Pages :
1
2
3
4
5
6
7
8
9
10
11
12
13
14
[
15]
16
habsfan
05-07-2007, 03:53 PM
tabarnac, on dirait que de plus en plsu de compagnie québecoises se font acheter par les américains(Van Hote, Alcan )
Alcan takeover would be bad for Montreal
Aluminum giant is a good corporate citizen of Quebec
HENRY AUBIN
The Gazette
Tuesday, May 08, 2007
Alcoa is trying hard to reassure Montrealers that they have nothing to worry about if it succeeds in taking over Alcan.
The U.S-based company says that it would maintain two head offices - one in New York, the other here. The one here would handle aluminum operations and related research and development. "Montreal will become home to the largest aluminum company in the world," Alcoa's chief executive officer Alain Belda said soothingly as he launching the hostile bid yesterday.
That's hardly consoling.
Dual headquarters tend to be pious fictions, with most power gravitating to one city.
Montrealers know this from experience. In the wake of the Parti Quebecois's election in 1976, the Royal Bank of Canada's leadership crept out of Montreal - all the time proclaiming that the bank's head office was remaining here. Legally, that's still the case, although anything of consequence gets decided in Toronto "headquarters" - as distinct from its "head office." The Bank of Montreal plays the same semantic game.
Business thrives on efficiency, and a two-headed organization contradicts that. So, unless Belda and his family unexpectedly move here from New York, you have to figure Montreal will be a satellite to the Big Apple.
Should Montrealers care which of these companies with the almost-similar names swallows the other? Absolutely.
Most big corporations are cold and impersonal, relying on ad campaigns to make themselves seem caring. Alcan - aka the Aluminum Company of Canada - happens to have a record.
At the same time that the banks and so many other big players were fleeing the city in the face of political uncertainty, Alcan became a Gibraltar of resolve. Not only would it stay in Montreal, said its then-CEO David Culver, but it would build a new headquarters.
That had two effects. First, the show of confidence by a pillar of the corporate establishment helped temper business despair in Montreal.
Second, the headquarters' project itself was revolutionary. Instead of bulldozing a block and erecting a glass-box office tower, as had been the rage in the 1970s, Alcan bought three handsome greystone houses and an old hotel at Sherbrooke and Stanley Sts. and integrated them into a new eight-storey building.
That might seem unremarkable today, but in the early 1980s it was radical. It helped make it chic to respect heritage buildings. It marked a watershed in Montreal's treatment of its past.
Granted, this was a long time ago. But as recently as last January, the company announced it would expand this head office. That decision, too, is significant. According to a Fraser Institute study last summer of Canada's 500 largest companies, 92 of them had head offices in Montreal in 2000, but this had shrunk to just 75 by 2005.
Alcan also has environmental credentials. Although the company, the world's third-largest producer of aluminum, increased production by 40 per cent between 1990 and 2005, it says it cut greenhouse-gas emissions by 25 per cent. Pas mal.
As well, Alcan has been good for Quebec's economy, spending pots of money on smelter operations in the Saguenay. Alcoa - aka the Aluminum Company of America - says it will do likewise if it absorbs the company. But Alcan has a history that suggests real commitment to the province. Analysts say the results of the March 26 election show that many residents of the regions resent Montreal: Alcan is an example of how business that is good for Montreal is also good for remote parts of Quebec.
Head offices generate a huge amount of business for lawyers, accountants and consultants, not to mention restaurateurs, hoteliers and cab drivers. Alcoa's promise of a dual head-office setup suggests that, if its takeover succeeds, the economic fallout would not be brusque. The merged company's profile here would wane only gradually.
Still, the symbolism would take a hard hit. Developers, who have not built a single office tower here since 1993, say Montreal has become only a centre for regional business. Alcan, with its national and global profile, has always been the No. 1 exception to that glum generalization. For it to slip into the maw of a foreign company would be like losing the Expos all over again.
Henry Aubin is The Gazette's regional-affairs columnist. haubin@thegazette.canwest.com
© The Gazette (Montreal) 2007
habsfan
05-08-2007, 02:48 PM
Thanks for posting this Lyle!
Tu vois mon cher Elsnorro, ce qui se passe quand on s'Assis sur nos lauriers! Nous sommes sur le bord de perdre un autre siège social, pi c'est un S.S. assez important! Nous sommes passés de 92 S.S. en 2000 à 75 S.S. en 2005. Hey, les choses vont bien icic, Pas besoin de rien changer!:rolleyes:
Mieux Alcoa que Rio Tinto ou CVRD. Aussi the PDG de Alcoa et un ex-montrealais.
malek
05-08-2007, 04:04 PM
Thanks for posting this Lyle!
Tu vois mon cher Elsnorro, ce qui se passe quand on s'Assis sur nos lauriers! Nous sommes sur le bord de perdre un autre siège social, pi c'est un S.S. assez important! Nous sommes passés de 92 S.S. en 2000 à 75 S.S. en 2005. Hey, les choses vont bien icic, Pas besoin de rien changer!:rolleyes:
ouais mais qu'est tu veux faire contre ça ?? C'est la mondialisation et ça joue dans les deux sens.
Quand Dépane-escompte, CGI ou Garda achète des concurrents ya personne qui se plaint ;)
malek
05-08-2007, 04:39 PM
quelqu'un s'est reveiller a Ottawa:
Investissements étrangers
Le ministre Flaherty fait volte-face
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/ressources/images/2007/normales/j/ji/070328jim_flaherty_n.jpg
Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty.
Les firmes canadiennes qui empruntent au pays dans le but d'investir à l'étranger pourront vraisemblablement continuer à déduire les intérêts engendrés par cet emprunt dans leur déclaration de revenus.
Le ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty, a fait savoir lundi que cette mesure, pourtant annoncée dans le dernier budget fédéral, sera réécrite afin de ne pas empêcher les entreprises canadiennes de prendre de l'expansion à l'étranger.
La mesure en question est décriée par les entreprises canadiennes, qui soutiennent qu'elle les privera de revenus de 1 milliard de dollars et les rendra moins concurrentielles sur la scène internationale.
M. Flaherty explique que l'intention du gouvernement a toujours été de s'en prendre aux paradis fiscaux. Cette déclaration contredit toutefois ce qu'il défendait dans son discours du budget:
« Nous mettons fin à la possibilité pour les entreprises d'emprunter au Canada afin de financer des activités à l'étranger pour ensuite utiliser les déductions au titre des intérêts pour réduire leur revenu au Canada. En raison de cette pratique, les contribuables canadiens subventionnaient indirectement les activités étrangères de multinationales et faisaient les frais de la réduction des activités et des pertes d'emplois au Canada. C'est terminé. Les frais d'intérêt sur les dettes contractées pour acquérir les actions d'une filiale étrangère ne seront plus déductibles. »
Dans une entrevue accordée lundi au réseau CTV, M. Flaherty a affirmé qu'une annonce à ce sujet serait faite lundi prochain, devant la Chambre de commerce de Toronto. Il précise toutefois qu'il n'est pas question de permettre la double déduction d'intérêts (double dipping).
« Nous n'avons pas de difficulté avec la déduction simple », a-t-il expliqué à CTV. Le problème, dit-il, survient lorsqu'une entreprise canadienne installée dans un paradis fiscal vient réclamer une déduction supplémentaire au Canada. « La double déduction dans les paradis fiscaux est une question d'équité fiscale », a-t-il fait valoir.
Le cas Alcan
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/ressources/images/2007/normales/a/al/PC_070507alcan-maison-mere-mtl_n.jpg
Photo: La Presse Canadienne /Paul Chiasson
Siège social d'Alcan à Montréal
La mesure a aussi été vertement dénoncée par le porte-parole libéral en matière de Finances, John McCallum. Selon lui, la décision des conservateurs ouvre la porte à des prises de contrôle de firmes canadiennes par des entreprises étrangères.
M. McCallum affirmait d'ailleurs, avant l'annonce de M. Flaherty, que la controversée mesure jouait un rôle dans l'offre d'achat déposée par l'américaine Alcoa pour Alcan.
« Les directeurs d'Alcan devront juger si Alcan est mieux de rester au Canada ou être détenue par Alcoa. Et s'ils jugent que la déduction fiscale qui pend au-dessus de leur tête sera désastreuse pour les compagnies canadiennes, cela pourrait faire pencher la balance en faveur de la propriété étrangère », a-t-il déclaré au Financial Post.
Dans une entrevue accordée au Globe and Mail il y a deux semaines, le chef de la direction d'Alcan, Dick Evans, avait d'ailleurs affirmé que la nouvelle mesure fiscale allait rendre l'entreprise plus vulnérable à une prise de contrôle.
« Nous devons investir à l'étranger pour avoir une chaîne d'approvisionnement efficace. Nous sanctionner pour investir outre-mer pénalise aussi nos opérations canadiennes en les rendant moins profitables », soulignait-il le 26 avril dernier. Selon lui, Alcan serait sévèrement touchée, ne pouvant plus déduire des intérêts de 200 à 225 millions de dollars.
habsfan
05-08-2007, 04:52 PM
ouais mais qu'est tu veux faire contre ça ?? C'est la mondialisation et ça joue dans les deux sens.
Quand Dépane-escompte, CGI ou Garda achète des concurrents ya personne qui se plaint ;)
l'affaire c'est qu'il y a beaucoup moins de Compagnies Québecoises qui achètent des compagnies étrangère que vice versa!
malek
05-08-2007, 05:29 PM
j'ai pas les chiffres pour le Quebec, mais au canada l'an passé, le canada a acheter pour environ 270 milliards d'entreprises etrangeres, et en contrepartie s'est fait acheter environ 205 milliards par les étrangers.
Le solde est positif.
Mais l'affaire d'alcan n'est pas coulée dans le béton, Alcan voulait acheter Alcoa aussi, mais se faisait chier par la nouvelle règle comptable canadienne dans le dernier budget fédéral.
Novartis investit de nouveau à Boucherville
14 mai 2007 - 11h14
LaPresseAffaires.com
Le géant pharmaceutique Novartis investit de nouveau dans la région montréalaise par le biais de sa filiale Sandoz Canada, qui injecte 80 M$ dans les installations de Boucherville et promet de créer ainsi 100 nouveaux emplois.
Pour répondre à une demande croissante pour ses médicaments génériques injectables tant au pays qu'à l'étranger, Sandoz Canada entend augmenter sa capacité de production de 66 %, ce qui implique l'expansion du complexe développé autour de son siège social de Boucherville.
L'argent servira notamment à construire une deuxième usine de fabrication, à agrandir les laboratoires de développement de produits, à l'achat d'équipement de pointe et à l'acquisition d'un terrain et d'un bâtiment adjacent au siège social.
La compagnie, qui avait créé 100 postes en 2006, prévoit en faire autant au cours des deux prochaines années.
Le complexe de Boucherville est le plus grand fabricant de médicaments injectables produits en petits volumes dans le groupe suisse Novartis.
Selon le président de Sandoz Canada, Pierre Fréchette, il a vite été reconnu pour «sa souplesse et sa capacité à développer et à fabriquer rapidement et efficacement des produits très complexes».
La division Sandoz de Novartis, spécialisée dans les produits génériques, affiche des ventes annuelles de 6 G$ et compte 21 000 employés. Sandoz Canada emploie actuellement près de 600 personnes
Kilgore Trout
05-17-2007, 05:18 AM
does anyone know what's going into the northeast corner of peel and ste. catherine? roots downsized and moved into the eastern half of the building; now the spot on the corner is being transformed into a rather large two-storey retail space.
iamthewalrus
05-17-2007, 11:57 AM
Buffalo Jeans perd son acheteur américain
17 mai 2007 - 06h16
La Presse
Vincent Brousseau-Pouliot
S'il vaut mieux gaspiller quelques minutes dans une salle d'essayage avant de choisir un jeans, imaginez quand vous achetez l'entreprise au grand complet...
La société américaine Tarrant Apparel Group (TAG) avait pourtant hâte de mettre la main sur l'un des fleurons de l'industrie québécoise de la mode. Mais elle a fait un détour par la salle d'essayage.
Et quand est venu le temps de passer à la caisse, TAG a décidé de laisser les jeans branchés du Groupe Buffalo sur les rayons.
Le 7 décembre dernier, TAG a acquis le Groupe Buffalo. La transaction avait été évaluée à 120 M$ US, mais le prix aurait pu être révisé à la baisse selon certaines conditions.
Les deux parties avaient jusqu'à la fin du mois d'avril pour apposer leur signature au bas du contrat. Le 20 avril dernier, elles ont pris tout le monde au dépourvu en annonçant l'échec de leurs pourparlers sans autre forme d'explications.
Selon le Groupe Buffalo, le processus de vérification des livres s'est déroulé sans anicroche.
Les deux parties ne s'entendaient tout simplement pas sur la stratégie d'intégration de Buffalo Jeans à l'intérieur de TAG, qui vend ses vêtements à plusieurs grands détaillants américains dont Wal-Mart, K-Mart, Sears et J.C. Penny.
«Quand on s'est mis à parler de synergie, les deux sociétés ont préféré reculer. La décision n'a pas été basée sur des enjeux juridiques, mais bien sur des enjeux d'affaires», dit Me Geneviève Maranda, directrice des affaires juridiques du Groupe Buffalo.
«En raison d'un ensemble de facteurs, les deux sociétés ont conclu qu'il était mieux qu'elles continuent leurs opérations séparément», dit Michael Wachs, porte-parole de TAG.
La société, dont le siège social est à Los Angeles, ne tenait pas le même discours lors de l'annonce de la transaction en décembre.
«Buffalo est une marque importante au Canada. Nous croyons pouvoir assurer le développement de la marque Buffalo au Canada et aux États-Unis en ouvrant davantage de magasins. De plus, Buffalo a des liens d'affaires exceptionnels avec plusieurs acteurs importants de l'industrie du commerce au détail que nous pourrons utiliser pour nos propres produits», disait alors Gerard Guez, PDG de TAG.
