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View Full Version : Les nouvelles économiques :: Economy and business news



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BobLeBoucher
05-04-2006, 08:35 PM
Non, je ne suis toujours pas convaincu qu'il faut stopper le projet et je continue de croire que les dangers reliés au port sont un moindre mal face au bénéfice qu'il pourrait apporter. Des accidents ça l'arrive partout, il faut juste enquêter sur les causes et trouver des solutions. Est-ce qu'on a stoppé toute la production d'énergie nucléaire après Tchernobyl? Non, mais je suis certain que les mesures de sécurité ont été renforcées partout dans le monde et quoi qu'en dise les "écolos" l'énergie nucléaire est l'une des sources d'énergie la plus propre et sécuritaire au monde. Il faut se servir de ces accidents, aussi malheureux qu'ils puissent être, pour améliorer nos connaissances et progresser. De plus, ces articles ne disent rien de vraiment intéressant, quels ont été les impacts de l’accident, l’étendu de dégâts, est-ce un problème technique ou une erreur humaine? Ils n’apportent rien au débat et je ne suis pas mieux informé de la problématique, ils ne font que dire qu’il y a déjà eu des accidents. Il ne faut pas stopper tout progrès parce qu'il y a une faible chance que ça saute.

Comment tu fais pour savoir quel serait les dégâts suite à une explosion? Le débarcadère est à plus d'un km de l'ile d'Orléans et à plus de 10 km de Québec, c'est aussi plus loin que la raffinerie Ultramar. Même les raffineries de l'est de Montréal sont à moins de 10 km du Stade Olympique. Ca serait tu horrible que ca saute et qu'on dise adieu à tout le patrimoine que les jeux olympique ont laissé. Quoique...

En plus, selon les lois de la probabilité les chances que ça saute sont impossible puisque les accidents ont déjà eu lieu. :P

malek
05-04-2006, 08:47 PM
10kms de la ville !?? ben voyons math, ca prends une bombe nucléaire pour avoir un rayon de dommages moyens et sévères de 10kms.

Serge
05-04-2006, 09:05 PM
En plus, selon les lois de la probabilité les chances que ça saute sont impossible puisque les accidents ont déjà eu lieu. :P

Qoute of the monthe

MTL-514
05-04-2006, 10:24 PM
Je suis pas prêt à mettre en danger une île historique, une basilique historique, et plusieurs villes historiques.

Si sa saute, c'est 50% de l'histoire du Québec qui part en fumée et plus d'un demi millions de personnes qui brûle.


dude - tu parles comme si c'était Chernobyl qu'ils voulaient construire

c'est pas du nucléaire - c'est du gaz dans un tuyeau, avec qq gros tanks... comme ce qu'il y a déjà dans l'est de MTL ou à St-Romuald

a bit too many science fiction novels, methinks

BobLeBoucher
05-04-2006, 10:27 PM
J'ai appelé au numéro indiqué sur le site web du projet Rabaska, ce que je t'invite à faire, et je leur ai posé des questions sur les accidents puisque les articles que tu m’as donné sont loin d'être complet. J'ai passé une 20e de minutes au téléphone avec un responsable de la sécurité de Gaz de France.

Premièrement, l'accident du gazoduc en Belgique a été causé par des travaux de construction prêt du gazoduc, sans que la compagnie en soit avisé. Si tu est assez cave pour faire des excavations prêt d'un gazoduc sans un minimum de prudence ben tu mérite de sauter, c'est ce qu'on appelle la loi de Darwin (http://www.darwinawards.com/). Et qu'est-ce que rabaska compte faire pour prévenir que quelques personnes stupides passe outre les règles de sécurité de basses? Ils vont patrouiller régulièrement, au sol et dans les airs, le trajet du gazoduc pour s'assurer qu'aucune construction ne soit faite sans leur supervision.

Deuxièmement, l'accident en Algérie. Ça c'est passé dans une usine de liquéfaction vieille de 40 ans récemment rénové, qui est beaucoup plus complexe qu'une usine de regazéification comme à Rabaska. Rien dans les usines d’aujourd’hui n’est similaire à cette usine de première génération. La technologie utilisée, la localisation des bâtiments, les mesures de sécurités, tout a été amélioré depuis ce temps. C'est même impossible à comparer tellement les différences sont grande.

Et dernièrement Fos-sur-Mer. C'est aussi une usine de première génération remontant à plus de 30 ans et la technologie n'est pas la même que celle utilisée à rabaska. Les usines d’aujourd’hui ont des détecteurs de fuite ce qui devrait empêcher qu’un tel accident ne se reproduise C'est même une preuve que le gaz naturel est sécuritaire puisque qu'il ne s'est rien passé à l'exception d'une porte arraché dans une usine désuète, alors imagine dans une usine à la fine pointe de la technologie.

Je demeure convaincu qu'il s’agit d'un excellent projet.

MTL-514
05-04-2006, 10:37 PM
BOOM!

:goodnight:

BiloQuebecCity
05-04-2006, 11:04 PM
Bon post Bob! Aujourd'hui Charest a annoncé qu'il supporte Rabaska dans la nouvelle politique énergitique, il a même confirmé qu'on pourrait exporter aux américains. C'est excellent, et plus ça va plus je pense voté Libéral aux prochaines élections provinciales.

malek
05-04-2006, 11:38 PM
Je vous le dis, les Liberaux vont gagner aux prochaines elections. Mark my words.

Presswood
05-05-2006, 12:09 AM
Je ne suis pas un super pro liberal mais faut se mettre a l'évidance que le PQ ne fait rien d'intéressent en matière d'économie... donc le seul choix viable pour le futur du québec est un parti un peu plus comme celui des libérals!

habsfan
05-05-2006, 02:37 PM
Je ne suis pas un super pro liberal mais faut se mettre a l'évidance que le PQ ne fait rien d'intéressent en matière d'économie...

C'est un bon point que tu apportes.

BiloQuebecCity
05-05-2006, 08:52 PM
Tiré de QuébecUrbain:

Le projet d'hôtel sur les lieux de l'ancien Patro St-Vincent-de-Paul semblait mort vu l'absence d'Activités sur le chantier depuis plusieurs mois. En fait rien n'est compromis, c'est qu'il y a un changement important, les promoteurs attendraient d'avoir le OK de la ville pour démolir l'édifice. Le projet initial prévoyait son intégration, mais il semble que l'immeuble soit contaminé à l'amiante et qu'il ne soit pas récupérable.

C'est en plein ce que je te disais, et pour les autres trucs je suis sur à 100% de ce que je dis. Tu te couvres de ridicule..

Discussion close

BobLeBoucher
05-05-2006, 10:48 PM
Bilo, tu ne voulais pas poster ça sur Québec :: les projets?

Je suis entièrement d'accord avec vous, je suis certain que les Libéraux vont gagner la prochaine élection. Autant la population est en criss contre eux, autant ils ne veulent pas ravoir un autre mandat du PQ tout de suite. Au moins, Boisclair a avoué que le PQ s'est trompé avec la gaspésia. Il lui reste juste a avouer qu'ils se sont aussi trompés avec les gels de frais de scolarités, gels des tarifs d'Hydro-Québec, le métro de Laval et le changement de vocation du Zoo et ils vont peut-être ravoir mon vote.

Pour le PQ du point de vue économique, je crois que leur aille gauche socialisante est trop forte ces temps si, ça leur prendrait plus de gens de la droite pour contrebalancer. Maxime Bernier est l'exemple le plus frappant de ce principe, un libertarien convaincu qui a conseillé Bouchard et Parizeau pour les budgets. J'ai même entendu une anecdote à la télé après les élections où on disait que pour que Parizeau accepte un budget il fallait préalablement que Bernier est donné son OK.

MaThQc
05-06-2006, 07:03 AM
C'était Bernard Landry. Pas Bouchard, ni parizeau.

Pour ce qui est des élections... on verra en tant et lieu...;)

MaThQc
05-06-2006, 07:16 AM
Le Québec a perdu 24 300 emplois
Pierre Pelchat
Le Soleil

L’économie du Québec s’est essoufflée en avril. Le dernier relevé de Statistique Canada montre que le Québec a perdu 24 300 emplois le mois dernier alors qu’au Canada, on a enre-gistré un gain de 22 000 emplois.

De plus, le Québec est la seule province au pays à avoir encaissé un recul de l’emploi le mois dernier. C’est en Ontario que l’emploi a le plus augmenté en avril avec un ajout de 23 600 postes.

Malgré tout, le taux de chômage au Québec a diminué de 8,5 à 8,3 % compte tenu que le nombre de personnes sur le marché du travail a baissé plus fortement que le nombre de personnes en emploi.

Les pertes d’emploi au Québec en avril ont été concentrées chez les jeunes de 18 à 24 ans. Dans ce groupe, on a constaté une diminution de 18 000 emplois selon le dernier sondage sur la population active de Statistique Canada.

MaThQc
05-06-2006, 07:17 AM
620 000 $ pour stimuler l’emploi chez les femmes de la région de la Capitale-Nationale
Léa Méthé-Myrand
Le Soleil

Une nouvelle entente vise à stimuler l’emploi, l’entrepreneuriat et le leadership des femmes dans la région de la Capitale-Nationale.

L’Entente spécifique en matière de condition féminine, dévoilée hier devant un parterre d’élues, de militantes et de représentantes du monde des affaires, est assortie d’un montant de 620 000 $.

Cet accord vise à promouvoir la présence des femmes sur le marché du travail. Il est le résultat d’un partenariat entre le ministère de la Condition féminine, le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale et de cinq organismes, dont les centres locaux de développement de la région de la Capitale-Nationale.

Les projets spécifiques à sa mise en œuvre ne sont pas encore définis. L’argent doit servir à créer ou à améliorer les programmes de qualification de la main-d’œuvre féminine. Dans la région, le revenu moyen des femmes, 23 608 $, équivaut à 68,3 % de celui des hommes. Des groupes particuliers seront ciblés, comme les mères monoparentales ou les travailleuses âgées.

MaThQc
05-06-2006, 07:22 AM
La plus moderne des usines de chocolat
Lise Fournier
Le Soleil

Biscuits Leclerc, un des leaders canadiens de la fabrication de céréales, de barres nutritives et de biscuits, ouvrira officiellement le 12 juin la plus moderne des usines de chocolat en Amérique du Nord. Le projet qui a commencé il y a un an dans le parc industriel Vanier a nécessité un investissement de 43 millions $.

Conférencier invité par la Chambre de commerce de Québec, le président de la compagnie Jean Leclerc a rappelé que Bis-cuits Leclerc possédait aujourd’hui cinq usines dont trois dans la région de Québec, une en Ontario et une en Pennsylvanie. Ce qui représente grosso modo un million de pieds carrés de plancher, a-t-il mentionné. Des usines de production à la fine pointe de la technologie dont deux sont même certifiées sans arachides. Les cinq manufactures livrent chaque année sur le marché 800 millions de biscuits, 600 millions de barres collation et 5 millions de kilos de céréales.

Innovation

Des chiffres qui feraient sursauter le fondateur François Leclerc qui, en 1905, ouvrait un toute petit commerce de biscuits rue Arago à Québec. « Mais pour durer 100 ans, nous avons dû innover, soutient M. Leclerc. Et aujourd’hui plus que jamais innovation rime avec nutrition, dit-il, c’est pourquoi nous entretenons des liens étroits avec l’Université Laval », que M. Leclerc considère comme un des plus grands atouts de la région de Québec.

gilpel
05-09-2006, 01:30 AM
Les Libéraux fédéraux voulaient transférer 300 jobs de Québec vers Montréal.....on comprend pourquoi la région de Québec est devenue Conservatrice...assez c'est assez....

MAIS.....

http://www.cyberpresse.ca/article/20060507/CPSOLEIL/60507077/5785/CPSOLEIL02

Le dimanche 07 mai 2006


Le député conservateur Luc Harvey soupçonne la production de faux documents sur les impacts de la fermeture du centre de tri et il demande l’ouverture d’une enquête criminelle.
Photothèque Le Soleil

Énigme autour du centre de tri postal

Jean-François Néron

Le Soleil

Québec


Le député conservateur de Louis-Hébert, Luc Harvey, soupçonne la production de faux documents sur les réels impacts de la fermeture du centre de tri postal de Québec. Il demande maintenant l’ouverture d’une enquête criminelle.

M. Harvey a récemment reçu, d’une source qu’il souhaite garder anonyme, un document officiel de Postes Canada « sérieux et qui soulève des questions », expliquait-t-il hier au Soleil. Fait inquiétant, les renseignements qu’il contient contredisent d’autres documents qui ont servi à l’analyse des impacts de la fermeture du centre de tri de Québec.

Le député Harvey demeure discret sur cette affaire, afin de ne pas mettre en péril l’enquête policière, précise-t-il. Le premier mot qui vient en tête est celui d’une « falsification de documents ». Et si tel est le cas, à qui cela profite-t-il ? Et dans quel but précis ? À ces questions, le conservateur ne répond pas. « Ce n’est pas pour faire ma langue de bois, mais pour éviter des poursuites. Je peux vous dire que si nous avions décidé de fermer les yeux sur le document confidentiel qu’on m’a remis, ça aurait été à l’encontre du projet de loi sur l’imputabilité », ajoute-t-il.

Samedi matin, en compagnie de son collègue conservateur de Charlesbourg-Haute-Saint-Charles, Daniel Petit, également actif dans ce dossier, il a décidé d’agir. Les deux hommes se sont donc rendus à la centrale du parc Victoria pour déposer une plainte.

Laurent
05-10-2006, 09:46 PM
Game Labs ouvre un studio à Montréal

Nicolas Ritoux, collaboration spéciale
10 mai 2006 - 07h24
L'américaine VMC GameLabs s'implante à Montréal avec le projet de créer 300 emplois dans le domaine du jeu vidéo.


VMC Game Labs, dont le siège social est voisin de celui de Microsoft à Redmond, dans l'État de Washington, offre des services de consultation et de soutien technique pour les studios de production de jeux vidéo.

Dans sa succursale de Montréal, VMC se spécialisera dans les essais techniques sur toutes les plateformes (consoles de jeux, gadgets mobiles, PC) et les adaptations dans différentes langues.

Cent soixante-cinq «testeurs» travaillent déjà depuis lundi dans les locaux de l'entreprise, qui a réservé 20 000 pieds carrés au 20e étage de l'édifice Sun Life.

VMC vient ainsi s'installer à proximité d'un de ses concurrents directs, le britannique Babel Media, qui a ouvert l'été dernier une succursale de plus d'une centaine d'employés dans le quartier Pointe-Saint-Charles.

L'annonce s'est faite mardi au salon E3 de Los Angeles, qui réunit cette semaine tout ce que la planète compte d'entrepreneurs en jeux vidéo.

Dix-huit entreprises québécoises y sont d'ailleurs représentées dans une délégation accompagnée par Telefilm Canada, l'Alliance Numeriqc et Investissement Québec.

La concurrence internationale est rude dans le domaine de la sous-traitance technique en production de jeux vidéo.

C'est en partie grâce à des mesures d'encouragement fiscal offerts par le gouvernement, et gérés par Investissement Québec, que VMC a choisi Montréal plutôt qu'une autre destination.

«On a aussi été attirés par la communauté dynamique de professionnels des jeux vidéo qui commence à prendre de l'ampleur à Montréal», a précisé à LaPresse son président, Glenn Hoogerwerf, qui a fondé VMC en 1999 avant de la vendre au groupe américain Volt Information Sciences.

«Montréal nous donne aussi accès à de nombreuses cultures, et puisque nous faisons beaucoup de localisation, nous avons besoin de gens qui maîtrisent les diverses langues européennes et asiatiques», ajoute M. Hoogerwerf.

Enfin, il explique que le choix du Québec plutôt que l'Inde ou la Chine répond à un besoin de proximité exprimé par ses clients.

Plus d'une centaine d'emplois devraient encore être créés d'ici quelques mois, selon M. Hoogerwerf.

Laurent
05-10-2006, 10:07 PM
L'immobilier sur une pente descendante

Michel Munger
10 mai 2006 - 11h05
Les prix de vente des habitations demeureront robustes lors des 18 prochains mois, mais la valeur des propriétés s'appréciera moins vite parce que le marché se resserre.



C'est ce l'on peut voir dans la boule de cristal de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), qui entrevoit une économie qui croît moins vite qu'auparavant et un ralentissement des mises en chantier. Aussi, l'augmentation possible des taux d'intérêt pourrait refroidir les ardeurs des acheteurs.

L'organisme fédéral estime qu'à l'échelle provinciale, les mises en chantier d'habitations ralentiront de 12% à 45 000 unités en 2006 et de 11% à 40 000 unités en 2007.

Pour leur part, les transactions de revente diminueraient d'un peu moins de 2% à 69 500 cette année et 67 000 l'an prochain. Cela représenterait un rapprochement vers le point d'équilibre entre l'offre et la demande.

Et lors de la revente, les prix moyens monteraient de 6% à 196 000 $ en 2006 et de 3% à 202 000 $ l'année qui suit.

La SCHL invoque l'offre accrue de logements existants, les prix déjà élevés des maisons et les taux d'intérêt pour l'affaiblissement anticipé du secteur des logements individuels.

Un déplacement de la demande vers les logements collectifs, moins chers et plus en vogue, risque d'entraîner des mises en chantier de 21 500 maisons individuelles en 2006, et de 19 500 l'année suivante. Cela se comparerait à la construction de 23 500 nouveaux logements collectifs en 2006 et 20 500 de plus un an plus tard.

Les acheteurs mieux placés à Montréal

Pour la région métropolitaine de Montréal, la situation des acheteurs prendrait du mieux. Avec le créneau de la copropriété (condos) de luxe qui semble saturé, la SCHL prévoit que la construction résidentielle chutera de 9% à 23 000 mises en chantier au total cette année. En 2007, la baisse serait de 13% à 20 000 unités.

L'organisme fédéral lance donc un avertissement.

«Il serait important que les promoteurs fassent preuve de prudence en ce qui a trait au lancement de nouveaux projets, affirme Paul Cardinal, analyste principal de marché de la SCHL. Aussi, le segment locatif pourrait échapper à la tendance baissière cette année grâce à la construction prévue de nombreuses résidences destinées aux personnes âgées.»

La revente de propriétés ne souffrirait pas trop des tendances du marché, avec une baisse de 1% à 37 500 transactions cette année, et 36 500 ventes l'an prochain. Avec les inscriptions qui devraient augmenter, les acheteurs regagneraient un certain pouvoir de négociation.

Dans les circonstances, le prix moyen des maisons unifamiliales progresserait de 4% à 232 000 $ en 2006 et de 3% à 240 000 en 2007, alors que la valeur des copropriétés croîtrait moins vite que l'inflation.

Enfin le taux d'inoccupation des logements en location monterait à 2,5% dès cette année et à 3% lors des 12 mois suivants, laissant croire que la crise du logement continue à se résorber.

MaThQc
05-11-2006, 01:03 PM
Des magasins du monde entier ouvriront à Québec
Pierre Champagne
Le Soleil

Des magasins et des boutiques dont la bannière est renommée dans le monde et qui ont leur siège social ici ou là aux quatre coins du globe ouvriront bientôt leurs portes dans les centres commerciaux de la région de Québec.

Pour apprendre cela, il fallait assister à la réunion des gestionnaires de centres commerciaux et de représentants de plusieurs commerces tenue mardi au Château Bonne Entente, sous la présidence de Pierre Léveillé, le directeur général de Place Laurier.

Selon M. Léveillé, l’industrie du commerce de détail est en pleine effervescence. Le Québec s’internationalise avec l’arrivée de plusieurs bannières européennes et américaines. Ces nouveaux détaillants convoitent les grands centres commerciaux pour implanter les nouveaux concepts. Certains d’entre eux ont déjà ouvert à Montréal et ouvriront à Québec dès 2007.

Les grands noms qui examinent le marché de Québec veulent pour le moment rester discrets sur l’emplacement qu’ils convoitent et sur une date d’ouverture d’autant qu’il reste parfois des détails à régler et des négociations à compléter.

MaThQc
05-11-2006, 01:06 PM
Gaspésie : 500 barils de pétrole pompés en 15 jours
Pierre Couture
Le Soleil

Ce n’est pas encore le Klondike, mais force est de constater qu’il y a du pétrole en quantité significative en Gaspésie. Pour s’en convaincre, les sociétés Junex et Pétrolia disent en avoir pompé près de 500 barils en l’espace de 15 jours près de Gaspé.

« Ce sont des résultats très excitants », a résumé hier Dave Pépin de la société Junex.

Depuis quelques mois, Pétrolia et Junex s’affairent à d’importants travaux de prospection dans le puits Haldimand, situé à environ deux kilomètres du port de Gaspé.

Il y a une quinzaine de jours, question de tester d’une façon plus convaincante le débit et la stabilité de cette source, Pétrolia et Junex ont poussé plus à fond leurs activités de pompage. Résultat : près de 500 barils d’or noir ont été extraits.

MaThQc
05-11-2006, 01:08 PM
Pluie de millions sur les hôpitaux de Québec
Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Il va pleuvoir des dizaines, voire des centaines de millions de dollars sur les hôpitaux de Québec, promet le ministre de la Santé. Un grand développement des pavillons du Saint-Sacrement et de l’Enfant-Jésus ainsi qu’une cure de jouvence pour l’Hôtel-Dieu sont dans l’air.

On se croirait à la veille d’élections tellement Philippe Couillard se fait généreux. Hier, il a inauguré le premier TEP-scan de la capitale. Le tomographe par émission de positrons est un appareil d’imagerie médicale de pointe qui permet de détecter avec précision des lésions, tumeurs surtout. Facture : 3 millions $ pour l’achat et l’installation, plus 2,4 millions $ par an afin de réaliser 3400 examens.

Le ministre en remet : « On pense qu’il est sage de doter Québec d’un deuxième appareil. » L’Hôpital Laval est le candidat favori.

En verve, M. Couillard note également qu’il n’apprécie pas ce qu’il voit de son balcon du Vieux-Québec : l’Hôtel-Dieu est vétuste. L’institution aura droit à une chirurgie invasive, un projet de quelque 175 millions. « C’est un projet qui sera réalisé, s’engage-t-il. Une grande opération de rénovation et de rajeunissement. »

MaThQc
05-11-2006, 01:16 PM
H2O Innovation acquiert MSC
Lise Fournier
Le Soleil

Des rumeurs d’acquisition circulaient depuis quelques jours autour de la compagnie H20 Innovation. Hier la PME québécoise de traitement de l’eau a confirmé son intention d’acheter Membrane Systems Corporation (MSC) de Santa Barbara en Californie.

Pour financer la transaction évaluée à 3,1 millions $, H20 procédera à un placement privé de 10 millions $ par l’entremise de son partenaire financier, la firme hollandaise AEK qui détient déjà plus de 20 % du capital-actions de H20 Innovation.

« Cette acquisition, nous l’espérons, fera doubler le chiffre d’affaires de la compagnie, a expliqué depuis Amsterdam le vice-président de H20, Frédéric Dugré. À court terme, nous visons réaliser 10 millions $ de revenus, a-t-il poursuivi. »

Commandes

Sur ce point, les nouvelles sont bonnes puisque MSC a déjà un carnet de commandes totalisant 7 millions $ de ventes aux États-Unis. Ce qui permettra à H20 de se forger une place sur le marché américain, « tout en nous donnant accès à une liste impressionnante de références de projets », a commenté Guy Goulet, pdg de la PME québécoise.

