

Personellement je ferias bien mon épicerie dans un metro mais il n'y en as pas pres de chez moi, et bon je dois avouer que j'ai un faible pour quelques produits le choix du président.

Pour ce qui est de la décision de tout centraliser a brampton, ca va etre quelque chose qui va leur peter dans la face j'en suis pas mal sur, il y a trop de diversité dans la consommation au canada, montreal, toronto et calgary ca achete pas la meme chose au supermarché, et de tout centraliser, c'est bon pour les coûts en ce moment, ca parait bien pour les milieu financier mais je dit que si ils ferment leurs bureaux régionnaux complement, ca aidera pas a moyen terme, et devrons ré-ouvrir des bureaux dans un avenir assez proche afin d'enligner leur stratégies sur ce que font les compétiteurs.

Pour ce qui est des achats locaux, c'Est mentionné dans l'Article que Loblaws a accru l'Achat de produits locaux depuis l'Acquisition de Provigo, et ca va continuer d'apres moi, ou du moins garder un pourcentage assez stable.

yarabundi
03-23-2007, 05:12 PM
Nous le répéterons jamais assez, mais lorsque vous encouragez des épiceries locales, vous contribuez à maintenir des emplois d'ici, donc de futurs clients pour vos entreprises, et des payeurs de taxes pour nos soins de santé.

Vous contribuez aussi à ce que ces supermarchés s'approvisionnent ici, et achètent des produits d'ici. Du coup, vous veillez à ce que la planète soit écologiquement plus propre, et dans un meilleur état, car le produit que vous consommez n'a pas parcouru la moitié de la planète pour arriver jusqu'à vous, réduisant l'énergie pour le transporter, et donc la pollution générée pour la livraison.

Oui c'est souvent plus cher chez Métro, mais simonac c'est la dernière chaîne totalement québécoise, laquelle maintient son siège social, ici, au Québec.

C'est beau hein des méga-turbo-Loblaws? Ben c'est ça! Là le siège social est en Ontario, et ce qui reste d'antenne administrative à Montréal risque même de disparaître. :hell:


Je suis d'accord avec ce que tu dis. Dans mon quartier, il y a deux Métro à proximité (un à quatre minutes à pied au coin de Laurier et Chambord et un autre sur Saint-Hubert au sud de Saint-Grégoire). C'est au premier que je fais mon épicerie, d'autant plus que cette épicierie s'est implantée dans le quartier il y a de cela facilement 70 ans sinon plus. Bien qu'il ya ait un Loblaws dans le quartier Angus, je n'y vais à peu près jamais.

Laurent
03-23-2007, 06:36 PM
^ on fait notre épicerie au même endroit! il y a une couple de caissière cute là . .

iamthewalrus
03-23-2007, 08:05 PM
Nous le répéterons jamais assez, mais lorsque vous encouragez des épiceries locales, vous contribuez à maintenir des emplois d'ici, donc de futurs clients pour vos entreprises, et des payeurs de taxes pour nos soins de santé.

Vous contribuez aussi à ce que ces supermarchés s'approvisionnent ici, et achètent des produits d'ici. Du coup, vous veillez à ce que la planète soit écologiquement plus propre, et dans un meilleur état, car le produit que vous consommez n'a pas parcouru la moitié de la planète pour arriver jusqu'à vous, réduisant l'énergie pour le transporter, et donc la pollution générée pour la livraison.

Oui c'est souvent plus cher chez Métro, mais simonac c'est la dernière chaîne totalement québécoise, laquelle maintient son siège social, ici, au Québec.

C'est beau hein des méga-turbo-Loblaws? Ben c'est ça! Là le siège social est en Ontario, et ce qui reste d'antenne administrative à Montréal risque même de disparaître. :hell:

tout à fait d'accord. C'est une mentalité qu'on devrait toujours dans la mesure du possible appliqué. Si on se mettais tous à privilégié les produits québécois en premier notre économie se porterais déjà un peu mieux.

C'est sur que quelques fois le produit local peut coûter un peu plus cher et c'est pas tout le monde qui peut se le permettre, mais question vêtements, nourriture etc....on a de la très grande qualité ici.... 7.5 millions qui consomment local ça ferait une belle petite diférence à la fin de la journée.

il y a certains pays où ils encouragent beaucoup plus les gens à acheter local avant d'acheter ce qui vient d'ailleur....c'est sur que les gouvernements les aident pas mal en mettant des taxes assez faramineuses pour les produits étrangers mais même les plus riches préfèrent aider la production nationale...l'exemple que je connais le mieux c'est celui de la Corée, j'ai un ami coréen qui vient d'une famille très aisée mais son père et sa mère conduisent des petites Hyundai au lieu de choisir une marque étrangère (surtout pas une marque japonaise)..c'est une mentalité qui est très répandue là-bas et ça aide énormément les compagnies à grossir ......t'en qu'à dépenser j'aime mieux que l'argent reste ici.