La volte-face de TAG lui a coûté 2 M$ USen frais de vérification. Le Groupe Buffalo a aussi empoché 250 000 $ US des 5 M$ US déposés en garantie par TAG lors de l'annonce de la transaction.
Buffalo Jeans reste donc la propriété de la famille Bitton. Mais pour combien de temps? «Nous sommes fiers de redevenir une société canadienne, mais la porte n'est pas fermée (pour discuter avec d'autres acheteurs). Ça dépend de leurs offres et de leurs objectifs», dit Me Geneviève Maranda, du Groupe Buffalo.
Fondé en 1985 par les cinq frères Bitton - dont le designer David, d'où la marque de jeans Buffalo by David Bitton - le Groupe Buffalo vend ses jeans et ses accessoires en Amérique, en Asie et en Europe. L'entreprise compte 42 magasins au Canada, dont neuf au Québec.
Comme le Groupe Buffalo est une entreprise privée, il n'a pas à dévoiler ses résultats financiers.
Il a toutefois été contraint de le faire en décembre dernier puisque la société Tarrant Apparel Group est inscrite à la Bourse électronique NASDAQ, à New York.
En 2005, le Groupe Buffalo a généré des bénéfices avant intérêts, impôts et amortissement (BAIIA) de 12,1 M$ US sur des revenus de 104 M$ US. Après les neuf premiers mois de 2006, il a généré un BAIIA de 10 M$ US sur des revenus de 75 M$ US.
iamthewalrus
05-17-2007, 11:59 AM
Teachers critique le processus d'examen de BCE
17 mai 2007 - 06h17
La Presse
Martin Vallières
Toronto
Le processus d'examen d'offres d'achat par BCE (BCE), la société mère de Bell Canada, manque de «clarté» aux yeux de Teachers, son principal actionnaire mais aussi l'un de ses prétendants présumés.
Les dirigeants de l'importante caisse de retraite des enseignants de l'Ontario doutent aussi de «l'équité» du processus de BCE, ce qui expliquerait l'absence d'une offre officielle de Teachers et ses partenaires bancaires, pourtant anticipée depuis des semaines.
«Nous voudrions bouger au plus tôt au sujet de BCE, mais nous n'avons pu encore préciser d'échéancier. Nous tentons encore d'y voir plus clair dans les règles de son processus d'évaluation d'offres», a déclaré le vice-président principal de Teachers, Jim Leech, à l'agence financière Reuters, lors d'un événement d'affaires à Vancouver.
«Nous n'avons pas l'intention de participer au processus de BCE si nous ne croyons pas qu'il y ait des chances justes et équitables de prévaloir. Mais jusqu'à maintenant, les dirigeants de BCE ont été tellement impliqués dans la création du premier consortium que nous nous interrogeons sur l'équité de tout le processus», a dit M. Leech.
Ce «premier consortium« mentionné par le vice-président de Teachers est celui mené par l'Office d'investissement du Régime de pensions du Canada (RPC). Il comprend la Caisse de dépôt et placement du Québec et la firme new-yorkaise Kolhberg Kravis Roberts (KKR), qui est spécialisée dans les gros rachats d'entreprise par endettement.
Ce consortium demeure encore seul en piste, officiellement du moins, un mois après le déclenchement par BCE d'un processus «d'évaluation d'options stratégiques» quant à l'avenir de son actionnariat.
Ce processus est mené par un comité spécial de quatre membres indépendants du conseil d'administration de BCE, c'est-à-dire distincts des hauts dirigeants administratifs de l'entreprise.
Si elle s'avère, une transaction de rachat complet de BCE, incluant la fermeture de son capital, pourrait s'élever jusqu'à 32 milliards CAN, selon des estimations d'analystes.
Il s'agirait alors du plus gros rachat d'entreprise par des fonds d'investissement de l'histoire au Canada, et l'un des plus gros à ce jour sur le continent.
Mais de l'avis général sur Bay Street, seuls une poignée d'importants investisseurs canadiens, tels que les grosses caisses de retraite publiques, auraient les moyens d'effectuer une transaction de cette ampleur tout en respectant les normes fédérales de contrôle canadien du capital des entreprises de télécommunications.
Au siège social de BCE, mercredi, on refusait tout commentaire aux propos du vice-président de Teachers.
«Nous n'avons pas de commentaires à faire et c'est pourquoi je dois vous référer à nos derniers communiqués», a indiqué le porte-parole de BCE, Pierre Leclerc, par courriel.
N'empêche, en Bourse, les investisseurs semblent douter de l'émergence d'offres concurrentes et supérieures pour le géant canadien des télécoms.
Les actions de BCE ont encore reculé de six cents, mercredi à Toronto, pour terminer la séance à 37,09$ chacune.
C'est leur second cours boursier le plus bas depuis la confirmation d'une «évaluation d'options» par BCE, il y a un mois.
Leur sommet intérimaire de fermeture, à 39,70 $ l'action, remonte au 20 avril.
iamthewalrus
05-17-2007, 12:01 PM
L'action d'Alcan à 100$?
17 mai 2007 - 06h32
Le Soleil
Pierre Couture
L'action du géant canadien de l'aluminium Alcan (AL) pourrait atteindre les 100$, avance un analyste financier.
«La danse ne fait que commencer. On s'attend à ce que le titre touche la barre des 100$», indique l'analyste Luc Grenier de l'Industrielle-Alliance.
Selon ce dernier, la direction d'Alcan, qui fait déjà l'objet d'une offre d'achat non sollicitée de 33 milliards $ de la part de sa concurrente américaine Alcoa, a maintenant tout le loisir de laisser monter les enchères.
Mercredi, à la Bourse de Toronto, le titre d'Alcan (AL) a terminé la journée à 89,31 $, en baisse de 31 cents. De son côté, le titre d'Alcoa (AA) a clôturé à 39,04 $ US, en baisse de 25 cents US à la Bourse de New York.
L'analyste s'attend d'ailleurs à voir plusieurs joueurs déposer une offre au cours des prochaines semaines sur Alcan. Parmi les prétendantes, l'australienne BHP Billiton et la londonienne Rio Tinto devraient bouger.
«Ce sont des géants qui ont les yeux sur Alcan depuis un certain temps, fait remarquer l'analyste. Ils peuvent acheter n'importe qui. Ils ont de l'argent en masse pour mettre la main sur l'aluminerie la mieux gérée au monde.»
Il faut dire que d'ici cinq ans, Alcan prévoit hausser son bénéfice par action d'au moins 15 % par année. Si tout se déroule comme prévu, Alcan devrait dégager cette année un bénéfice de 2 milliards $ US ou 6 $ US par action sur des revenus globaux de 23,6 milliards $ US.
PAS DE «PAC MAN»
Dans ce contexte, il serait alors surprenant qu'Alcan contre-attaque en lançant à son tour une offre hostile dite «pac man» sur Alcoa. «Je ne pense pas que c'est un scénario qui tienne la route», a fait valoir M. Grenier.
Pourtant, dans une note de recherches remise à ses clients en début de semaine, l'analyste new-yorkais John Tumazos, de Prudential Equity Group, a évoqué cette possibilité.
Ce dernier soutient que le gouvernement du Québec préférerait que les rentes hydrauliques accordées à Alcan demeurent entre les mains d'une société canadienne.
L'analyste ajoute que le sentiment antiaméricain serait ainsi moins fort en matière de réglementation du côté de l'Europe. La question des sièges sociaux serait également réglée.
Luc Grenier rappelle que la demande mondiale pour l'aluminium n'a jamais été aussi soutenue. Les secteurs de l'aéronautique, mené par le géant Boeing notamment, et de la construction commerciale ont des carnets de commandes bien remplis.
«Les prix sont à la hausse et devraient le rester», a-t-il laisser entendre.
Mercredi, à la Bourse des métaux de Londres, le prix d'une tonne d'aluminium a terminé la journée en hausse, à 2799 $ US. L'an dernier, cette même tonne valait 2595 $ US.
West_aust
05-17-2007, 02:27 PM
does anyone know what's going into the northeast corner of peel and ste. catherine? roots downsized and moved into the eastern half of the building; now the spot on the corner is being transformed into a rather large two-storey retail space.
They are opening an American Eagle Outfitters store
iamthewalrus
05-17-2007, 02:34 PM
They are opening an American Eagle Outfitters store
nice. plus besoin d'aller aux galeries d'anjou....ils ont du bon stock
monctezuma
05-17-2007, 03:07 PM
Buffalo jeans est canadien ou québécois ? C'est la même affaire, je sais, mais ça me fait plus de quoi de perdre une entreprise québécoise que canadienne. Leur siège social est pas à Montréal ?
iamthewalrus
05-17-2007, 03:13 PM
^
oui une compagnie Montréalaise
big W
05-19-2007, 04:42 AM
But having the company registered in Montreal means nothing. All one has to do is look at the financial industry in this country for that. Only 2 of the big 5 are registered Toronto Banks, but all 5 are Toronto based in reality.
big W
05-19-2007, 04:45 AM
On the issue of the possible loss of Alcan, well as Malek pointed out sometimes you win some and you lose some. M & A activity goes both ways so some companies are bought by Canadian companies and other times they buy our companies.
malek
05-19-2007, 05:42 AM
let's wait and see this tuesday for Alcan's answer!
elsonic
06-01-2007, 06:42 PM
lu dans le journal Métro d'aujourd'hui :
ÉCONOMIE - La croissance économique du Québec va dépasser les 200% par année dès 2008, selon ce que prévoient les perspectives économiques du ministère des Finances du Québec.
:notacrook:
malek
06-01-2007, 06:58 PM
euh :p malade :) alors nos salaires vont doubler !!
Rnr_ss
06-01-2007, 11:42 PM
euh :p malade :) alors nos salaires vont doubler !!
Ils vont doubler à chaque année...:haha:
ErickMontreal
06-11-2007, 05:09 PM
Nouveau siège social à Laval
GlaxoSmithKline (GSK) a annoncé lundi matin qu'elle mènera à Laval ses activités de recherche et développement de pointe dans le domaine des vaccins.
Le site de Laval deviendra aussi le centre administratif nord-américain de la société pour son secteur Vaccins.
La société investira 50 millions dans l'agrandissement et la modernisation de ses laboratoires, de même que dans la construction de nouvelles installations de sérologie.
Une soixantaine d'emplois seront aussi créés dans les secteurs du développement clinique et de l'exploitation.
La recherche et le développement seront axés sur les technologies adjuvantes, la biologie moléculaire, l'immunologie, les vaccins contre les infections respiratoires virales, les allergies, l'oncologie et la mise au point de processus.
Paul Lucas, président et chef de l'exploitation de GlaxoSmithKline inc. Canada a déclaré que l'annonce témoignait de « l'intention de GSK de doter le Canada, et plus particulièrement le Québec, d'un acteur pivot dans son secteur des vaccins ». Il ajouté que les politiques des gouvernements fédéral et provincial avaient eu un rôle à jouer dans leur décision.
GSK devient l'employeur principal de l'industrie biopharmaceutique au Québec et dans l'ensemble du Canada, avec respectivement 1400 et 3300 employés.
GSK fournit déjà environ 75 % des stocks de vaccins contre la grippe saisonnière du gouvernement canadien. La société travaille aussi avec Ottawa et Québec pour prévenir une éventuelle pandémie.
Cataclaw
06-17-2007, 05:15 PM
Nouveau du 14 juin:
http://www.stat.gouv.qc.ca/donstat/econm_finnc/conjn_econm/compt_econm/pib_ra_2002-2006.htm
Laurent
06-21-2007, 05:32 AM
1/2 milliard, c'est heavy metal
Projet minier de 500 M$ sur la Côte-Nord
19 juin 2007 - 12h45
LaPresseAffaires.com
La société torontoise Consolidated Thompson (CLM) projette d’investir près d'un demi-milliard de dollars pour aménager et exploiter une nouvelle mine de fer sur la Côte-Nord sur sa propriété à Lac Bloom.
Située dans la MRC de Caniapiscau à 13 km au nord-ouest de la ville de Fermont, la nouvelle mine produira annuellement 7 mégatonnes de concentré de fer de haute qualité, a-t-elle fait savoir mardi, dont 5 au moins seront vendues en Chine.
«C'est le premier projet minier qui voit le jour sur la Côte-Nord depuis 1974. L'implication des milieux locaux et régionaux a été déterminante pour sa mise en place et nous sommes heureux de pouvoir annoncer aujourd'hui un projet générateur d'emplois et de retombées à long terme», a déclaré par voie de communiqué le PDG de Consolidated Thompson, Richard Quesnel.
Les travaux de construction seront entrepris dès que les autorisations auront été reçues, afin de commencer la production minière durant le premier trimestre de l'année 2009.
250 emplois directs
Le projet minier du Lac Bloom représente un investissement initial de l'ordre de 400 M$.
Quelque 400 emplois seront générés par les activités de construction et environ 250 emplois directs créés par la suite lors de l'exploitation de la mine.
Consolidated Thompson prévoit d’extraire 17 Mt de minerai de fer annuellement, qui sera concentré sur place puis acheminé par chemin de fer ou par convoyeur à Wabush, au Labrador, et, de là, au port de Sept-Îles.
L'entreprise entend exploiter la mine et le concentrateur sur une période de 34 ans.
Partenariat avec un groupe chinois
Consolidated Thompson a d'ailleurs signé récemment une entente de principe avec un partenaire chinois pour la vente de 5 Mt de sa production totale annuelle de 7 Mt.
L'augmentation de la fabrication de l'acier (le minerai de fer est le principal composant de l'acier) en Chine s'est accrue de 33% au cours des trois dernières années et la hausse du prix pour le métal rend le projet intéressant pour l’entreprise.
Identifiant une synergie opérationnelle bénéfique à l'entreprise, Consolidated Thompson a proposé la semaine dernière une entente en vue d'acquérir Wabush Mines.
L'action de Consolidated Thompson reculait de 5 cents (0,89%) mardi à 13h30 à la Bourse de croissance de Toronto, à 5,55$. Depuis un an, elle s'est cependant appréciée de plus de 2,50$.