GDS
05-11-2006, 09:16 PM
TEKsystems Moves into Montreal, Quebec
MONTREAL, May 11 /CNW/ - TEKsystems(R) (www.teksystems.ca) a leading
provider of technology execution services, has extended its operations to
service the greater Montreal area.
Recently named a part of Canada's top 25 IT Multinationals in the annual
Branham review, TEKsystems is expanding its geographic reach across Canada.
For several years TEKsystems has been servicing the Montreal market through
its Ottawa office, however found it essential to position itself directly in
Montreal to effectively service its customers' growing IT and communications
staffing requirements.
"It was important to us to make our investment in the Quebec market
official by committing to a physical space, initiating the translation of our
processes and contributing to the province's economy," says TEKsystems Account
Manager Marc Mondésir. "Our expectation is that the market will respond
positively to our desire to integrate our business with the distinct culture
of the province."
TEKsystems, which operates in Canada as a division of Allegis Group
Canada Corporation, has offices across Canada, the United States, and Europe.
The opening of its Montreal office will allow TEKsystems to further expand the
reach of its service offerings.

booboohome
05-12-2006, 03:01 PM
| Le 11 Mai 2006
ING Assurance double la superficie de son siège social de Saint-Hyacinthe

Le plus important assureur de dommages au pays, ING Assurance (www.ingcanada.com/fr) double la superficie de son siège social régional de Saint-Hyacinthe. L'édifice, où travaillent 800 employés de l'entreprise, affiche désormais une superficie de quelque 200 000 pieds carrés.



Entrepris à l'été 2004 et ayant réclamé un investissement de plus de 15 millions $, les travaux d'agrandissement permettront de réunir sous un même toit des équipes qui étaient dispersées dans sept bureaux différents de la municipalité.
Intégré à son environnement le nouvel immeuble se distingue, entre autres, par le niveau de confort élevé qu'il offrira à ses utilisateurs. L'immeuble, dessiné par la firme Duclos Fournier architectes de Saint-Hyacinthe, a été conçu en étroite collaboration avec les autorités municipales, avec un souci constant de son intégration à l'environnement et de son harmonisation avec l'édifice existant.

Parallèlement à la construction d'une nouvelle aile, des travaux d'aménagement majeurs ont été effectués à l'intérieur de la section originale érigée à la fin des années 50. Ces modifications ont été réalisées dans le but d'uniformiser les deux bâtiments et d'en faire un complexe unique, composé de deux entités à la fois intégrées et indépendantes.


- Michel Sormany

habsfan
05-12-2006, 03:05 PM
Dommage que ING n'ait pas son siège Social à MOntréal. 200,000p² cela aurait requis une nouvelle tour...hehehe

GDS
05-12-2006, 03:10 PM
Their logo is on the former Provigo headquarters (Papineau/Cremazie), so they must have a decent amount of space in that building.

booboohome
05-12-2006, 03:23 PM
Commerce de détail | Le 11 Mai 2006
Ben & Jerry international teste un nouveau concept au Québec

Ben & Jerry’s prend enfin de l’expansion au Canada. La filiale Canadienne de l’entreprise Scoopshops est sur le point de procéder à l’ouverture de 3 nouveaux emplacements, un sur McGill College, un kiosque aux Galeries de la Capitale et un magasin concept à St-Sauveur.

C’est en 1978 que Ben Cohen et Jerry Greenfield ont ouvert leur premier Ben & Jerry’s Scoopshop avec 12 000$ à Burlington au Vermont. Dix ans plus tard, Morrie Baker ouvre la filiale canadienne avec les emplacements de Monkland et de Maisonneuve à Montréal.

En raison de la réglementation des quotas d’importation de produits laitiers du gouvernement canadien et en raison du fait que l’implantation d’une usine de fabrication représentait un investissement en capital très élevé pour un si petit marché, l’entreprise ne peut prendre d’expansion. « Nous nous sommes battus pendant plusieurs années avec le gouvernement sur cette question, sans succès », me confie Morrie Baker, président de la compagnie The Amazing Scoop Shop.
Ce n’est qu’en 2003, lorsque Unilever acquiert Ben & Jerry’s qu’il y une lueur d’espoir pour un plan d’expansion. Unilever, le plus gros producteur de crème glacée au monde avec des marques comme Bryer’s, Heart Brands et Ben & Jerry’s, possède des usines de fabrication au Canada ce qui permet aujourd’hui à l’entreprise d’ouvrir d’autres emplacements. Le marché canadien représente une opportunité de plus de 100 points de vente lors des prochaines années, dont une trentaine au Québec, selon Morie Baker.

Le local de Mcgill College est seulement de 550 pi2 alors que l’idéal se situe entre 800 et 1000 pi2. Un format qui remporte un vif succès est le Kiosque qui à été introduit à Vaughan Mills (www.vaughanmills.com). C’est l’un des commerces les plus rentables au pied carré du centre commercial.

Nouveau concept
C’est au Québec que Ben & Jerry’s entend lancer le projet pilote de son nouveau concept de magasin. Le chocolat se marie à la crème glacée. « Nous désirons devenir une destination dessert de choix et poursuivre nos opérations 12 mois par année. Nous offrirons divers produits de chocolat avec des boîtes cadeaux, du chocolat pour la fondue et d’autres spécialités. La crème glacée est un produit majoritairement été alors que le chocolat est plus hiver : Noël, St-Valentin et Pâques », ajoute Monsieur Baker.

L’emplacement choisi pour le projet pilote est aux Factoreries St-Sauveur, un site qui abritait déjà Cadbury, un fabricant de chocolat bien connu. Les activités du parc aquatique l’été et la station de ski l’hiver sont des conditions gagnantes. Avec le succès de la succursale de St-Sauveur, le concept sera repris dans la plupart des Ben & Jerry’s à travers le monde.

booboohome
05-12-2006, 03:28 PM
Dommage que ING n'ait pas son siège Social à MOntréal. 200,000p² cela aurait requis une nouvelle tour...hehehe
BON LOCATAIRE RECHERCHE.....!!!!!Espace recherché | Le 11 Mai 2006
Glamour Secrets et La Cure Gourmande rechechent des espaces

Glamour Secrets opère sous le nom de Trade Secrets au Québec et en Ontario.

Glamour Secrets offre plus de cinq mille produits de beauté haut de gamme, regroupés en un seul magasin.

Glamour Secrets offre également les services d’un salon de beauté de façon accessoire. Glamour Secrets est spécialisé dans les produits pour les soins de la peau et du corps, les produits pour les lèvres et les sourcils, les produits cosmétiques professionnels, les produits de soins capillaires ainsi que dans les produits de manucure, de bronzage et d’épilation à la cire. Leurs produits sont utilisés par des professionnels dans les salons et les spas et ne sont pas disponibles en pharmacie ou dans les grands magasins.

Superficie :
1 000 à 1 400 pi. ca. dans les centres commerciaux
Jusqu’à 3 000 pi. ca. dans les mégacentres

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booboohome
05-12-2006, 03:51 PM
Nouvelles technologies | Le 11 Mai 2006
Donald Trump engage des canadiens pour communiquer avec ses locataires résidentiels de Manhattan

Le magnat américain de l'immobilier et producteur de l`émission L’apprenti, Donald Trump utilisera le programme de la société informatique Apartment Pilot de Colombie-Britannique pour la gestion immobilière de 13 immeubles multi-résidentiels haut de gamme au cœur de Manhattan. La plateforme Resident Pilot permet aux locataires et gestionnaires de se communiquer de l’information à partir de l’Internet pour toute demande. Que ce soit pour un permis de stationnement ou la livraison d’un colis ou autre, le tout se fait en un rien de temps.

La nécessité pour ce genre d’application informatique se fait de plus en plus pressante pour communiquer avec ses locataires de façon efficace et à faible coût.

Au Québec, Openface a développé une plateforme informatique de gestion immobilière, e-Space connexions, qui comprend un module de communication, ayant le même principe mais pour le secteur immobilier commercial www.e-space.com/french/ .

L’application d’e-Space est utilisée par les plus importants gestionnaires de propriétés commerciales en Amérique du Nord, Cadillac Fairview, Redcliff Realty Management, Ivanhoé Cambridge, Riocan, Cogir, Financière Manuvie, Brookfield Properties et le prestigieux Rockfeller Group pour n’en nommer que quelques-uns.



- Michel Rémy

SammyBoy
05-13-2006, 05:05 AM
Immobile, le Québec?

Maxime Bergeron
12 mai 2006 - 16h50

Plusieurs grands projets ont bien de la difficulté à démarrer ces jours-ci au Québec, quand ils ne sont pas carrément abandonnés. Un constat qui préoccupe au plus haut point les gens d'affaires. Les Québécois passeront-ils les prochaines années à «s'arracher du poil» et à «faire du surplace», comme le craint Lucien Bouchard?

Frederico Bizzotto rêve de construire une tour de 50 étages dans le Vieux-Port de Montréal. Un gratte-ciel presque aussi haut que la Place Ville-Marie, rutilant, comme la métropole n'en a pas érigé depuis longtemps. «Il faut arrêter d'être banal», dit l'associé de la firme Développements d'Arcy McGee.

M. Bizzotto n'est pas le seul à caresser des projets de grandeur pour Montréal et le Québec. Fin avril, l'ancien premier ministre Lucien Bouchard y est allé d'un ardent plaidoyer en faveur de la revitalisation des berges du Saint-Laurent, au sud du centre-ville.

Les plans de la Société du Havre, étalés sur 20 ans, prévoient entre autres la mise en place d'un tramway et le réaménagement de l'autoroute Bonaventure. Des investissements totaux de 6,4 milliards de dollars. Mais pour que le projet se réalise, en tout ou en partie, les Québécois doivent cesser d'attendre un hypothétique consensus... et agir, a lancé Lucien Bouchard en conférence de presse.

L'ex-leader souverainiste n'a toujours pas digéré l'abandon du controversé projet de casino à Pointe Saint-Charles, auquel était associé le Cirque du Soleil. «Qu'est-ce qu'on va faire au Québec dorénavant si on doit passer des années à s'arracher du poil? a-t-il demandé. Le Québec doit se développer. Il ne peut pas être paralysé et faire du surplace.»

Ce cri du coeur, ce constat d'écoeurement devant «l'immobilisme» du Québec, les chroniqueurs, gens d'affaires et simples citoyens sont de plus en plus nombreux à le faire. Et l'objet de leur rancoeur est multiple.

Ils dénoncent l'abandon de projets majeurs (Casino, centrale du Suroît), les délais considérables avant le démarrage de plusieurs grands chantiers (mégahôpitaux universitaires, autoroutes 25, 30 et 35, rue Notre-Dame, port méthanier Rabaska, barrages hydroélectriques), les dépassements de coûts gigantesques (métro de Laval, Gaspésia).

«Nous sommes dans l'immobilisme le plus total, absolument», tranche Philippe Faucher, directeur du département de science politique de l'Université de Montréal, qui a publié un livre sur les grands projets et les innovations technologiques.

habsfan
05-13-2006, 06:37 PM
Frederico Bizzotto rêve de construire une tour de 50 étages dans le Vieux-Port de Montréal. Un gratte-ciel presque aussi haut que la Place Ville-Marie, rutilant, comme la métropole n'en a pas érigé depuis longtemps. «Il faut arrêter d'être banal», dit l'associé de la firme Développements d'Arcy McGee.

Je suis un peu triste que la situation est au point ou elle est présentement au Québec, mais au moins il y a de plus en plus de gens qui commencent à crier haut et fort qu'on doit faire quelque choses pour améliorer la situation.

50 étages dans le vieux? Je suppose que c'est la tour proposée au Silo numéro 5? Si c'Est le cas, et bien je dis qu'on ne détruit pas le silo et on le garde avec la tour. Par contre sans tour, je dis qu'on dynamite le Silo!!!:wink:

Dommage pour Monsieur Bizzotto, le marché de tour à bureau ne peut pas accomoder une tour de 50 étages!

althegreat III
05-13-2006, 07:18 PM
Unr tour de bureaux de 50 étages, mais moins haut que PVM? C'est du mix used ca, pas du bureau??? En plus, j'pense pas que Mort-rial peur absorber c'est quoi 50 ets? 300 000 pi2?

graupner
05-13-2006, 07:25 PM
C'est pas du bureau qui est projeté dans cette tour, mais plutôt du résidentiel , entk en très grande partie. Et malgré le ralentissement du marché actuel dans le résidentiel, le projet ne sera pas choisi avant minimum 1 an, le temps d'avoir tout préparé, d'avoir toutes les autorisations ( une tour de 50 étages dans le Vieux-Port risque d'en faire chialer plus d'un), La construction hypothétique de cette tour ne devrait pas commencer avant 3-4 ans. Le marché résidentiel aurait le temps de reprendre du poil de la bête.

De plus, pour ce projet, les promoteurs pourront miser sur l'aspect unique de l'endroit, soit son emplacement, la valeur historique de l'endroit, la vue, combien c'est grandiose, etc. De toute façon, une tour de 50 éages n'est ni plus ni moins que 2 tours de 25 étages, comme il s'en construit plusieurs à l'Ile des Soeurs. J'ai confiance dans ce projet à long terme :slob: .


:)

graupner
05-13-2006, 07:27 PM
Et on pourrait espèrer que si le projet est courronné de succès, il entraîne la construction d'autre tours en hauteur dans ce secteur du port ( La pointe aux moulins, Quai Bickerdike, etc) On pourrait avoir un nouveau quartier résidentiel en hauteur un peu comme le waterfront de Toronto.

Bon bon , je m'emballe je sais..

habsfan
05-13-2006, 07:35 PM
une tour de 50 étages dans le Vieux-Port risque d'en faire chialer plus d'un),

Tu as fort probablement raison, mais je ne crois pas que ça chiale autant que ça, pcq cette tour serait au quai bickerdyke, et non vraiment en plein milieu du vieux.

BobLeBoucher
05-13-2006, 07:37 PM
Comme dirait l'autre: Il faut mettre un frein à l'immobilisme.

yarabundi
05-13-2006, 08:19 PM
Premièrement, il est intéressant de constater que c'est un gouvernement fédéraliste qui est au pouvoir à Québec, ce qui devrait en principe donner confiance aux investisseurs - ce qui est le cas puisque les projets ne manquent pas : c'est la motivation à Québec qui fait défaut.
Deuxièmement : une tour de 50 étages au quai Bickerdike ou même à la Cité du Havre ? Ce serait tout à fait adéquat et créerait une nouvelle dynamique dans le profil urbain ( "skyline" ) de Montréal. Pratiquement tout les "grands" de Montréal sont suffisamment dégagés pour qu'on puisse les voir d'à peu près partout. Une telle tour, là où elle est prévue viendrait agrandir la surface du "skyline".

Graupner : ce n'est pas tout le monde à Toronto qui crie victoire et qui se félicite du développement autour du Roger Center et au sud du Gardiner Expressway. Cette semaine à TV5, il y avait un documentaire très intéressant dans lequel des intervenants de tous milieux ( cinéma, mode, nitelife, universitaire, OCAD, etc...) faisaient l'éloge de Toronto. Certains des intervenants ( entre autres des architectes et des urbanistes ) étaient désolés de voir que la ville de Toronto a laissé passer une belle occasion de planifier un superbe "waterfront" et a pratiquement laissé le bord du lac entre les mains des promoteurs immobiliers.
Cela étant dit, entre l'attitude de Toronto et la stagnation que nous vivons ici, il doit bien y avoir un juste milieu.

booboohome
05-14-2006, 02:52 PM
Et on pourrait espèrer que si le projet est courronné de succès, il entraîne la construction d'autre tours en hauteur dans ce secteur du port ( La pointe aux moulins, Quai Bickerdike, etc) On pourrait avoir un nouveau quartier résidentiel en hauteur un peu comme le waterfront de Toronto.

Bon bon , je m'emballe je sais..
S'emballer n'est pas un défaut, c'est aimer sa ville.....mais avant le secteur du port, je crois que les Tours sur le coin sud-ouest St-Jacques et Peel seront érigées.

West_aust
05-14-2006, 03:35 PM
je verrais bien plus une autre tour dans le genre de celles au jardins windsor (25-30 etages) de condos milieu de gamme mais bien situé, avant de voir un autre gros projet hyper de luxe a mtl

malek
05-16-2006, 03:34 AM
Industrie aérospatiale
L'union fait la force

Les acteurs de l'industrie aérospatiale et les pouvoirs publics se sont regroupés officiellement au sein d'un forum unique, la Grappe aérospatiale du Montréal métropolitain.

Le nouvel organisme, doté d'un budget de 800 000 dollars, aidera l'industrie montréalaise à se positionner comme un secteur de classe mondiale apte à concurrencer les autres régions du monde.

Jacques St-Laurent, président du conseil provisoire de la Grappe et président de Bell Helicopter Textron Canada, croit que les organismes du secteur aérospatial pourront ainsi jouer un rôle accru et plus stratégique par le biais d'actions concertées. Dans les faits, la collaboration existait déjà, a-t-il précisé, mais il manquait une structure de gouvernance et une structure décisionnelle pour faciliter le travail en commun. Un secrétariat verra le jour fin juin pour épauler le nouveau conseil d'administration de la Grappe.

CAE est reconnue dans le monde pour ses simulateurs pour le marché civil et militaire.

Ses membres espèrent par ailleurs qu'en unissant leur voix ils seront mieux à même d'obtenir une part plus grande du financement public disponible en innovation et en recherche et développement.

Des chantiers de travail seront mis sur pied d'ici un an afin d'établir les priorités tant au chapitre de la main-d'oeuvre que de la productivité, de l'innovation, de la visibilité et de la sous-traitance.

La Communauté métropolitaine de Montréal de même que les gouvernements du Québec et du Canada participent au projet.

Montréal est le siège d'environ 95 % des activités dans le secteur québécois de l'aérospatial et de plus de 55 % de l'ensemble des activités canadiennes.

Il s'agit du principal secteur d'exportation du Québec avec des livraisons annuelles à l'étranger d'une valeur de 11 milliards de dollars. Les 240 entreprises du Québec emploient 39 000 personnes.

L'annonce a été faite à Montréal en présence du ministre du Travail et ministre de Développement économique Canada, Jean-Pierre Blackburn, du ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation du Québec, Raymond Bachand, de la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, et du maire de Montréal, Gérald Tremblay.

Le concept de grappes industrielles avait été introduit au Québec par Gérald Tremblay, alors qu'il était ministre de l'Industrie (1989-1994) sous les gouvernements libéraux de Robert Bourassa et Daniel Johnson.

malek
05-16-2006, 03:36 AM
Bombardier
Les contrats s'enchaînent

Après avoir été choisie pour la construction des wagons du métro de Montréal, et avoir ratifié une entente avec les 5000 machinistes de sa division aéronautique de la région de Montréal, Bombardier décroche deux importants contrats.

Bombardier a gagné la confiance d'un nouveau client. Le fabricant d'avions a signé avec Air One, de Rome, un contrat d'acquisition de six biréacteurs régionaux de 90 places CRJ900. La compagnie aérienne italienne a aussi pris des options sur quatre autres appareils CRJ900. Le contrat est évalué à environ 240 millions de dollars.

Air One est le deuxième transporteur aérien d'importance en Italie. L'entreprise a récemment commandé 30 Airbus A320 afin de remplacer ses 30 Boeing 737 en service.

Autre alliance au Royame-Uni

Bombardier Transport a décroché un contrat d'assistance pour parc de véhicules de First ScotRail.

L'entente, d'une valeur de 64 millions de dollars, permettra d'accroître la fiabilité du parc de trains composé d'automotrices diesel série 170 Turbostar de Bombardier.

L'entreprise québécoise fournira, jusqu'en 2011, du soutien technique, des systèmes de surveillance et de diagnostic à distance, ainsi que des pièces de rechange et des matériaux de maintenance pour les 59 rames automotrices en service en Écosse.

De plus, Bombardier assurera pour 3,5 millions de dollars la livraison et l'installation de systèmes d'information-passagers à bord des trains diesel série 158 de First ScotRail. L'entente prévoit également la mise à niveau des systèmes d'information-passagers déjà en place à bord des trains de série 170.

booboohome
05-16-2006, 06:25 PM
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CRÉDITS 2006-2007 - Québec alloue 672 M$ à l'habitation

QUÉBEC, le 10 mai /CNW Telbec/ - La ministre des Affaires municipales et des Régions, madame Nathalie Normandeau, a fait savoir, à l'occasion de l'étude des crédits de la Société d'habitation du Québec (SHQ), que les dépenses consacrées à l'habitation, en 2006-2007, seront de 671,9 M$. Il s'agit d'une hausse de 40,0 M$ par rapport à l'exercice précédent.

«L'augmentation des dépenses en habitation est attribuable, entre autres, à la réalisation de logements en vertu des programmes AccèsLogis Québec et Logement abordable Québec. Elle permettra également de majorer de 15 M$ le budget d'entretien et de rénovation des HLM publics, administré par les offices d'habitation, afin de le porter à 82 M$ dès cette année», a précisé la ministre Normandeau.

De ce budget global de près de 672 M$, une somme de 591,8 M$, soit 88 %, sera consacrée à des interventions en logement social, communautaire et abordable. Les programmes d'aide à l'amélioration de l'habitat se partageront 6,8 % du budget total de la SHQ, soit un montant de 45,8 M$ pour la réparation, la rénovation ou l'adaptation de logements, tant en milieu rural qu'en milieu urbain. Enfin, une part du budget sera affectée au secteur de l'appui à l'industrie afin de soutenir sa croissance et son rayonnement à l'étranger.

Madame Normandeau a rappelé que le gouvernement, dans le dernier Discours sur le budget, a prévu des fonds pour la réalisation de 1 400 logements sociaux et communautaires supplémentaires en vertu du programme AccèsLogis Québec. «Cette annonce, qui a fait passer notre objectif de 18 600 à 20 000 logements abordables d'ici 2008, démontre l'engagement ferme et renouvelé du gouvernement à trouver des solutions durables aux problèmes de logement des ménages à revenu faible, modeste ou moyen.»

À cette fin, une enveloppe additionnelle globale de 113 M$ sera consacrée à la réalisation de logements sociaux et communautaires, dont 29 M$ serviront à compenser la hausse des coûts de construction. «Avec les 1 200 unités AccèsLogis Québec attribuées ce matin, ce sont 2 600 nouvelles unités de logement qui seront mises en chantier au cours de la prochaine année», a indiqué la ministre, qui se réjouit de cette contribution importante à l'amélioration des conditions de logement des Québécois les plus démunis.

Source : SHQ

malek
05-16-2006, 08:51 PM
Bon... je sais plus quoi penser... reste que c'est des bonnes nouvelles!

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La piqûre de l'immobilier se répand toujours
Michel Munger
16 mai 2006 - 11h29

La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) s'attend à ce que le marché de l'immobilier résidentiel conserve son élan malgré le ralentissement attendu des mises en chantier.

Texte: Grossir le texte Grossir le texte Grossir le texte Envoyer Imprimer © Reproduire

L'organisme s'appuie autant sur des données statistiques qu'un sondage effectué récemment pour fonder ses affirmations.

Les données des quatre premiers mois de 2006 que la CIGM publie lundi relèvent un total de 19 876 ventes résidentielles sur la réseau MLS, soit une augmentation de 2,5% par rapport à la même période en 2005. Cela a engendré un volume de ventes de 4,17 G$, une hausse de 9% par rapport à l'an dernier.

En avril, les ventes ont baissé de 3% à 5649 transactions. Le volume de 1,2 G$ représentait une hausse de 5% par rapport à avril 2005.

La valeur des propriétés continue d'augmenter. De janvier à avril, la valeur moyenne d'une maison unifamiliale a monté de 7% à 210 000 $. Sur l'île de Montréal, cette moyenne atteignait 322 000 $.