GDS
03-23-2007, 08:49 PM
Une chance que le reste du Canada et les Etas-Unis ont pas la même mentalité. L’Industrie forestière à payer le prix a cause du protectionnisme.

malek
03-24-2007, 06:01 AM
loblaws suce au quebec, c'est pas adapter a ici, toujours des problemes de caisses qui tombent en panne, etc etc.

un petit exemple comique, section jouet, il y a des joueurs de hockey en plastique en vente, toutes les equipes canadiennes sauf celle de montreal hehe

ToxiK
03-26-2007, 04:52 AM
Dans mon opinion, Loblaws souffre de ce que j'appelle (possiblement à tort) le syndrome de Toronto. Les gestionnaires croyant que leur marché principal (généralement la région de Toronto) est l'archétype de tous les marchés. Donc le marché québécois est la même chose que celui de Toronto (mais en français). Ainsi, les entreprises n'ont pas besoin de vrais bureaux régionnaux pour connaitre les besoins des autres marchés, donc on peut centraliser tous les emplois à Toronto (créant ainsi un besoin pour de plus grosses tours). Dans la réalité, le syndrome de Toronto peut faire frapper un mur aux entreprises qui en souffrent. Au Québec, on est généralement (mais pas tout le temps) plus conscient des différences culturelles des marchés externes. Regardez Couche-Tard: une bonne partie de son succès provient de sa gestion plus décentralisée. Décentraliser donne souvent une entreprise plus solide mais un siège social moins impressionant. Si vous vous vouliez acheter des actions, quelle compagnie choisiriez-vous: Loblaws ou Couche-Tard?

iamthewalrus
03-26-2007, 09:31 AM
La Bourse de Montréal sur le TSX dès mardi
23 mars 2007

La Bourse de Montréal a annoncé vendredi que les transactions sur son titre allaient commencer mardi à la Bourse de Toronto.

La place boursière montréalaise, qui avait déjà fait part de son intention, inscrira 30 977 183 actions ordinaires le 27 mars.

Un prospectus définitif sans placement a été déposé à ce sujet auprès de l'Autorité des marchés financiers (AMF), au Québec, et des autres autorités canadiennes en valeurs mobilières, a indiqué vendredi la Bourse de Montréal, dont le symbole boursier sera MXX.

L'entreprise a aussi annoncé son intention de racheter, au cours de la prochaine année, 2 412 143 de ses actions ordinaires, représentant 10 % des 24 121 431 actions détenues dans le public, ou approximativement 7,8 % des 30 977 183 actions ordinaires en circulation au 23 mars 2007.

Par ailleurs, la Bourse de Montréal a indiqué que sa coentreprise, dans laquelle Nymex détient 10 %, était créée officiellement.

Carex, une société par actions, aura son siège social à Montréal et sa principale place d'affaires à Calgary.

Elle offrira, dans les prochains mois, des services de négociation et de compensation sur instruments dérivés, de gré à gré et en bourse, visant des contrats canadiens ayant un règlement physique ou en espèces sur l'énergie (dont le gaz naturel, le pétrole brut lourd et l'électricité), les métaux et les marchandises.

La Bourse de Montréal et Nymex ont conjointement injecté 4 M$ CAN dans la création de Carex.

Dans le cadre de cette transaction, la Bourse a clôturé vendredi l'émission et la vente à Nymex de 3 097 718,334 actions ordinaires nouvellement émises, représentant 10 % du capital-actions en circulation de la place boursière montréalaise compte tenu de l'émission, en contrepartie d'un prix entièrement en espèces de 29 1/3 $ CAN l'action, pour un produit brut au comptant total d'environ 90,9 M$ CAN pour la Bourse.

monctezuma
03-26-2007, 01:07 PM
Dans mon opinion, Loblaws souffre de ce que j'appelle (possiblement à tort) le syndrome de Toronto. Les gestionnaires croyant que leur marché principal (généralement la région de Toronto) est l'archétype de tous les marchés. Donc le marché québécois est la même chose que celui de Toronto (mais en français). Ainsi, les entreprises n'ont pas besoin de vrais bureaux régionnaux pour connaitre les besoins des autres marchés, donc on peut centraliser tous les emplois à Toronto (créant ainsi un besoin pour de plus grosses tours). Dans la réalité, le syndrome de Toronto peut faire frapper un mur aux entreprises qui en souffrent. Au Québec, on est généralement (mais pas tout le temps) plus conscient des différences culturelles des marchés externes. Regardez Couche-Tard: une bonne partie de son succès provient de sa gestion plus décentralisée. Décentraliser donne souvent une entreprise plus solide mais un siège social moins impressionant. Si vous vous vouliez acheter des actions, quelle compagnie choisiriez-vous: Loblaws ou Couche-Tard?



Je trouves très intéressant ce que tu dis. Le Québec, que vous vouliez le croire ou pas, est une société distincte. Rappelez-vous les débuts de BRICK au Québec. Leurs annonces étaient doublés merdiquement en français et leur départ au Québec fesait pitié. On annoncait même un possible retrait du Québec. Et puis peu de temps après, les nouvelles annonces sont apparues avec Mme. québécoise-francophonne-blanche-catholique-non-pratiquante qui dit qu'elle est dont ben contente de magasiner chez BRICK. Et après, le slogan est devenu :'' Au Québec, BRICK est imbattable ! ''

Et depuis, plus aucune nouvelle de problèmes financiers. Ils savent jouer avec nos cordes sansibles.

Et en ce moment à la tv vous pouvez voir a TVA surtout une annonce de cornichons de Brand Power. Et dans l'annonce on entends :'' Les cornichons Brand Power sont les favoris des Canadiens''

Maudit que ça sonne mal en français ça.

Bref, la très grande majorité des publicités que vous entendez ou voyez (portez attention) vont viser le Québec uniquement, alors qu'ailleurs au Canada, les annonces viseront le Canada en entier. Même produit, même marque, seulement un marketing différent qui fait la différence.

Probablement cet aspect que Loblaw a mis de côté.

malek
03-27-2007, 12:31 AM
The Brick est un excellent exemple, a leur debut ils n'avaient pas de plans de credits, le mieux qu'ils pouvaient m'offrir avec un achat de 10k etait du 12 mois et meme la ca ne faisait pas parti de leur modele de vente (comme le vendeur me le disait).