Faites votre mise
Combien valent le Château Frontenac et le Reine Élizabeth?
Source : http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2007/06/20070621-060854.html
Combien valent le Château Frontenac, le Reine Élizabeth, le Château Laurier, et le Royal York?
La question est ces jours-ci débattue dans le marché alors que la société Legacy Hotels (LGY.UN) jongle avec l’idée d’accepter ou non les offres d’achat de différents prétendants.
La fiducie a fait savoir mardi qu’elle avait reçu un certain nombre d’offres se situant autour de 12,60$ l’unité (1,5G$) de la part d’acquéreurs intéressés.
Des sources avancent qu’une caisse de retraite canadienne ferait notamment équipe avec Westmont Hospitality Group, et disputerait actuellement la mise à un fonds israélien présumé être Gazit-Globe.
Les analystes ne s’entendent toutefois pas à savoir si le conseil d’administration de Legacy devrait accepter les offres qui lui sont présentées.
«Nous croyons que l’offre ne contient pas une prime suffisamment élevée, et que la compagnie devrait plutôt poursuivre ses activités avec le plan de développement actuel», indique l’analyste Jonathan Kelcher de Canaccord Adams, dans une note de recherche.
«Nous croyons (plutôt) qu’une vente est désormais probable», écrit de son côté Michael Smith, de Financière Banque Nationale. L’analyste estime qu’une valeur raisonnable pour Legacy se situe autour de 12,50$-13$ l’unité.
La société détient la chaîne hôtelière Delta, mais sa valeur est principalement attribuable à quelques joyaux hôteliers, dont le Château Frontenac, le Reine Élizabeth, le Château Laurier (Ottawa) et le Royal York (Toronto) (voir tableau plus bas).
Début mars, Legacy a déclaré examiner toutes les options dans le cadre d’une réévaluation stratégique, incluant la recherche d’un acquéreur pour l’ensemble de ses activités. Le conseil d’administration avait alors fait savoir que le processus pourrait aussi bien mener au statu quo.
La société Fairmont Hotels, acquise en 2006 par le prince Alwaleed Bin Talal, détient environ 20% des actions de Legacy et a signé pour 13 de ses 25 établissements, des contrats de gestion qui s’étendent sur une cinquantaine d’années.
Valeur des hôtels
Peu d’analystes ont jusqu’à maintenant révélé leur modèle d’évaluation, mais Financière Banque Nationale vient de le faire. Elle estime notamment que le Château Frontenac vaut 155M$, ce qui confère à ses 618 chambres une valeur unitaire de 250 000$. Les 1039 chambres du Reine Élizabeth ont quant à elles une valeur unitaire de 200 000$, ce qui donne à l’hôtel une valeur de 208M$.
Château Frontenac : Nombre de chambres : 618 Valeur par chambre : 250 000$ Valeur totale : 155M$
Reine Élizabeth : Nombre de chambres : 1039 Valeur par chambre : 200 000$ Valeur totale : 208M$
Château Laurier : Nombre de chambres : 430 Valeur par chambre : 250 000$ Valeur totale : 108M$
Royal York : Nombre de chambres : 1365 Valeur par chambre : 215 000$ Valeur totale : 293M$
Ok, comme c'est un peu slow ici de toute facon, j'ai pensé que ca ne serait pas trop grave de poster un lien sur une théorie éconmomique que j'ai souvent défendu ici, bien détaillé par Stephen Gordon, économiste a l'Université Laval.
http://worthwhile.typepad.com/worthwhile_canadian_initi/2007/06/doing-it-by-the.html#more
Essentiellement; baisser les impots corporatifs, augmenter la GST (dans le cas du Québec, récupérer tout les points que le Canada laissera tomber).
OK, bonne fin de semaine.
pscantland
06-30-2007, 04:31 PM
Faites votre mise
Combien valent le Château Frontenac et le Reine Élizabeth?
Source : http://argent.canoe.com/lca/infos/quebec/archives/2007/06/20070621-060854.html
Combien valent le Château Frontenac, le Reine Élizabeth, le Château Laurier, et le Royal York?
La question est ces jours-ci débattue dans le marché alors que la société Legacy Hotels (LGY.UN) jongle avec l’idée d’accepter ou non les offres d’achat de différents prétendants.
La fiducie a fait savoir mardi qu’elle avait reçu un certain nombre d’offres se situant autour de 12,60$ l’unité (1,5G$) de la part d’acquéreurs intéressés.
Des sources avancent qu’une caisse de retraite canadienne ferait notamment équipe avec Westmont Hospitality Group, et disputerait actuellement la mise à un fonds israélien présumé être Gazit-Globe.
Les analystes ne s’entendent toutefois pas à savoir si le conseil d’administration de Legacy devrait accepter les offres qui lui sont présentées.
«Nous croyons que l’offre ne contient pas une prime suffisamment élevée, et que la compagnie devrait plutôt poursuivre ses activités avec le plan de développement actuel», indique l’analyste Jonathan Kelcher de Canaccord Adams, dans une note de recherche.
«Nous croyons (plutôt) qu’une vente est désormais probable», écrit de son côté Michael Smith, de Financière Banque Nationale. L’analyste estime qu’une valeur raisonnable pour Legacy se situe autour de 12,50$-13$ l’unité.
La société détient la chaîne hôtelière Delta, mais sa valeur est principalement attribuable à quelques joyaux hôteliers, dont le Château Frontenac, le Reine Élizabeth, le Château Laurier (Ottawa) et le Royal York (Toronto) (voir tableau plus bas).
Début mars, Legacy a déclaré examiner toutes les options dans le cadre d’une réévaluation stratégique, incluant la recherche d’un acquéreur pour l’ensemble de ses activités. Le conseil d’administration avait alors fait savoir que le processus pourrait aussi bien mener au statu quo.
La société Fairmont Hotels, acquise en 2006 par le prince Alwaleed Bin Talal, détient environ 20% des actions de Legacy et a signé pour 13 de ses 25 établissements, des contrats de gestion qui s’étendent sur une cinquantaine d’années.
Valeur des hôtels
Peu d’analystes ont jusqu’à maintenant révélé leur modèle d’évaluation, mais Financière Banque Nationale vient de le faire. Elle estime notamment que le Château Frontenac vaut 155M$, ce qui confère à ses 618 chambres une valeur unitaire de 250 000$. Les 1039 chambres du Reine Élizabeth ont quant à elles une valeur unitaire de 200 000$, ce qui donne à l’hôtel une valeur de 208M$.
Château Frontenac : Nombre de chambres : 618 Valeur par chambre : 250 000$ Valeur totale : 155M$
Reine Élizabeth : Nombre de chambres : 1039 Valeur par chambre : 200 000$ Valeur totale : 208M$
Château Laurier : Nombre de chambres : 430 Valeur par chambre : 250 000$ Valeur totale : 108M$
Royal York : Nombre de chambres : 1365 Valeur par chambre : 215 000$ Valeur totale : 293M$
Il faut bien sûr relativiser le coût par chambre... une chambre au Château Frontenac est plus que 25% supérieure (en qualité) qu'au Reine Élizabeth. Les deux hôtels ne sont pas mis en marché de la même manière non plus : le Château est un Grand hôtel, le Reine est un grand hôtel. :)
steve81
07-01-2007, 04:04 AM
http://www.lapresseaffaires.com/article/20070630/LAINFORMER/70628174/5891/LAINFORMER01
Le dollar québécois vaudrait 73 cents US
30 juin 2007 - 09h05
La Presse
Vincent Brousseau-Pouliot
Propulsé par le prix du pétrole et des métaux, le dollar canadien vaut 93 cents US et se dirige vers la parité avec le billet vert de l’Oncle Sam.
Sa vigueur, le dollar canadien la doit surtout à l’Ouest canadien, qui vit un boom économique sans précédent.
Au point où si les provinces de l’Ouest avaient leur propre devise, celle-ci vaudrait 1,20 $ US selon les calculs de François Barrière, vice-président du marché des devises à la Banque Laurentienne du Canada.
Le dollar ontarien arriverait deuxième à 85 cents US, tandis que le dollar des Maritimes s’établirait à 83 cents US. Dernier de classe, le dollar québécois ne vaudrait que 73 cents US.
Des estimations qui reflètent le retard de l’économie québécoise sur celle du reste du Canada. «Le cours d’une devise représente la demande pour la monnaie d’une économie, dit M. Barrière. Ces estimations ne sont pas scientifiques mais elles illustrent d’où provient la croissance économique au cours des cinq dernières années. Et nous ne sommes pas dans une situation très enviable au Québec.»
Notes: Le cours de chacune des quatre devises fictives a été obtenu en comparant divers indicatifs économiques (croissance du PIB, croissance des emplois, changements dans la balance commerciale des biens et les budgets des gouvernements) entre 2002 et 2006 au Canada.
Dollar canadien: 93 cents US
Dollar des Maritimes: 83 cents US
Dollar du Québec: 73 cents US
Dollar de l’Ontario: 85 cents US
Dollar de l’Ouest: 1,20 cents US
Rnr_ss
07-01-2007, 01:58 PM
Je n’aurais jamais pensé que les maritimes étaient meilleurs (pour sa) que le Québec si on m'avait posé la question.
pscantland
07-01-2007, 03:42 PM
http://www.lapresseaffaires.com/article/20070630/LAINFORMER/70628174/5891/LAINFORMER01
Y'en as-tu qui ont du temps à perdre! :koko:
Tabarnouche, je veux la job de ce gars-là n'importe quand! Il est une king! :worship:
steve81
07-01-2007, 08:40 PM
Je n’aurais jamais pensé que les maritimes étaient meilleurs (pour sa) que le Québec si on m'avait posé la question.
Probablement grâce au pétrole de Terre-Neuve-et-Labrador (qui ne fait pas parti des Maritimes, ils auraient du écrire "Atlantique"). Terre-Neuve-et-Labrador a connue une croissance économique très impressionnante dans les dernières années. Sans cela, je crois que les trois provinces Maritimes auraient été comparable au Québec.
Je ne sais pas pourquoi, mais des fois j'ai l'impression qu'il y a plus de bitchage contre Montréal dans les régions du Québec que dans le reste du Canada. Ça aide pas, vu que Montréal est le moteur économique de la province. Les régions en Ontario ne passent pas leur temps à chiâler contre Toronto. "A strong Toronto for a strong Ontario".
malek
07-01-2007, 08:58 PM
Je suis pas sur de ce que tu dis, les regions en ontario en ont aussi contre toronto.
steve81
07-01-2007, 10:28 PM
Je suis pas sur de ce que tu dis, les regions en ontario en ont aussi contre toronto.
Oui, mais on dirait pas qu'il y a autant de haine.
Comme je dis, c'est juste une impression que j'ai.
pscantland
07-01-2007, 10:31 PM
Si j'vous ai bien compris je suis mieux d'oublier ça Montréal et d'aller à Edmunston, Shediac ou Grand Bouctouche... ok Then.
steve81
07-01-2007, 10:34 PM
Ça je te le recommande pas. Moi je déménage à Montréal cette semaine.
Quant à mon commentaire ci-dessus, ça doit juste être moi qui ne digère pas encore l'histoire de Hérouxville.
ToxiK
07-01-2007, 11:05 PM
Je suis pas sur de ce que tu dis, les regions en ontario en ont aussi contre toronto.
C'est vrai mais Toronto est aussi la capitale de l'Ontario. Ici le maire de Montréal doit aller supplier des politiciens dans une autre ville pour obtenir quoi que ce soit. Et le fait que Québec soit une de ces régions au Québec qui en a contre Montréal n'aide en rien. En Ontario, les politiciens provinciaux peuvent voir quotidiennement ce qui se passe à Toronto, au Québec Montréal est trop souvent considérée comme une quantité négligeable.
steve81
07-01-2007, 11:14 PM
D'autant plus que Montréal est sous-représentée à l'Assemblée nationale (le % de population est plus élevé que le % de députés).
ToxiK
07-01-2007, 11:23 PM
De plus, les comtés de Montréal votent tout le temps du même bord, à une ou deux exceptions près. Pour les partis politiques, ça ne sert à rien d'agir pour des comtés qui leur sont soit déjà acquis, soit déjà acquis à leurs adversaires. Si les montréalais n'étaient pas si ancrés (bornés!) dans leurs choix de partis politique et que chaque comté soit un prix à aller chercher à chaque élection, alors les politiciens n'auraient plus le choix que d'agir pour plaire aux électeurs montréalais.
De plus, les comtés de Montréal votent tout le temps du même bord, à une ou deux exceptions près. Pour les partis politiques, ça ne sert à rien d'agir pour des comtés qui leur sont soit déjà acquis, soit déjà acquis à leurs adversaires. Si les montréalais n'étaient pas si ancrés (bornés!) dans leurs choix de partis politique et que chaque comté soit un prix à aller chercher à chaque élection, alors les politiciens n'auraient plus le choix que d'agir pour plaire aux électeurs montréalais.
Je préfère cette option au fait que Montréal ne soit pas la capitale. Même si Québec est toujours la capitale, la majorité des ministres proviennent de la région de Montréal. Si Montréal est souvent oubliée des gouvernements qui se succèdent, tu as très bien expliqué pourquoi plus haut.
habsfan
07-07-2007, 10:04 PM
«C'est quoi le plan, M. le maire?»
--------------------------------------------------------------------------------
La Presse Le samedi 07 juillet 2007
La rumeur courait depuis quelque temps que Gilbert Rozon en avait contre la Ville de Montréal. Mardi, quand il a appris que l’administration Tremblay voulait imposer des frais de police au Grand Prix de Normand Legault, les plombs ont sauté.
« Moi, cette décision-là ne me touche pas, mais ça montre qu’ils ne comprennent pas l’importance des grands événements à Montréal. Évidemment que ça coûte de l’argent à la Ville, mais combien ça rapporte ? Nous avons tous nos propres services de nettoyage et de sécurité. On me dit que mon festival coûte 300 000 $ en budget policier. Mais je voudrais que ça coûte 400 000 $, 500 000 $ ! Ça voudrait dire qu’on a un succès encore plus grand !