En conséquence, la chambre immobilière ne s'attend pas à un ralentissement du côté des transactions. «Le marché immobilier demeure vigoureux et positif, tant pour les vendeurs que pour les acheteurs, souligne Michel Beauséjour, chef de la direction de la CIGM. Si tous les indicateurs socio-économiques demeurent tels qu'actuellement, le marché sera aussi actif cette année qu'en 2005.»

L'autre facteur qui suscite l'enthousiasme de la CIGM, c'est le sondage qu'elle publie mardi.

L'enquête réalisée par Le groupe Multi Réso auprès de 349 personnes souligne que les intentions de vendre et d'acheter augmentent encore.

Le sondage téléphonique effectué cet hiver relève que 25% des répondants entendent faire un achat d'ici 5 ans, alors que 9% d'entre eux sont prêts à passer à l'acte dans les 12 prochains mois. En 2003, ces proportions respectives étaient de 21% et 8%, alors qu'en 2001, elles étaient de 20% et 6%.

Du côté des vendeurs potentiels, 23% des personnes interrogées songent à céder leur propriété d'ici 5 ans, alors qu'elles étaient 21% et 18% en 2003 et 2001.

«Ces résultats tendent à démontrer que le marché immobilier, qui a connu une année record en 2005, demeurera vigoureux et stable au cours des prochaines années, ce qui est une excellente nouvelle autant pour nos membres que pour l'ensemble des consommateurs», ajoute Michel Beauséjour.

Par ailleurs, le sondage permet à la chambre immobilière montréalaise de dresser le portrait robot de l'acheter et du vendeur dans la région métropolitaine.

L'acheteur est un couple dans 65% des cas, et l'âge moyen est de 40 ans. Les diplômés du collégial (47%) et du niveau universitaire (37%) forment une vaste majorité du marché.

Du côté des vendeurs, 53% sont des couples et l'âge moyen est de 48 ans. Les diplômés du collégial (36%) et des universités (39%) sont toutefois moins nombreux.

La marge d'erreur est de 5,2%, 19 fois sur 20.

habsfan
05-16-2006, 08:56 PM
Ah on! Ça d'lair que le marché résidentiel se porte bien. Tant mieux...peut être qu'on verra des tours à condo(pour des condos raisonnables et non des condos de luxe) pousser?

BiloQuebecCity
05-16-2006, 10:31 PM
SI c'est pas du luxe c'est très peu rentable, les coûts de construction sont trop élevés.

habsfan
05-17-2006, 12:20 AM
SI c'est pas du luxe c'est très peu rentable, les coûts de construction sont trop élevés.

Par condo de Luxe, j'voulais dire des condos de plus de 500,000$

Des condos à 300,000$ en plein centre ville..je considère ça comme raisonnable!

malek
05-17-2006, 05:59 PM
On fait des jaloux.
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Ontario lags in video gaming


Attendance at the Los Angeles Electronic Entertainment Expo was a big deal for Groove Games
But company says lack of provincial support makes it a tough business in Ontario. By Murray Whyte
May 12, 2006. 08:26 AM

LOS ANGELES—For Trevor Fencott, president of Toronto-based Groove Games, E3 is this: A tiny, temporary office space on the lower level of the massive Los Angeles Convention Center, far from the pounding mayhem being perpetuated by the dozens of high-octane game-makers upstairs.

Not that he and partner Jon Walsh mind. "A little quiet time is a good thing here," Fencott says.

What Fencott does mind, though, is how his company, publisher of modest hits like the Playboy game and Pariah, has managed to make a name for itself.

"I'm not going to say it's a hostile environment in Ontario," he said. "But we've succeeded there not because of the government, but in spite of it."

While it may seem a harsh accusation, consider Fencott's comparison: In British Columbia, an international game development hub, a long-standing tax credit of 30 per cent for game companies has helped attract major players like Electronic Arts, whose studio there employees 1,600 people.

In Quebec, a tax incentive that goes as high as 37.5 per cent, coupled with a program in which the provincial government pays a portion of the salaries of new graduates in the field for three years, has helped lure international game giant Ubisoft, producer of the Splinter Cell game series. Ubisoft expects to employ 2,000 people between its Quebec and Montreal studios by 2010.

The incentives have helped both Vancouver and Montreal become two of the largest game development sites in the world — a $25 billion global industry that grows by leaps and bounds each year. Major anchor studios, while international, attract dozens of satellites and employ local talent.

In Ontario, the largest game studio is St. Catharines-based Silicon Knights — a home-grown developer that employs about 120 people. No international anchor has set up shop here, driven, in part, by the friendlier deals in other provinces.

Until very recently, Ontario offered a 20 per cent tax credit for game developers. In the last provincial budget, that was increased to 30 per cent, but only for small companies.

"It's not much, but it's something," said Fencott, who, as a member of the Game Developers Association of Ontario, lobbied the provincial government for years to improve the climate for his industry. In the meantime, he watched both studios and talent bypass the province for greener pastures.

Jason Anderson, the marketing manager for Xbox Canada, said the provincial government had contacted him in the past year, looking for advice. Anderson crossed paths with staff from the Ministry of Economic Development and Trade. "I've been evangelizing the industry to them," he said. "It's widely regarded that Canada has the three best developers in the world" — Ubisoft in Montreal, EA in Vancouver, and Edmonton-based BioWare — "and Ontario is saying now they want in on the party."

For Michel Frappier, the chief executive officer of the Ontario Media Development Corporation, there's some urgency to catch up. "Ontario produces an incredible amount of talent. We need to keep them here, and we're losing them to other jurisdictions," he said.

Frappier said the OMDC, which recommends to the province how best to nudge along economic development in the entertainment and media industries, started meeting "aggressively" with game developers about a year ago. At the time, both B.C. and Quebec were already well-established in the gaming universe.

Frappier, who helped bring about the credit from the Ontario Ministry of Economic Development and Trade, said the government had prioritized the sector "to catch the next wave" of development.

The tax credit increase "should help some of these companies become more financially stable," Frappier said.

The potential of these companies needs to be mined.

"They employ a lot of people who are highly educated, and they're growing quickly," he said.

"It's an outstanding source for jobs for us."

But some wonder if it's already too late. While gaming is fluid and mobile, major studios have already made significant real estate commitments in other provinces. Ubisoft's Montreal headquarters, for example, is a sprawling old brick factory, renovated and hardwired for the company's needs.

Fencott allowed that Groove was encouraged by the tax credit — enough, in fact, to reconsider a move to Montreal six months ago. Since then, Groove, a game publisher, has moved forward with an internal game development studio of its own, recruiting designers from around the world.

Some hope, Fencott says. But not quite enough. "What we need is a cultural shift," Fencott said. "We need to be seen as a culture industry here, and we're just not."

booboohome
05-18-2006, 12:54 PM
[QUOTE=malek]Bon... je sais plus quoi penser... reste que c'est des bonnes nouvelles!

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La piqûre de l'immobilier se répand toujours
Michel Munger
16 mai 2006 - 11h29

La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) s'attend à ce que le marché de l'immobilier résidentiel conserve son élan malgré le ralentissement attendu des mises en chantier.

Malek, oui ça me laisse perplexe aussi...........comme exemple, je passais ce matin devant le Southam du Groupe Pacific( toujours pas de bureaux de vente); à + - 200 pieds de là, je remarquais aussi sur l'affiche du Unity 2 ( devant la Caisse de Dépot sur Viger....condos à vendre et ou à louer....60 % de vendu).....bien sûr, en ajoutant une vocation locative, ce dernier concurrence certainement au niveau locatif son voisin le 1009 Bleury dont la construction ne semble prendre aucun répit.
Il y a aussi le Riopel....ça fait beaucoup d'unités à vendre ou à louer dans deux petits quadrilatères qui se cotoient.

malek
05-18-2006, 06:05 PM
L'argent se brasse davantage à Toronto
Maxime Bergeron
18 mai 2006 - 07h26

L'argent, plus que jamais, se brasse à Toronto.

Pour qui en doutait encore, l'industrie canadienne des services financiers s'est fortement concentrée en Ontario depuis 20 ans, au détriment du Québec, indique une étude inédite réalisée par l'Institut de la statistique du Québec (ISQ) et dévoilée mercredi.

Entre 1984 et 2004, l'« indice de concentration géographique » de l'industrie des services financiers - banques, valeurs mobilières, assurances, etc. - a grimpé de 1,18 à 1,27 en Ontario.

En clair, cela signifie que l'importance relative de cette industrie est de 27 % supérieure au poids économique de la province dans le Canada. Une performance « spectaculaire », a commenté James O'Connor, économiste à l'ISQ, pendant un entretien.

Pendant la même période, le Québec a suivi une tendance inverse. Son indice a glissé de 0,90 à 0,86. « Autrement dit, l'industrie des services financiers est 14 % inférieure à l'importance de l'économie québécoise dans le total canadien », a expliqué M. O'Connor.

Pourquoi une telle avance de l'Ontario? La présence massive des sièges sociaux de grandes banques dans la Ville reine l'explique en bonne partie.

Depuis 20 ans, ces institutions ont connu une croissance fulgurante, ce qui a contribué à accroître l'écart avec le Québec et les autres provinces.

L'Ouest canadien a enregistré un fort recul à cet égard. En 20 ans, l'« indice de concentration » des banques a chuté de 1,13 à 0,73 en Alberta et de 1,06 à 0,85 en Colombie-Britannique. « Pour employer un terme québécois, c'est une drop assez considérable », a souligné James O'Connor.

Du positif

Le Québec ne fait pas mauvaise figure sur toute la ligne dans l'étude de l'ISQ. « Quand on veut savoir si ce sont des bonnes ou des mauvaises nouvelles, on pourrait dire que l'Ontario a tellement bien fait qu'on peut peut-être se réjouir de n'avoir pas trop mal fait », a illustré M. O'Connor.

« Ce serait une erreur de porter un jugement global, il faut plutôt donner une note par grands groupes sectoriels », a-t-il poursuivi.

Ainsi, entre 1997 et 2004, le secteur québécois des valeurs mobilières et de l'investissement a vu son PIB (produit intérieur brut) s'accroître au rythme moyen de 13,4 %. « Il s'agit, à ce titre, de loin la meilleure performance parmi les provinces canadiennes », indique l'étude.

Notons que le secteur des valeurs mobilières a compté pour seulement 9,4 % du PIB de l'industrie des services financiers au Québec en 2004.

Partout au pays, la productivité a augmenté dans le secteur financier, même si elle demeure inférieure au Québec, rapporte aussi l'enquête. Cette hausse est notamment attribuable aux réductions massives d'emplois au début des années 90 dans les banques, jumelées à une informatisation accrue.

L'industrie des services financiers employait 657 350 personnes au Canada en 2004, dont 149 881 au Québec.

booboohome
05-18-2006, 07:03 PM
| Le 18 Mai 2006
Usine Grover : Projet culturel commercial

Montréal / Le dossier de l’usine Grover refait surface dans l’actualité. Petit retour en arrière. Lorsque les propriétaires de l’édifice décident de vendre leur bâtiment, situé au 2025, rue Parthenais au nord de la rue Ontario et considéré comme d'intérêt architectural et patrimonial par la Ville de Montréal, des promoteurs immobiliers se sont vite montrés intéressés. Les promoteurs, annoncent alors leur désir de transformer l'immeuble industriel en un ensemble d'appartements en copropriété. L’offre d’achat devait par la suite être retirée à la suite des pressions d’une coalition mise sur pied par les locataires de l'usine Grover.



En janvier dernier, la Coalition apprend qu’un autre promoteur est sur le point de s’entendre avec les propriétaires pour l’achat de l’immeuble. Cette fois l’acheteur veut conserver la vocation commerciale de l’immeuble mais prévoit y faire certaines rénovations ce qui entraînera une hausse du prix des loyers pour les locataires actuels. Ces locataires, troupes de théâtre, artistes en arts visuels, graphistes, éditeurs, musiciens et petites entreprises communautaires et commerciales craignent devoir quitter les lieux en raison de ces hausses de loyer. Face aux pressions, le conseil d'arrondissement de Ville-Marie décide, en février dernier, de créer un comité d’urgence pour étudier le dossier et proposer des pistes de solution pour la relance du projet de l'usine Grover
C’est le rapport de ce comité que le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, M. Benoit Labonté, vient de rendre public. Le mandat du Comité était de suivre l'évolution de l'offre d'achat du promoteur privé et d’explorer des pistes de solutions possibles pour la relance du projet de l'usine advenant l'échec de la transaction privée en cours.

Dans son rapport, le Comité propose que la superficie de l'usine soit segmentée en projet mixte d'ateliers d'artistes offerts en location à des prix abordables, ainsi qu'en espaces lofts-industriels-bureaux offerts à la location au prix du marché. Selon les recommandations, les loyers respecteraient la capacité de payer des locataires actuels et les autres espaces seraient en location au prix du marché local pour ce type d'espace. Le budget global est d'environ 9 millions $, incluant les coûts d'acquisition et de rénovation. Le Comité propose un montage financier crédible et diversifié, sur la base d'une société en commandite à être créée. Il n’est donc plus question d’habitation.

« Je me réjouis grandement des recommandations unanimes énoncées dans le rapport du Comité d'urgence qui m'est remis, car nous pouvons maintenant proposer une alternative viable, qui conserve la vocation artistique et culturelle de l'immeuble. Dans ce contexte, et compte tenu de la viabilité du plan de relance, l'arrondissement de Ville-Marie s'engage à investir financièrement dans la nouvelle société en commandite qui serait créée », a déclaré M. Labonté.


- Michel Sormany

booboohome
05-18-2006, 07:12 PM
Plusieurs locaux ont trouvé preneur au cours des dernières semaines dont la Chambre des Notaires du Québec, Worldcom Canada Ltd. Reebox, Transport MB International et Invessa Solutions, avec l’équipe de Colliers. (www.colliers.ca)

Location
La compagnie Reebox, client de Arnold Fox et Norm Laff, a loué 40 000 pieds carrés au 4500 Cousens, à ville St-Laurent, la transaction a été conclue par les agents Serge Duval et Claudio Vendittelli de Colliers.
220 000 pieds carrés ont été occupés en sous-location par Transport M.B. International au 1695, 55e Avenue, à Dorval. C’est Jean-Marc Charland de Colliers qui a favorisé le bail.

La Chambre des Notaires du Québec siègera dorénavant au 1801, McGill College, au centre-ville de Montréal. Paul Normandin de Colliers a entériné le bail pour le local de
34 411 pieds carrés.

Le 630 boul. René-Lévesque Ouest, au centre-ville de Montréal accueillera Worldcom Canada ltd. dans un local de 24 210 pieds carrés. Transaction faite par l’entremise de Tim Wilson, Colliers.

Michael Friedlieb, Jeremy Kenemy et Colin Worrell de Colliers, gestionnaires du compte national de Bell Business Solutions Inc., ont déniché un local de 19 398 pieds carré à Toronto pour un nouvel emplacement de leur client.


Ce sera dans le Bâtiment H du Centropolis de Laval qu’Invessa Solutions Inc. s’installera. Pierre Charest et Pierre Houle ont fait équipe pour conclure le bail de 15 732 pied carres.

Vente
King street Capital achète le 555 Lee à Baie d'Urfée. Serge Duval et Claudio Vendittelli de Colliers ont compété la transaction de 210 000 pieds carrés.

malek
05-18-2006, 08:22 PM
| Le 18 Mai 2006
Usine Grover : Projet culturel commercial

Montréal / Le dossier de l’usine Grover refait surface dans l’actualité. Petit retour en arrière. Lorsque les propriétaires de l’édifice décident de vendre leur bâtiment, situé au 2025, rue Parthenais au nord de la rue Ontario et considéré comme d'intérêt architectural et patrimonial par la Ville de Montréal, des promoteurs immobiliers se sont vite montrés intéressés. Les promoteurs, annoncent alors leur désir de transformer l'immeuble industriel en un ensemble d'appartements en copropriété. L’offre d’achat devait par la suite être retirée à la suite des pressions d’une coalition mise sur pied par les locataires de l'usine Grover.



En janvier dernier, la Coalition apprend qu’un autre promoteur est sur le point de s’entendre avec les propriétaires pour l’achat de l’immeuble. Cette fois l’acheteur veut conserver la vocation commerciale de l’immeuble mais prévoit y faire certaines rénovations ce qui entraînera une hausse du prix des loyers pour les locataires actuels. Ces locataires, troupes de théâtre, artistes en arts visuels, graphistes, éditeurs, musiciens et petites entreprises communautaires et commerciales craignent devoir quitter les lieux en raison de ces hausses de loyer. Face aux pressions, le conseil d'arrondissement de Ville-Marie décide, en février dernier, de créer un comité d’urgence pour étudier le dossier et proposer des pistes de solution pour la relance du projet de l'usine Grover
C’est le rapport de ce comité que le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, M. Benoit Labonté, vient de rendre public. Le mandat du Comité était de suivre l'évolution de l'offre d'achat du promoteur privé et d’explorer des pistes de solutions possibles pour la relance du projet de l'usine advenant l'échec de la transaction privée en cours.

Dans son rapport, le Comité propose que la superficie de l'usine soit segmentée en projet mixte d'ateliers d'artistes offerts en location à des prix abordables, ainsi qu'en espaces lofts-industriels-bureaux offerts à la location au prix du marché. Selon les recommandations, les loyers respecteraient la capacité de payer des locataires actuels et les autres espaces seraient en location au prix du marché local pour ce type d'espace. Le budget global est d'environ 9 millions $, incluant les coûts d'acquisition et de rénovation. Le Comité propose un montage financier crédible et diversifié, sur la base d'une société en commandite à être créée. Il n’est donc plus question d’habitation.

« Je me réjouis grandement des recommandations unanimes énoncées dans le rapport du Comité d'urgence qui m'est remis, car nous pouvons maintenant proposer une alternative viable, qui conserve la vocation artistique et culturelle de l'immeuble. Dans ce contexte, et compte tenu de la viabilité du plan de relance, l'arrondissement de Ville-Marie s'engage à investir financièrement dans la nouvelle société en commandite qui serait créée », a déclaré M. Labonté.


- Michel Sormany

ce "dump" est occupé !??!? mon dieu, c'est vraiment le premier spot qui me viens à l'esprit quand je pense rue Ontario... et ces hippies veulent pas payer le prix du marché? ils sont contre les rénos? c'est à cause d'eux qu'on a un coin aussi crasseux que ça en pleine ville.:hell: :hell: :hell:

malek
05-24-2006, 03:45 PM
did this really happen???

Or was it just a PR stunt before Bombardier getting the contract.
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Alstom to create 200 jobs in Montreal over two years, opens new offices
17:17:59 EDT May 8, 2006
KARINE FORTIN

MONTREAL (CP) - French transportation giant Alstom (NYSE:ALS) will create 200 research and development jobs over two years in Montreal that will focus on rail security, including passenger safety and the prevention of terrorism.

Alstom, a rival of Quebec-based transportation company Bombardier (TSX:BBD.SV.B), inaugurated offices on Monday that will hold the new division and employees responsible for information systems for passengers and surveillance systems.

The division will need to hire engineers, technicians, project managers and personnel for customer service, said Pierre Gauthier, CEO of Alstom Canada.

"I believe very much in security," Gauthier said at the inauguration.

"Alstom is giving itself the necessary means to develop the most advanced integrated solutions to help transportation companies deal with the growing risks with which they're now confronted," he said.

"When we think of the subway attacks in London or the Spanish train attacks, we understand that it's necessary to develop detection and (prevention) solutions that are more effective."

Gauthier said improved surveillance systems that can detect suspicious packages and behaviour and alert authorities with the click of a computer mouse are among the solutions.

He said such a system won't be able to detect explosives or stop suicide attempts but could eventually do so.

About 250 Alstom employees already work in Montreal. Alstom also makes equipment for the production of electricity and makes railway and subway cars.

The company has a total of 60,000 employees in 70 countries.

Alstom is also in competition with Quebec-based transportation giant Bombardier to supply Montreal with new subway cars.

Gauthier said Monday he has met recently with officials with the Quebec government on the matter but had no details to provide on his company's bid to produce Montreal's new subway cars.

The coming contract to replace 336 subway cars at a cost of about $1.1 billion has become a political football, with Alstom demanding a public tender.

Premier Jean Charest has said it would be preferable to grant the contract to Bombardier, without public tender, so that company can assure the future of its transit equipment factory at La Pocatiere, Que.

© The Canadian Press, 2006

graupner
05-24-2006, 10:56 PM
ce "dump" est occupé !??!? mon dieu, c'est vraiment le premier spot qui me viens à l'esprit quand je pense rue Ontario... et ces hippies veulent pas payer le prix du marché? ils sont contre les rénos? c'est à cause d'eux qu'on a un coin aussi crasseux que ça en pleine ville.:hell: :hell: :hell:

Ce 'dump' est occupé par des studios d'infographie, des compagnies de mixage audio, des studios, des fabriques artisanales de plein de choses, etc
C'est une très bonne nouvelle, cet endroit crée directement et indirectement des centaines d'emplois.

habsfan
05-26-2006, 08:12 PM
Montreal spurns TSX CE0
Merger plan revisited: Nesbitt says there's an urgency to add derivatives to mix.

Sean Silcoff; with files from Boyd Erman, Financial Post
Published: Friday, May 26, 2006

MONTREAL - The chief executive of the Montreal Exchange yesterday harshly rebuffed an overture by his counterpart at the Toronto Stock Exchange for the two to consider a possible merger once a no-compete deal between them ends in 2009.

Speaking to a luncheon of Montreal financial executives yesterday, TSX Group Inc. chief executive Richard Nesbitt delivered a carefully worded entreaty in which he implied the two exchanges should consider merging once a 10-year deal signed in 1999 ends in three years.

That pact had the TSX take over equities trading in Canada and the MX stick trading options and futures. Each agreed not to compete with the other.

Mr. Nesbitt said the TSX will decide by the end of this year whether to buy its way into the sector or start its own derivatives trading business from scratch in three years. Either way, he said, it would do so in Montreal.

"Montreal should remain a centre of excellence for derivatives," he told reporters. "I think [the MX] should be very proud of the job [it's] done. It's great to be courted, let's put it that way."

Mr. Nesbitt has courted the MX in a series of public addresses over the past year. But yesterday's speech, delivered in the MX's backyard, drew a sharp retort from Luc Bertrand, CEO of the derivatives exchange.

Mr. Nesbitt said there is urgency for the TSX to add derivatives trading to its mix, thanks to a spate of consolidation moves among exchanges, including a bidding war between Deutsche Borse and the New York Stock Exchange for Paris stock exchange firm Euronext.

Merging a country's equities and derivatives exchanges, he said, had proven to be the logical step in several nations including, most recently, Australia.

"What is clear is that an exchange that trades both equities and derivatives benefits from the rising volumes on both sides of the hedge.... TSX Group does not have that advantage in terms of the Canadian market. We have been leap-frogged by our competition. So that will require a competitive response by us."

Mr. Bertrand, a no-show at the speech, called Mr. Nesbitt's rationale "a false premise."

As operator and co-owner with six investment banks of the Boston Options Exchange, "we're always talking to these people" and large financial institutions in Canada and Europe, Mr. Bertrand said. "And we ask them, 'What do you want from us?' And it never comes up they want a consolidated platform" because they do it themselves.

"In my mind it is not a sufficient premise for putting the two companies together."