Brault les nettoyait completement avec ses 36 mois.

Devinez ou j'ai acheter mes meubles.

THe Brick ont finis par se reajuster et offrir du 36 mois pour etre concurentiel au Quebec.

West_aust
03-29-2007, 01:13 PM
KKR veut acheter BCE
BCE bientôt vendue?

Le «raider» américain Kohlberg Kravis Roberts a les yeux rivés sur BCE (BCE) et serait sur le point de déposer une offre d'achat amicale, selon ce que rapporte le Globe and Mail jeudi matin.

Si cette transaction se concrétise, elle deviendra la plus importante de l'histoire du Canada et une des plus importantes jamais vues dans le monde.

À la fermeture des marchés mercredi, l'action de BCE valait 30,13 $ et donnait à BCE une valeur boursière de 24,3 G$. La prime offerte par KKR pourrait varier entre 15 et 20% ce qui donnerait une valeur de 30 G$ à la transaction.

Selon le Globe, KKR a tenu au moins deux rencontres avec des dirigeants de BCE et le PDG Michael Sabia. La première rencontre a eu lieu à la fin de l'année dernière. La seconde a eu lieu dans les dernières semaines à Montréal.


Click here to find out more!

La loi interdit à KKR d'acheter BCE sans avoir un partenaire canadien. KKR ne pourrait donc détenir plus de 46% de BCE. KKR aurait approché des caisses de retraite canadiennes, dont Teachers (la caisse de retraite des enseignants de l'Ontario).

Teachers est déjà le plus important actionnaire de BCE avec 5,3 % des actions en circulation.

Même si BCE a toujours refusé les offres d'achat, l'entreprise a mandaté la firme Goldman Sachs pour la conseiller sur ses options.

Au fil des années, KKR et Teachers ont travaillé ensemble. Ils ont, entre autres, été des partenaires lors de la vente des Pages Jaunes en 2002 et lors de l'achat de Shoppers Drug Mart en 2000.

malek
03-29-2007, 03:08 PM
ish... c'est un choc d'avoir entendu ca ce matin!

il y a pas de loi contre la prise de controle de compagnies de telecoms par des interets etrangers?

West_aust
03-29-2007, 05:03 PM
ish... c'est un choc d'avoir entendu ca ce matin!

il y a pas de loi contre la prise de controle de compagnies de telecoms par des interets etrangers?

limite maximale de 45% d'une compagnie de telecom detenue par des etrangers

malek
03-30-2007, 01:43 PM
something that Loblaws isn't getting.

TD managers in Quebec get freer rein

Province to be focus of branch network expansion; bank takes firmer grip in U.S.

TARA PERKINS

MONTREAL -- Toronto-Dominion Bank's head office appears to be loosening the apron strings in Quebec, even as it takes a firmer grip on its U.S. division.

"Quebeckers are no different than Americans and Canadians. They value -- as retail banking customers -- convenience, price, and great service," TD chief executive officer Ed Clark told reporters in Montreal after the bank's annual meeting yesterday.

"But, I think if you run that [strategy] in Quebec, and you do not say this is a distinct society, you will not succeed," he said. "And so . . . you have to have a francophone, Quebec-based team that says, 'How do you package that same skill set and sell that in the Quebec market?' " TD is expanding its branch network in Quebec -- where the bank's market share is weak -- by about 7 per cent a year, compared to just 3 per cent for the country as a whole, Mr. Clark said.

The independence granted to TD's management team in Quebec contrasts with the situation in the United States, where TD recently installed Bharat Masrani -- who had been the bank's Toronto-based chief risk officer -- as CEO of the U.S. retail business, TD Banknorth.

That move marked a shift from TD's strategy when it took a majority stake in Banknorth in 2004 and Mr. Clark had emphasized his desire to leave U.S. management running the show.

Mr. Clark and Mr. Masrani spent a chunk of yesterday afternoon engaged in a tête-à-tête in a hotel lobby. Just last week, Banknorth announced plans to cut about 400 jobs and close 24 branches in coming months. TD is in the process of trying to acquire the portion of Banknorth it doesn't already own.

At the annual meeting, Mr. Clark told investors that TD is confident of its ability to compete with the best banks in the U.S. "The measures needed to be successful in the United States are the same as Canada," he said. Those include reducing expenses, having longer hours, better branch locations and cross-selling products.

"It turns out that the best-in-class American banks do all the same things that make us the best retail bank in Canada," Mr. Clark told reporters afterwards, also noting that the majority of Banknorth's management is still American.

He believes all of the "little things" that have boosted TD's Canadian growth in the past four years "will work in the United States, because they work for Wells Fargo, they work for Bank of America, they work for Wachovia, so there's no reason why they can't work for Banknorth."
The U.S. market is changing, and in some ways emulating the Canadian sector, Mr. Clark suggested. "Ultimately, we believe that in the United States this will be dominated by universal banks that look like the Royal Bank here, or TD here, or Wells Fargo."

TD's original strategy with Banknorth was to gobble up acquisitions and reach a decent size before stopping to focus on improving the overall branch model, Mr. Clark suggested.

"Clearly, our original plan was why don't we spend our time consolidating . . .," he said. "Because Banknorth has made 26 acquisitions in a row, it has probably not had the time to spend to make it what we think the best-in-class American banks look like."

Acquisitions in the U.S. are largely on hold for now while Banknorth concentrates on tackling costs. It will then use some of the savings to expand its branch network, do more aggressive marketing, and introduce new products, Mr. Clark said. He seems relieved no attractive acquisition targets are tempting him to deviate from that plan.