« Des fois, je me demande si on dérange, au fond. Oh ! Ils vont me dire : voyons, Gilbert, on t’aime, on adore ton festival. Mais à quelques jours de commencer mon 25e festival, je suis encore à régler des problèmes administratifs, à me battre contre mon propre club ! »
Deux poids, pas de mesure
Le roi de l’humour québécois et français, maintenant âgé de 52 ans, a hésité un temps quand je lui ai demandé une entrevue… mais pas longtemps. « Je n’ai pas le goût de commencer le festival dans la controverse », a-t-il dit d’abord. Quelques heures plus tard, il se ravisait.
Quand je suis entré dans son bureau, sorte de grand loft multicolore savamment désordonné, il était au téléphone avec Franco Dragone. Dragone – qui a conçu quelques-uns des plus grands spectacles du Cirque du Soleil, sans parler de celui de Céline Dion – mettra en scène le spectacle de clôture du festival.
Gilbert Rozon commence calmement, mais il est incapable de tenir en place. Il se lève à tout bout de champ.
Depuis le scandale des commandites, c’est-à-dire depuis cinq ans, le financement des festivals est devenu une chose plus délicate du côté d’Ottawa. Il a néanmoins fait la paix provisoirement avec la ministre du Patrimoine canadien. Il est en très bonne entente avec Québec. Mais la Ville de Montréal, c’est une autre affaire…
Des 23 millions que coûte le volet spectacle du festival, scène et rue, 3 millions proviennent de fonds publics. Les deux tiers viennent de Québec, un peu moins du tiers d’Ottawa. Montréal verse 100 000 $, Tourisme Montréal 200 000 $. Pour le 25e, Montréal a ajouté 100 000 $.
Gilbert Rozon dit qu’il doit essuyer un manque à gagner d’un million. « Pour la FINA (championnats de natation), le maire a déboursé 4 millions. C’est deux fois plus que ce qu’on a reçu en 25 ans ! Est-ce qu’on contribue moins à l’image de Montréal ? Mais si c’était seulement ça ! Je fais affaire avec toutes sortes de services qui se contredisent. »
« On me reproche d’user l’asphalte »
Un exemple. Cette année, Gilbert Rozon voulait faire son défilé des jumeaux de soir, un samedi. La Ville disait qu’il y avait beaucoup de difficultés : c’est en même temps que les feux d’artifice et la fermeture du Village gai. Mais tout de même, le 23 juin, appel téléphonique de Benoît Labonté, maire de l’arrondissement : c’est réglé, il peut le faire le samedi, sûr, sûr.
Le 28 juin, appel du Service des festivals : ce sera le dimanche, rien à faire.
« J’ai 2000 jumeaux qui viennent de partout, plusieurs de l’extérieur du Québec, je les fais venir faire du tourisme de force à Montréal, et là, deux semaines avant l’événement, je leur dis : s’cusez, c’est le dimanche. Il y a plein d’enfants, il y a des gens qui travaillent, mais c’est pas grave, la Ville change d’idée, pis arrange-toi avec ça, Gilbert ! »
« J’ai un carnaval d’un million et demi qui nous est donné par la Ville de Nantes, c’est un cadeau aux Montréalais, mais en arrivant, on ne me permet pas de le faire passer rue Saint-Denis, où nous sommes depuis 25 ans. Je fais des tours en passant par Sanguinet. C’est pas grand-chose, vous me direz, mais je me bats continuellement. Les gens de Nantes n’en reviennent pas.
« J’anime 2 millions de personnes, on fait venir des touristes, mais on me reproche d’user l’asphalte, au fond ! Un fonctionnaire m’a déjà dit que je devrais fermer la rue, comme ça je serais rentable. Mais c’est ça, l’idée du festival : c’est la rue, c’est ça qui est l’âme du festival. Mais si on dérange, on fera un petit festival en salles pour faire plaisir aux fonctionnaires. Moi, je ne peux pas continuer à fonctionner dans cette atmosphère-là, c’est absurde. »
L’argent des autres
À ceux qui lui reprochent de quêter sans arrêt, Gilbert Rozon réplique qu’il ne fait pas un sou avec le festival. C’est son empire de production de spectacles, avec bureaux dans six villes de quatre pays, qui le fait vivre.
« Je ne demande pas mieux que d’être évalué. Il n’y a aucun modèle de festival qui fait ses frais. Ça n’existe pas. Aux États-Unis, les festivals sont financés à hauteur de 18 %, en France beaucoup plus. Moi, c’est 13 %.
« Je suis prêt à m’engager par écrit, j’en fais la demande officielle, à ce que, pour chaque dollar investi par le gouvernement, il en reçoive cinq en revenus directs ou indirects ; à avoir 10 % de touristes étrangers ; à avoir un rayonnement international mesurable et à injecter toute la subvention dans le contenu, tout en croissant de 5 % par année. Et que ce soit mesuré par une firme choisie par le gouvernement. Il faut des critères rigoureux pour tous les festivals. »
« Elle s’en va où, la ville ? »
« Au-delà de mes petits problèmes, je constate à quel point c’est difficile d’entreprendre quoi que ce soit à Montréal. Je ne veux attaquer personne, Gérald Tremblay est un homme charmant, un bon gars que tout le monde aime. Il est temps qu’il devienne un bon maire ! »
L’hiver dernier, le maire Tremblay avait convoqué 75 personnes du milieu des affaires pour leur faire un discours au petit-déjeuner.
« À la fin du discours, on se regardait et on se demandait de quoi il avait été question. Il a dit qu’il voulait de nouveaux pouvoirs de taxation. J’ai levé la main et j’ai demandé ce qu’il voulait faire avec l’argent. Il m’a dit que c’était une bonne question !
« Moi, je veux bien qu’on demande aux gens un effort. Plus de taxes ? OK. Mais c’est quoi, le plan ? Elle s’en va où, la Ville ? Personne ne peut le dire. Je suis loin d’être le seul à trouver ça. Ça ne peut plus durer. Il faut se donner quatre, cinq objectifs clairs qui font rêver !
« Quand le maire de Toronto a dit l’hiver dernier qu’il voulait devenir la grande ville des festivals au Canada d’ici 10 ans, le maire Tremblay a dit qu’il fallait collaborer ! Hey, il vient de te donner une claque en pleine face ! C’est Montréal, la ville des festivals. Est-ce qu’on va se laisser faire ?
« Pourquoi pensez-vous que le maire de Toronto veut ça ? Il a vu ce que ça rapporte à Montréal. Mais ici, c’est sans cesse le parcours du combattant. Mais je ne vais pas passer deux autres années avec l’eau sur le bord du nez. S’ils veulent un festival rapetissé, ils vont en avoir un. »
Rozon implante d’ailleurs Just for Laughs à Toronto cet été. Va-t-il y déménager son volet anglophone ? Silence. Puis il dit qu’il veut occuper le terrain là-bas, mais faire grandir Montréal encore.
« Toronto a supplanté Montréal pour le cinéma depuis longtemps. Guy Laliberté s’est fait revirer de bord avec le projet de casino parce que trois personnes se plaignaient à Pointe-Saint-Charles. Les villes de partout lui offrent des salles, des profits, tout ce qu’il veut, mais ici ? Pas un politicien pour défendre le projet. Combien de claques sur la gueule il faut que Montréal prenne pour qu’on se réveille ?
« Je voyage partout, je vais voir le Stampede à Calgary, les festivals à Stratford, à Édimbourg, j’ai plein d’idées pour faire grossir le festival, je sais exactement où mettre l’argent. En six, sept ans, je double la taille du festival, je vends trois ou quatre fois plus de billets, j’augmente le nombre de spectacles, je fais une foire des spectacles. Ça ne coûterait pas 10 millions, seulement quelques millions.
«Pour moi, il n’est pas question d’être numéro 2. Mais si ça n’intéresse pas, on sera un événement qui fera ses frais, un beau petit festival de province. Je peux faire le reste ailleurs. Plusieurs grandes villes américaines sont intéressées. » Là-dessus, il est avare de détails. Il est vaguement question de Chicago et d’autres villes, mais rien de précis.
« Mais je suis Montréalais, c’est ici que je veux faire ça, je pense que ça fait partie de l’image de Montréal, que ça donne de l’âme au quartier. Et j’ai l’impression qu’on me dit : mon Dieu que c’est du trouble ! Je ne veux attaquer personne. Il me semble juste qu’il faut penser autrement, faut redonner aux gens le goût d’entreprendre à Montréal. Avoir un plan… »
Kilgore Trout
07-10-2007, 08:01 AM
this might seem hopelessly trivial but... does anyone know what is going in at the corner of peel and ste. catherine? the td waterhouse is gone and there's a construction hoarding up now.
West_aust
07-10-2007, 10:32 PM
Ericsson: 200 employés de plus à Montréal
Marie-Eve Morasse
10 juillet 2007 - 16h46
L'entreprise suédoise de télécommunications a annoncé aujourd'hui qu'elle allait embaucher 200 employés de plus à son bureau montréalais au cours des prochains mois.
La moitié de ses nouveaux emplois sont déjà affichés, tandis que les 100 autres personnes seront recrutées au cours des six prochains mois.
Ericsson cherche principalement des développeurs de logiciels, des intégrateurs et des concepteurs de système.
Mark Henderson, président d'Ericsson Canada, refuse de dévoiler à quel projet précis seront affectés ces 200 nouveaux employés.
«Ce sera dans le multimédia. C'est un des domaines où notre croissance est forte», dit-il, ajoutant que la capacité croissante de transmission sur les réseaux sans fil permet de fournir davantage de contenu multimédia aux utilisateurs de téléphones cellulaires.
Plus de 1600 personnes sont actuellement employées chez Ericsson à Montréal.
Babbaluci
07-12-2007, 11:34 AM
Alcan fusionne avec Rio Tinto
12 juillet 2007 - 06h06
LaPresseAffaires.com et Presse Canadienne
Agrandir
L'offre de Rio Tinto est supérieur de 32% à celle d'Alcoa.
Grossir caractère
Imprimer
Envoyer
La direction d'Alcan (AL) s'est entendue avec celle de la société australienne Rio Tinto en vue d'une fusion.
Cliquez pour en savoir plus : Métaux et minéraux | Exploration minière | Alcan | Rio Tinto Limited | Industries métallurgiques et mécaniques | Alcoa Canada Première fusion | Alcan Dick Evans
La nouvelle a été annoncée tôt ce matin (jeudi).
La proposition en argent de Rio Tinto est chiffrée à 38,1 milliards $ US ou 101 $ US par action. C'est 32% de mieux que l'offre publique d'achat hostile de l'Américaine Alcoa (AA).
L'éventuelle nouvelle compagnie, Rio Tinto Alcan, aura son siège social à Montréal et sera pilotée par l'actuel chef de la direction d'Alcan, Dick Evans.
Les administrateurs d'Alcan recommandent à l'unanimité aux actionnaires d'accepter l'offre de Rio Tinto. Le président Yves Fortier a déclaré que cette proposition était alléchante pour les actionnaires et qu'elle respectait les valeurs d'Alcan.
L'action d'Alcan avait fait un bond de 4%, mercredi, atteignant un sommet de 86,90 $ alors que circulait la rumeur de pourparlers avec Rio Tinto.
Alcan avait rejeté l'OPA de 28 milliards $ US en argent et en actions d'Alcoa, la jugeant insuffisante et estimant qu'elle avait peu de chances d'être approuvée par les autorités. L'offre d'Alcoa chiffrait l'action d'Alcan à 76,03 $ US.
Babbaluci
07-12-2007, 11:42 AM
Rio Tinto s'offre Alcan
La société anglo-australienne Rio Tinto vient de couper l'herbe sous le pied du géant américain Alcoa en déposant, jeudi, une offre bonifiée à plus de 40 milliards de dollars pour l'acquisition de la canadienne Alcan.
Cette offre recommandée par la direction d'Alcan permettrait la création, au terme d'une des plus importantes transactions de l'histoire du secteur minier, d'un nouveau numéro un mondial de l'aluminium.
Toutefois, Alcan devrait ressortir de la transaction, si jamais elle est complétée, amputée de son importante division Emballages. En effet, la direction de Rio Tinto dit s'être entendue avec celle d'Alcan pour se débarrasser du groupe Emballages du géant canadien, une division qui possède plus d'une centaine d'établissements, dont 5 au Québec, et qui emploie 31 000 des quelque 68 000 employés d'Alcan.
Il est impossible de savoir pour l'instant si la vente de la division Emballages entraînera des suppressions d'emplois.
La nouvelle compagnie, baptisée Rio Tinto Alcan, aurait son siège social à Montréal et serait dirigée par l'actuel chef de la direction d'Alcan, Dick Evans. L'aluminium représente 9 % du chiffre d'affaires de Rio Tinto. Un regroupement avec Alcan porterait cette proportion à 33 %.
Le projet de Rio Tinto survient alors qu'Alcan fait l'objet d'une offre publique d'achat hostile de sa rivale américaine Alcoa. L'entreprise de Pennsylvanie offrait près de 30 milliards de dollars.
La société minière Rio Tinto est présente au Québec, à Sept-Îles et Havre-Saint-Pierre, notamment, où elle possède les minières IOC et Québec Fer et Titane.
iamthewalrus
07-12-2007, 02:33 PM
alcan reste donc une compagnie québécoise si le siège social est ici ?
donc c'est correct.....
West_aust
07-12-2007, 02:45 PM
alcan reste donc une compagnie québécoise si le siège social est ici ?
donc c'est correct.....