Mr. Bertrand added: "I can understand where [Mr. Nesbitt] is coming from, and that's OK. If I was at the TSX, I'd be worried about growth as well. We've been here for a long time. I don't need someone from somewhere [else] to tell me I could remain a 'centre of excellence.' "

Both exchanges have thrived in recent years. The TSX ranks third among all stock markets so far this year with US$15-billion in financings, and has stockpiled over $300-million in cash -- likely earmarked for acquisitions -- and has benefited from a hot run for Canadian equities. But with uncertainty over commodity prices weighing on the TSX, the MX may appear a better long-term bet.

MX's revenue jumped 64% to $63.2-million last year from 2003 as trading volumes rocketed for options and futures. The MX has invested in state-of-the-art technology that can process 200,000 messages a second. If anything, Mr. Nesbitt seems to need Mr. Bertrand much more than the opposite. "We're nowhere near finished our development," Mr. Bertrand said. "There's still lots of upside to the deal that was negotiated in 1999."



BRavo M Bertrand!

Laisse toi pas piler sur les pieds!

elsonic
05-26-2006, 09:01 PM
l'Usine Grover est l'un des centres de création les plus importants au Québec. on y fabrique aussi beaucoup de décors, d'accessoires et de costumes de théatre et de cinéma.

malek
05-26-2006, 09:08 PM
pourquoi tous ces "créateurs" ne se forcent pas aussi à arranger le building un peu?

graupner
05-27-2006, 12:40 AM
pourquoi tous ces "créateurs" ne se forcent pas aussi à arranger le building un peu?

Es-tu déjà rentré à l'intérieur? l'édifice est en très bon état, le tout est assez moderne et le toit est parfait. Les seuls qui semblent trouver l'édifice mal en point sont les promoteurs et toi.

malek
05-27-2006, 12:59 AM
je suis pas rentrer... pourquoi ces "créateurs" ne se forcent pas pour l'extérieur. Ils sont capables d'arranger leur petite bulle, mais quand qqun proposent de renouveller l'immeuble ils montent aux barricades... asti d'egoistes :)

MaThQc
05-27-2006, 02:06 AM
L'industrie de la région de Québec a le vent dans les voiles

L'industrie de la construction de la région a le vent dans les voiles. Avec les investissements promis notamment pour la modernisation de l'aéroport international Jean-Lesage, l'agrandissement du centre de recherche du Centre hospitalier de l'Université Laval (CHUL), l'amélioration de l'usine de raffinage d'Ultramar à Lévis, la région connaît un sommet jamais égalé en trente ans.

Les heures travaillées dans le secteur de la construction commerciale et résidentielle ont augmenté de plus de 20 % comparativement à 5 % pour l'ensemble du Québec.

L'économiste à la Commission de la construction du Québec, Louis de la Grave, ne voit par ailleurs aucun signe de diminution importante pour les prochaines années. Il estime que le nombre de travailleurs actifs devrait se maintenir au même niveau, soit autour de 20 000.

malek
05-28-2006, 05:33 PM
huh, nothing in that text explains that title... :rolleyes: :rolleyes:

Markets merging TSX, MX makes sense
nesbitt: Montreal not receptive

Sean Silcoff and Boyd Erman, Financial Post
Published: Saturday, May 27, 2006
High-profile Quebec business leaders gathered two days ago at Montreal's tony Mount Stephen Club to hear TSX Group Inc. chief executive Richard Nesbitt lay out a case for merging the stock exchange company he runs with the derivatives-only Montreal Exchange.

Around the world, he told them, exchange operators are combining to offer stock and derivatives trading in a single package. But the TSX is hamstrung because of a 10-year no-compete deal signed in 1999 with the MX when the TSX became the senior equities market in Canada and the MX took all derivatives trading.

Now, with three years left in their deal, he said the TSX is falling behind in the global consolidation and must decide by year's end whether to buy its way into the business or try to build its own derivatives exchange.

"We have been leapfrogged by our competition," Mr. Nesbitt told the crowd. "That will require a competitive response by us."

Against the backdrop of a bidding war between the Deutsche Borse and New York Stock Exchange for Paris-based Euronext and the recent merger between Australia's equities and derivatives exchanges, he implied that rather than build a competing market, TSX Group should buy the Montreal Exchange.

Mr. Nesbitt's carefully worded message earned a polite reception from a crowd that included former Quebec premier Lucien Bouchard and ex-Caisse de depot et placement du Quebec president Michel Nadeau and MX chairman Jean Turmel, who introduced the TSX head.

But it's not a message the MX wants to hear. MX chief executive Luc Bertrand didn't even bother to show up. Instead, he had lunch with a senior executive from a global investment bank, and when he got back he fanned a war of words with his counterpart.

He called Mr. Nesbitt's argument about the benefits of consolidation "a false premise" that MX users don't buy. Furthermore, he told the Financial Post that global consolidation is being driven by ego -- a desire by the world's big exchanges to remain on top and to drive up their market value through deal-making.

If anything, he said the talk of the need to combine reminds him of warnings by Canadian banks in the 1990s that they couldn't survive if they weren't allowed to merge.

"Today, you see Canadian banks have had the best annual shareholder returns in the last five years of all banks in the world," Mr. Bertrand said. "When you're very objective about it, what's in [selling out] for us? The message at the end of the day is, we want to stay focused on our business. I guess Richard has a hard time understanding that."

TSX spokesman Steve Kee said yesterday. "We're not going to respond to Luc's comments."

On the surface, it appears TSX Group needs the MX -- privately held by 140 employees and 160 broker-dealers -- more than the other way round. Aside from the occasional sniping, the two have coexisted quietly since 1999, when they carved up the Canadian financial markets market. The TSX became the senior equities exchange in Canada, while the MX stuck to derivatives such as options and futures. In 1991 the TSX bought Canada's junior equities exchange and went public in November, 2002.

Both thrived. Hedge funds and alternative investments were mushrooming, giving rise to demand for options and derivatives that make hedging possible.

The MX's revenue climbed to $63.2-million in 2005 from $38.6-million in 2003. It invested in technology that allows it to process 200,000 messages a second, with a response time of three milliseconds. On the day of Mr. Nesbitt's speech, the MX had a record day, handling 435,000 contracts, mostly 10-year government of Canada bond futures. There's a lot of room to grow, with Canada's derivatives business far behind that of the United States, by many estimates.

The MX also partnered with the Boston Exchange and six investment banks to create the Boston Options Exchange.

Meantime, the TSX Group's quick growth is up against challenges that could make maintaining the pace tough. While listings have jumped and trading volumes have soared as money floods into the mining and energy sectors, there's a growing threat of competition from upstart electronic exchanges that claim to offer speedier trading. On top of that, a recent sag in commodity prices drove home how dependent the TSX Group is on hot metal and oil prices.

To head off competition, the TSX has also invested in technology. But it is also cutting trading fees to drive up volumes. The April 26 announcement of the lower fees overshadowed a 50% jump in quarterly profit and led to a 6.2% one-day drop in the company's stock, which has continued to fade in recent weeks.

"Other than executing properly, there's not much the TSX can do to add incremental growth, aside from what they get from market conditions," said John Aiken, a National Bank Financial analyst who follows the exchange operator.

That means buying growth. Mr. Nesbitt says there will be three or four exchanges left in North America, and the TSX -- flush with a war chest of more than $300 million in cash and securities it could use for acquisitions -- doesn't want to be a seller.

The MX doesn't see much need for any moves. Despite facing calls from some shareholders to take advantage of high valuations for derivative exchanges by going public, Mr. Bertrand said there's no rush.

"We don't need capital right now," he said. "We generate ample cash flow to finance our growth."

Buying another exchange operator is also of little interest.

"We haven't seen anything compelling to buy and so far our strategy has been to grow organically," Mr. Bertrand said. Cash at the end of March stood at $43.5-million, and the exchange paid a special dividend of $13.9-million to shareholders.

There could be other reasons the MX is playing hard to get. The fact is, the TSX probably wouldn't be its only suitor. "The Montreal Exchange is playing coy, saying 'No, no, no,' to make the TSX even more desperate," Mr. Aiken said.

In addition, any potential takeover would have to be politically saleable in both Ontario and Quebec. As with the TSX, no single shareholder can own more than 10% of MX stock -- unless investors approve a change to its bylaws and the provincial securities regulator signs on. In other words, any big transaction involving either exchange would ultimately be decided in the Premier's office.

Given that reality, Mr. Nesbitt has taken measures to make a possible Toronto-Montreal deal more palatable in Quebec. He has made senior hires in Montreal, he told the luncheon, meaning "the largest portion of the TSX is now run from Montreal." For example, former Bank of Montreal executive Richard Nadeau is now in charge of listings.

He has made other overtures, stating that no matter what route into derivatives the TSX takes, Montreal will be remain the country's derivatives capital. And, he has backtracked on the TSX's support for a single national securities regulator, which Quebec opposes.

If it can't buy the MX, the TSX Group would probably attempt to buy a stake in a U.S. options exchange to get access to technology that it could use to build a derivatives business in Canada, Mr. Aiken says.

But the most likely outcome, he figures, is that the war of words will prove to be just gamesmanship, and the two exchanges will realize they are better off together rather than in competition.

"In that fight, no matter who wins, it will hurt profitability," Mr. Aiken said.

TSX GROUP INC.

Ticker: x/TSX

Close: $45.90, unchanged

Volume: 167,107

Avg. 6-month vol.: 284,290

Rank in FP500: 550

booboohome
05-29-2006, 06:48 PM
Je remarquais une publication à l'index aux Immeubles de la vente du 385 est Sherbrooke, au coin Nord-ouest de Sherbrooke/St-Denis ( $ 7 M à l'Institut de recherche scientifique par la Ville de Montréal). Je n'avais pas lu et ou entendu ça dans les médias....? Malek, avais-tu lu ça quelque part????

malek
05-29-2006, 06:52 PM
non rien :(

malek
05-29-2006, 07:22 PM
Nascar-Champ Car Sommes-nous si riches que ça, monsieur le maire?



Martin Leclerc
Le Journal de Montréal
28/05/2006 07h23
(http://www2.canoe.com/journaldemontreal.map)
MONTE-CARLO - Comment peut-on songer à renoncer à des millions de retombées économiques?

Qui a raison, Alan Labrosse ou Normand Legault? NASCAR ou Champ Car? Que fera le maire Gérald Tremblay pour déterminer l'identité des promoteurs qui auront le droit d'utiliser l'Île Notre-Dame et le circuit Gilles-Villeneuve à compter de 2007?



La publication de notre reportage d'hier (http://www.canoe.com/sports/nouvelles/archives/2006/05/20060527-065101.html) sur les jeux de coulisses et les jeux de pouvoir entourant la présumée venue de NASCAR à Montréal a suscité énormément de réactions et de questions auprès de nos lecteurs. Et malheureusement, le débat est en train de dérailler.



La question n'est pas de savoir si un promoteur devrait avoir préséance sur l'autre, ou si un championnat est plus intéressant que l'autre.



Il y a bien des gens dans cette affaire qui se targuent d'être de grands Montréalais. Il serait peut-être temps que quelqu'un commence à se demander ce qui est le mieux pour Montréal.



La question que doit se poser Gérald Tremblay en ce moment, c'est de savoir si Montréal est riche et prospère au point de pouvoir se permettre de cracher sur un événement comme une course de la série Champ Car.



Le budget de la ville est serré, les rues sont pleines de trous. Les infrastructures tombent en ruine. Et surtout, citoyens et commerçants n'ont pas l'impression d'obtenir des services et un rendement correspondant au lourd compte de taxes qu'ils paient chaque année.



Les Expos sont partis depuis quelques années, et il ne se passe pratiquement plus rien sur la scène sportive à Montréal durant l'été.


Pure folie

Au Canada, tous les gouvernements provinciaux et municipaux se font la lutte afin d'attirer le moindre festival de la claquette et de tenter de générer des retombées économiques. Il y a peu de temps, Tourisme Montréal a même débloqué 15 M$ dans le but d'attirer en ville un plus grand nombre de touristes américains.



Et là, il y a trois championnats majeurs de course automobile qui cognent à la porte et qui disent: nous voulons venir chez vous ! Et Montréal a la chance de devenir une vraie capitale mondiale du sport automobile, au même titre qu'Indianapolis, Le Mans ou Monaco.



Au lieu de se demander comment accueillir tout ce beau monde, le maire se demande comment flusher la série Champ Car parce que quelqu'un, un jour, a promis aux baigneurs de la plage dorée qu'il n'y aurait jamais plus de deux courses par année dans l'île Notre-Dame.



Une année après avoir englouti des millions dans les championnats du monde de sports aquatiques, comme si de rien n'était, Montréal songe maintenant à foutre à la poubelle une épreuve qui ne coûte rien à organiser et qui a déjà généré près de 100 millions de retombées économiques au cours des cinq dernières années.


Sommes-nous en train de virer fous?

À elles seules, combien vaudront, en août prochain, les deux heures de retransmission en direct de l'épreuve Champ Car de Montréal sur le réseau américain NBC?



Les responsabilités d'un maire


La solution n'est pourtant pas compliquée. Dans les bureaux de l'hôtel de ville, il devrait déjà y avoir une équipe en train de se préparer à accueillir trois courses à compter de 2007.



C'est bien beau la quiétude des baigneurs et des écolos qui veulent regarder pousser le gazon en silence dans l'île mais, en bout de ligne, le premier devoir d'un maire n'est-il pas de rendre sa ville plus accueillante, plus prospère, et de déployer tous les efforts nécessaires pour stimuler son économie?



Voulez-vous bien nous dire ce que vous faites là, monsieur le maire, à essayer d'arbitrer des chicanes de promoteurs de course?

malek
05-30-2006, 07:31 PM
Salaire moyen
Près de 2 $ de plus par semaine

Le salaire moyen des Canadiens a augmenté de 1,92 $ par semaine au mois de mars, pour s'établir à 746,18 $. Cette hausse de 3 % tient compte des heures supplémentaires inscrites sur les feuilles de paie.


Selon Statistique Canada, la croissance cumulative depuis le début de l'année s'élève à 4,4 % comparativement à la même période en 2005. De février à mars, ce sont les secteurs de l'extraction minière, de pétrole et de gaz et de l'hébergement et des services de restauration qui ont enregistré les plus fortes hausses.


Ailleurs, le secteur de la foresterie, de l'exploitation forestière et du soutien, celui des services immobiliers, de location et de location à bail ainsi que celui des soins de santé et d'assistance sociale ont aussi noté des croissances. En revanche, le secteur de la construction a enregistré une baisse de 0,9 % du salaire hebdomadaire.


En mars, la rémunération hebdomadaire moyenne la plus élevée (1353,28 $) a été observée dans le secteur de l'extraction minière, de pétrole et de gaz. La moins élevée (340,88 $) a été enregistrée dans le secteur de l'hébergement et des services de restauration.


À l'échelle provinciale et territoriale, le Québec obtient la plus importante croissance du salaire hebdomadaire:
Québec: 703,79 $ (+ 1,1 %)
Manitoba: 669,73 $ (+ 0,4 %)
Nouveau-Brunswick: 682,84 $ (+ 0,4 %)
Nouvelle-Écosse: 647,57 $ (+ 0,3 %)
Ontario: 786,30 $ (+ 0,2 %)
Saskatchewan: 686,51 $ (+ 0,2 %)
Alberta: 793,68 $ (inchangé)
Colombie-Britannique: 738,44 $ (- 0,3 %)
Terre-Neuve-et-Labrador: 684,94 $ (- 0,3 %)
Île-du-Prince-Édouard: 582,39 $ (- 0,3 %)
Yukon: 851,12 $ (- 0,6 %)
Nunavut: 856,69 $ (- 1,0 %)
Territoires du Nord-Ouest: 977,43 $ (- 1,1%)

En outre, le nombre de salariés inscrits sur les listes de paie a fléchi de 6500 emplois en mars pour atteindre 13 913 800. La diminution d'emploi a été observée en Saskatchewan, en Nouvelle-Écosse et en Alberta.

Serge
05-30-2006, 09:01 PM
Bonne nouvelle, on lâche pas, Je Suis Prêt.

habsfan
05-30-2006, 09:24 PM
Tout à fait d'accord avec Martin LeClerc du Journal.

Pourquoi pas trois courses par année? C'est pas comme si Montréal peut vraiment cracher sur le 20 ou 25 millions par année qu'apporte le Champ Car?

booboohome
05-31-2006, 08:42 PM
Une Nouvelle Qui Te Fera Sûrement Sourire..........vente Publiée La L'index Que Je Recevais Ce Matin//vente Du St Stephen Club, Rue Drummond Au Groupe Sofer Et Yuval...!wow.....!!!!

habsfan
05-31-2006, 08:51 PM
Une Nouvelle Qui Te Fera Sûrement Sourire..........vente Publiée La L'index Que Je Recevais Ce Matin//vente Du St Stephen Club, Rue Drummond Au Groupe Sofer Et Yuval...!wow.....!!!!

HUH?

Pour moi?

Essaie tu de dire que le Club Privé Mount Stephen Club a été vendu?

booboohome
05-31-2006, 08:55 PM
HUH?

Pour moi?

Essaie tu de dire que le Club Privé Mount Stephen Club a été vendu?
MAIS OUI, C'EST ÇA L'INCROYABLE ( JACK SOFER ET MIKE YUVAL...... à travers une CIE)

habsfan
05-31-2006, 08:56 PM
je ne connais pas ces deux messieurs?

booboohome
05-31-2006, 09:08 PM
je ne connais pas ces deux messieurs?
principalement....Tidan...plusieurs édifices à bureaux, commercial, hotels,résidentiels, industriel.......et dernierement le promoteur du Montmartre, rue Sherbrooke.

booboohome
06-01-2006, 09:12 PM
qui possède le centre-ville? EXCELLENT ARTICLE DANS LE MAGAZINE DU 1ER JUIN, L'ACTUALITÉ

malek
06-01-2006, 09:30 PM
malgré le "ralentissement" de la construction résidentielle, le taux n'a diminué que de 1.6% pour le premiere trimestre de 2006 par rapport au premier de 2005, s'établissant a 3.3 G$.

habsfan
06-02-2006, 12:43 AM
principalement....Tidan...plusieurs édifices à bureaux, commercial, hotels,résidentiels, industriel.......et dernierement le promoteur du Montmartre, rue Sherbrooke.

Ah OK, Je connais TIdan.

West_aust
06-02-2006, 12:50 AM
Tout à fait d'accord avec Martin LeClerc du Journal.

Pourquoi pas trois courses par année? C'est pas comme si Montréal peut vraiment cracher sur le 20 ou 25 millions par année qu'apporte le Champ Car?

Pcq les vert/ecolos/hippies/chialeurs sont deja contre le fait qu'il y aie 2 courses dans un parc municipal, pense y meme pas a ce que la ville autorise une 3e course...

habsfan
06-02-2006, 01:14 AM
Pcq les vert/ecolos/hippies/chialeurs sont deja contre le fait qu'il y aie 2 courses dans un parc municipal, pense y meme pas a ce que la ville autorise une 3e course...

Ouin, je sais. J'essaie de rester positif!;)

malek
06-02-2006, 04:31 AM
WTF???

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Un TGV Montréal-Trois-Rivières?



(CHLN) - Le projet d'un train à grande vitesse entre Montréal et Trois-Rivières semble vouloir refaire surface. La firme Canarail, qui se spécialise dans le transport urbain, se penchera sur la faisabilité du projet. La firme s'est déjà intéressée au projet de TGV entre Montréal et Québec, sur le corridor qui traverse actuellement la rive-sud. L'étude sera défrayée par Développement économique Canada, Transports Québec, Tourisme Mauricie et la Ville de Trois-Rivières.

Le TGV pourrait utiliser des voies déjà existantes dans la banlieue de la métropole et dans la région de Maskinongé.

Mathieu Beaumont / CHLN

booboohome
06-02-2006, 06:51 PM
| Le 02 Juin 2006
30 % des locataires canadiens prévoient acheter une maison d'ici trois ans

Toronto / Selon une récente étude de la Banque Scotia (www.banquescotia.com), 30 % des locataires canadiens prévoient acheter une maison d'ici trois ans. Selon Mme Adrienne Warren, économiste principale, Études économiques Scotia, « la stabilité de l'emploi et les hausses de salaires continuent de favoriser les Canadiens qui souhaitent passer du statut de locataire à celui de propriétaire ». « Toutefois, en raison d'une certaine érosion de la capacité financière générale, nombre de nouveaux propriétaires en puissance se tourneront vers les options moins coûteuses telles que les maisons en rangée et les appartements en copropriété » a-t-elle ajouté.

Au nombre des raisons invoqués par les locataires ne prévoyant pas devenir propriétaires on retrouve : l'engagement que représente l'acquisition d'une maison (37 %), le coût élevé de l'immobilier (17 %), l'insuffisance de l'épargne (12 %), une mauvaise cote de crédit (7 %) et les prêts étudiants (5 %).


- Michel Sormany

booboohome
06-02-2006, 06:53 PM
Immobilier | Le 02 Juin 2006
Café AGGA construit à Laval

Après plusieurs mois de recherches pour un local afin de déménager ses installations en vue d'une expansion, Philippe Agathiadis, président de Café AGGA (www.cafeagga.com), aperçoit un terrain à vendre le long de la 440 à Laval. Pourquoi ne pas construire, se dit-il. « C'est plus cher mais cela nous permet d'occuper l’espace selon nos besoins, un meilleur investissement » me souligne M. Agathiadis.

Une première phase de 12 000 pieds carrés est livrable fin juin et représente un investissement de 3 millions de dollars. En ce qui a trait à la phase deux, après avoir apprivoisé le nouvel espace, une autre phase de 17 000 pi2 sera construite dans le prochains cadre financier, question de suivre l'évolution de l'entreprise.

« Le secteur d'impact 440 est idéal pour nous, la facilité d’accès étant un facteur important ».

C'est Lambda Construction qui érige le bâtiment.


- Michel Rémy

booboohome
06-02-2006, 06:54 PM
Petit sommaire
Commerce de détail | Le 02 Juin 2006
Reitmans ouvrira 10 magasins sous une nouvelle bannière cette année

Montréal / Lors du dévoilement de ses résultats financiers du premier trimestre terminé le 29 avril 2006, Reitmans Canada Limitée (www.reitmans.com/fr/company), affichait une augmentation de sa marge bénéficière de l’ordre de 10%. Cette croissance étant directement liée à l’ouverture de nouvelles surfaces de vente faite récemment (3 Reitmans, 2 Thyme Maternité, 2 Penningtons et 3 Addition Elle). La compagnie montréalaise, qui exploite déjà 887 magasins sous les bannières Reitmans, Smart-Set/Dalmys, RW & CO., Penningtons, Thyme Maternity, et Addition-Elle a réalisé des ventes de 223 millions $ soit une hausse de 4,3% durant la première tranche de l’exercice alors quelle s’apprête a lancer Cassis, une bannière pour le segment féminin des 40-60 ans. Une dizaine de magasins son prévus au Québec et en Ontario.


- Michel Sormany

booboohome
06-02-2006, 06:57 PM
Commerce de détail | Le 02 Juin 2006
Reitmans ouvrira 10 magasins sous une nouvelle bannière cette année

Montréal / Lors du dévoilement de ses résultats financiers du premier trimestre terminé le 29 avril 2006, Reitmans Canada Limitée (www.reitmans.com/fr/company), affichait une augmentation de sa marge bénéficière de l’ordre de 10%. Cette croissance étant directement liée à l’ouverture de nouvelles surfaces de vente faite récemment (3 Reitmans, 2 Thyme Maternité, 2 Penningtons et 3 Addition Elle). La compagnie montréalaise, qui exploite déjà 887 magasins sous les bannières Reitmans, Smart-Set/Dalmys, RW & CO., Penningtons, Thyme Maternity, et Addition-Elle a réalisé des ventes de 223 millions $ soit une hausse de 4,3% durant la première tranche de l’exercice alors quelle s’apprête a lancer Cassis, une bannière pour le segment féminin des 40-60 ans. Une dizaine de magasins son prévus au Québec et en Ontario.