"I could get put in a strategic dilemma -- and it would be a real dilemma for me -- if somebody that was really a good target got realistic on their [asking] prices, because then, frankly, I would find that a tough choice to make," he said.

big W
03-30-2007, 01:59 PM
How is the possible purchase of a large Montreal company by the Ontario Teachers playing out? I assume most people don't care as with any business transaction, but it is a huge Montreal Company and the purchaser is Ontario.

habsfan
03-30-2007, 02:03 PM
How is the possible purchase of a large Montreal company by the Ontario Teachers playing out? I assume most people don't care as with any business transaction, but it is a huge Montreal Company and the purchaser is Ontario.

MOst people haven't even heard about this. Anyways, there's no use speculating on this until the deal is actually done. I'm not so sure that it'll happen!

malek
03-30-2007, 02:12 PM
How is the possible purchase of a large Montreal company by the Ontario Teachers playing out? I assume most people don't care as with any business transaction, but it is a huge Montreal Company and the purchaser is Ontario.


the same answer as when the Caisse Depot et Placement buys stuff in the rest of Canada I guess? :)


but which company are we talking about? BCE is too big for teachers...

habsfan
03-30-2007, 02:32 PM
but which company are we talking about? BCE is too big for teachers...

I'm not so sure about that. Like I said earlier, the deal isn't even done yet...time will tell!

malek
03-30-2007, 03:12 PM
BCE stock ebbs after takeover talk played down


Don Macdonald, CanWest News Service

Published: Friday, March 30, 2007
MONTREAL - Shares in telecom giant BCE Inc. shot higher Thursday on a report a U.S. investor is trying to engineer an almost $30 billion takeover of the company.
BCE stock, which is among the most widely held in Canada, was up 11 per cent in early trading on news New York buyout specialist Kohlberg Kravis Roberts & Co. is looking to take the company private with Canadian partners.
But the stock pulled back after BCE, parent of Bell Canada, issued a statement, saying there are "no ongoing discussions" with a private-equity investor to take the company private or any similar transaction. BCE also said it has no current intention of pursuing such a deal.
http://media.canada.com/cfe7ac49-e090-4323-a853-83766709cd57/bell_cw_03292007.jpg?size=lhttp://a123.g.akamai.net/f/123/12465/1d/www.canada.com/images/widgets/bullet_story_headline_bigger.gif View Larger Image (javascript:void window.open('storyimage.html?id=03d5fe5a-1b71-4747-b4c7-3cf6aa827e19&img=9cef94cd-2ed9-48db-9cd9-a2bf01cf8d06&path=%2fvancouversun%2fnews%2f', 'storyimage', 'width=760,height=550,location=no,menubar=yes,scrollbars=yes,resizable=yes')) BCE Inc. denied Thursday plans to be acquired by Kohlberg Kravis Roberts.

CanWest

http://a123.g.akamai.net/f/123/12465/1d/www.canada.com/images/widgets/additionals_send_email.gifEmail to a friend (javascript:void window.open('/components/email.aspx?id=03d5fe5a-1b71-4747-b4c7-3cf6aa827e19&referrer=http://www.canada.com/vancouversun/news/story.html?id=03d5fe5a-1b71-4747-b4c7-3cf6aa827e19&k=39131', '', 'width=450,height=410,location=no,toolbar=no,menubar=no,scrollbars=yes,resizable=no'))http://a123.g.akamai.net/f/123/12465/1d/www.canada.com/images/widgets/additionals_send_printer.gifPrinter friendly (javascript:void window.open('/components/print.aspx?id=03d5fe5a-1b71-4747-b4c7-3cf6aa827e19&k=39131', '', 'width=700,height=400,location=no,menubar=yes,scrollbars=yes,resizable=yes')) Font:

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BCE shares closed at $32.05, up $1.92 or 6.4 per cent, in Toronto trading.
The Globe and Mail, citing unnamed sources, reported executives from Kohlberg Kravis Roberts (KKR) had met at least twice with BCE management, including chief executive Michael Sabia. The U.S. firm is reported to be interested in launching a friendly takeover of BCE with Canadian investors, including Ontario Teachers' Pension Plan, BCE's largest shareholder with 5.3 per cent of the stock. Federal regulations prevent foreigners from owning more than 46 per cent of a telecom company.
Troy Crandall, a telecom analyst at brokerage MacDougall, MacDougall, MacTier Inc., said he believes a private-equity buyout of BCE "just doesn't add up."
It would have been more understandable five years ago before Sabia came on board and thoroughly restructured the company to focus it on core telecommunications operations. Sabia has sold off such assets as the Yellow Pages telephone directory business, satellite-services provider Telesat Canada, a stake in CGI Group and a piece of CTVglobemedia Inc. He has also slashed 9,000 jobs.
Crandall said a leveraged buyout investor like KKR would normally want to take a company private and sell off assets, cut expenses and then sell it back to the public at a huge profit.
"There would have been a great opportunity to buy BCE five years ago," he said. "But all of that has already been done .... I give it a low probability of happening."
Ron Mayers, head of alternative strategies at Desjardins Securities, said it wouldn't be unusual for a leveraged buyout investor like KKR to be kicking the tires at BCE.
"Are they looking at it? Probably. Are they going to bid for it? I don't know," he said. "These private-equity funds have such enormous pools of capital, that is presently undeployed, that they are looking (at everything)."
"(But) there's a lot of shopping that goes on before somebody spends literally tens of billions of dollars."
The stock-price action indicates investors are cautious on the probability of a deal being completed, said Mayers, a merger arbitrage specialist.
KKR has successfully teamed up with Ontario Teachers on acquiring Shoppers Drug Mart, since taken public, and Yellow Pages, now an income trust.
A spokesperson for the pension fund, the second largest in Canada after the Caisse de depot et placement du Quebec, called the BCE story a rumour and declined to comment.
BCE is racing to ramp up revenue from Internet, mobile phones and satellite TV to make up for the loss of subscribers for traditional home telephone services, mostly to cable companies. Its shares have lagged far behind those of faster-growing rivals like Telus Corp. and Rogers Communications Inc.
The stock price has bounced between $25 and $33 over the last five years.
Canada's largest telephone and media-workers union said it would take "any and all" steps to block the sale of BCE to foreigners.
A takeover by U.S. interests is "a direct threat to thousands of jobs, to Canadian economic sovereignty and our cultural heritage," said Dave Coles, president of the 150,000 member Communications, Energy and Paperworkers Union of Canada.
dmacdonald@thegazette.canwest.com
Montreal Gazette