Tout ce qui est aluminium chez Rio Tinto va etre controlé a partir de Montreal, donc non seulement on garde le siege social ici, mais l'entreprise gagne en grosseur.
habsfan
07-12-2007, 03:53 PM
il y a quelque chose de weird à propos de cette transaction. Pourquoi est ce que Rio Tinto viendrait faire l'achat D'Alcan, pour ensuite déménager son siège Social à L'autre bout du monde(à Montréal)?
iamthewalrus
07-12-2007, 03:56 PM
il y a quelque chose de weird à propos de cette transaction. Pourquoi est ce que Rio Tinto viendrait faire l'achat D'Alcan, pour ensuite déménager son siège Social à L'autre bout du monde(à Montréal)?
je viens d'entendre à la radio que Rio tinto-alcan serait une filiale de Rio tinto....donc le vrai gros siège social resterait en Australie....le siège de la filiale serait à Montréal....
habsfan
07-12-2007, 04:05 PM
je viens d'entendre à la radio que Rio tinto-alcan serait une filiale de Rio tinto....donc le vrai gros siège social resterait en Australie....le siège de la filiale serait à Montréal....
c'est ce que je pensais. Donc dans le fond, un autre vrai siège social quitte Montréal.
Pouir ceux qui vont me dire que ce n'est pas le cas, je vous pose cete question. Quand une grosse décision devra être prise, d'où croyez que cette décision sera prise??? Certainement pas à Montréal!
habsfan
07-12-2007, 04:09 PM
c'est ce que je pensais. Donc dans le fond, un autre vrai siège social quitte Montréal.
Pouir ceux qui vont me dire que ce n'est pas le cas, je vous pose cete question. Quand une grosse décision devra être prise, d'où croyez que cette décision sera prise??? Certainement pas à Montréal!
habsfan
07-12-2007, 04:13 PM
Câlisse de forum à Marde! Il me fais chier! :hell: :hell: ça fait 5 minutes que j'essaie de poster ma dernière réponse, rien n'apparaît, puis finalement je décide de le poster une seconde fois, et ma première réplique apparaît!
Rico Rommheim
07-12-2007, 06:00 PM
^easy big guy, there will be better days ahead...
As for Alcan....this pisses me off. So now we have BCE, Van Houtte and now Alcan? What's next? Quebecor????
habsfan
07-17-2007, 03:22 PM
As for Alcan....this pisses me off. So now we have BCE, Van Houtte and now Alcan? What's next? Quebecor????
Nope, not Quebecor, but RONA!!
Read this!
Rona dans la mire de Lowe's?
17 juillet 2007 - 06h11
La Presse
Martin Vallières
Toronto
Le quincaillier Rona (RON) sera-t-il bientôt dans la ligne de mire du géant américain Lowe's, qui veut s'implanter et grossir au Canada?
C'est ce que croient des analystes en commerce de détail et des investisseurs boursiers.
Leurs nouvelles attentes ont fait sursauter les actions de Rona de plus de 3% jusqu'à 23,24$ en mi-séance, lundi, à la Bourse de Toronto.
Elles ont terminé en hausse plus modeste de 1,7%, à 22,89$, mais encore à contre-courant d'un marché fortement baissier.
Un nombre très élevé d'actions de Rona ont changé de mains, plus de 2,6 millions en tout. C'est environ quatre fois plus que leur volume quotidien moyen.
Mais d'où provient cette agitation boursière autour de Rona, après quelques semaines de repli?
Entre autres, du plus récent rapport d'un analyste en commerce de détail réputé à Bay Street: Keith Howlett, de Valeurs mobilières Desjardins, à Toronto.
«La probabilité d'une transaction entre Lowe's et Rona s'est accrue, elle pourrait survenir d'ici six mois», écrit-il dans sa note distribuée depuis vendredi.
Il augmente son prix cible pour l'action de Rona de 24$ à 26,50$.
L'analyste rehausse aussi sa recommandation à un «achat spéculatif», par rapport à un «maintien en portefeuille».
Si une transaction survenait bientôt entre Lowe's et Rona, Keith Howlett s'attend à un prix «de 29 à 33$» l'action.
Un tel prix signifierait une valeur d'entreprise approchant les 3,3 milliards de dollars pour Rona, presque 800 millions de plus que ce que lui valait sa cote de lundi à Toronto.
Mais pour le moment, admet aussi l'analyste, un tel scénario entre Rona et Lowe's demeure spéculatif.
Du moins, tant que Lowe's n'aura pas terminé la première phase de sa traversée de la frontière, avec l'ouverture de cinq grandes quincailleries en banlieue de Toronto, d'ici la fin octobre.
Lowe's avait annoncé cette implantation il y a deux ans, en juin 2005. Mais sa réalisation a pris «environ six mois de retard», selon Keith Howlett, d'autant que Lowe's a aussi décidé de s'implanter au Mexique.
«Au Canada, Lowe's s'amène en Ontario face à deux concurrents déjà bien établis dans les grandes surfaces: Home Depot et Rona», constate l'analyste.
De plus, souligne-t-il, Rona exploite des enseignes de quincailleries de taille moindre qui ont du succès dans leurs créneaux.
Dans ce contexte, selon l'analyste, «Lowe's a gardé toutes ses options ouvertes» pour la suite de ses ambitions au Canada.
Sa tactique pourrait ressembler à celle de l'arrivée du géant américain de l'électronique Best Buy, il y a quelques années.
Ce gros détaillant avait d'abord décidé d'ouvrir ses premiers grands magasins au Canada avant de changer de vitesse, en achetant son vis-à-vis canadien de l'époque, Future Shop.
Verra-t-on pareil scénario entre Lowe et Rona?
Selon l'analyste Keith Howlett, l'entrée de Lowe's au capital de Rona pourrait lui apporter un savoir-faire en grands magasins qui a fait ses preuves dans un marché très concurrentiel.
En contrepartie, les hauts dirigeants de Rona pourraient hériter du développement international de Lowe's, c'est-à-dire hors des États-Unis.
Au siège social de Rona, à Boucherville, le premier vice-président et chef financier, Claude Guévin, a nié toute discussion avec Lowe's, malgré les spéculations en Bourse.
«Nous ne sommes pas vendeurs, mais plutôt en mode d'expansion à l'interne et par acquisitions, surtout vers l'Ontario et l'Ouest», a souligné M. Guévin.
«Quant à Lowe's, nous savons qu'il s'amène en Ontario avec sa spécialité, les grandes surfaces, et une lecture du marché sans doute comparable à la nôtre. Mais chez Rona, le plan d'affaires est plus diversifié, avec des magasins de diverses tailles, et axé sur le plus long terme.»
Le prochain rendez-vous de Rona avec les investisseurs boursiers aura lieu le 8 août, pour les résultats du deuxième trimestre.
Ils seront très attendus, après la déception du premier trimestre: chute de 45% du profit net, baisse des ventes de magasins comparables (ouverts depuis plus d'un an), croissance inférieure des ventes en dépit des acquisitions.
Les dirigeants de Rona ont attribué ce «trimestre maussade» à des facteurs pires que prévu, comme le ralentissement économique au Québec et en Ontario.
Mais en Bourse, ce mauvais bulletin financier a fait reculer les actions de Rona de presque 10% en quelques jours. Une occasion d'achat, selon des analystes.
Mais aussi un risque d'offre prédatrice pour une entreprise à l'actionnariat très diffus, les actionnaires en question détenant chacun moins de 10% des titres en circulation.
Coudonc! Aussi ben vendre la province au grand complet pis repartir ça sous un autre nom!!! :no:
Ouais, il n'y aura plus de Québec, Inc.
Rona c'est aussi Réno dépot.c'est pas bon tout ça.
habsfan
07-18-2007, 12:36 AM
Rona c'est aussi Réno dépot.c'est pas bon tout ça.
Exact! Rona a ahceté Réno-Dépôt il y a 4 ans. Rona c'Est aussi Cashway en Ontario, Totem Building Supplies dans l'ouest, et de nombreuses autres compagnies de rénovations à travers le Canada.
donc c'est pas juste le Québec qui s'américanise.c'est tout le pays.notre économie dépend déja à 80% des américains.ouch!
Laurent
07-20-2007, 06:07 AM
Le jeudi 19 juillet 2007
Le Collège militaire royal de Saint-Jean renaît
http://www.det.st-jean.rmc.ca/index/images/aerien_800.gif
[^ photo prise sur le site du college militaire st-jean]
André Duchesne
La Presse
Fermé dans la grogne et l'émotion à l'été 1995, le Collège militaire royal de Saint-Jean, alma mater de deux générations d'officiers francophones de l'armée canadienne, renaîtra de ses cendres.
Selon ce qu'a appris La Presse, un nouveau programme de formation de deux ans des élèves-officiers entrera en vigueur dès septembre prochain. De plus, la culture militaire sera de retour sur le campus. Un commandant en prendra la tête, les élèves auront l'obligation de porter l'uniforme et la discipline militaire sera appliquée.
Le ministre de la Défense nationale, Gordon O'Connor, en a fait l'annonce de ces changements aujourd'hui, alors qu'il était de passage au Campus du Fort Saint-Jean de Saint-Jean-sur-Richelieu. Il .était accompagné de Michael Fortier, ministre responsable de la région de Montréal dans le gouvernement conservateur de Stephen Harper.
Au moment de sa fermeture, le collège militaire octroyait une formation académique complète - cinq ans de cours - menant à l'obtention d'un diplôme universitaire dans certains programmes tels l'administration des affaires et les sciences pures.
La restauration annoncée aujourd'hui ne sera pas aussi complète. Le nouveau programme proposé serait de deux ans. Par contre, les élèves-officiers obtiendraient un diplôme en bonne et due forme leur permettant d'aller faire trois ans de formation universitaire au Collège royal militaire de Kingston ou dans une institution civile de leur choix.
Actuellement, l'endroit porte le nom de Campus du Fort Saint-Jean. Il abrite le Centre d'apprentissage et de perfectionnement des Forces canadiennes, mais il ne porte pas le titre de collège. Les élèves qui le fréquentent peuvent y faire uniquement l'année préparatoire d'entrée au Collège militaire royal de Kingston, en Ontario. L'armée canadienne y possède aussi son école de langue.
Le lieutenant-colonel à la retraite Rémi Landry s'est dit ému d'apprendre cette nouvelle. À ses yeux, la décision du gouvernement conservateur permet d'effacer plus de 10 ans de déception chez plusieurs officiers francophones de l'armée canadienne.
«Les raisons qui ont mené à la fermeture du collège ont toujours été une tache noire, tant au niveau de certains haut gradés militaires que du gouvernement», dit sans détour ce dernier. En 1973, il faisait partie de la première cohorte de finissants à avoir complété toutes leurs études (baccalauréat en administration des affaires) à cet endroit.
«Il faut aussi voir le rôle bien particulier que le collège jouait au sein des Forces, tant au point de vue de l'aspect bilingue que de représenter le fait francophone dans l'armée», ajoute le lieutenant-colonel Landry.
Ouvert en 1952, le collège a accueilli et formé des milliers d'élèves canadiens-français au fil des ans. Il compte parmi ses anciens l'ex-brigadier-général Roméo Dallaire, qui en fut aussi le commandant, et l'astronaute Marc Garneau.
Le couperet
C'est le 22 février 1994 que la fermeture du Collège militaire de Saint-Jean était annoncée, dans le cadre du dépôt du premier budget du gouvernement de Jean Chrétien.
Portés au pouvoir aux élections générales d'octobre 1993, les libéraux avaient promis de mettre fin au déficit. À l'époque, le fédéral encaissait encore des déficits annuels de plus de 30 milliards de dollars. Le budget du 22 février 1994 avait été dévastateur pour l'armée canadienne. Ottawa avait annoncé la fermeture de 21 institutions militaires et l'élimination de 16 500 emplois militaires.
La nouvelle était tombée comme un coup de massue sur Saint-Jean-sur-Richelieu. Le maire de l'époque, Delbert Deschambault, parlait d'une «catastrophe pour la région». Le député bloquiste Claude Bachand, qui représente toujours cette circonscription fédérale, avait déclaré: «Je trouve inadmissible que la seule université militaire francophone du Canada soit fermée. C'est une autre preuve de l'échec du fédéralisme.»
Saint-Jean n'était cependant pas la seule ville à écoper puisque Ottawa avait aussi annoncé la fermeture du Collège militaire de Victoria. Toutes les activités d'enseignement des futurs officiers de l'armée avaient alors été ramenées à Kingston, transformé en institution bilingue.
Pour Rémi Landry, le Collège militaire royal de Saint-Jean constituait un pôle d'attraction intéressant tant pour les élèves-officiers francophones qui pouvaient y apprendre et vivre au sein de leur propre culture que pour les anglophones intéressés à s'immerger dans la culture francophone.
«À Kingston, il y a des efforts énormes qui sont faits pour que nos gens soient bilingues, dit-il. Mais l'environnement de Kingston n'est pas, de par sa culture, un environnement bilingue.»
On ne sait pas combien d'élèves-officiers seront admis au nouveau programme ni combien de nouveaux professeurs enseigneront au collège.
L'annonce du ministre O'Connor arrive au moment du déploiement de près de 2300 militaires québécois, dont 2000 de la garnison Valcartier, en Afghanistan.
Un peu d'histoire
Créé en 1952, le Collège militaire royal de Saint-Jean était la seule institution canadienne à offrir la formation en français aux futurs officiers canadiens. Sa création s'inscrivait dans la foulée de la tradition militaire propre à cette municipalité de la Rive-Sud, une ville-garnison depuis trois siècles. L'annonce de sa fermeture a été faite le 22 février 1994. Le drapeau du collège a été descendu pour la dernière fois le 31 août 1995. Devant le tollé soulevé par la décision du gouvernement fédéral, une entente avait été conclue pour le maintien de certaines activités d'enseignement militaire sur place. Ainsi, de 1995 à 2005, 688 élèves-officiers francophones y ont fait leur année préparatoire.
monctezuma
07-20-2007, 10:35 PM
Ottawa donne son aval à la vente de Van Houtte
20 juillet 2007 - 12h28
Presse Canadienne
Grossir caratère Grossir caractère
Imprimer Imprimer
Envoyer Envoyer
T_VH
La cession des actifs de Van Houtte (VH) à LJVH Holdings Inc., une société contrôlée indirectement par l'américaine Littlejohn Fund III, pour 600 M$ incluant la dette, a été approuvée par le ministre fédéral de l'Industrie, a annoncé la compagnie jeudi soir.