- Michel Sormany

habsfan
06-02-2006, 07:52 PM
WTF???

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Un TGV Montréal-Trois-Rivières?



(CHLN) - Le projet d'un train à grande vitesse entre Montréal et Trois-Rivières semble vouloir refaire surface. La firme Canarail, qui se spécialise dans le transport urbain, se penchera sur la faisabilité du projet. La firme s'est déjà intéressée au projet de TGV entre Montréal et Québec, sur le corridor qui traverse actuellement la rive-sud. L'étude sera défrayée par Développement économique Canada, Transports Québec, Tourisme Mauricie et la Ville de Trois-Rivières.

Le TGV pourrait utiliser des voies déjà existantes dans la banlieue de la métropole et dans la région de Maskinongé.

Mathieu Beaumont / CHLN

Quel gaspillage d'argent!!!!

J'espère que ça ne fasse pas!

althegreat III
06-02-2006, 08:07 PM
Ben oauin la quand meme....un TGV a Trois-Riviere? Quesque j'vais aller faire la? Visiter -AX-?

malek
06-02-2006, 11:22 PM
trois riviere deviendrait la nouvelle banlieu de mourial :D

malek
06-05-2006, 01:38 PM
La Conférence de Montréal débute ce matin
Rudy Le Cours (rudy.lecours@lapresse.ca) http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_presse.gif (http://www.cyberpresse.ca/reseau)
05 juin 2006 - 06h06 La 12e Conférence de Montréal démarre ce matin (lundi). Avec ses 186 conférenciers, ses quelque 3400 participants, c'est désormais l'événement le plus couru, en sol américain, par les grands décideurs socio-économiques de ce monde.


Le 30 janvier 1994, Gil Rémillard, le fondateur de l'événement, met fin à sa vie politique. Élu le 2 décembre 1985 député de Jean-Talon, il a été ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes dans les gouvernements de Robert Bourassa et de Daniel Johnson. À ce titre, il a été directement mêlé, en 1987, à l'Accord du lac Meech, qui aurait pu mettre fin à la crise constitutionnelle canadienne, et indirectement aux négociations réussies de l'accord de libre-échange avec les États-Unis, entré en vigueur en 1989.

« Meech n'a pas été seulement un échec, dit-il d'entrée de jeu, en entrevue. Il a permis aux provinces d'être unies derrière Ottawa pour négocier l'Accord de libre-échange. Ce n'était pas des négociations simples. »

Cette unité, en dépit de la défection notoire de l'Ontario, était suffisamment forte, estime-t-il, pour permettre au Canada de jouer un rôle important dans le déroulement de l'Uruguay Round à Montevideo.

Cela allait aboutir à la naissance de l'Organisation mondiale du Commerce, l'OMC, en 1993 à Marrakech. Au même moment, l'Europe concluait le traité de Maastricht tandis que le bloc soviétique implosait.

« On sentait du mouvement en Europe et en Amérique. Après neuf ans en politique, je voulais qu'on ait des outils pour comprendre ce qui se passait », explique-t-il.

Quoi de mieux qu'une conférence internationale pour combler ce besoin? Ça tombe bien, M. Rémillard n'était pas néophyte en la matière.

Avant son saut en politique active, l'avocat avait été l'initiateur à Québec de trois conférences réussies sur le droit constitutionnel international.

Elles faisaient suite au rapatriement en 1982 de l'Acte d'Amérique du Nord britannique. Le secrétaire général des Nations unies de l'époque, Javier Perez de Cuellar, avait été le grand invité de l'édition de 1984.

Dans la foulée de l'ALENA et de l'OMC

La première conférence de Montréal voit le jour au printemps de 1995. Le Canada sort alors péniblement de la récession de 1991, l'entrée en vigueur de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) inspire des craintes.

Montréal est embourbé dans un marasme immobilier, son centre-ville, balafré de stationnements. « Montréal plaît cependant, insiste M. Rémillard. Quand on dit: on vous invite à Montréal, ça sonne bien. »

La métropole possède aussi un atout méconnu sur lequel mise M. Rémillard : elle peut faire le pont entre l'Europe et l'Amérique, aplanir les rivalités entre les grandes capitales latino-américaines, plaire autant à la communauté francophone qu'anglophone.

M. Rémillard parvient à fédérer des ténors de la francophonie, du Commonwealth et du Ibero Foro. Le site Internet de la conférence est d'ailleurs trilingue.

Le poids de l'Asie, maillon faible de cette sainte alliance, est renforcé par la présence du président de la Banque asiatique de développement à la gouvernance de la Conférence, et par une relation étroite avec Kaichuro Matsuura, secrétaire général de l'UNESCO.

« Les voyages du premier ministre Jean Charest nous ont aussi aidés à intéresser la Chine et l'Inde à la Conférence », note M. Rémillard.

Le thème de la première conférence avait été productivité et compétitivité, un sujet qui n'a rien perdu de son à-propos.

Ni Davos ni Porto Allegre

Dès son origine, la Conférence de Montréal circonscrit sa mission. « On ne veut faire ni Davos ni Porto Allegre, insiste M. Rémilliard. Nous sommes une conférence économique dans tout ce que le mot veut dire. L'économie, c'est l'être humain. Notre préoccupation, c'est aussi de situer des grands enjeux comme la santé ou la culture dans un contexte économique. »

La 12e Conférence ne déroge pas à cette règle. Axée sur le développement et le partenariat, elle comprend un important volet sur le risque de pandémie, l'enfance, la santé, l'éducation et l'apprentissage. Les pointes d'orgues viendront cependant de certaines confrontations autour des notions de patriotisme, de protectionnisme et de multiculturalisme.

On y entendra lundi, dès la première plénière, Pascal Lamy, directeur général de l'Organisation mondiale du commerce. Donald Kaberuka, président de la Banque africaine de Développement, soulignera sans doute que la croissance économique du continent le plus pauvre est enfin au rendez-vous.

Le débat sur les partenariats public-privé sera rehaussé par l'intervention de John Prescott, vicepremier ministre du Royaume-Uni, grand laboratoire en la matière.

On peut aussi s'attendre demain (mardi) à quelques flammèches lorsque Jean-Marie Colombani, éditeur du quotidien Le Monde, sera confronté à Dan Glickman, PDG de la Motion Picture Association of America, pour échanger sur le concept de diversité culturelle.

Le reste de la programmation est de la même fine farine.

Monter chaque année une programmation si fastueuse, sans offrir en prime de ski alpin comme à Davos, en Suisse, exige une solide équipe qui peut garantir aux intervenants que le déplacement vaut de chambouler parfois leur agenda chargé.

La Conférence de Montréal peut s'appuyer sur un bureau des gouverneurs qui fait envie. Cet aréopage de gens très influents venus de cinq continents met à la disposition des organisateurs son réseau enviable de contacts.

Les gouverneurs profitent de la Conférence pour se réunir et convenir notamment du thème de la prochaine édition. « Il est déjà arrivé qu'ils refusent celui qu'on leur avait proposé », se rappelle M. Rémilliard, voulant souligner qu'il ne s'agit pas de simples convivialités.

C'était en 2003, aux lendemains de l'invasion en Irak. Les gouverneurs ont décidé que le thème de la conférence de 2004 devait être : se développer en périodes de turbulences. Décision judicieuse qui a cependant forcé les organisateurs à retourner sur la planche à dessin.

Rencontres bilatérales

Ce n'est pas un exercice gratuit, bien que de vieilles amitiés ouvrent des portes. La conférence tient une partie de son succès et de son rayonnement aux nombreuses rencontres bi et multilatérales qui s'y tiennent en parallèle des ateliers et plénières.

Rares, après tout, sont les moments où les présidents de la Banque africaine de développement, de la Banque asiatique de développement, de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement et de la Banque interaméricaine de développement se retrouvent dans la même enceinte que le secrétaire général de l'OCDE, de l'OMC, de l'organisation des États américains ou du FMI, où ils peuvent aussi échanger avec une brochette de ministres, de chefs de grandes entreprises et d'intellectuels influents.

On peut ainsi imaginer que M. Lamy, qui doit reprendre demain (mardi) de difficiles négociations pour relancer le cycle de Doha à l'OMC, voudra multiplier les tête-à-tête afin de mesurer sa marge de manoeuvre. « Trois personnes ont pour unique tâche d'organiser ces rencontres », précise M. Rémillard.

Tous ces gens repartent avec en tête l'idée que Montréal est un peu une plaque tournante. «Montréal pourrait jouer un rôle international plus important », dit M. Rémillard.

Chose certaine, la Conférence tentera d'étendre son rayonnement. En novembre, elle organise à Toronto un premier séminaire avec la Fondation canadienne de l'éducation. Comme on écrivait jadis à la fin des feuilletons : à suivre.
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booboohome
06-05-2006, 08:05 PM
Inéressant dans le Globe&Mail
REAL ESTATE

Calgary passes Rome in rents
City jumps 20 spots on global ranking
ELIZABETH CHURCH

REAL ESTATE REPORTER

Surging demand and a strong dollar may soon make it just as costly to hang your shingle on Calgary's Stephen Avenue as in midtown Manhattan.

The cost of renting office space in Canada's oil patch capital has spiked in the past 10 months, pushing it up the ranks of the world's most expensive cities, a new study finds. With no end in sight for the energy sector's growth, and new office towers still under construction, rents could soon rival those of New York's pricey Park Avenue.

"Calgary right now is clearly showing major movement in rents toward world levels," said Blake Hutcheson, Canadian president of CB Richard Ellis Ltd., which conducted the study. "It's going to be a very strong market and a very tight market for some time."

Calgary jumped 20 spots from the firm's last global ranking 10 months ago and now sits at 35, just behind Munich and ahead of Rome. Midtown Manhattan sits at 23. The study put the average annual occupancy costs for Calgary office space, which includes rent as well as other costs such as taxes, at $46.83 (U.S.) a square foot. Costs were $55.15 for midtown Manhattan.

The most expensive Canadian city for office space is still Toronto, which took the 32nd spot, up from 48, with costs of $50.47 a square foot.

London and Tokyo remained at the top of the list, followed by Hong Kong, Moscow and a new entry in the top 10, Mumbai, which jumped from 23. The average occupancy cost in London's West End -- the most expensive market -- was $185.60 a square foot, the study said.

Mr. Hutcheson said the rising Canadian dollar helped to propel most Canadian cities up the rankings, which are made based on U.S.-dollar equivalent amounts. But he said there is no question the lack of available office space in Calgary also contributed to the rising rates.

Indeed, Calgary now has one of the lowest vacancy rates in the world for prime downtown office space, said Ray Wong, head of research for CB Richard Ellis. Vacancy rates in the best buildings have fallen to an incredibly low 0.4 per cent, Mr. Wong said. To put that in perspective, the tightest market in the United States is Charlotte, N.C., where the vacancy rate for prime downtown office is 5.7 per cent. In Tokyo, the rate is 1.1 per cent.

Demand for office space in Calgary is transforming parking lots into building sites. Mr. Wong is anticipating that between five million and 5.5 million square feet in office space will be added to the city's stock by 2011. But he said demand is such that he does not expect vacancy rates to rise substantially in the next couple of years.

malek
06-05-2006, 08:16 PM
c'est pas à leur avantage, ils n'ont rien de Rome, NYC ou même Toronto.

Il y a une prime à payer pour se placer dans des villes avec un certain prestige, quelque chose que Calgary n'as pas encore.

habsfan
06-05-2006, 08:27 PM
hn'empêche pas qu,il va y avoir un MINIMUM d'au moins 6 millions de p² de nouvelles tours qui vont se faire construire à Calgary. POur une ville de UN million, c'est hallucinant!

malek
06-05-2006, 08:46 PM
je pisse pas sur leurs acomplissements, je commente simplement les prix de fous qui sont plus le résultat d'un manque d'espace que d'une question de prestige.

gilpel
06-06-2006, 08:51 PM
Hausse importante des ventes de propriétés en mai

http://www.journalhabitation.com/article-16636-Hausse-importante-des-ventes-de-proprietes-en-mai.html

Sutton Futur / M. Poirier
Hausse importante des ventes de propriétés en mai
À la suite de la compilation des résultats du mois de mai 2006, la Chambre immobilière de Québec (CIQ) annonce le meilleur résultat enregistré pour cette même période depuis les quinze dernières années concernant les ventes de propriétés dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec.

Les 944 ventes conclues par les courtiers et agents immobiliers membres de la CIQ au cours du mois de mai ont permis de hausser le nombre de ventes de près de 10% en comparaison à la même période en 2005 qui, rappelons le, fut une année exceptionnelle. Or, depuis le début de l’année 2006, le nombre de ventes du secteur résidentiel atteint 4 401 transactions. Il s'agit d'une augmentation de près de 2% par rapport au 4 315 ventes réalisées en 2005.

Selon la direction de la CIQ, ces résultats démontrent que «les consommateurs demeurent confiants envers les courtiers et agents immobiliers pour la vente de leur propriété puisque le nombre d’inscriptions au Service inter-agences (SIA) a fait un saut de plus de 12%, passant de 4 533 inscriptions en 2005 à 5 106 au 31 mai de cette année. De plus, l’inventaire des propriétés résidentielles disponibles demeure très intéressant pour les acheteurs potentiels.»

Le prix moyen des résidences dans la grande région de Québec a aussi fait un bond de près de 7 %. Le prix moyen d’une propriété résidentielle est passé de 140 559 $ en mai 2005 à 150 324 $ pour mai 2006. Le total des ventes au cours du dernier mois approche les 142 M$, ce qui correspond à une hausse importante de plus de 17 % sur le chiffre d’affaires à la même période l’an dernier.

Bref, analyse-t-on à la CIQ, malgré la récente hausse des taux d’intérêt, la confiance du consommateur demeure. Le marché de l’immobilier se porte très bien dans la région de Québec.

malek
06-07-2006, 01:47 AM
Un autre contrat lucratif pour Bombardier




http://www.radio-canada.ca/nouvelles/ressources/images/2006/normales/t/tr/060606train-haute-vitesse_n.jpg Après l'obtention du lucratif contrat du métro de Montréal, le géant québécois du transport en commun, Bombardier Transport, vient d'ajouter à son carnet de commandes deux nouveaux contrats auprès de la plus importante entreprise ferroviaire du Royaume-Uni.
Bombardier a donc été chargé de rénover 405 voitures-passagers de trains à grande vitesse qu'exploite en Grande-Bretagne First Great Western. Ce contrat de 110 millions de dollars porte sur le remplacement de l'habitacle et la rénovation de l'extérieur des voitures, un travail censé durer jusqu'à la fin 2007.
De plus, Bombardier devra procéder à la révision technique des plates-formes sur lesquelles s'articulent les trains à grande vitesse de la First Great Western, un contrat de dix ans évalué à 180 millions de dollars.
CRJ900 de 100 places
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/ressources/images/normales/b/bo/010109bombardier-cote-crj900-.jpg Le CRJ de Bombardier
Pendant ce temps, la division aéronautique développe un projet d'agrandissement pour son biréacteur régional CRJ900. Bombardier souhaite en créer une version allongée, qui pourrait accueillir une centaine de passagers.
Le porte-parole de Bombardier Marc Duchesne a expliqué à Capital-Actions que ce projet pourrait répondre à la demande de certains transporteurs et que des discussions sont en cours avec d'éventuels clients.
Et même si le CRJ900 X est encore à l'étape du projet, Bombardier estime que l'usine de Mirabel serait un choix stratégique pour l'assemblage de ces nouveaux appareils, puisqu'elle possède déjà l'espace, l'infrastructure et le personnel requis.

booboohome
06-07-2006, 07:46 PM
Hausse importante des ventes de propriétés en mai

http://www.journalhabitation.com/article-16636-Hausse-importante-des-ventes-de-proprietes-en-mai.html

Le marché de l’immobilier se porte très bien dans la région de Québec.Tant Mieux pour Québec, mais j'aime toujours voir les stat de la SCHL.
Ce matin, la SCHL présentait ses chiffres pour le Grand Montréal de JUIN aux banquiers de L'Assocaition des Prêteurs Hyp.( chiffre de 2006 et projection 2007.)
Deux commentaires plus pointus..........La période d'absorption des copropriétés du Centre de la Ville se monte maintenant à 22 mois, avec 2143 invendus, sans compter les building recyclés. Les absortions pourraient s'avérer difficille aussi pour les unités en construction pour personnes agées à Laval et Rive-Sud........! Sinon, c'est pas la catastrophe.......... , mais il y a des féchissements ...les chiffres seront sûrement publiés demian dans les journaux et bien sûr "posted" sur leur site.

malek
06-08-2006, 03:22 PM
M-Tech Opens a Technology Office in Montreal http://www.crm2day.com/images/spacer.gif Growing demand for M-Tech identity management solutions leads M-Tech to open a second major solution delivery office in Montreal http://www.crm2day.com/images/spacer.gif Thursday, 08 June 2006 M-Tech Information Technology Inc., a provider of identity management solutions, announced the opening of a major technology office in Montreal.
M-Tech has experienced significant growth in identity management software sales in the past two years, in particular the sale of licenses for ID-Synch® user provisioning software. This has triggered growing demand for implementation services, as a typical user provisioning deployment consumes from ten to twenty times more services than a comparable password management deployment.


The Montreal technology office was opened in March, 2006 and is now fully operational. Fifteen staff have been hired and trained, and M-Tech anticipates continued rapid expansion, both in Montreal and the Calgary head office, to support continued growth in user provisioning implementation projects. M-Tech anticipates that the Montreal office will surpass 50 staff in 2007, making M-Tech one of the largest identity management deployment services organizations.


In addition to supporting more user provisioning deployments, the Montreal office will enable M-Tech to extend services to customers across additional time zones. M-Tech has integrated the Montreal office as a virtual extension to the Calgary services group.


"With the rapid increase in sales of end-to-end identity management solutions, many M-Tech customers are requesting deployment assistance in enterprise-scale projects," says Gideon Shoham, M-Tech CEO. "By accessing a second labor market, the Montreal office enables us to grow our solution delivery team more quickly, to support the rapid increase in customer demand.



The Montreal technology office enables M-Tech to continue high-quality, low-cost implementation services to our customers."

FRED
06-10-2006, 01:08 AM
Presse Canadienne
09 juin 2006 - 14h58
Malgré son silence à ce sujet, le gouvernement fédéral serait bel et bien intéressé au vaste projet de la Société du Havre, à Montréal, du moins à ses premières étapes.


Interrogé à ce sujet vendredi, alors qu'il donnait une conférence de presse sur un autre thème, à Montréal, le ministre fédéral des Travaux publics et des Services gouvernementaux, Michael Fortier, également responsable de la région de Montréal, a avoué son intérêt pour ce «rapport très intéressant», «excellent« et «sérieux».

Le rapport de la Société du Havre de Montréal, cosigné par Lucien Bouchard et Francis Fox, contient une trentaine de recommandations pour revitaliser ce secteur de Montréal.

Le projet, sur un horizon de 20 ans, touche à la fois le déplacement et le réaménagement de l'autoroute Bonaventure, la réalisation d'un tramway, l'aménagement d'un bassin nautique, la création d'un pôle récréotouristique, du développement immobilier sur des terrains en friche et l'aménagement d'espaces verts.

Le ministre Fortier ne s'est pas engagé formellement à réaliser le projet, mais a manifesté son intention d'en rencontrer les promoteurs pour en discuter plus longuement.

malek
06-10-2006, 07:38 AM
Des entreprises mexicaines en TI débarquent à Montréal

09/06/2006 - Le ministre de l'Économie du Mexique, Sergio Garcia de Alba, a annoncé ce matin l'ouverture officielle de TechBA-Montréal, un accélérateur d'affaires technologique pour des entreprises mexicaines, issu d'un partenariat avec Inno centre.

Patrice-Guy Martin

L'économie mexicaine cherche à se diversifier et le secteur des hautes technologies est certainement un domaine qui est dans la mire du ministre de l'Économie du Mexique, Sergio Garcia de Alba, de passage à Montréal aujourd'hui, pour annoncer l'établissement d'un centre mexicain d'accélération des affaires en technologie, TechBA (http://www.techba.com/), à Montréal.

Il s'agit du troisième centre du genre, les autres étant situés à San Jose, en Californie et à Austin, au Texas, mis en place notamment avec la collaboration de la United States-Mexico Foundation for Science (FUMEC). Le centre de Montréal a été rendu possible grâce à l'établissement d'une alliance avec Inno-centre (http://www.inno-centre.com/), l'incubateur d'entreprises montréalais, qui fournira des services d'encadrement aux entreprises qui passeront par le TechBA pour éventuellement s'établir au Canada.

Cela fait partie d'une stratégie du gouvernement mexicain pour favoriser le développement économique et soutenir les PME, a souligné le ministre Garcia de Alba, pour que le Mexique exporte des produits et des services à haute valeur ajoutée.

TechBA-Montréal s'est donné le mandat de renforcer les mécanismes de veille économique et les interactions entre les organisations canadiennes, américaines et mexicaines et les individus qui contribuent au développement des nouvelles occasions d'affaires au Canada. L'organisme vise à soutenir des entreprises technologiques mexicaines de haut niveau qui présentent un potentiel de commercialisation mondiale.

« Ce n'est pas une option que d'investir dans des créneaux comme les TI, a mentionné le ministre Garcia de Alba lors de son allocution au complexe Ex-Centris. Il faut transformer l'économie et miser sur l'entrepreneuriat. » Il prend à témoin l'intérêt grandissant des Mexicains pour le développement de nouvelles entreprises, soulignant qu'en 2003 le pays ne comptait qu'une poignée d'incubateurs d'entreprises alors qu'on en dénombre aujourd'hui plus de 200.

Une alliance avec beaucoup de potentiel

Claude Martel, chef de la direction d'Inno-centre, dont l'organisme jouera un rôle-conseil auprès des entreprises sélectionnées pour bénéficier des services du TechBA, se réjouit de l'alliance de collaboration ainsi créée avec le Mexique. Il souhaite qu'éventuellement, cette alliance puisse fructifier et permettre possiblement des échanges bilatéraux.

Le sous-ministre du ministère québécois du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, François Bouillhac, a rappelé que l'annonce d'aujourd'hui était le résultat de discussions qu'avait eues la ministre des Relations internationales, Monique Gagnon-Tremblay, lors d'une mission économique au Mexique l'automne dernier, soulignant ainsi la rapidité d'exécution dans ce dossier. Il a dit espérer que « la première cohorte de 10 entreprises sélectionnées par TechBA-Montréal soit suivie de nombreuses autres. »

Les 10 entreprises mexicaines en haute technologie faisant partie de TechBA-Montréal ont été choisies par un comité de sélection composé de consultants mexicains et nord-américains, et de capital-risqueurs. Parmi ces entreprises, une grande majorité est dans le domaine des TI. Il s'agit d'Anima (http://www.animaestudios.com/), une société spécialisée en animation numérique; Prodic (http://www.prodic.com.mx/), société spécialisée dans le domaine des systèmes transactionnels; Resource IT (http://www.resourceit.com.mx/), une firme de développement de logiciels et de services professionnels; Sistemas Bea (http://www.bea.com.mx/), une entreprise spécialisée dans les systèmes pour la collecte des billets de passage dans les transports publics et des outils associés; Skills Depot (http://www.mobilevendingmachine.com/), spécialiste de la gestion des connaissances et des systèmes de points de vente mobiles; Grupo Bakke, spécialisée dans le développement d'applications et d'intergiciels pour les téléphones portables; et Certum (http://www.certum.com/), une entreprise de conception de logiciels, spécialiste d'Oracle et de Java.