MaThQc
04-01-2007, 08:27 PM
CGI poursuit sa croissance à Québec

Louis Tanguay

Le Soleil

Il y a un an, presque jour pour jour, le Groupe CGI annonçait la disparition de 1000 postes, principalement à ses bureaux de Montréal et de Toronto.

Mais cette restructuration, liée à la diminution des besoins de son ex-actionnaire Bell Canada Entreprise, n’a pas touché l’équipe de Québec, selon Claude Marcoux, vice-président principal qui la dirige.

Au contraire. Même au siège social de Montréal, le groupe est repassé en mode embauche, dit-il.




Au cours d’une entrevue dans les bureaux de la firme spécialisée dans les technologies de l’information, en plein cœur du quartier Saint-Roch, M. Marcoux précise que son effectif est passé de 1050 personnes en 2006 à 1130 en 2007. Par comparaison, on comptait 250 membres il y a 10 ans.

Le chiffre d’affaires local maintient une croissance aussi rapide et atteint maintenant les 130 millions $.

M. Marcoux reconnaît que garder le rythme d’augmentation des activités de 19 % annualisés crée une pression importante. Mais, en générant une croissance et un rendement soutenus, son équipe se retrouverait autour de 1200 personnes avant la fin de l’année.

Mais il ne s’agit pas seulement de croissance pour la croissance, précise Bernard Labelle, proche collaborateur de M. Marcoux, spécialisé dans les stratégies de gestion.

Elle doit répondre adéquatement à la demande d’une clientèle en progression, tant dans le secteur public que dans les entreprises privées. Tant sur les plan local qu’international dans une organisation qui compte 25 000 personnes dans 100 bureaux répartis dans 16 pays.

La firme est venue au monde dans la capitale, il y a 30 ans, pour répondre principalement aux besoins d’implantation des services informatiques du gouvernement du Québec.

Le bureau de Québec fournit encore 70 % de ses services à des instances gouvernementales aux ordres fédéral, provincial et municipal.

Une « expertise unique » a d’ailleurs été développée localement dans le domaine de la géomatique, pour le déploiement de services mobiles.

Parmi les clients privés, les sociétés d’assurance qui maintiennent 13 sièges sociaux dans la région occupent une part importante. Les principaux sont Desjardins (sécurité financière et assurances générales), l’Industrielle-Alliance, Promutuel et l’Union Canadienne.

En assurances, ajoute le spécialiste de ce secteur Marc-André Langevin, les technologies de l’information sont un levier important pour le développement de nouveaux produits. Et 75 des 100 plus grands assureurs nord- américains font partie de la clientèle de CGI. Au total, 4300 professionnels y travaillent aux solutions exclusives offertes à quelque 300 sociétés d’assurance.

Le secteur manufacturier y est aussi représenté, par exemple par Produits forestiers Stadacona ou Garant.

Le développement des « services à distance », offerts à partir de Québec à des clients nord-américains ou mondiaux comme Bell, Bombardier ou le Cirque du Soleil, occupe une part croissante des ressources de la firme.

À Québec, CGI a développé un de ses six centres d’expertise à distance. Par exemple, sur une centaine de spécialistes de CGI qui sont attachés au service de Bombardier, environ la moitié sont à pied d’œuvre dans les centres de production du client ou à Montréal, mais les besoins identifiés par ces derniers sont comblés par une cinquantaine d’experts logés dans les bureaux du boulevard Charest Est.

Pour le Cirque du Soleil, l’équipe de Québec assume à distance une partie du travail de soutien et d’évolution des applications informatiques. D’autres aspects de l’organisation sont supportés par des gens de CGI intégrés à l’équipe du Cirque ou en poste dans d’autres bureaux.

iamthewalrus
04-02-2007, 09:19 AM
Opinion
Mesdames et Messieurs les élus...
Isabelle Hudon, Présidente et chef de la direction, Chambre de commerce du Montréal métropolitain
Le Devoir
Édition du lundi 02 avril 2007

Permettez-moi d'abord, au nom de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain et de ses membres, de vous transmettre nos plus chaleureuses félicitations pour votre élection du 26 mars dernier.

Bien évidemment, pour mériter la confiance des électeurs de votre circonscription, vous avez dû faire la démonstration de votre engagement à travailler en faveur des intérêts de votre comté autant qu'exprimer votre volonté à défendre et à promouvoir les intérêts supérieurs de tout le Québec. Pour cette raison, les Québécois -- peu importe le choix qu'ils ont fait le jour de l'élection -- s'attendent à ce que tous les nouveaux élus de l'Assemblée nationale travaillent avec pragmatisme et bonne foi pour que le Québec continue de progresser.