La transaction, qui prévoit le versement par Littlejohn de 25 $ par action pour la totalité des actions de Van Houtte, annoncée le 7 mai dernier avait été approuvée par les actionnaires le 9 juillet.
Avec l'obtention des approbations nécessaires, la clôture de la vente de toutes les actions de Van Houtte a eu lieu jeudi, a précisé la Van Houtte.
Littlejohn est appuyé dans sa démarche par un groupe d'actionnaires qui comprend notamment le Fonds de Solidarité FTQ.
Relativement à cette opération, le Fonds a annoncé vendredi qu'il avait officiellement complété un investissement de 75 M$ visant l'acquisition de Van Houtte et qu'il devenait ainsi actionnaire minoritaire dans la transaction mené par la firme d'investissement Littlejohn.
Yvon Bolduc, président-directeur général du Fonds de solidarité FTQ, a affirmé que cette transaction s'inscrit parfaitement dans la mission du Fonds de maintenir des emplois au Québec et de créer de la valeur pour ses actionnaires.
L'apport du Fonds a également permis de favoriser le maintien du centre décisionnel à Montréal, a ajouté M. Bolduc.
En vertu de l'entente entre les parties, les actions à droit de vote subalterne de Van Houtte seront radiées prochainement de la cote de la Bourse de Toronto.
À la suite de la transaction, Van Houtte continuera d'être dirigée depuis Montréal, sous le nom Van Houtte et sous la direction de son équipe de gestion actuelle. La transaction ne devrait entraîner aucun changement notable dans les niveaux de l'emploi, les orientations stratégiques ou l'exploitation.
iamthewalrus
07-29-2007, 10:37 AM
Québec: les exportations ont crû davantage que les importations
Québec -- Les exportations internationales de marchandises du Québec ont augmenté de 2,6 % au mois de mai par rapport au mois précédent, alors que les importations ont crû de 0,7 %, selon les données diffusées hier par l'Institut de la statistique du Québec.
Seulement sept des 25 principaux groupes de produits exportés par le Québec ont enregistré une augmentation en mai. La principale est de loin celle des avions, sans laquelle les exportations totales auraient diminué de 4,5 %, tandis que les instruments de mesure et les pièces d'avion ont affiché les autres hausses significatives.
Parmi les 18 groupes en baisse, le cuivre et ses alliages, l'aluminium, le matériel et l'outillage, les ouvrages de base en métal, de même que l'équipement et le matériel de télécommunication présentent les diminutions les plus importantes.
Les exportations vers les États-Unis ont augmenté de 3,2 % durant la période, alors que les exportations vers l'Europe ont gagné 1,4 %. De leur côté, les exportations vers l'Asie ont augmenté de 12,5 %.
Pour ce qui est des importations internationales de marchandises du Québec, 11 des 25 principaux groupes de produits importés par le Québec ont présenté des hausses en mai, en particulier les avions sans lesquels les importations totales auraient diminué de 2,4 %, tandis que les vêtements tricotés et non tricotés ont affiché les deux autres hausses significatives.
Parmi les 14 groupes en baisse, le cuivre et ses alliages, les automobiles, les minerais, les concentrés et les déchets métalliques, les produits chimiques organiques, ainsi que les tubes électroniques et les semi-conducteurs accusent les principaux reculs.
Les importations en provenance des États-Unis ont augmenté de 5,6 % en mai, alors que les importations en provenance de l'Europe se sont accrues de 2,8 %. Les importations en provenance de l'Asie ont crû de 2,0 % en mai.
qwerty
08-01-2007, 02:24 PM
Ouais, il n'y aura plus de Québec, Inc.
Le Quebec inc. n'est pas une statue comme beaucoup aimerais... C'est vrai que ca serait beaucoup plus securisant pour nos amis syndiquer qui font du 9-5h, qui, a 4h55, ont le manteau sur le dos et le pied dans la porte, qui chiale contre Lucine Bouchard quand il affirme qu'on est moins productif et qui espere ne pas avoir a se casser la tete...
Ces acquisitions ici comme ailleurs une source d'inquietude, c'est vrai. D'une part, il faut comprendre que quand on parle de "Private Equity" comme pour BCE et VanHoutte, il est tres probable que ces entreprises redeviennent publiques apres une cure de rajeunissement (et BCE en a grandement besoin...). Yellow pages est un excellent exemple.
D'autres part, ce processus, personne ne peut vraiment le stopper c'est une tendance du marche qui devrait ralentir au fur et a mesure que les tx d'interet remontent (cout d'emprunt) --> ces entreprises ont recour a des montant de dette massif pour acquerir les entreprises.
Ce que le Quebec Inc a vraiment besoin, c'est de renouveler sa culture d'entrepreneur. Des gens qui n'ont pas froid aux yeux qui developpent leur propre idee et les pousse plus loin. C'est interessant de constater qu'il y a 2x plus de PME au Quebec qu'en Ontario, mais que la taille moyenne de ces PME est 2-3x plus petite que chez nos amis anglais...
Quand les freres lemaire ont fonde Cascades, ils sont partie a NY+USA vendre leur papier, ils n'ont pas attendu de savoir ce que le cure de l'eglise du coin en pensait...
Les entreprise sont creees et vendu, l'argent circule, les gens n'en prennent juste pas conscience. Ca semble facile a dire mais c'est quand meme vrai. Chialer contre ce genre d'acquisitions est une perte de temps totale... c'est pas la qu'est le vrai probleme.
habsfan
08-01-2007, 02:34 PM
C'est vrai que ca serait beaucoup plus securisant pour nos amis syndiquer qui font du 9-5h, qui, a 4h55, ont le manteau sur le dos et le pied dans la porte, qui chiale contre Lucine Bouchard quand il affirme qu'on est moins productif et qui espere ne pas avoir a se casser la tete...
So true!:D
malek
08-01-2007, 02:59 PM
Juste une derniere chose, quand on se fait acheter, c'est pleins de gens qui font beaucoup d'argent ici (et ailleurs aussi). Ca donne des boost aux épargnants parceque le prix d'achat est généralement élevée à beaucoup plus élevée que le prix du marché.
pscantland
08-01-2007, 03:43 PM
Les entreprise sont creees et vendu, l'argent circule, les gens n'en prennent juste pas conscience. Ca semble facile a dire mais c'est quand meme vrai. Chialer contre ce genre d'acquisitions est une perte de temps totale... c'est pas la qu'est le vrai probleme.
En théorie c'est vrai, en pratique ce n'est pas vrai. C'est ça le problème : en théorie, la théorie et la pratique sont égaux, en pratique, ils ne le sont pas.
Plein d'États américains ont des lois empêchant, ou complexifiant, ce genre de choses car ils ont compris l'importance de garder ces entreprises, incluant le centre de décision, chez elles. Ce sont ces mêmes centres de décision qui procurent des emplois rénumérateurs dans le secteur privé pour les gens ayant des études...
Ce inaction totale et ce silence complice de Québec est intolérable... il n'aura vraiement fallu qu'une mandat-et-demi de rois nègres à Québec pour voir s'envoler tant de générateurs de richesse, de prestige et d'emplois. :slob:
(Avant de me traiter de raciste lisez votre histoire du colonialisme pour en apprendre sur les rois nègres, une expression consacrée au rois fantoches à la solde du Grand roi blanc... loin là-bas et SI bon.)
West_aust
08-01-2007, 04:39 PM
D'un autre coté, des offres hostiles resultent souvent en des prix plus elevés, surtout lorsqu'il y a enchere (Alcan est un tres bon exemple, l'offre d'Alcoa etait inférieure et de bcp a ce que Rio Tinto offre) donc au bout de la ligne, rapporte encore plus au gouvernement en impots sur gain en capital. Des offres amicales, sont souvent moins chere, un moins gros premium sur le prix, donc moins de richesse qui retourne dans les poches des individus, qui eux paient de l'impot dessus, et vont le depenser.
West_aust
08-07-2007, 08:40 PM
Québec ne bloquera pas l'achat d'Alcan
7 août 2007 - 14h13
Presse Canadienne
Le gouvernement du Québec ne s'opposera pas à l'achat d'Alcan (AL) par Rio Tinto.
Le ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Raymond Bachand, a expliqué, en point de presse, mardi, que la multinationale australienne avait scrupuleusement respecté tous les engagements requis par la convention de continuité et même davantage.
M. Bachand a notamment souligné que Rio Tinto a clairement démontré son intention de maintenir tous les investissements projetés d'Alcan au Saguenay-Lac-St-Jean.
De plus, il s'est réjoui que Rio Tinto-Alcan, qui deviendra le numéro un mondial de l'aluminium, établira à Montréal son principal siège social, d'où seront dirigées l'ensemble des opérations stratégiques, financières, juridiques, de marketing et de recherche et développement. Le siège social de Londres, quant à lui, maintiendra uniquement les opérations de relations avec les actionnaires et investisseurs.
Rio Tinto s'est également engagé à ce que le Québec soit le centre mondial de recherche et développement en électrolyse, le processus de fabrication de l'aluminium.
Le ministre s'est particulièrement réjoui de la décision de Rio Tinto de non seulement maintenir les oeuvres caritatives et communautaires d'Alcan, mais de les bonifier avec un fonds spécial de 200 M$.
M. Bachand a reconnu qu'il était inquiétant de voir un fleuron de l'économie québécoise passer entre des mains étrangères, mais a fait valoir que c'était justement pour protéger l'économie québécoise que la convention de continuité avait été élaborée.
Office-Lease Market,
Still Weak, Gets Firmer
By MAURA WEBBER SADOVI
August 8, 2007; Page B4
Wall Street Journal
Montreal's office-leasing market is getting healthier though it remains one of Canada's weakest.
"When you look at the pure numbers, we look like the poor cousins, but from where we came from it's been a good recovery," says Brett Miller, regional managing director for Eastern Canada with CB Richard Ellis in Montreal. The improvements are being driven in part by demand from the region's growing software-gaming industry and other types of service companies that are helping to chip away at a surplus of space added in the early 2000s, Mr. Miller says. He also says that call centers are attracted by Montreal's labor force that offers many workers fluent in both French and English.
Montreal's downtown office-vacancy rate fell to the 9% range in the second quarter, from a high of 14.9% in the first quarter of 2003, while suburban rates ticked down to 14.4% in the second quarter, according to CB Richard Ellis, a real-estate services firm. By contrast Calgary's second-quarter downtown office vacancy rate edged up to 2.4% and its suburban rate was 3.2%. Average net Class A downtown office rents in the second quarter were lower in Montreal than in many other major Canadian cities, according to CB Richard Ellis.
The weaker performance stems in part from Montreal's exposure to the troubled manufacturing sector while some other markets like Calgary have benefited from high energy prices. The Montreal area's gross domestic product rose by just 1.6% last year, well below the 6.9% seen in Calgary, according to the Conference Board of Canada, a nonprofit Ottawa-based research organization.
Montreal, known for its cosmopolitan restaurants, shopping and boutique hotels, anchors a larger region that is home to about 3.7 million residents and has been battered by manufacturing job losses in recent years. The region has been hurt both by lower-cost competition from abroad and a stronger Canadian dollar, which makes its products more expensive outside Canada, according Mario Lefebvre, a director at the Conference Board. Montreal's diverse economy, which includes a tourism industry that benefits from the city's European flair and a strong housing market, has helped offset the losses, says Mr. Lefebvre.
Several projects suggest rising confidence in the improving Montreal office market. SITQ, a real-estate investment and development firm based in Montreal, announced last fall that it and another real-estate firm plan on building a nearly 400,000-square-foot office building in downtown Montreal. Amelie Plante, a SITQ spokeswoman, says SITQ wants to prelease about 40% of the space before it starts construction. SITQ's primary shareholder is the Caisse de dépôt et placement du Québec, a Canadian fund manager.
Meanwhile, French-based videogame publisher Ubisoft Entertainment, expects to add about 1,000 new jobs in Montreal by 2013 and plans to invest in a new studio where it will produce short films inspired by games. Ubisoft opened operations in Montreal about 10 years ago, in part to take advantage of the region's strong video-game labor force.
One project could mean some short-term pain for downtown Montreal landlords. A 605,000-square-foot new headquarters complex for BCE Inc., the telecommunications company that is soon to be known as Bell Canada, is under construction on Nun's Island across the Saint Lawrence River from downtown Montreal. About 3,000 of the company's employees will move out of various buildings in downtown Montreal and into the complex starting in September of 2008, according to Eric Haggar, the company's lead manager for the Nun's Island project.
Many brokers expect the improving downtown office market to absorb BCE's vacated space downtown, but some question whether the BCE move could lead other companies to follow. J. Louis Burgos, senior managing director with the real-estate services firm of Cushman & Wakefield LePage in Montreal, says that the departure of the telecommunication company's headquarters is unusual for the Montreal market, where most larger corporations have traditionally located their headquarters downtown. "This is the first of the blue-chip, high-profile companies to leave downtown," says Mr. Burgos. "It will be interesting to see if any other large service companies do the same thing."
Apple to build double-decker flagship in Montreal
Apple Inc. is finalizing plans for its first Canadian flagship shop, a spacious multi-story retail outlet to be located in the heart of Montreal, a source tells AppleInsider.
The Cupertino-based gadget maker is reported to have secured some 9,300 square feet of space along the 1300 block of Rue Ste-Catherine Ouest, where it plans to heavily alter -- but not raze -- an existing structure.
According to a set of initial design plans, the company has proposed that the ground floor of the building be raised and that existing column structures on the property be relocated. Plans also call for the building to receive a new roof and stainless steel facade.
On the interior, Apple's proposal calls for two stories of retail sales space to be joined by a trademark glass staircases, similar to the one found at its SoHo, New York and Regent Street, London locations.