Voici donc un exemple d'un programme de soutien aux PME pour le développement commercial à international qui pourrait peut-être servir de modèle à d'éventuelles initiatives québécoises.

MaThQc
06-14-2006, 02:13 PM
Croissance phénoménale d’Atrium Biotechnologies

Samuel Auger

Le Soleil

Québec


Curieux de connaître d’où provient le secret du dernier shampooing de l’Oréal ou le nouvel ingrédient miracle du yogourt de Danone ? Réponse : Atrium Biotechnologies, une multinationale de Québec. Spécialisée dans la production d’ingrédients actifs, elle compte bien poursuivre sa croissance surprenante et devenir le numéro un nord-américain et européen dans son domaine.

En 1991, il n’y avait que trois personnes et un projet sur une feuille de papier. Et cette idée audacieuse de bâtir une compagnie pharmaceutique dans la région de Québec ! Æterna Zentaris misait à l’époque sur la création de sa filiale Cosmétiques et Nutrition pour générer rapidement des revenus. Filiale devenue une véritable vache à lait pour financer les activités de recherche et de développement sur le cancer. En 2000, la simple division devient Atrium et vole déjà de ses propres ailes. En cinq ans, l’Entreprise de l’année 2005 au gala des Fidéides voit ses revenus bondir de 6 à 266 millions $US.

Le nombre d’employés explose lors de la même période. Ils étaient 18 en 2000, ils sont maintenant 530 uniquement à Québec. Neuf acquisitions et 194 millions plus tard, Atrium possède des installations à Montréal, à Toronto, à Boston, à Pittsburgh, à Paris et à Maastricht... « C’est une entreprise de Québec qui est le fournisseur d’ingrédients actifs numéro un en France, un pays considéré comme la mecque des produits cosmétiques », annonce Luc Dupont, président et chef de la direction chez Atrium. Un accomplissement de taille dans un marché traditionnellement contrôlé par les Européens.



Ingrédients secrets



Qu’ils s’appellent l’Oréal, Pfizer, Nestlé ou Danone, les quelque 2000 clients corporatifs d’Atrium recourent aux services de l’entreprise québécoise pour s’approvisionner en « matière première ». Derrière tout produit cosmétique ou nutritionnel se cache un ingrédient secret aux propriétés magiques. Le secret de la croissance de l’entreprise maintenant cotée en Bourse ? « Nous pouvons non seulement produire à grande échelle l’ingrédient actif d’un cerne pour les yeux, mais nous offrons surtout le soutien et la connaissance scientifique pour ce produit », ajoute M. Dupont.

malek
06-17-2006, 07:48 AM
oops, Vancouver 0 - Montréal 1
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T R A N S P O R T A T I O N

Quebec a perfect base: RailPower
RELOCATING FROM B.C.

CEO cites talent, taxes, subsidies and housing prices
B Y N I C O L A S V A N P R A E T

Financial Post

RailPower Technologies Corp. has quietly moved its corporate base from British
Columbia to Quebec and stacked its executive ranks with former Bombardier Inc.

managers as it finds its legs as a train locomotive manufacturer.
The move marks a rare departure from corporate Canada’s obsession with the West as the land of opportunity in recent months, particularly Alberta’s oilpatch and commodity-rich B.C. It also represents a rare growth story in Eastern Canada’s struggling manufacturing industry.

Alberta and B.C. may be leading Canada in job creation. But for growing RailPower, Quebec’s the place to be.

The Montreal area has the transportation labour talent RailPower says it needs to grow. Its supplier-base is nearby. Plus, the company says the province’s favourable corporate tax rate, lower housing prices, and government subsidies for research and development are big bonuses.

“Everything speaks for us to get to Montreal,” José Mathieu, RailPower’s new chief executive, said in an interview ahead of the company’s first quarter results today. “From all sides, it is the best place to go. The advantages are very clear, black and white.”

RailPower is best known as the maker of hybrid electric yard locomotives called Green Goats that have been hailed by industry players for their dependability and fuel savings. The company, whose founders had only a design concept until a few years ago, is now fighting to establish a credible track record as it shifts to real production.

RailPower has built 35 locomotives so far, Mr. Mathieu said. This year, it expects to build 100 units. Its backlog now stands at about 165, including a 98-unit order from tier-one railway Union Pacific Corp.

The company’s top office move, from its current Burnaby, B.C., headquarters to Brossard on Montreal’s south shore, is expected to be formalized at its annual meeting next week.

Mr. Mathieu was poached from his previous post as a vice-president of Bombardier Transportation in December. He then wasted no time bringing in several staffers from Bombardier, the world’s biggest rail equipment maker. At least five executives and senior managers at RailPower are former Bombardier employees.

“They’re going to be creating another sort of culture for the company,” said Sprot Securities analyst MacMurray Whale, who rates RailPower shares “market perform” with a 12-month price target of $4.50. “[But] right now, this is a show-me story.”

It’s positive RailPower is clustering its management in Quebec, added Blake
Hossak, who tracks the company for Versant Partners. “It’s just a natural progression of who’s in the top seat.”

RailPower employs 100 and is still hiring. It outsources its manufacturing to
subcontractors Alstom in Calgary and Canadian Allied Diesel in Montreal. A new plant at Super Steel in Schenectady, N.Y., where new road switching locomotives will be made, is ramping up.

Mr. Mathieu, 52, said three of North America’s seven tier-one railways have visited the Super Steel site in recent weeks.

“We’re totally transforming the company,” he said. “And we have no second
chance.”

nvanpraet@nationalpost.com
RAILPOWER TECHNOLOGIES CORP.;
Ticker: P/TSX Close: $4.45, UNCHANGED Volume: 332,482 Avg. 6-month vol.:
228,782

malek
06-17-2006, 05:38 PM
for those that don't know how this might be good, it will cost less for the govt in interest rates when they'll have to renew on their current debt issues.

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Quebec pledge to cut debt triggers Moody's upgrade


Quebec's credit rating was raised one level by Moody's Investors Service to Aa3, the fourth-highest rating, after the province pledged to reduce its debt. Quebec's rating was raised from A1, Moody's said in a statement yesterday. Quebec "is committed to balancing its accounts despite significant fiscal challenges including health care cost pressures," the Moody's statement said. Bloomberg

malek
06-17-2006, 11:27 PM
Grand Prix de Montréal
Mise à jour: 14/06/2006 21h15


Les hôtels affichent déjà complet!

Ne cherchez plus de chambre d'hôtel au centre-ville de Montréal pour le week-end de la Formule 1: c’est complet!
À moins de deux semaines du Grand Prix de Montréal, la plupart des hôtels et restaurants du centre-ville affichent déjà complet.

Même que certains restaurateurs réalisent la moitié de leur chiffre d'affaires durant cette fin de semaine.

Il y aura donc beaucoup de monde à Montréal durant cette fin de semaine de la fête Nationale, surtout qu'il y aura aussi la venue de Madonna et la présentation d'un important gala de boxe au parc Jarry.

Depuis huit ans, les organisateurs des activités de la F-1 sur la rue Crescent connaissent des augmentations de l'achalandage.

malek
06-17-2006, 11:32 PM
SAP mise toujours sur Montréal
Philippe Mercure (pmercure@lapresse.ca) /images/logo/logo_presse.gif (http://www.cyberpresse.ca/reseau)
13 juin 2006 - 06h52 Il n'y a pas que l'Inde et la Chine dans la vie. Montréal représente encore un attrait aux yeux de Henning Kagermann, président du conseil de direction et chef de la direction de SAP.


L'homme à la tête du numéro un mondial des solutions d'affaires informatisées ne fait pas que flatter l'ego des Montréalais.

Il a doublé les effectifs du laboratoire de la métropole l'an dernier pour les amener à 200 employés, et s'apprête à lui donner de nouveaux moyens.

« Nous avons quelques nouveaux employés qui commencent ce matin. C'est constant, il y en a chaque mois. Et nous prévoyons en embaucher 25 en juillet, peut-être davantage », dit Laure Le Bars, directrice générale de SAP Labs Canada.

Pas que les coûts

SAP, une multinationale allemande, possède pourtant des laboratoires à Shanghai et en Inde. Qu'attendez-vous pour tout transférer en Asie, M. Kagermann? L'homme sourit.

« Les coûts, vous savez, ce n'est qu'une partie de l'équation », explique-t-il dans une entrevue exclusive accordée lundi à La Presse Affaires lors de son passage à Montréal.

SAP conçoit des logiciels qui aident les entreprises à gérer leurs opérations, que ce soit au niveau de leur chaîne d'approvisionnement ou de leurs relations avec les clients. « Disons que tous mes développeurs sont assis en Inde. Dans une certaine mesure, ça pourrait fonctionner. Sauf que si vous êtes un client, vous voulez que les développeurs travaillent avec vous, qu'ils soient près de vous, qu'ils puissent améliorer le logiciel avec vous », dit M. Kagermann.

Bref, même à l'heure de la mondialisation, la position géographique compte. « Montréal se trouve dans un marché-clé pour nous: l'Amérique du Nord. Cette région représente la moitié du marché des technologies de l'information », dit l'homme d'affaires.

Question de réputation

L'entreprise a toujours soutenu que c'est le talent davantage que les crédits d'impôt qui l'a attirée à Montréal. La décision de s'établir dans la Cité du multimédia a été prise en 1997, avant l'apparition des grands encouragements fiscaux. « Nos employés ne sont pas seulement de bons techniciens ou de bons programmeurs, dit Mme Le Bars. Ils connaissent le milieu des affaires de l'Amérique du Nord. Ils comprennent ce qu'ils font et sont en mesure d'amener des idées nouvelles. »

Et au-delà des compétences, il y a la réputation. « Dans l'industrie des logiciels, la question importante est: Avec qui est-ce que je fais affaire? Si vous avez l'impression que l'innovation et le développement se font en Amérique du Nord, c'est toujours bon. Sinon, vous allez croire que les gens vous refilent des logiciels basés sur des connaissances de seconde classe », dit M. Kagermann.

Voilà pourquoi SAP possède aussi un laboratoire en Californie, au coeur d'une région qu'on appelle... Silicon Valley. « Vous ne pouvez pas passer par-dessus la Silicon Valley, dit M. Kagermann. C'est un synonyme de développement et d'innovation. »

Le virage des radiofréquences

M. Kagermann, qui compte parmi ses concurrents des entreprises comme Microsoft, Oracle et Siebel, explique ainsi le rôle de SAP. « On prend une épine du pied d'une entreprise et on l'enlève. Ce faisant, on lui simplifie la vie. Mais la complexité ne s'évapore pas: c'est nous qui l'assumons. »

Un domaine est ainsi appelé à prendre de plus en plus de place dans le laboratoire montréalais: les radiofréquences. SAP propose à ses clients d'utiliser des capteurs et des lecteurs pour mesurer leurs activités. Cela peut prendre la forme d'étiquettes électroniques qui remplacent les fameux codes à barres et qui faciliteront les inventaires; pour une compagnie qui transporte des aliments, on peut penser à des capteurs qui mesurent la température et indiquent si les produits se conservent bien.

Combinées aux logiciels de SAP, les radiofréquences permettent d'optimiser davantage les activités. « Si vous avez une bonne voiture, elle va mesurer un paquet de paramètres, envoyer ça à un ordinateur et vous dire: Vous devez aller à la station-service dans 10 jours pour un changement d'huile. Cela vous aide à planifier vos activités », dit M. Kagermann.

malek
06-19-2006, 06:42 PM
DBRS hausse la cote du Québec
Presse Canadienne http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_lpa.gif (http://www.lapresseaffaires.com/)
19 juin 2006 - 11h34L'agence de crédit DBRS annonce qu'elle augmente la cote de crédit du Québec de A à A (élevé).


DBRS signale les efforts du gouvernement du Québec pour limiter la croissance des dépenses, notamment par le règlement des conventions collectives jusqu'en 2010. Elle applaudit aussi la création du Fonds des générations qui permettra de diminuer le ratio entre la dette et le produit intérieur brut à 25% d'ici 2025-2026.

Enfin, la firme signale les perspectives positives à l'égard des transferts fédéraux.

La nouvelle a été transmise ce matin (lundi) par voie de communiqué par le bureau du ministre des Finances du Québec, Michel Audet.

Après Moody's, DBRS est la deuxième agence de crédit à augmenter la cote du Québec en une semaine.

malek
06-20-2006, 12:52 AM
Plus de 161 000 emplois à pourvoir à Montréal de 2005 à 2009


(CN) - La ministre de la Culture et des Communications et ministre régionale de Montréal, Line Beauchamp, a annoncé que Montréal devra pourvoir 161 000 emplois de 2005 à 2009. Pour répondre à ces perspectives professionnelles favorables, elle a dévoilé aujourd'hui en conférence de presse le Plan d'action régional d'Emploi-Québec pour l'exercice 2006 - 2007, dont les mots clés sont la qualification de la main-d'oeuvre, l'insertion et le maintien en emploi des personnes et le soutien aux entreprises.

La ministre a par ailleurs annoncé que le gouvernement du Québec consacrera 160 millions $ aux interventions auprès des personnes et des entreprises.

Les prévisions révèlent plus précisément que :

- le nombre de personnes au travail continuera de croître jusqu'en 2009;
- la population active sera aussi à la hausse;
- le taux de chômage continuera de baisser jusqu'en 2009;
- parmi les 161 000 emplois à pourvoir, 71 000 résulteront de la croissance de l'économie et 90 000 seront le résultat de départs à la retraite;
- plus de la moitié (57 %) des emplois disponibles exigeront une formation universitaire ou une formation professionnelle ou technique;
- les secteurs qui connaîtront une plus forte croissance de l'emploi sont : la fabrication de machines; la fabrication d'aliments et boissons; les services professionnels, scientifiques et techniques; les soins de santé et d'assistance sociale; les services aux entreprises et aux bâtiments.

Le plan d'action régional, le gouvernement vise à améliorer la qualification de la main-d'oeuvre et la capacité d'adaptation des entreprises aux changements, à augmenter à long terme le taux d'emploi, à favoriser une plus forte insertion professionnelle de personnes appartenant à certains groupes moins présents sur le marché du travail, comme les immigrants et les personnes issues d'une minorité visible, les jeunes femmes, les personnes plus éloignées du marché du travail et les personnes handicapées. Ce plan contribuera à réduire la pauvreté et l'exclusion sociale et aidera à la concrétisation du Plan gouvernemental pour l'emploi et du Plan d'action gouvernemental en matière de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale.

Les grandes cibles du plan d'action 2006-2007 sont, notamment :

- 67 000 nouveaux participants aux interventions des services publics d'emploi, dont 28 000 prestataires de l'assistance-emploi;
- 28 500 personnes intégrées à l'emploi à la suite d'une intervention d'Emploi-Québec, dont 10 500 prestataires de l'assistance-emploi;
- plus de 27 000 personnes immigrantes ou appartenant à une minorité visible inscrites aux interventions des services publics d'emploi;
- 1100 entreprises aidées financièrement ou techniquement afin d'améliorer la gestion de leurs ressources humaines et de mieux planifier leurs besoins de main-d'oeuvre;
- 560 ententes de qualifications dans le cadre du Programme d'apprentissage en milieu de travail.

habsfan
06-20-2006, 08:36 PM
Bonnes nouvelles selon le premier ministre...


La hausse de la cote du Québec comme une Coupe Stanley

Jocelyne Richer

Presse Canadienne

Québec


Le premier ministre Jean Charest a le sentiment d'avoir remporté la Coupe Stanley.

À ses yeux, la hausse récente de la cote de crédit du Québec par deux grandes agences de notation de crédit — la newyorkaise Moody's et la canadienne DBRS — constitue un trophée, la preuve qu'il a fait les bons choix budgétaires et qu'il a eu raison d'exercer un contrôle serré des finances publiques.

«Pour nous, cela revient à gagner la coupe Stanley», a déclaré le premier ministre, mardi, lors d'une conférence de presse convoquée pour faire le bilan de son gouvernement au cours de la dernière session parlementaire.

«Il n'y a pas beaucoup de premiers ministres au Canada ou au Québec qui peuvent se vanter d'avoir vu la cote de crédit de leur province augmenter durant leur règne», a-t-il ajouté.

Durant le point de presse, M. Charest est revenu à plusieurs reprises sur la fierté qu'il tirait de la marque d'encouragement apportée par Moody's et la Dominion Bond Rating Service (DBRS).

Ces dernières ont dit surtout apprécier l'engagement du gouvernement à contrôler la croissance de la dette, assortie de la création du Fonds des générations, de même que la signature des conventions collectives des employés de l'État jusqu'en 2010.

Le message lancé par les agences est le suivant, selon lui: «Travailler en fonction de résultats à long terme, se montrer disciplinés et rigoureux, cela rapporte.»

Une hausse de la cote de crédit devrait se traduire par une plus grande marge de manoeuvre pour le gouvernement, qui pourra ainsi épargner quelques centaines de millions de dollars par année en intérêts sur les emprunts effectués.

C'est ce qui lui permettra notamment, a-t-il soutenu, de financer le Fonds des générations, d'investir dans la réduction des gaz à effet de serre et de verser aux femmes des centaines de millions $ au chapitre de l'équité salariale.

Cependant, le premier ministre a convenu que la population était moins convaincue de ses bons coups que les agences de crédit. Il a fait son mea culpa et dit qu'il aurait dû mieux expliquer son plan de match.

«J'aurais mieux fait de dire aux Québécois: on entreprend un certain nombre de changements dans le fonctionnement du réseau de la santé, dans la modernisation de l'État, dans le fait qu'on remplace une personne sur deux, pour se redonner des marges de manoeuvre, pour qu'on puisse mettre en oeuvre les politiques qui vont vraiment permettre au Québec comme société de progresser», a-t-il dit.

Il a longuement passé en revue les annonces effectuées par son gouvernement au cours des derniers mois parmi lesquelles on retrouve la stratégie sur les changements climatiques, celle sur le transport en commun, la réponse à l'arrêt Chaoulli de la Cour suprême, la stratégie énergétique, le pacte financier avec les municipalités, l'entente avec Ottawa sur une place accrue du Québec à l'Unesco et le règlement de l'équité salariale.

Il est vrai que les derniers mois ont donné lieu à un feu roulant d'annonces, tellement que de nombreux observateurs de la scène politique ont conclu que le premier ministre s'apprêtait à déclencher un scrutin hâtif dès cet automne.

Mais le premier ministre a une fois de plus mis le couvercle sur la marmite, et répété qu'il n'était pas pressé et qu'il avait jusqu'au printemps 2008 pour lancer un appel au peuple.

Même si la santé demeure sa priorité, le gouvernement Charest n'a toujours pas, après trois ans, proposé de solution au problème du financement à long terme du système de santé, qui a fait l'objet de débats et de propositions en commission parlementaire.

M. Charest dit que son lit n'est pas encore fait.

«La grande réponse au financement, on va encore en débattre pendant quelques années. Les réponses ne sont pas toutes faites à l'avance. (...) On va continuer à plancher là-dessus», a-t-il dit, sans s'engager à rien de concret.

À propos des promesses non tenus de baisses d'impôts (5 milliards $ en 5 ans), M. Charest a dit que l'objectif demeurait et qu'il avait quand même marqué un progrès avec 2,9 milliards $ d'allégement du fardeau fiscal des contribuables.

«Le bilan est impressionnant. C'est un bilan qui reflète une vision que nous avons du Québec, qui va placer le Québec à l'avant-plan des sociétés modernes», a-t-il dit.

habsfan
06-20-2006, 08:58 PM
Juste en passant, je parlais avec mon collègue de Calgary, pour un renouvellement d'une des succursale de un de nos clients dans cette ville. LE bail de mon client viens à échéance seulement en 2010(il est chanceux), mais apparament que selon le proprio de leur tour, si leur bail venait à échéance cette année, le proprio aurait DOUBLÉ son loyer net!

Selon mon collègue(encore!) le meilleur "listing Agent" de Calgary à décidé de prendre un année sabbatique car il n'y a plus d'espace pour lui qu'il puisse en faire la promotion. Il attends qu'il y ait un peu plus d'espace de disponible! Le Taux d'innocupation est sous la barre des 1%(je crois que le taux se situe aux alentours de 0,7%) et comme vous le savez, il n'y aura aucune nouvelle construction de prête avant 2007(et même là, toutes ces tours sont déjà louées à 100%) donc elle n'aideront pas a réduire le taux d'innocupation!

Imaginez vous êtes le président d'une PME avec 50 employés, et votre propriétaire vous annonce qu'a partir de l'année prochaine votre loyer va doubler, et il n'y a rien que vous pouvez faire, car il n'y pas d'autre espaces de disponible en ville! de quoi faire perdre ses cheveux!

malek
06-20-2006, 08:59 PM
oui c'est très important... ca prends un referndum et de mauvais budgets pour les faire baisser... et ca prends la stabilité et des budgets bien ficellés pour les ravoir.

De plus la part de dépenses du gouv. comparativement au PIB est le plus bas depuis 35 ans (une mesure pour donner une idée de la grosseur du gouvernement.)

malek
06-20-2006, 09:00 PM
habsfan: tu déménages en banlieu dans un office park... thats it thats all.

habsfan
06-20-2006, 09:06 PM
habsfan: tu déménages en banlieu dans un office park... thats it thats all.

The problem is that the suburbs in Calgary aren't like the burbs here.

They don'T have cities like Longueuil, Laval or even the west island with important office parks.

Dude, think about it! Out of approx 32,000,000 sq. feet, there is approx 224,000sq feet available. You might think that it's alot, but when you take into consideration that this 224,000 sq feet is spread out among some 100 buildings, it doesn't give you much choice!

malek
06-20-2006, 09:48 PM
they can always move to Montréal ;)

graupner
06-22-2006, 09:58 PM
Québec n'a pas le sens des affaires...

Sophie Brouillet
22 juin 2006 - 16h11
L'un des handicaps aux investissements au Québec est le manque de gens d'affaires au sein du gouvernement, croit l'ancien député libéral Reed Scowen, qui a amené plusieurs entreprises étrangères à s'installer dans la province entre 1987 et 1995.

Texte: Envoyer Imprimer © Reproduire

M. Scowen partage le diagnostic d'un immobilisme québécois posé ces dernières semaines par l'ex-premier ministre Lucien Bouchard, le président du Cirque du Soleil Guy Laliberté, le président du Festival de Jazz Alain Simard et le président d'Astral, Jacques Parisien.

«La ville (de Montréal) et la province sont dépassées par les événements économiques et culturels», déplore-t-il.

Mais il ne s'attarde pas à l'explication de certains leaders, selon qui les groupes de pression, coalitions et autres regroupements citoyens étouffent les projets.

Les groupes d'intérêt «font partie de la démocratie» et ne sont pas la cause du problème, juge-t-il, tout en convenant que les Québécois manifestent «un souci un peu spécial d'arriver au consensus social, une manie des sommets».

Ce qui mécontente davantage M. Scowen, c'est la faiblesse de «l' esprit des affaires» au sein de gouvernement.

Le Québec théoricien

«On a de bons spécialistes des industries, des dossiers impeccables, et on fait de bonnes réflexions de fond sur le développement économique, mais on fait mal la connexion avec le terrain, il manque de vendeurs», regrette-t-il.

Reed Scowen a été PDG de la compagnie Perkins Paper de 1956 à 1974, avant de devenir délégué général du Québec à Londres puis à New York, entre 1987 et 1995. Il a aussi agi comme conseiller spécial en matière d'investissement au ministère des Affaires internationales. Les équipes qu'il a dirigées ont su convaincre plusieurs entreprises étrangères d'investir au Québec.