Alors que les nations du monde se livrent une concurrence féroce pour attirer le talent et les investissements, le Québec doit poursuivre sa progression, voire mieux, l'accélérer. En ce sens, il m'apparaît de mise de rappeler l'importance que revêt dans le contexte québécois le développement de Montréal, notre métropole culturelle, notre ville de savoir, notre région de grappes et d'innovation.

Moteur économique

Parce que la région métropolitaine de Montréal représente près de 50 % du PIB et de la population du Québec, 70 % de ses exportations et plus de 80 % des investissements privés en recherche et développement, son caractère stratégique pour la réussite du Québec ne fait aucun doute. Aussi, c'est avec beaucoup de justesse que l'on emploie l'expression «moteur économique» pour la décrire: que ce soit en générant une demande accrue pour des produits provenant d'ailleurs au Québec ou en étant au coeur de complémentarités régionales bien réelles (comme c'est le cas, par exemple, en agroalimentaire ou dans le secteur de l'aluminium), la croissance de Montréal peut effectivement avoir un effet d'entraînement sur le reste du Québec.

Dans ce contexte, la circonscription ou le parti que vous représentez importe peu: le développement de Montréal fait partie des enjeux qui concernent tout le Québec et conséquemment, des enjeux qui méritent l'attention de tous les députés.

Indéniablement, les régions ont des besoins criants et font face à des défis majeurs. Tout aussi vrai, une métropole de la taille de Montréal commande des investissements et des ressources qui, à l'échelle québécoise, n'ont aucune commune mesure.

Cela dit, il faut à tout prix éviter d'établir entre ces deux réalités distinctes des liens de cause à effet. Loin de priver les autres régions, les investissements dans la réussite de la métropole profitent à tout le Québec, ne serait-ce que parce que le retour sur investissement qu'en tire le gouvernement peut ensuite être réinvesti ailleurs, dans d'autres régions.

Voilà pourquoi la dernière élection générale vous place, avec vos collègues de l'Assemblée nationale, devant un défi sans précédent. D'une part, il faudra réussir à faire fonctionner ce premier gouvernement minoritaire du Québec moderne; d'autre part, il faudra parvenir à partager, au Parlement autant qu'au sein de vos comtés respectifs, ce sentiment que métropole et régions sont d'abord complémentaires et que se consacrer à leur développement, avec les ressources et les mesures appropriées, doit non seulement faire partie des intérêts supérieurs du Québec, mais aussi être la source de votre plus grande fierté.

Évitons que la volonté de réussir soit perçue comme de la prétention et comprenons-la pour ce qu'elle est: une réelle aspiration à la réussite.

habsfan
04-02-2007, 01:35 PM
Évitons que la volonté de réussir soit perçue comme de la prétention et comprenons-la pour ce qu'elle est: une réelle aspiration à la réussite.


:cheers: :iagree: :tup:

Dommage qu'il y en a pas plus qui pensent comme ça!

iamthewalrus
04-05-2007, 09:22 AM
Quebecor prend le virage environnement
4 avril 2007 - 14h48

Presse Canadienne
Rollande Parent
Montréal

Ainsi, pour chaque client de Vidéotron qui optera pour la facturation par Internet plutôt que sur papier, un arbre sera planté par l'organisme Jour de la Terre. Sur les 1,6 million d'abonnés à Vidéotron, 800 000 ont un accès Internet leur permettant d'opter pour la facturation par courriel. S'ils adhèrent en totalité à la proposition, quelque 10 tonnes de papier par année seraient épargnées et 800 000 arbres plantés.

Une deuxième initiative a trait à l'impression des livres publiés par Groupe Livre Quebecor Média. M. Péladeau a décidé que tous les livres en noir et blanc seront désormais imprimés sur du papier recyclé contenant 100 pour cent de fibres postconsommation. Ce papier est fabriqué par Cascades, à Saint-Jérôme, à la demande de Quebecor qui a tenu à y apposer son nom, soit «Quebecor Enviro Book 100». Il est fabriqué sans chlore et à partir de l'énergie biogaz.

«L'ensemble des maisons d'édition du groupe publient chaque année 475 titres (les deux tiers en noir et blanc), soit approximativement 5 millions de livres, ce qui représente environ 1 milliard de pages imprimées qui le seront dorénavant de façon plus écologique.

Concrètement, cette seule initiative permettra de sauver 34 000 arbres par année», a avancé M. Péladeau lors d'une conférence de presse tenue mercredi.

L'utilisation du papier en question permettra en outre de réduire les déchets solides, les besoins en eau et les émissions atmosphériques ainsi que la consommation de gaz naturel, a fait valoir M. Péladeau.

Le pdg a promis également que Quebecor allait intensifier son contenu éditorial lié aux grands enjeux environnementaux. «En plus de la chronique hebdomadaire de M. Hubert Reeves (au Journal de Montréal depuis janvier), l'ensemble des journaux Sun Media vont donner une large place aux dossiers environnementaux», a-t-il dit.

Lui succédant au micro, l'animateur Jacques Languirand s'est réjoui de ce que Quebecor, «dont l'objectif est de créer de la richesse en usant de créativité et d'originalité, prenne ainsi en main l'écologie et entreprenne de sauver la planète».

Il a salué les initiatives de M. Péladeau dans lesquelles il reconnaît un rapprochement de l'économie et de l'écologie, plutôt qu'un affrontement. «Les mots écologie et économie appartiennent à la même famille, du grec oikos, qui signifie maison, soit la planète au sens large», a-t-il dit.