Office space, a back-end stock room, and bathroom facilities will consume a portion of the 9,300 square feet, trimming the retail sales area to approximately 8,000 -- leaving the Montreal location a couple thousand square feet short of Apple's Manhattan-based shops.
Although Apple presently operates four retail locations in Canada, none of the stores are designated as flagship locations. Montreal would represent just the 10th high-profile location for Apple, joining its eight existing flagships spread across the U.S., U.K., and Japan, as well as a ninth under development in Manhattan's Meatpacking district.
Apple's flagship shops have been strategically placed in the world's most densely populated shopping districts and are conceived as projections of the Apple brand with their architecture and interior design. Each year, the company spends an undisclosed sum on marketing costs for the the high-profile locations, ranging up to $10 million.
Unexpected delays withstanding, Apple hopes to begin operating out of the Montreal location during the summer or early fall of next year, according to the source
Un Apple Store au coeur de Montréal? Ah yeah! :D
Tes sources GDS SVP...
malek
08-15-2007, 07:23 PM
nice!! De la MOntagne / ste-catherine... maps.google.com est pas assez précis.
OH YEAH!!!!
http://technaute.lapresseaffaires.com/nouvelles/texte_complet.php?id=81,12399,0,082007,1374188.html&ref=cyberpresse
habsfan
08-15-2007, 08:07 PM
cool!
H&M will also be opening downtown opposite the Guess that is under construction, next to the new American Eagle and HMV. They will be taking 3 floors.
West_aust
08-15-2007, 09:39 PM
southwest corner of peel/ste-catherine?
source?
blue_dragon
08-15-2007, 11:33 PM
great news! .. that will seriously help out the western side of ste-catherine
West_aust
08-16-2007, 09:25 PM
Bon bien on sait maintenant ou ils vont
-----------
Apple to begin work on Montreal flagship this winter (photos)
By AppleInsider Staff
Published: 02:00 PM EST
Apple Inc., which plans to turn an existing Montreal storefront into Canada's first high-profile Apple flagship shop, will have to hold off renovation efforts until the current tenant vacates the premises later this fall.
The Cupertino-based Mac maker has secured a lease at 1321 Ste-Catherine Quest in the heart of Montreal's shopping district, currently occupied by a MENS fashion retailer. Once MENS vacates the premises this November, Apple will begin to heavily alter the site, which it plans to turn into a two-story flagship retail store spanning some 9,300 square feet.
Among the planned renovations, as AppleInsider exclusively reported on Wednesday, are a new roof and stainless steel facade. Apple also plans to relocate some structural columns, raise the ground floor, and install a trademark glass staircase joining retail floors 1 and 2.
Photos of the existing MENS fashion retailer (below) show Apple to have chosen a location for its first Canadian flagship shop that is already reminiscent of some of its higher-profile stores, complete with a spacious interior and large window displays on both floors.
http://images.appleinsider.com/montreal-flagship-local-1.jpg
http://images.appleinsider.com/montreal-flagship-local-2.jpg
http://images.appleinsider.com/montreal-flagship-local-3.jpg
Manque plus que la grosse pomme. :)
ErickMontreal
08-22-2007, 10:17 PM
Je ne sais pas si cet article a déjà été posté, je prends une chance.
Le haut savoir propulse Montréal
16 août 2007 | Alain Duhamel, Journal LesAffaires
Les indicateurs clés de vitalité sont passés au vert
Montréal immobilisée ? Pourtant, le taux de chômage, qui avoisinait 14 % il y a 10 ans. s'établissait à 6,7 % au printemps dernier, son taux le plus bas depuis 33 ans.
Quant au capital de risque, il a hissé Montréal en tête des villes canadiennes au titre de la valeur investie (434 millions de dollars) grâce à la vigueur de l'activité dans les sciences de la vie, où l'investissement s'est accru de 42 % en une année pour atteindre 263 millions en 2006.
L'économie du savoir est un moteur toujours plus puissant pour Montréal. Ainsi, l'emploi en haute technologie a progressé l'an dernier de 3 %, à un rythme presque deux fois plus rapide que celui de l'emploi total.
" Il a bien fallu qu'il se passe quelque chose ", conclut Pierre Brunet, président de Montréal International. À ses yeux, l'immobilisme ne sied pas à la métropole. Le thème a surgi l'an dernier après l'échec du projet de Loto- Québec et du Cirque du Soleil d'aménager au bassin Peel un vaste complexe de divertissement comprenant un casino. Les promoteurs n'ont pu abattre le barrage médiatique des opposants à la propagation du jeu.
" Tout le monde a eu sa leçon et tout le monde le regrette royalement ! Ce projet n'aurait jamais dû être abandonné si rapidement. "
Indicateurs encourageants
Les données du recensement de 2006 sont encourageantes. Elles font état d'une progression de 5,2 % de la population métropolitaine, la plus forte hausse depuis les années 90.
Montréal continue d'attirer l'investissement étranger : 20 des 34 projets de plus de 20 millions de dollars annoncés proviennent de sociétés privées étrangères et une dizaine de ces investissements sont en rapport avec l'une ou l'autre des trois grappes industrielles de pointe.
Le secteur manufacturier, mis à mal par l'appréciation de la devise canadienne, avait perdu 28 0000 emplois en 2006 et a pesé sur le PIB montréalais en le ramenant à 1,6 %, le plus faible taux de croissance des cinq plus grandes villes au pays (Toronto, Vancouver, Calgary, Ottawa, Montréal).
Mais le rapport publié ces jours-ci par Montréal International préfère bien sûr mettre l'accent sur les atouts.
L'exercice consiste à comparer Montréal à d'autres villes nord-américaines en regard de sa qualité de vie, de ses institutions d'enseignement et de recherche et du dynamisme de ses grappes d'entreprises.
En recherche, l'indicateur composite du Research Infosource place Montréal au premier rang canadien. Montréal détient le premier rang au pays pour le nombre de centres de recherche (200), de brevets détenus (plus de 700) et de chercheurs (5 000).
" Grâce à nos universités, nous avons un milieu plus dynamique parce qu'il s'effectue ici plus de recherche qu'à Toronto et à Vancouver", dit Pierre Brunet.
La reprise apparaît désormais sur l'écran radar du Conference Board du Canada, qui prévoit une croissance de 2,6 % du PIB réel de la région métropolitaine cette année.
habsfan
08-23-2007, 01:26 AM
" Tout le monde a eu sa leçon et tout le monde le regrette royalement ! Ce projet n'aurait jamais dû être abandonné si rapidement. "
Calisse! Il était où lui quand les gens du Casino et du Cirque avaient besoin d'appuie!!?
Les données du recensement de 2006 sont encourageantes. Elles font état d'une progression de 5,2 % de la population métropolitaine, la plus forte hausse depuis les années 90
je croyais que les chiffres de Statcan pour 2006 n'étaient pas encore sortis??
Et lorsqu'il parle de 5.2%, je suppose qu'il parle sur une période de recessement(de 2001 à 2006)?
ErickMontreal
08-31-2007, 06:14 PM
Fusion des Bourses: «Charest devrait intervenir»
31 août 2007 - 12h13
Pour François Legault, Jean Charest devrait intervenir personnellement et rapidement pour empêcher une éventuelle fusion entre les Bourses de Montréal et de Toronto.
Le porte-parole du Parti québécois en matière d’économie s’oppose catégoriquement à la possibilité d’un tel mariage, telle qu’en fait état le Globe and Mail dans son édition de vendredi, et juge qu’une fusion entre les deux Bourses résulterait inévitablement en la perte pour Montréal du lucratif secteur des produits dérivés.
«On sait ce qui arrive dans ce genre de fusion: on fait des promesses pour garder les emplois aux deux endroits puis peu à peu il y a un transfert graduel qui se fait vers le centre», a-t-il confié à LaPresseAffaires.com.
Le député de Rousseau est d’avis que la Bourse de Montréal est en mesure de rivaliser seule contre Toronto même après 2009, alors que l’exclusivité du marché canadien des produits dérivés accordée à Montréal aura pris fin.
Cette exclusivité était le privilège accordé à la Bourse de Montréal il y a dix ans pour que celle-ci cède à Toronto son marché des actions traditionnel. La Bourse de Toronto a fait état de son désir d’entrer sur ce marché dès que le pacte de non-concurrence aurait pris fin, et des experts doutent de la possibilité que deux joueurs puissent subsister ce marché restreint.
Un groupe d’actionnaires importants des deux Bourses, parmi lesquels le Torontois Tom Caldwell, plaide aujourd’hui pour une fusion entre les deux places boursières, qu’il juge naturelle et nécessaire au maintien d’une place boursière d’envergure contrôlée par des intérêts canadiens.
AMF contre Bourse du carbone?
Le Parti québécois s’inquiète aussi grandement de rumeurs voulant que le premier ministre Jean Charest s’apprête à céder à une autorité pancanadienne la régulation des marchés financiers québécois en échange de l’obtention pour le Québec de la Bourse du carbone.
Pour François Legault, le Québec ne doit en aucun cas céder son Autorité des marchés financiers à un palier fédéral et il cite une étude de l’OCDE pour nier que l’absence d’un gendarme unique nuise au marché boursier.
Le Canada fait bande à part parmi les pays du G7 en confiant la vérification des transactions boursières à diverses autorités provinciales.
________________________________________________________________________________________________________________
Vers une fusion des Bourses de Toronto et Montréal?
09:53 | Presse Canadienne,
Une dizaine d'importants actionnaires institutionnels des Etats-Unis et du Canada se mobilisent afin que la fusion des bourses de Toronto et de Montréal se matérialise.
L'un d'eux est le courtier torontois Tom Caldwell, qui s'est récemment porté acquéreur de parts des deux entreprises, TSX Group Inc. et Bourse de Montréal Inc. L'homme d' affaires refuse d'identifier d'autres militants de la fusion.
Selon des sources non-identifiées du "Globe and Mail", le président et chef de la direction de la Bourse de Montréal, Luc Bertrand, a récemment accepté d'aborder la question, tandis que son homologue torontois, Richard Nesbitt, ne semble pas contre une combinaison des activités. Toutefois, certains dirigeants des deux entités s'y opposeraient, pour des raisons encore inconnues.
Au cours des derniers mois, les deux entités ont mis la table pour s'affronter ultérieurement dans le domaine des produits dérivés. D'ici à ce que l'entente de non-concurrence sur les échanges de produits dérivés conclue avec TSX Group arrive à terme, en 2009, ces transactions boursières demeurent la chasse gardée de la bourse montréalaise au pays.
En avril dernier, Luc Bertrand déclarait que sa place boursière faisait déjà concurrence aux autres bourses du monde entier dans le secteur des produits dérivés, et il a estimé qu'une concurrence de la Bourse de Toronto au Canada ne se ferait pas sans problèmes.
Bien qu'il se soit dit ouvert à une concurrence après 2009, M. Bertrand a réitéré qu'il serait difficile d'avoir des marchés des produits dérivés concurrentiels au pays, même s'il n'ignore pas l'intérêt exprimé par la bourse torontoise envers ce secteur.
Richard Nesbitt a quant à lui déjà indiqué que son entreprise était ouverte à des perspectives dans d'autres marchés, incluant les produits dérivés.
Selon des actionnaires favorables à la fusion, un regroupement permettrait des transactions de produits dérivés et d'actions canadiennes sur le même parquet, ce qui augmenterait le volume et diminuerait leurs coûts d'opération. Mais si les deux entités se disputaient un marché des produits dérivés qu'ils trouvent trop restreint pour deux bourses, TSX Group Inc. et la Bourse de Montréal Inc. en souffriraient tous les deux.
habsfan
08-31-2007, 07:50 PM
Pour François Legault, Jean Charest devrait intervenir personnellement et rapidement pour empêcher une éventuelle fusion entre les Bourses de Montréal et de Toronto.
Entièrement d'accord avec M Legault.
On sait ce qui arrive dans ce genre de fusion: on fait des promesses pour garder les emplois aux deux endroits puis peu à peu il y a un transfert graduel qui se fait vers le centre
Personne peut nier ce fait. Comme dit Legault, même avec toutes les promesses, Montréal se ferait "shafter" à la longue.
Il ne faut PAS fusionner les bourses, pcq Montréal va en ressortir perdante. C'est écrit dans le ciel!
Le Parti québécois s’inquiète aussi grandement de rumeurs voulant que le premier ministre Jean Charest s’apprête à céder à une autorité pancanadienne la régulation des marchés financiers québécois en échange de l’obtention pour le Québec de la Bourse du carbone.
Charest, mon esti de rat, t'es pas mieux de nous fourrer!:hell:
steve81
08-31-2007, 08:42 PM
Je crois que ce serait une bonne affaire de céder l'Autorité des marchés financiers au fédéral, en autant que les autres provinces fassent la même chose. C'est ridicule d'avoir 13 organismes de réglementation des valeurs mobilières au Canada. Ça devrait être de juridiction fédérale. On pourrait faire une commission des valeurs mobilières dans le vieux-Hull.
J'imagine déjà la réaction populiste de Mario Dumont qui va être contre parce que le Québec perd un pouvoir...
steve81
08-31-2007, 09:39 PM
Au sujet de rumeurs évoquées par François Legault selon lesquelles Jean Charest jonglerait avec l’idée de céder l’autorité des marchés financiers provinciale à une instance pancanadienne, en retour d’une Bourse du carbone pour le Québec, la ministre a été catégorique : il n’en est pas question.
http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20070831/LAINFORMER/70831126/5891/LAINFORMER01
West_aust
08-31-2007, 10:32 PM
Pour ce qui est de la bourse, il faut considerer que Montreal perd l'exclusivité des produits dérivés anyway, donc c'est soit qu'ils s'allient avec le TSX et continuent a augmenter dans le marché, ou sinon on bloque toute transaction, on laisse Toronto creer sa propre bourse des options, et petit a petit montreal perd son marché...
habsfan
08-31-2007, 11:59 PM
Je crois que ce serait une bonne affaire de céder l'Autorité des marchés financiers au fédéral,
Si on fais ça, c'est sûr qu'en bout de ligne, on va se faire fourrer!