«Ce qui m'a le plus aidé, c'est de parler la même langue que les gens d'affaires, d'être sur la même longueur d'ondes qu'eux», estime-t-il, faisant allusion à la fois à son expérience de PDG et à ses origines anglophones.

Ce type d'expertise lui paraît trop rare dans l'appareil gouvernemental.

«Si vous envoyez un fonctionnaire à Paris, les dirigeants d'entreprises vont vite se fatiguer», poursuit l'homme aujourd'hui retraité. Il se souvient que dans son temps, les voyages d'affaires gouvernementaux à l'étranger étaient souvent perçus avant tout comme une occasion de s'amuser.

La compétence théorique et la faiblesse pratique du Québec lui semblent à l'inverse de la situation dans les États américains. «Au Nebraska, vous ne trouvez aucune réflexion de fond mais les gens vous invitent à souper pour parler affaires.»

Reed Scowen explique le profil québécois par la question nationale, l'absence d'une élite d'affaires francophone dans les années 1970 ayant amené le gouvernement à prendre en charge les stratégies de développement économique.

Dans d'autres pays, les gens d'affaires jouent ce dernier rôle, note M. Scowen, qui n'est toutefois pas partisan d'un effacement de l'État.

«Les meilleurs sont ceux qui réussissent des partenariats (entre le milieu des affaires et le gouvernement), juge-t-il, donnant l'exemple de l'Irlande et, en deuxième lieu, de l'Angleterre.

Il dénonce aussi la lourdeur et la prolifération des organes gouvernementaux de soutien à l'investissement, partagés entre différents ministères et sociétés d'État.

«Le système québécois est dix fois plus développé que celui des autres pays. La personne responsable de l'investissement à Paris ne sait pas à qui s'adresser, on peut passer une semaine à déterminer qui fait quoi.»

Sans trop d'enthousiasme, il donne de meilleures notes au Québec au chapitre des incitatifs offerts aux entreprises étrangères, comme la fiscalité, la disponibilité des terrains et la réglementation. «On est moyens là-dedans, et c'est plus important que l'efficacité ou pas des structures gouvernementales», juge-t-il.

Handicap politique

Quoi qu'il en soit, pour des raisons plus politiques, celui qui fut aussi président du conseil d'administration d'Alliance Québec est pessimiste quant à un éventuel essor économique de la province.

La menace de l'indépendance, la loi 101 et un bilinguisme insuffisant forment selon lui un désavantage presque insurmontable.

«Dans un continent anglophone, il y a un prix à tout ça», dit-il, se souvenant d'avoir dû offrir davantage à des compagnies étrangères pour les convaincre d'accepter de fonctionner en français.

Aujourd'hui affairé à la rédaction d'un livre et bénévole dans le milieu communautaire, Reed Scowen travaille dans un bureau prêté par un ami au haut de la tour de la Banque Scotia, rue Sherbrooke Ouest.

Une vue imprenable lui permet un regard un peu triste sur Montréal, qu'il compare à Toronto et ses nouveaux musée, galerie d'art et salle d'opéra, entre autres.

«Regardez l'horizon, c'est le Montréal de 1980… Le dernier édifice important, celui d'IBM, date d'une vingtaine d'années… et c'est le cœur de la ville.»

Laurent
06-28-2006, 08:19 PM
Le mercredi 28 juin 2006

Le Canada envisage un accord de libre-échange avec le Japon

Agence France-Presse

Ottawa

http://images.cyberpresse.ca/apps/pbcsi.dll/bilde?Site=CP&Date=20060628&Category=CPACTUALITES&ArtNo=60628099&Ref=AR&Profile=1019&MaxW=170&Q=85

Le premier ministre japonais Junichiro Koizumi serra la main de Stephen Harper.

Le premier ministre canadien Stephen Harper a déclaré mercredi envisager à terme un accord de libre-échange avec le Japon lors d'un point de presse avec son homologue japonais Junichiro Koizumi en visite au Canada.

«Le premier ministre Koizumi et moi avons discuté des relations économiques entre les deux pays. Nous nous sommes entendus pour adopter une approche commerciale ambitieuse dans l'avenir à l'intérieur de l'entente cadre Canada-Japon. J'ai aussi abordé brièvement la possibilité d'un accord de libre-échange entre le Canada et le Japon dans l'avenir», a affirmé M. Harper.

L'ancien premier ministre canadien, le libéral Paul Martin, avait signé en novembre dernier une entente commerciale bilatérale avec Tokyo visant à «resserrer les liens économiques» et à réduire les «obstacles» au commerce entre les deux pays.

Le premier ministre japonais, venu au Canada avant sa visite aux États-Unis, a souligné l'intention de son pays de renforcer les échanges avec le Canada, dont le commerce en Asie est principalement concentré en Chine, son deuxième partenaire commercial après le voisin américain.

«Il y a encore un potentiel énorme pour renforcer et développer nos relations bilatérales», a déclaré M. Koizumi qui doit quitter ses fonctions en septembre.

«Peu importe qui me succédera, je peux vous assurer que les relations entre le Canada et le Japon vont croître et prendre de l'expansion», a-t-il dit.

- - - - - - -

Pendant que la Presse Canadienne nous parle d'un astéroïde que l'on nomma Québec en 1983, ça prend l'Agence France-Presse pour nous parler des rencontres de notre chef d'état avec d'autres. :rolleyes:

Laurent
06-28-2006, 08:40 PM
Données intéressantes (source Affaires Étrangères et Commerce International Canada http://www.international.gc.ca/eet/trade/sot_2006/sot-2006-fr.asp):

Exportations de marchandises du Canada par région en 2005 ($ en miiliards)

Monde 435.8
États-Unis 365.7
Japon 9.1
Royaume-Uni 8.2
Chine 7.1
Mexique 3.3
Allemagne 3.2
Corée 2.8
France 2.5
Belgique 2.3
Pays-Bas 2.2
UE 25- 24.7



Importations de marchandises du Canada par région en 2005 ($ en miiliards)

Monde 380.7
États-Unis 215.1
Chine 29.5
Japon 14.8
Mexique 14.6
Royaume-Uni 10.4
Allemagne 10.3
Norvège 6.1
Corée 5.4
France 5.0
Italie 4.6
UE-25 45.6



Le Japon est notre 2e partenaire pour nos exportations de marchandises et notre 3e partenaire pour nos importations de marchandises. Malheureusement, je n'ai pas pu trouver un tableau avec les sommes de nos échanges totaux (incluant services) par pays.

Je pense que l'importance relative des partenaires commerciaux pour le Canada entier est pas mal sembable à celle du Québec (i.e. je pense que le Japon est genre aussi le 3e partenaire commercial du Québec)

Laurent
06-28-2006, 08:58 PM
Voici un tableau vraiment intéressant!

Part des exportations mondiales de marchandises en 2005 (en %)

Allemagne 9,3
États-Unis 8,7
Chine 7,3
Japon 5,7
France 4,4
Royaume-Uni 3,6
Canada 3,5
Italie 3,5
Corée 2,7
Mexique 2,1
Brésil 1,1
Australie 1
Inde 0,9

(source Affaires Étrangères et Commerce International Canada http://www.international.gc.ca/eet/trade/sot_2006/sot-2006-fr.asp -> leur source: OMC et FMI)


Le Canada est 7e en importance dans le monde pour l'exportation de marchandises! En égalité avec l'Italie, tout juste derrière le Royaume-Uni, et pas loin de la France. Nous sommes vraiment une petite nation (très) marchande!

Ce qui est encore plus impressionant (et difficile à comprendre), c'est que l'Allemagne devance les États-Unis. J'imagine que c'est simplement parce ces chiffres excluent les exportations de services, là où il me semble que les É-U dominent le monde (films, musique, etc.), mais même là les services c'est pas aussi gros que les marchandises en $ et quand même c'est impressionant (stupéfiant!) pour l'Allemagne.

malek
06-28-2006, 09:17 PM
les etats unis exportent pas tant que ca laurent (comparativement a leur grosseur), c'est un pays enorme qui se concentre sur son marche interieur enorme et qui importe beaucoup plus que ce qu'il exporte.

Laurent
06-28-2006, 10:31 PM
^ j'imagine que ça implique peut-être aussi que leurs produits ne sont pas très compétitifs sur les marchés internationaux. Ils dominent probablement sur le marché des armes, mais quand on pense aux autos, à la bouffe, aux produits électroniques, c'est aussi vrai qu'ils n'ont pas grand chose à offrir par rapport aux allemands, aux autres européens & aux asiatiques. Les chars américains, c'est aux É-U et ici, mais j'pense qu'ils n'en exportent pas beaucoup ailleurs, eh? Les chars américains à l'étranger sont probablement surtout produits à l'étranger. Quant aux allemands, leurs chars (Mercedes, Audi, Volks,) sont surtout produits chez eux en allemagne (sauf peut-être pour la Golf & autres Volks) puis ensuite exportés vraiment partout dans le monde. C'est probablement là la principale source de la domination allemande dans les exportations de marchandises dans le monde! Viennent ensuite tous les autres camions & moteurs industriels & aéronautiques de Daimler & cie.

GDS
06-29-2006, 03:52 PM
Montreal's new high rollers
Richard Burnett

Who's buying all those new condos and will Montreal's condo boom go bust?

That sound you've been hearing in Montreal real estate circles the last couple of years is the sound of cold, hard cash. With each "ka-ching!" arrives yet another construction boom - and crane - the stuff of Montreal playwright David Fennario's nightmares, as sleek new high-rise condos rise up from downtown's dusty parking lots.
Real estate developers are building still more condos as American businessmen and foreigners jet in from overseas to snap up Montreal pieds-à-terre, downtown palaces like the historic Golden Square Mile's new deluxe 22-storey Roc Fleuri Condominiums on the corner of Drummond and De Maisonneuve, where penthouse units start at $2.8-million.

Across the street there's Le 1200, whose two monolithic 26-storey towers rise above its impressive faux-limestone arches. And then there's Le Crystal de la Montagne, an elegant 27-storey tower that boasts 131 "sumptuous" five-star condo-hotel suites and another 57 luxury condo residences.

But it's not just rich out-of-town high rollers who are buying up downtown condos, it's West Island and South Shore baby boomers, as well as young 25- to 30-year-old young adults who are purchasing more affordable condos in surrounding neighbourhoods.

"The boom is being fuelled by baby boomers who are still working, former homeowers whose children have moved out and now want to live close to their jobs," explains Paul Cardinal, senior market analyst for the Canada Mortgage and Housing Corporation. "Younger professionals aged 25 to 35 are

buying more affordable condos at around $200-$250 per square foot, while the luxury units go from $350 per square foot and up."

That compares to an average of $600 per square foot in Vancouver and $385 in Toronto.

Cardinal continues, "The Montreal condo market didn't really exist 10 years ago and it wasn't profitable for developers to build such projects, or build luxury penthouses atop condo high-rises. But now luxury condos are very popular. We still don't know how deep that market is, though, and developers are now testing the limits of the market."

The CMHC warns Montreal's condo construction boom may just be about ready to go bust. In 2004, condo construction in Montreal peaked with a record 10,503 new units, accounting for 35 per cent of all housing starts - up from 13 per cent in 1990. That number slipped to 8,758 in 2005, and the CMHC predicts condo construction will decrease further, to 8,000 units this year and to 7,000 units in 2007.

Meanwhile, the more telling number is the number of unsold new condos - it continues to increase, from just over 500 in 2001 to a whopping 2,000 unoccupied units this year.

"I'm not surprised the Montreal market has been able to sustain this kind of development since 1998, but the building cycle of new condos is now in a downturn," says Cardinal, quickly adding, "Construction has peaked, but prices haven't."

In other words, young Montrealers looking for a good deal won't necessarily find one in this market.

"Young Montrealers want to live downtown, but downtown is still the most expensive condo market," Cardinal says. "So they may want to look outside the downtown core in older neighbourhoods. Their first criteria is not to beat the market, but to buy what they want and what they can afford. This is still a good time to buy, there is a lot of choice, and because of the number of condos available out there, there is still the possibility to negotiate."

habsfan
06-29-2006, 03:57 PM
:previous: good article, thanks for posting it!

malek
06-30-2006, 12:02 AM
bravo!

-----------

Canadian Tire
Investissement majeur au Québec


http://www.radio-canada.ca/nouvelles/ressources/images/2006/normales/c/ca/060629canadian-tire_n.jpg Canadian Tire veut consolider sa présence dans l'est du Canada. Pour ce faire, l'entreprise a annoncé jeudi la construction d'un centre de distribution à Coteau-du-lac, en Montérégie.


Le projet va nécessiter des investissements de 240 millions de dollars. Les travaux de construction vont débuter à l'automne prochain, et le centre devrait ouvrir ses portes au début de 2009.


Il s'agira du plus important centre de distribution de Canadian Tire au pays. Il emploiera 900 personnes, soit 600 à temps plein et 300 à temps partiel.
Le centre permettra d'approvisionner quelque 300 magasins au Québec, en Ontario et dans les Maritimes.


Cette décision fait partie d'un plan stratégique de cinq ans de l'entreprise. D'ici 2009, Canadian Tire entend mener quelque 300 projets de construction, dont 100 projets de nouveaux magasins ou de réfection de magasins déjà existants.


La société Canadian Tire exploite plus de 1100 magasins, postes d'essence et lave-autos. Elle emploie plus de 50 000 personnes dans tout le pays.

malek
06-30-2006, 12:14 AM
Ericsson: pas de gros projet à Montréal
Maxime Bergeron (mberger2@lapresse.ca) /images/logo/logo_presse.gif (http://www.cyberpresse.ca/reseau)
29 juin 2006 - 07h00 Le centre de recherche d'Ericsson à Montréal ne recevra pas de mandat majeur de la maison mère suédoise de sitôt, mais plusieurs projets de moindre envergure sont dans les plans.


C'est ce qu'a indiqué mercredi Marc Henderson, président d'Ericsson Canada.

« Il n'y a pas de très gros projet, il y a de nombreuses autres opportunités qui s'en viennent, mais pas de gros morceau », a souligné le dirigeant en marge d'une visite des installations montréalaise du géant des télécommunications.

L'été dernier, Ericsson Canada avait créé la commotion en annonçant 300 mises à pied à son centre de recherche et développement de Montréal, le plus gros du groupe à l'extérieur de la Suède.

Les coupes ont fait passer de 1800 à 1500 le nombre de travailleurs de l'entreprise dans la métropole.

Quelques jours plus tard, à la mi-juillet, La Presse Affaires avait appris qu'Ericsson Canada était en lice pour l'obtention d'un mandat de recherche de 105 millions de dollars auprès de la maison mère.

Le projet en question devait permettre de limiter les pertes d'emplois, et même d'en créer de nouveaux, selon ce qu'avait déclaré le ministre du Développement économique de l'époque, Claude Béchard.

L'affaire était demeurée nébuleuse depuis. Finalement, après des mois de silence, Ericsson a précisé hier qu'il ne s'agissait pas d'un « mandat » unique de recherche de 105 millions, mais plutôt des dépenses en capital qu'Ericsson comptait effectuer à Montréal sur une certaine période.

« Je crois qu'il y a eu une mauvaise interprétation de la manière dont fonctionne l'obtention de nos mandats », a dit la porte-parole Patricia MacLean.

Depuis l'été dernier, Ericsson Canada a ramené ses prévisions de dépenses en capital à « un maximum de 90 millions » entre 2006 et 2008, a dit Mme MacLean. Toutefois, malgré quelques précisions sémantiques, l'entreprise recevra comme prévu une aide financière du gouvernement québécois.

D'ici 2010, Investissement Québec versera 9 millions en subventions à Ericsson, en contrepartie d'un engagement à maintenir au moins 1500 emplois à Montréal. L'entente a été signée tout récemment, a-t-on appris hier.

« C'est pour permettre à Ericsson de devenir un centre d'excellence en recherche et développement appliqués dans le secteur de la technologie IP », a dit Louise Morin, porte-parole d'Investissement Québec, pendant un entretien téléphonique.

Cette entente vient remplacer le contrat précédent qui existait entre Ericsson et Québec, lequel obligeait l'entreprise à maintenir 1600 emplois à Montréal en échange de subventions.

Investissement Québec fera bientôt des vérifications pour s'assurer qu'Ericsson a respecté l'entente précédente. La société devra vraisemblablement payer une pénalité de 13 500 $ pour chaque emploi perdu en deçà du seuil de 1600.

Quoi qu'il en soit, le PDG d'Ericsson Canada insiste sur un point: le centre de Montréal a très bien tiré son épingle du jeu ces dernières années, malgré les 300 emplois perdus.

« Les installations de Montréal représentent 5 % des dépenses de R&D d'Ericsson, et pendant les années où les secteur des télécommunications a connu une rationalisation énorme, ces installations sont restées relativement stables », a souligné Marc Henderson.

Ces prochaines années, la société compte développer plusieurs nouvelles technologies à Montréal. Odd Svesse, directeur général du centre de recherche, de développement et de services, voit par exemple un grand potentiel dans le secteur des jeux vidéo destinés aux portables.

La technologie IMS (pour IP Multimedia Subsystem), qui permet notamment aux réseaux d'ordinateurs, de téléphones et de télévision de communiquer entre eux sur une même plateforme, suscite aussi beaucoup d'enthousiasme.

Depuis 10 ans, Ericsson a investi plus de 2 milliards en recherche et développement au Québec.

-BL-
06-30-2006, 02:52 PM
À propos de Canadian Tire, est-ce que quelqu'un sait si c'est toujours "100% Canadian"?

Je l'espère, car je trouve que c'est une belle compagnie...

Laurent
06-30-2006, 08:25 PM
^ J'ai regardé rapidement sur leur site mais j'ai pas trouvé la réponse. Tu peux peut-être checker ici:

http://investor.relations.canadiantire.ca/ireye/ir_site.zhtml?ticker=ctc.ca&script=2100

Laurent
06-30-2006, 08:27 PM
Verdun: champion de la conversion en condos

Éric Clément
30 juin 2006 - 06h48

Samedi, des milliers de Montréalais entreront dans la grande valse où cartons, frigos et télévisions jouent les premiers rôles dans le festival annuel du déménagement.

Changer d'appartement est agréable... sauf quand on y est forcé, notamment par la conversion d'un logement en condo.

Or, à Verdun, champion en la matière dans l'île de Montréal, il est possible de contester une telle conversion.

À Montréal, Verdun est le champion toutes catégories de la conversion de logements en copropriétés divises (condos): 146 logements y ont fait l'objet de demandes de dérogation en quatre ans.

L'arrondissement arrive nettement en tête devant Mercier-Hochelaga-Maisonneuve (62) et Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce (60).

Dans certains arrondissements, comme le Plateau Mont-Royal, le nombre de demandes de conversion est tombé à zéro quand on a adopté des règlements les bannissant.

À Lachine, ces conversions sont désormais possibles dans le triangle formé par la 34e Avenue, la rue Broadway et le boulevard Saint-Joseph.

Mais le record est détenu par l'arrondissement et ex-ville de Verdun: depuis 1995, 331 logements ont été convertis en condos.

Interviewé par La Presse, le conseiller Alain Tassé, responsable de l'habitation, dit que ce taux est dû à la proportion de locataires à Verdun et à la volonté d'un grand nombre d'acheter leur logement.

«On a déjà eu 78% de locataires, dit-il. C'est peut-être moins maintenant, mais pas beaucoup. Pour les deux dernières années, la conversion est en fait de 84 logements sur 38000. Ce n'est pas beaucoup.»

Les organismes communautaires estiment que la plupart des ménages locataires ont des revenus insuffisants pour leur permettre l'accès à la propriété.

De plus, à Verdun, ils se plaignent que l'arrondissement ne brille pas par sa politique de création de logements sociaux.

La proportion de logements sociaux et communautaires dans le parc locatif est de 5,4 % (1115 logements sociaux pour 20 700 ménages locataires).

Cela classe Verdun 15e parmi les 19 arrondissements montréalais, selon des données compilées par la division du développement de l'habitation de Montréal (DDHM).

Les demandes en logements sociaux sont nombreuses dans l'île.

À Saint-Léonard, par exemple, près de 66% de la population est locataire et, selon l'organisme communautaire Action dignité, il y faudrait 500 logements sociaux.

L'arrondissement, dirigé par le président du comité exécutif, Frank Zampino, se place au 18e rang dans le classement précité.

Suzanne Chantal, conseillère économique à la DDHM, dit qu'un peu plus des deux tiers des 520000 logements de Montréal sont locatifs.

La conversion de quelques centaines de logements en condos ne représente donc qu'une infime proportion du parc de logements montréalais, dont le taux d'inoccupation était de 2,1 % en 2005.

L'offre de logements est d'ailleurs en hausse constante depuis 2001, et ce mouvement se poursuivra l'an prochain.

Selon la loi, les arrondissements et la Régie du logement doivent tenir compte de ce taux d'inoccupation pour évaluer les demandes de dérogation.

«Pour avoir fait l'analyse, je peux dire que ce critère de taux d'inoccupation est très intéressant. Quand le marché est très serré, ce n'est pas possible de convertir en condos, afin de garder les logements, dit Mme Chantal. Dans 25 % des cas, ce sont les locataires qui achètent leur propre logement.»

Contester peut rapporter

Poser des questions au conseil d'arrondissement peut être profitable: Cathy Lefebvre et Patrick Robichaud ont notamment ainsi réussi à bloquer la transformation de leur appartement de Verdun en condominium.

Ce soir-là, Mme Lefebvre est venue contester au micro la conversion de son logement, souhaitée par son propriétaire.

La conversion d'un immeuble en copropriété divise est interdite à Montréal depuis 1975, sauf si le requérant obtient une dérogation.

Ce moratoire avait pour but notamment de reconnaître un droit essentiel aux locataires: le maintien dans les lieux.

Mme Lefebvre a dit qu'elle payait 505 de loyer pour l'appartement qu'elle occupe depuis huit ans.

Selon sa recherche, des appartements équivalents à Verdun se louent en moyenne 700.

«Notre appartement est en bon état et à prix modique. C'est donc très difficile à retrouver, a-t-elle dit. Je ne veux pas quitter Verdun. Ma famille est ici, ma grand-mère, mon oncle, ma tante, mon cousin. On a un sentiment d'appartenance au quartier. Un logement touche à un budget, un réseau familial et d'amis et aussi à un travail. Une conversion en condo, ça peut bouleverser des projets de vie.»

Mme Lefebvre a ajouté que ses propriétaires avaient exercé des pressions pour les convaincre d'acheter leur logement.

Après l'intervention de la citoyenne, le conseiller responsable de l'habitation, Alain Tassé, a rappelé la politique de Verdun en vigueur depuis des années: la conversion «permet aux locataires d'acheter leur logement quand cela leur est possible financièrement».

Il a toutefois conseillé à ses collègues du conseil d'arrondissement de rejeter la demande de dérogation.

«Vous nous avez démontré que vous n'avez pas la capacité (d'acheter votre logement)», a-t-il dit à Mme Lefebvre.

malek
06-30-2006, 11:30 PM
je crois pas que canadian tire est canadien, ca fait parti du groupe de la baie si je me rapelle bien

malek
07-01-2006, 02:01 AM
Pétrole en Gaspésie: 90 jours déterminants
Carl Thériault (CarlTheriault@lesoleil.com) /images/logo/logo_soleil.gif (http://www.cyberpresse.ca/soleil)
30 juin 2006 - 06h41 Les prochains 90 jours de remise en production du puits Haldimand 1 par la société d'exploration Pétrolia (PEA (http://www.lapresseaffaires.com/accueil/cotes/index.php?sym=V.PEA)) seront déterminants pour l'avenir de cette zone pétrolifère en Gaspésie.