Pour ce qui est du chanteur, auteur et compositeur Daniel Boucher, il a dit s'être associé à Quebecor pour sauver des tonnes de papier et favoriser la plantation d'arbres.

«Je trouve que c'est un bon «move» initié par une compagnie qui a beaucoup d'influence, on le sait, et si une compagnie qui a beaucoup d'influence décide de se servir de son influence pour suggérer aux gens des changements d'attitudes, tant mieux. C'est pour ça que je suis là», a-t-il soutenu.

malek
04-05-2007, 01:35 PM
bonne nouvelle, le Quebec a cree 29000 emplois dont 13000 a temps pleins durant le mois de mars, taux de chomage a 7.6%

habsfan
04-05-2007, 01:38 PM
Ainsi, pour chaque client de Vidéotron qui optera pour la facturation par Internet plutôt que sur papier, un arbre sera planté par l'organisme Jour de la Terre. Sur les 1,6 million d'abonnés à Vidéotron, 800 000 ont un accès Internet leur permettant d'opter pour la facturation par courriel. S'ils adhèrent en totalité à la proposition, quelque 10 tonnes de papier par année seraient épargnées et 800 000 arbres plantés.

Une maudite bonne idée. J'vais opter pour la facturation par internet. ENcore une fois, bravo à Vidéotron(Québecor)

malek
04-05-2007, 02:24 PM
bonne nouvelle, le Quebec a cree 29000 emplois dont 13000 a temps pleins durant le mois de mars, taux de chomage a 7.6%

on se compare beaucoup à l'ontario, mais c'est pour vous dire que leur taux de chomage a monte a 6.5% et ils n'ont créé que 12 000 emplois.

Laurent
04-05-2007, 03:19 PM
Au Québec, notre marché de l'emploi est mieux qu'il l'a été lors des 30 dernières années. Dans tout le Canada, c'est mieux que les 31 dernières années. Pour tous ceux qui ont moins de 30 ans, c'est la meilleure année de nos vies en ce qui concerne le marché de l'emploi!


Moins de chômage au Québec
5 avril 2007 - 07h11

LaPresseAffaires.com

Jean-François Cloutier


L'emploi en mars a fait un saut estimé à 55 000 au Canada, poursuivant la tendance à la hausse amorcée en septembre 2006.

Il s'agit là d'un nombre cinq fois supérieur aux prévisions.

Malgré cette croissance de l'emploi, le taux de chômage est demeuré inchangé à 6,1 %, en raison de l'augmentation du nombre de personnes sur le marché du travail.

Au Québec, il a baissé de 0,2 point pour s’établir à 7,6%. 29 000 nouveaux emplois ont été créés dans la seule Belle Province, ce qui s’avère la plus forte hausse mensuelle depuis mai 2006.

Le taux d’emploi, soit la proportion de personnes au travail au sein de toute la population, y monte à 60,8%, un niveau record en 30 ans. Au Canada, en s’établissant à 63,5%, il grimpe aussi à un sommet vieux de 31 ans, tiré vers le haut par les bonnes performances du Québec et de la Colombie-Britannique.


Le secteur des services (+ 66 000 postes), qui inclut notamment le commerce, l'hébergement, la restauration et l'information, est à l’origine du gros des créations d’emplois, qui a réussi à compenser la faiblesse persistante du secteur manufacturier.

Au premier trimestre de 2007, la hausse estimée de l'emploi se chiffre à 158 000 dans tout le Canada, soit la plus forte croissance pour un premier trimestre observée depuis 2002.

Ce sont les femmes de 25 ans et plus qui se taillent la part du lion dans les postes créés en mars, en en accaparant 39 000. Depuis un an, la progression de l’emploi chez les femmes adultes est deux fois supérieure à celle chez les hommes.

Les salaires sont aussi plus substantiels. En trois mois en 2007, ils ont crû de 2,4 % en moyenne, un taux supérieur à celui de l’inflation, qui se chiffre à 1,6% au cours de la même période.

neverwas
04-06-2007, 09:38 AM
J'ai lu que Toronto aurait cet été son petit festival Just for Laughs. Pensez-vous qu'un jour, il pourrait rivaliser avec celui de Montreal, meme si il est très petit en comparaison. Si le HQ reste à Mtl et que le gros festival majeur reste à Mtl, moi ca fait mon affaire. Mais qu'on se fasse pas voler encore de quoi par TO et perdre la face. Là-bas, ils vont tout faire pour que le festival déménage, meme si ils le disent pas. Osti, desfois j'ai envi de péter des affaires.:rolleyes: Chu p-e trop paranoiac, je crois que c'est l'environnement qui nous rend de meme, peuple qui a pas confiance en lui. :shrug: Anyway, TO will still be TO, even with the JFL festival.

Chill.

hockey rules!
04-06-2007, 12:29 PM
J'ai lu que Toronto aurait cet été son petit festival Just for Laughs. Pensez-vous qu'un jour, il pourrait rivaliser avec celui de Montreal, meme si il est très petit en comparaison. Si le HQ reste à Mtl et que le gros festival majeur reste à Mtl, moi ca fait mon affaire. Mais qu'on se fasse pas voler encore de quoi par TO et perdre la face. Là-bas, ils vont tout faire pour que le festival déménage, meme si ils le disent pas. Osti, desfois j'ai envi de péter des affaires.:rolleyes: Chu p-e trop paranoiac, je crois que c'est l'environnement qui nous rend de meme, peuple qui a pas confiance en lui. :shrug: Anyway, TO will still be TO, even with the JFL festival.

Chill.

On doit juste rivaliser et ne pas se laisser faire Toronto.