Au cas ou tu ne te souviens pas, Montréal a cédé sa Bourse des actions traditionnels à Toronto il y a 10 ans. En maintenant ils veulent notre bourse des produits dérivés.
Dans un autre 10 ans, ils vont demander pour la bourse du carbone(au cas ou on l'aurait!
Quand allons nous se lever et tenir tête aux grosses têtes enflés de Toronto. Des fois j'me dit que notre société est composée majoritairement de pissous et des gens qui n'ont pas de colonne!
Rico Rommheim
09-01-2007, 12:05 AM
Pourquoi on s'est debarasser de notre bourse il y a 10 ans? Ou est l'avantage la dedans?
habsfan
09-01-2007, 12:13 AM
Pourquoi on s'est debarasser de notre bourse il y a 10 ans? Ou est l'avantage la dedans?
j'en ai aucune idée! Je me pose la même question depuis!
steve81
09-01-2007, 12:28 AM
Je dis qu'on devrait transférer ça au fédéral, pas à Queen's Park. C'est contre productif d'avoir différentes réglementations dans chaque province et territoire et ça décourage certainement des entreprises à faire affaires au Québec. Ils restent tout simplement en Ontario. Je sais qu'il y a de l'harmonisation à un certain niveau et que les organismes de réglementation au Québec et en Ontario se parlent constamment, mais ça serait beaucoup plus simple d'avoir une réglementation unique au pays.
Il faut arrêter de penser comme Mario Dumont et Gilles Duceppe et voir qu'est-ce qui fait le plus de sens.
steve81
09-01-2007, 12:32 AM
Pourquoi on s'est debarasser de notre bourse il y a 10 ans? Ou est l'avantage la dedans?
http://en.wikipedia.org/wiki/Montreal_Exchange
For the terrorist Front de libération du Québec, the Montreal Stock Exchange represented a bastion of English-Canadian power. On February 13, 1969 they set off a massive bomb at the Stock Exchange that blew out the northeast wall and seriously injured 27 people. They also bombed many anglophone neighbourhoods in Montreal, such as Westmount. The police investigation led to warrants for the arrest of FLQ members Pierre-Paul Geoffroy, Raymond Villeneuve and Mario Bachand. Geoffroy was eventually arrested and plead guilty to the bombing, while Bachand and Villeneuve fled the country and made their way to France.
In addition to security concerns, language became a major issue in the 1970s. In 1977 the provincial government of Québec passed the Charter of the French Language , which decreed that the language of work in Québec would be French. With the majority of Canadian domestic and international business being carried out in English, this law effectively drove all stock trading in major companies to the Toronto Stock Exchange, where business could be done in English.
In 1982, the Montreal Stock Exchange changed its name to the Montreal Exchange to reflect the growing importance of financial instruments other than stocks – primarily options and futures – on its trading floor.
In 1999, the Vancouver, Alberta, Toronto and Montreal exchanges agreed to restructure the Canadian capital markets along the lines of market specialization, resulting in the Montreal Exchange assuming the position of Canadian Derivatives Exchange for the following 10 years. Trading in the shares of large companies was transferred to the Toronto Stock Exchange (TSX), and in the trading of smaller companies to the new TSX Venture Exchange. This change, which reflected the economic reality that most equity trading had moved to the TSE, caused consternation among those in favour of political independence for the province of Quebec.
habsfan
09-01-2007, 01:17 AM
Je dis qu'on devrait transférer ça au fédéral, pas à Queen's Park.
iT'S THE SAME THING! Même avec toutes les promesse du monde, petit à petit tout serait transféré à Toronto, ce serait inévitable! Si tu ne vois pas ça...et bien je ne sais pas quoi te dire de plus.
ToxiK
09-01-2007, 01:49 AM
iT'S THE SAME THING! Même avec toutes les promesse du monde, petit à petit tout serait transféré à Toronto, ce serait inévitable! Si tu ne vois pas ça...et bien je ne sais pas quoi te dire de plus.
Tu m'enlèves les mots de la bouche...
steve81
09-01-2007, 02:34 AM
iT'S THE SAME THING! Même avec toutes les promesse du monde, petit à petit tout serait transféré à Toronto, ce serait inévitable! Si tu ne vois pas ça...et bien je ne sais pas quoi te dire de plus.
Si t'es pas capable d'être pour quelque chose qui serait bénéfique pour l'ensemble du Canada et qui aurait plus de sens que la situation actuelle juste pour pas perdre un pouvoir provincial... et bien je ne sais pas quoi te dire de plus.
steve81
09-01-2007, 02:47 AM
Flaherty repeats call for a national securities regulator
By BILL GRAVELAND
2007-08-30 18:56:00
CALGARY (CP) - Finance Minister Jim Flaherty repeated his call Thursday for the creation of a national securities regulator in order to improve Canada's international reputation, especially in the area of enforcement.
"A common securities regulator could serve as a single contact for law enforcement agencies because quite frankly, our reputation abroad is not strong and, I'm putting it mildly,it is not strong with respect to securities enforcement," said Flaherty in a speech to the Canada West Foundation.
"We need a regulatory framework that is world class," he added.
Flaherty has told his provincial counterparts that the existence of 13 separate securities regulations for the various provinces and territories in Canada is inefficient and makes it difficult to enforce the rules.
The problem, says Flaherty, is that with 13 jurisdictions operating independently, often using different police forces to conduct investigations, there is little co-ordination and sharing of information.
Canada's has historically had a poor record in identifying and prosecuting white-collar crimes, especially when compared to the U.S., where recent high-profile prosecutions have include Martha Stewart, Enron officials, and Canadian-born former newspaper baron Conrad Black.
In one of the few high-profile cases that have gone to court in Canada, former Bre-X vice-chairman John Felderhof was acquitted on eight counts in the biggest stock market swindle in Canadian history.
Investors were duped out of an estimated $6 billion after it turned out that the so-called world's largest gold find was actually an elaborate hoax to drive up the company's stock.
In June most provincial finance ministers turned down Flaherty's proposal to quickly move to a single regulator with uniform national rules, instead opting for the "passport system" which tries to co-ordinate and harmonize securities laws across jurisdictions.
"The reality in securities regulation in Canada today is that Ontario regulates 85 per cent of the securities in this country through the Ontario Securities Commission and the Toronto Stock Exchange," said Flaherty. "This is an opportunity for all regions of Canada to have some real influence in the regulation of securities and the enforcement of securities."
Flaherty said the passport system that's being proposed by all the provinces and territories except for Ontario still leaves in place 13 regulators with 13 sets of laws and 13 sets of fees. He intends to go ahead with a plan to name an expert panel in the near future which is expected to recommend approaches for improving the current system.
"We have a strong financial services sector and it has a great reputation generally speaking abroad. The world sees that potential but we have a capital markets regulatory system that is holding us back," he said. "It's a great opportunity that were missing."
Canada has poured $120 million into an RCMP securities enforcement project with nine teams across the country. But the teams have laid few charges and the government appointed Nicholas LePan, a former superintendent of financial institutions, to make recommendations on how to make them more effective.
http://money.canoe.ca/News/Sectors/BanksFinance/2007/08/30/4458844-cp.html
ToxiK
09-01-2007, 03:17 AM
Si t'es pas capable d'être pour quelque chose qui serait bénéfique pour l'ensemble du Canada et qui aurait plus de sens que la situation actuelle juste pour pas perdre un pouvoir provincial... et bien je ne sais pas quoi te dire de plus.
Une argumentation comme ça peut aller loin. On peut dire qu'il serait bon pour l'Amérique du Nord que le Canada se laisse absorber et gérer par les États-Unis. On économiserait sur certains frais (douanes, gouvernements, etc.) et les États-Unis y trouveraient leur compte (Pétrole, électricité, eau), mais serait-ce une bonne chose pour autant?
Laisser l'Ontario contrôler tous les marchés boursiers et avoir le monopole de la vérification des valeurs mobilières serait comme dire que la meilleure façon pour rapatrier la Coupe Stanley au Canada serait que toutes les équipes canadiennes donnent leurs meilleurs joueurs aux Maple Leafs. Toronto aurait de bonnes chances de gagner et la Coupe reviendrait au Canada. Les bénéfices seraient bien réels pour Toronto mais bien théoriques pour les autres villes.
steve81
09-01-2007, 03:59 AM
Une argumentation comme ça peut aller loin. On peut dire qu'il serait bon pour l'Amérique du Nord que le Canada se laisse absorber et gérer par les États-Unis. On économiserait sur certains frais (douanes, gouvernements, etc.) et les États-Unis y trouveraient leur compte (Pétrole, électricité, eau), mais serait-ce une bonne chose pour autant?
Laisser l'Ontario contrôler tous les marchés boursiers et avoir le monopole de la vérification des valeurs mobilières serait comme dire que la meilleure façon pour rapatrier la Coupe Stanley au Canada serait que toutes les équipes canadiennes donnent leurs meilleurs joueurs aux Maple Leafs. Toronto aurait de bonnes chances de gagner et la Coupe reviendrait au Canada. Les bénéfices seraient bien réels pour Toronto mais bien théoriques pour les autres villes.
La dernière comparaison est boiteuse parce qu'un club d'hockey, c'est intimement lié à une ville et non un pays. C'est certain qu'on aimerait tous mieux qu'une équipe canadienne gagne, mais combien d'entre vous appuyait vraiment les Sénateurs lors de la dernière finale?
Quant au premier exemple, je réponds que c'est un floodgate argument. C'est un peu comme si je disais que j'étais en faveur du mariage entre les conjoints de même sexe et que des gens me répondaient que ça va ouvrir la porte aux mariages entre frères et soeurs ou entre des hommes et des animaux... pour me demander ensuite jusqu'où ça va aller?
L'Ontario contrôle déjà 85% des marchés financiers au pays. Non seulement un organisme de réglementation fédéral ferait en sorte d'uniformiser les règles à travers le Canada et faciliterait le travail des policiers lors des enquêtes, il ferait aussi en sorte que le pays au complet ait son mot à dire. Parce que la réalité présentement, c'est que c'est l'Ontario qui décide. Les autres provinces sont désavantagées. L'Ontario aimerait bien transférer l'OSC au fédéral (de Toronto à Ottawa-Gatineau), mais ce sont les autres provinces qui ne veulent pas. Les avantages sont résumés dans l'article que j'ai copié ci-dessus.
ToxiK
09-01-2007, 04:49 AM
La dernière comparaison est boiteuse parce qu'un club d'hockey, c'est intimement lié à une ville et non un pays. C'est certain qu'on aimerait tous mieux qu'une équipe canadienne gagne, mais combien d'entre vous appuyait vraiment les Sénateurs lors de la dernière finale?
Quant au premier exemple, je réponds que c'est un floodgate argument. C'est un peu comme si je disais que j'étais en faveur du mariage entre les conjoints de même sexe et que des gens me répondaient que ça va ouvrir la porte aux mariages entre frères et soeurs ou entre des hommes et des animaux... pour me demander ensuite jusqu'où ça va aller?
L'Ontario contrôle déjà 85% des marchés financiers au pays. Non seulement un organisme de réglementation fédéral ferait en sorte d'uniformiser les règles à travers le Canada et faciliterait le travail des policiers lors des enquêtes, il ferait aussi en sorte que le pays au complet ait son mot à dire. Parce que la réalité présentement, c'est que c'est l'Ontario qui décide. Les autres provinces sont désavantagées. L'Ontario aimerait bien transférer l'OSC au fédéral (de Toronto à Ottawa-Gatineau), mais ce sont les autres provinces qui ne veulent pas. Les avantages sont résumés dans l'article que j'ai copié ci-dessus.
Il ne faut pas croire que l’Ontario agit par grandeur d’âme en voulant créer une seule agence de régulation des marchés financiers, elle sait très bien qu’elle en sera la principale bénéficiaire. Tout le système sera contrôlé depuis Toronto (non, pas depuis Ottawa!) à l’avantage de Toronto. Ça fait parti du phénomène que j’appelle la torontorisation du Canada. Il est important que le Québec garde un certain contrôle (même limité) sur ses marchés financiers. Ce qui est bon pour l’Ontario n’est pas nécessairement bon pour tout le Canada. Même si la valeur d’un tout ne change pas, la valeur de sa répartition peut changer dramatiquement et favoriser une fraction du pays plutôt que le pays en entier.
Ce n’est pas tous les experts qui s’accordent pour dire qu’une centralisation serait positive. Plusieurs experts craignent la fin de compétition entre les agences de régulation et que la complaisance s’installe. Bizarrement, les apôtres de la concurrence de Toronto ne se plaignent pas des monopoles quand ils sont concentrés à Toronto…
West_aust
09-01-2007, 05:17 AM
Il faut faire la distinction entre ce qui est bon pour le Canada ou pour une province, et ce que ca apporte en desagrement.
Dans le cas du TSX il y a 10 ans quand ils ont fusionnées toutes les bourses, ca a permis au TSX de grossir en importance parmis les bourses du monde (bien qu'il ne soit tjr pas un major) et un effet de cela, est une meilleure evaluation du prix et un meilleur acces au capitaux a un prix plus faible pour les entreprises d'ici.
La meme chose peut etre dite de Montreal avec son marché des options, le marché n'as jamais été aussi gros au Canada que maintenant, autant a cause que tout est centralisé a un seul endroit, et l'engouement pour ce genre de produits dans le marché.
Dans le cas de l'autorité des marches financier, une telle organisation devrait relever du federal et avoir jurisdiction a travers le pays, un peu comme la SEC aux USA.
Il faut aussi considerer que Montreal n'est pas une place financiere d'importance, au Canada il n'y a qu'une seule ville de finance en importance et c'est Toronto, toutes les autres sont secondaires, ou avec une importance plus regionnale, apres tout les plus gros employeurs dans le domaine a montreal, c'est desjardins, banque nationale et la caisse de depot... toutes des institutions avec un fort caractere regional.
vBulletin® v3.6.4, Copyright ©2000-2009, Jelsoft Enterprises Ltd.