Laurent
04-06-2007, 05:11 PM
L'affaire avec T.O., c'est qu'ils ne supportent pas leurs projets qu'avec des bonnes intentions, mais avec des plans concertés qui aboutissent (et des GROS $$$ de leurs cies.). Si on a parfois de la difficulté de rivaliser ici avec nos gros projets, c'est peut-être parce qu'on manque parfois de solidarité & de concertation entre nos différents groupes d'intervenants (business, groupes sociaux, politiciens, électeurs ordinaires, médias, etc.), et/ou de volonté de fer de certains intervenants clés (notamment la business & les politiciens).

Aussi, on ne peut savoir à quel point ça affecte les résultats pour T.O., mais le gouvernement provincial de l'Ontario se trouve à T.O., alors lorsqu'ils veulent faire des projets culturels structurants pour l'Ontario on peut s'imaginer que Toronto est le centre de leur focus car les fonctionnaires du gouv. Ontarien vivent à T.O. et donc profiteront de tout investissement culturel qu'ils feront là. En plus de ça, à T.O., les business qui s'y trouvent ont un sentiment d'appartenance absolu envers leur ville et les habitants semblent être plus fiers de leurs business que le sont les Montréalais. Où sont les commandites de Jean Coutu, de Bombardier, de Couche-Tard dans les événements à Montréal? Elles sont parmi les plus grosses compagnies au Canada, mais on ne les voient pas beaucoup s'impliquer, possiblement parce que leur implication ne serait pas appréciée tant que ça par les citoyens?? En tout cas, en conclusion, il y a des différences entre Mtl et T.O. côté gros projets et l'aboutissement des gros projets depuis 30 ans et encore aujourd'hui. C'est peut-être pas clair quelles sont les différences, mais c'est clair qu'il y en a

ErickMontreal
04-10-2007, 03:27 PM
S'enrichir, selon la TD


10 avril 2007 - 09h22

LaPresseAffaires.com

Michel Munger

La Banque TD lance un message clair: le Québec peut s'enrichir largement s'il ose aller de l'avant avec une hausse des frais de scolarité, des tarifs d'Hydro-Québec et avec l'abolition des subventions aux entreprises.

Selon un rapport que les Services économiques TD publient mardi matin, une nouvelle philosophie en matière de prospérité permettrait de combler un écart de 8000 $ par année entre le revenu disponible du ménage moyen québécois et celui dans le reste du Canada.

Selon les économistes de la banque, l'enrichissement n'est pas une question de travailler de plus longues heures, comme le suggérait déjà l'ancien premier ministre Lucien Bouchard.

Les Services économiques TD privilégient davantage l'investissement dans l'éducation et l'infrastructure, la réduction du fardeau réglementaire, une baisse des impôts tant des particuliers que des entreprises ainsi qu'une meilleure intégration des travailleurs provenant de l'étranger.

Le rapport souligne que le Québec n'a pas fait que de mauvais choix, rappelant la lutte au déficit et au chômage dans une province à l'économie diversifiée jouissant d'une qualité de vie élevée.

Par contre, la TD propose un «plan pour la prospérité» qui se résume aux points suivants:

- Augmenter les frais de scolarité et concentrer l'aide financière vers ceux qui en ont le plus besoin. Cela permettrait d'offrir un enseignement et des services de recherche de calibre mondial.

- S'éloigner des subventions versées aux entreprises, redirigeant les fonds publics vers des secteurs qui enrichissent davantage la société québécoise.

- Réaligner le coût des services publics, comme l'électricité, les eaux usées et la collecte des déchets vers «le prix du marché» afin qu'ils soient gérés plus efficacement.

Sachant qu'elle risque de susciter la controverse avec les tarifs d'Hydro-Québec, la TD estime qu'un financement axé sur une taxe à la consommation engendrerait un système plus efficace et équitable. Ceux qui consomment moins cesseraient de partager la facture des plus grands utilisateurs d'énergie.

Selon le rapport, un système d'utilisateur-payeur équivaudrait à réduire le lourd fardeau fiscal du Québec afin de faciliter l'emploi, l'épargne et l'investissement.

Don Drummond, économiste en chef du Groupe Financier Banque TD, croit dur comme fer que faire de tels choix serait payant.

«Une économie qui investit davantage de ses ressources dans les biens d'investissement, l'éducation et l'infrastructure a tendance avoir plus de facilité à convertir chaque heure travaillée dans la productions de biens et de services, dit l'économiste. Comme tel, bon nombre des défis résident au niveau de la société plutôt qu'au niveau individuel des travailleurs.»

À son avis, un fardeau fiscal allégé et une productivité accrue enrichiront tout le monde. «Ce faisant, dit-il, une augmentation des revenus qui généreront d'une part des revenus disponibles pour que le gouvernement renforce les services sociaux et qui par ailleurs permettront aux entreprises d'augmenter les salaires et les avantages de leurs employés.»

Le rapport de la TD rappelle toutefois que des défis imposants attendent le Québec. La population vieillit et dès 2013, le bassin de travailleurs déclinera. Le financement de la santé en sera affecté. Par ailleurs, la concurrence des économies émergentes sera de plus en plus forte.

Don Drummond invite les Québécois à ne pas réagir à ces menaces avec les réflexes de l'État interventionniste.

«L'idée que les gouvernements sont en mesure d'offrir de grandes subventions doit être remplacé par celle d'une aide dirigée vers ceux qui en ont le plus besoin, dit l'économiste en chef. En bout de ligne, le gouvernement doit choisir avec minutie où et comment il dépense les impôts des contribuables et ce afin de s'assurer que la valeur de tous ses programmes et services soit la meilleure, considérant les montants investis.»



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