Lors d'un premier essai de 15 jours, un peu plus d'une trentaine de barils de pétrole et l'équivalent de six barils de gaz naturel par jour avaient été extraits de ce puits.br>
«Si tout est concluant après ce deuxième essai, nous installerons un système de pompage permanent 365 jours par année, ce qui deviendrait le premier puits de pétrole au Québec à produire», explique André Proulx, président de Pétrolia, qui, avec Junex (JNX (http://www.lapresseaffaires.com/accueil/cotes/index.php?sym=V.JNX)), détient une participation de 45 % dans ce projet auquel participe aussi la compagnie Gastem (10 %).

À seulement 11 barils par jour, l'exploitation de ce puits serait déjà rentable, selon M. Proulx. «Si le deuxième essai est positif, dans l'hypothèse de 35 barils par jour à 70 $ le baril, ça nous donnerait pour un seul puits des revenus annuels de 900 000 $. Et on ne connaît pas encore la quantité de pétrole qu'on pourrait extraire des autres puits, ce qui augmentera la production.»

Les résultats de ce deuxième essai, qui sera suivi d'une analyse de remontée de pression de 180 jours, seront publiés vers la fin de septembre.

«Nous réorganisons notre plan de développement avec nos partenaires en fonction de ce deuxième essai. En même temps, nous développons une expertise au Québec en mettant en place des équipes techniques en exploration et en exploitation pétrolière», a dit M. Proulx.

Pétrolia a découvert le premier puits significatif d'huile au Québec après avoir démontré l'existence de réservoirs en Gaspésie et de l'huile dans ces réservoirs. En 2006-2007, Pétrolia intensifiera ses travaux de forage, qui passeront de 3 à 14.

Pétrolia et Junex disposent de droits d'exploration sur plus de quatre millions d'acres situés dans le basin géologique des Appalaches au Québec.

L'action de la société d'exploration Pétrolia, dont la majorité des activités se déroule en Gaspésie, se transige à la Bourse de croissance TSX de Toronto depuis février 2005.

MTL-514
07-02-2006, 10:38 PM
nope Canadian Tire Corp. is publically traded on the TSX, however it is a member of the founding family, from Toronto, that still retains a controlling share of the company's stock

no link to the HBC whatsoever

seems they have a unique type of structure where each store is an independently owned corporation, but the land is all owned by Canadian Tire Corp, which is majority Canadian-owned and Canadian-based

more:
http://en.wikipedia.org/wiki/Canadian_Tire

SSLL
07-03-2006, 08:08 PM
From: http://www.canada.com/nationalpost/financialpost/story.html?id=0904bf4c-2a35-49db-8c26-e952a15d2367&k=33045
________________________________
Montreal play on right side of the tracks
A $100-million profit

Sean Silcoff
Financial Post

Tuesday, June 20, 2006

MONTREAL - For as long as anyone could remember, a vast swath of real estate sat vacant and for sale at Highways 10 and 30 in Montreal's suburban South Shore area. After driving past it several times, Sylvan Adams, one of the shrewdest and richest real estate developers in Canada, decided to take a closer look.

"It was available to everybody," he said yesterday. "Many people passed [on it]."

That was six years ago.

Today, the land is one of the busiest commercial and residential developments in the Montreal area. In addition to homes springing up on the vast, 30-million-square-foot site, a new 1.5-million-square-foot "lifestyle" shopping centre called Quartier Dix30 was unveiled yesterday as part of a $350-million project backed by RioCan Real Estate Investment Trust and the billionaire Bombardier-Beaudoin family. It's the first of its kind in Canada, with big box stores, 100 boutiques in an open-air main street, theatres and restaurants.

"It's more than a commercial complex," said Jean-Marc Pelletier, mayor of Brossard, where the project is located."It's like setting up a new borough with its own identity."

But the real story is what the project's success says about Mr. Adams, 47, and father Marcel, 86, and how they built one of the largest real estate fortunes in Canada through private Iberville Developments Ltd.

Iberville stands to make more than a $100-million profit on its investment of slightly more than $10-million in land on the other side of the rail tracks from Brossard's residential area.

"It doesn't happen very often," Mr. Adams said at the International Council of Shopping Centers' annual Montreal conference. "It's an exceptional transaction. I never worry about the upside, only about the downside. On this deal, there was no downside."

Already the talk of Montreal real estate circles, it could prove to be one of the most lucrative land deals in an area that isn't exactly a draw for speculators.

In 2000, Iberville Developments paid TrizecHahn Corp. $6-million for the entire site, or 20 cents a square foot. After spending $4 million to $6-million on development costs, it sold 20% of the land in 2004 to the mall developers for $35-million - or $5.83 a square foot. Iberville sold another four million square feet to home builders for $15-million. In other words, land that cost $4-million was resold for $50-million. They still own 20-million square feet, which will be developed for new home construction.

Trizec had previously sold the property in the 1980s, but was forced to take the land back and thus eager to get rid of it with no strings attached. The land lacked proper zoning and services, and was the subject of a dispute between bordering municipalities.

"But we knew it was such a strategically favorable location [there would be a way] to work out all these problems," Mr. Adams said. Shortly after he bought, a court ruled in favour of Brossard, ending the dispute.

The Adams are no stranger to shrewd deals. Romania-born Marcel Adams, a Holocaust survivor, arrived in Quebec in 1951 and worked as a hide tanner. He invested his savings in an apartment building, which he sold for a 70% return. He developed malls in the 1950s and 1960s, when there were few shopping centres, and later started a high-yield real estate lending service which took back many properties in the 1990s after the market crashed - including the Miami studio at which TV's Flipper was made.

With real estate prices hot again in what Sylvan Adams calls "a particularly buoyant sellers' market," Iberville has sold all but 30 properties in a $1-billion-plus selling spree, including malls in Sherbrooke and Quebec City to a group including Canada Pension Plan Investment Board and billionaire heir David Thomson. Asked whether he would buy again when prices fall, Mr. Adams said: "The answer is 'Yes, we will be active'."

malek
07-04-2006, 02:42 PM
je sais qu'on a eu une discussion la dessus, mais je ne trouve plus le fil:

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Limite de personnel lors des congés fériés Seulement 5 inspecteurs

Marilou Séguin
Le Journal de Montréal
04/07/2006 07h36 - Mise à jour 04/07/2006 09h33 /images/e-journaldemontreal.gif (http://forum.skyscraperpage.com/journaldemontreal.map)
Les commerçants qui enfreignent la loi en ayant plus de quatre employés sur le plancher lors des congés fériés ont peu de risques de se faire prendre puisqu'il n'y a que cinq inspecteurs pour tout le Québec et qu'ils n'ont pas les dents bien longues.


Les rares inspecteurs chargés de faire respecter la loi n'écument pas la territoire à la recherche des commerçants fautifs.



Pour qu'ils se déplacent dans un magasin, il faut qu'au moins une personne ait dénoncé le commerçant hors-la-loi.



«On n'est pas répressifs. On essaie de corriger les situations qui dérangent. Sinon, c'est de 150 inspecteurs que j'aurais besoin», avoue d'emblée Pierre Forgues, directeur du commerce et de la construction au ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation.



Même s'ils s'exposent à des amendes allant de 1500 $ à 3000 $ en cas de récidive, plusieurs magasins d'alimentation de la région de Montréal ont contrevenu au règlement lors de la fête du Canada, comme l'a révélé une enquête réalisée par le Journal ce week-end (http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2006/07/20060703-071000.html).

Hors-la-loi

Au dire du ministère, la Loi sur les heures et les jours d'admission dans les établissements commerciaux se veut un point d'équilibre entre les petits et les grands magasins.



«Depuis quelque temps, il y a une tendance à la contestation de la part des magasins à grande surface», dit M. Forgues.



«C'est sûr qu'une petite surface ne peut pas supporter une amende de 1500 $, alors que les grandes surfaces le peuvent. Certains sont des réguliers», avoue-t-il.



Pourtant, aucun changement n'est prévu à la loi.

«Je n'ai aucune indication selon laquelle les amendes pour les grandes surfaces vont être augmentées ou la loi modifiée», indique le directeur.

Sans pouvoir nous dévoiler lesquels, le ministère dit avoir déjà poursuivi certains géants de l'alimentation visités par le Journal ce week-end.



«C'est certain que ces gens-là vont devoir être rencontrés à un moment ou à un autre», dit M. Forgues.



L'an dernier, les inspecteurs chargés de faire appliquer la loi ont reçu 495 plaintes et visité 593 endroits. Ces opérations se sont soldées par 313 poursuites.

Laurent
07-04-2006, 11:13 PM
3.5M$ c'est des pinottes mais 150 emplois pour desservir des entreprises situées à l'extérieur du Québec, c'est des bonnes nouvelles!
J'sais pas pourquoi ils ne spécifient pas le montant de crédit d'impôts qu'on leur accorde, par contre. C'est notre argent, il me semble que c'est pertinent.

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Telus investit 3,5M$ à Montréal

04 juillet 2006 - 14h34

Le géant de la téléphonie de l'Ouest canadien Telus (T) renforce sa présence à Montréal en y implantant un centre d'appels pour entreprises qui doit créer au moins 150 emplois.


Telus investit 3,5M$ dans ce nouveau centre, qui ouvre aujourd'hui au centre-ville.

Sa vocation sera de desservir des petites et moyennes entreprises situées à l'extérieur du Québec.

Les 150 emplois promis devraient être créés progressivement d'ici un an, écrit l'entreprise.

Le gouvernement du Québec consent à Telus un crédit d'impôt par l'intermédiaire du programme fiscal d'Investissement Québec pour les projets créateurs d'emplois.

Depuis 2000, la compagnie calcule avoir investi près de 4G$ dans la province et y avoir recruté près de 2000 travailleurs.

L'annonce a été faite par la présidente de Telus Québec, Karen Radford, et le ministre du Développement économique du Québec Raymond Bachand.

booboohome
07-06-2006, 08:04 PM
| Le 05 Juillet 2006
Le Château Montebello à vendre ?

Montréal / Certains médias, le Times de Londres et le National Post de Toronto pour ne pas les nommer, rapportent que le groupe formé cette année lors de la fusion des chaînes Fairmont et Raffles (www.raffles.com) aurait l’intention de vendre une partie de ses actifs dont huit hôtels au Canada. Ces huit hôtels seraient le Fairmont Banff Springs, le Fairmont Chateau Lake Louise, le Fairmont Chateau Whistler, le Fairmont Jasper Park Lodge, le Fairmont Le Château Montebello, le Fairmont Kenauk au Château Montebello, le Fairmont Vancouver Airport et le Delta Vancouver Airport. La transaction, qui pourrait dépasser les 3 milliards $ inclurait des hôtels situés à la Barbade, aux Bermudes, aux Etats-Unis et au Mexique. Pour le moment, rien n’a été confirmé. C’est donc un dossier à suivre.

booboohome
07-06-2006, 08:05 PM
| Le 05 Juillet 2006
De nouveaux locataires pour le Complexe Les Ailes

Montréal / Hydro-Québec (www.hydroquebec.com) et ScanSoft (www.scansoft.com) ont signé des baux pour des locaux dans l’édifice du Complexe Les Ailes, à Montréal.

Selon le quotidien La Presse qui fait part de la nouvelle, Hydro-Québec transférera 250 employés présentement installés à la Place Dupuis en octobre puis un autre contingent de 250 employés, venant du Complexe Desjardins ceux-là, seront transférés dans les nouveaux locaux en avril. Quant à l’entreprise de haute technologie ScanSoft, filiale de Nuance Communications, elle occupera des bureaux aux cinquième et neuvième niveaux au courant de l’été.

Toujours selon La Presse, les baux liant les deux sociétés au gestionnaire Ivanhoe Cambridge porteraient sur une période de 10 ans. Avec l’arrivée de ces nouveaux locataires, le Complexe Les Ailes sera rempli à 96 % de sa capacité. On se souviendra qu’à la suite de sa restructuration la surface occupée par le magasin Les Ailes dans l’édifice est passée de 225 000 pieds carrés à 75 000 pieds carrés.

booboohome
07-06-2006, 08:10 PM
Hier pour la première fois, je conduisais Nord Sud sur du Parc sur la nouvelle voie sans viaduc ( pour arriver à l'Édifice de Transat). Je trouve que ça va faire toute une différence pour ce carrefour au pied de la montagne.

booboohome
07-06-2006, 08:12 PM
| Le 05 Juillet 2006
La Ville de Montréal lance l'appel d'offres pour les travaux d'aménagement du nouveau carrefour du Parc-des Pins

M. Sammy Forcillo, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal responsable des infrastructures et de la voirie est heureux d'annoncer que les travaux du nouveau carrefour du Parc - des Pins vont bon train. Le comité exécutif vient en effet d'autoriser le lancement d'un appel public d'offres pour la phase des travaux d'aménagement du nouveau carrefour. Cette phase des travaux devrait débuter à l'automne 2006 et se poursuivre au printemps 2007.

"Le grand chantier de réaménagement du carrefour du Parc - des Pins progresse bien et jusqu'à présent, il est réalisé selon l'enveloppe budgétaire prévue. A l'automne 2006, nous aurons complété l'ensemble travaux de voirie et le carrefour sera opérationnel. Nous serons rendus à l'étape des aménagements qui permettra d'embellir ce nouvel ouvrage et d'en faire un lieu convivial et sécuritaire pour les piétons et les cyclistes. Le parachèvement de ce projet exceptionnel changera à jamais ce secteur aux portes du centre-ville et au pied du Mont-Royal. Après deux ans de chantier, ce secteur sera doté d'une infrastructure routière majeure qui facilitera les déplacements des Montréalaises et des Montréalais et qui intègrera de façon harmonieuse les besoins des résidents du secteur", s'est réjoui M. Forcillo.

"Je suis particulièrement fière de ce projet parce qu'on a eu à coeur de l'aménager en fonction de la qualité de vie des quartiers limitrophes. Au-delà du réaménagement du carrefour, les aménagements comprendront un nouveau lien cyclable reliant les axes Rachel et l'Esplanade en direction du centre-ville un mobilier urbain et un éclairage moderne. De plus, l'aménagement du carrefour prévoit la plantation d'arbres le long de l'avenue du Parc et au carrefour de l'avenue des Pins, l'engazonnement des nouveaux espaces verts, l'aménagement de sentiers dans le parc du Mont-Royal adjacent au chantier. Les résidents du secteur auront toutes les raisons de se féliciter pour leur patience", de déclarer madame Helen Fotopulos, mairesse de l'arrondissement du Plateau Mont-Royal.

Le projet de réaménagement du carrefour du Parc - des Pins a été entrepris en 2005 et se poursuit cette année avec la démolition complète des structures de l'échangeur et la construction des nouvelles voies. L'ensemble du projet sera terminé l'an prochain.

habsfan
07-06-2006, 08:14 PM
Hier pour la première fois, je conduisais Nord Sud sur du Parc sur la nouvelle voie sans viaduc ( pour arriver à l'Édifice de Transat). Je trouve que ça va faire toute une différence pour ce carrefour au pied de la montagne.

Très vrai. je suis passé par là ce midi, et c'était ouvert! Quel différence!

GDS
07-06-2006, 08:14 PM
I would have thought that Hydro Quebec would rather consolidate at Complex Desjardins right next to their head office rather than move people 10 blocks further. Rent can't be that different between the two buildings.

habsfan
07-06-2006, 08:39 PM
What I can tell you is that rents at Complexe Les Ailes are at 17$ Net + 13.68$ in operating expenses. (per square foot)

At Complexe Desjardins the Operating Expenses(OPEX) are at 13.95$ + Rents which those bastards never give out, but i assume them to be between 18,00$ and 20,00$ Net.

Yes prices at Complexe Desjardins are a bit more expensive, but nothing too drastic!

malek
07-07-2006, 12:05 AM
Expansion de Computer Horizons à Montréal
Michel Munger (michel.munger@lapresseaffaires.com) http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_lpa.gif (http://www.lapresseaffaires.com/)
06 juillet 2006 - 11h24Le projet d'expansion de Computer Horizons (CHRZ (http://www.lapresseaffaires.com/accueil/cotes/index.php?sym=CHRZ)) à Montréal, qui doit créer des centaines d'emplois d'ici juin 2007, séduit le gouvernement du Québec.


Ce dernier y fera une contribution par la voie d'Investissement Québec afin de faciliter l'expansion du centre montréalais de développement de solutions technologiques de l'entreprise.

Aucun montant précise n'a été dévoilé, mais l'investissement se fera avec la mesure fiscale Grands projets créateurs d'emplois, qui donne droit à un crédit d'impôt jusqu'au 31 décembre 2016.

Computer Horizon se spécialise dans les services en technologie de l'information pour, entre autres, les services financiers, les soins de santé et les télécommunications. Le centre de Montréal desservira surtout des clients états-uniens.

Raymond Bachand, le ministre du Développement économique, a tenu à souligner les avantages de Montréal pour l'industrie.

«Le Québec est un endroit privilégié pour les entreprises soucieuses d'accroître leurs activités, dit le ministre. Nous offrons au monde une main-d'oeuvre qualifiée, des infrastructures en télécommunications à la fine pointe de la technologie ainsi que des frais d'exploitation concurrentiels.»

Pour sa part, Computer Horizons soutient que sa satisfaction à l'égard de Montréal explique pourquoi elle investit ici pour croître.

«La compagnie a fait son entrée sur le marché montréalais il y a cinq ans grâce à l'appui du gouvernement du Québec et nous sommes heureux des résultats jusqu'à maintenant, précise le PDG Dennis Conroy. Nos clients apprécient de plus en plus la qualité et l'efficacité du travail de nos employés de Montréal, travail qui a permis à Computer Horizons de livrer des solutions rentables.»

«Le centre d'exploitation de Montréal est un élément clé de la proposition de valeur que nous offrons à nos clients, ajoute M. Conroy. C'est une des raisons pour lesquelles nous nous réjouissons de cette expansion au cours des dix prochaines années.»

L'action de Computer Horizons perdait 0,7% à 4,47 $ US jeudi matin au Nasdaq.

malek
07-07-2006, 01:01 AM
Purolator plans 160,000-square-foot hub in Montreal for July 2007

July 6, 2006 - 14:14
MONTREAL (CP) - Purolator Courier Ltd. has announced plans for a new 160,000-square-foot sorting plant near Trudeau airport in suburban Montreal.
The location, consolidating two other Montreal-area plants, will employ 350 people and be capable of handling 24,000 items an hour, the courier subsidiary of Canada Post said Thursday.

The new plant is set to open in July 2007, at a cost that was not disclosed.

"The Montreal hub represents Purolator's commitment to strengthening its presence in Quebec," stated president and CEO Robert Johnson.
"Through the investment being made in increasing current capacity and new technologies we will continue to meet and exceed the customized distribution needs of our customers."

malek
07-07-2006, 01:06 AM
Alcan resterait à Montréal dans le cas d'un rachat


6 juillet 2006

Jesse Caron, LesAffaires.com


Le siège social d'Alcan resterait à Montréal même si l'entreprise était la cible d'une acquisition, croient des analystes.

Selon les stratèges consultés par The Gazette, le gagnant d’une éventuelle offre d’achat souhaiterait sans doute profiter de l’énergie à rabais et des autres avantages dont Alcan jouit au Québec. La société mère ferait probablement de Montréal le centre nerveux d’un nouveau géant de l’aluminium, ont-ils fait valoir.

Ces prédictions sont faites en réaction à des propos du ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exporation, Raymond Bachand. Ce dernier avait affirmé, plus tôt cette semaine, que Québec reverrait d’un œil moins favorable les liens d’affaires entre Alcan et Hydro-Québec si jamais son siège social quittait Montréal.

Cette déclaration n’a pas surpris les dirigeants d’Alcan, qui ont souligné hier à The Gazette «l’énorme contribution» qu’ils ont apporté au développement de la province, particulièrement dans la région de Saguenay.

Les destinées d’Alcan font actuellement l’objet de spéculations dans la foulée de la vague de consolidation du secteur des ressources naturelles. Les géants BHP Billiton, Rio Tinto, Anglo-American Corp. et Xstrata pourraient être sur les rangs pour avaler Alcan si une guerre d’OPA se déclenchait.

Comme à son habitude, Alcan n’a pas commenté les rumeurs au sujet d’un éventuel rachat.

Laurent
07-07-2006, 06:22 PM
1 demi milliard + intérêts de plus pour le gouv du QC cette année, c'est pas de pinottes!

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Impôt: des compagnies prises à leur jeu

Sophie Brouillet
06 juillet 2006 - 06h51
Des compagnies québécoises paient le gros prix pour avoir utilisé au cours des dernières années une stratégie d'évitement fiscal que le gouvernement vient d'interdire rétroactivement.

«Québec a sorti ses gros canons, estime le fiscaliste Stéphane Leblanc, de la firme Ernst & Young. Le fait que la nouvelle loi soit rétroactive, c'est très punitif.»

La loi 15, adoptée le 9 juin dernier, invalide une astuce fiscale jusque-là légale, mais jugée «agressive» par Québec. Elle a été utilisée par au moins 150 fiducies pour échapper au fisc québécois.

Le changement doit permettre au gouvernement de toucher 500M$ en impôts impayés, montant auquel s'ajoutent des intérêts.

Transcontinental (TCL.A), Reitmans (RET) et Van Houtte (VH) ont déjà annoncé, non sans grincements de dents, qu'elles étaient au nombre des compagnies qui doivent remettre des sommes substantielles.

Les charges prévues sont de 8,6M$ pour l'imprimeur, de 17M$ pour le détaillant de vêtements et de 15,8M$ pour le spécialiste du café.

«C'est inquiétant, ça devient difficile de faire des prévisions», critique le chef des finances de Transcontinental, Benoît Huard, faisant allusion au caractère rétroactif du changement. Il n'écarte pas la possibilité de contester les sommes réclamées.

«Pour nous, c'est 8,6M$ de moins à investir», poursuit-il, n'allant toutefois pas jusqu'à parler de projets compromis.

«Quand les règles changent au milieu du jeu, c'est injuste pour les compagnies», soutient dans le même sens le porte-parole de Transcontinental, Jake Brennan.

Le PDG de Reitmans, Jeremy Reitman, parle de son côté d'une «situation aggravante», que sa compagnie «va contester».

«Ce n'est pas correct, mais je ne ferai pas plus de commentaires, on n'entrera pas dans une bataille médiatique là-dessus», dit M. Reitman.

La firme d'analyse Versant Partners a réduit ce matin son cours cible sur le titre de Reitmans, le faisant passer de 24 à 23$, en raison de la loi 15.

Il n'a pas été possible de parler au chef des finances de Van Houtte, Gérard Geoffrion.

Jusqu'au 9 juin, des compagnies et des individus profitaient d'une brèche dans la loi sur les fiducies.

Tant au fédéral qu'au provincial, une fiducie peut choisir de payer elle-même de l'impôt ou de le faire payer par ses bénéficiaires.

L'astuce utilisée par des fiducies établies au Québec consistait à payer elles-mêmes au niveau fédéral mais à imposer leurs bénéficiaires au niveau provincial, alors que ces bénéficiaires résidaient à l'extérieur du Québec.

Aucun impôt provincial n'était donc payé en bout de ligne.

La loi 15 stipule qu'il faut désormais faire le même choix fiscal pour les deux paliers de gouvernement, et donne une portée rétroactive de trois ans à cette règle.

Ainsi le gouvernement fédéral, qui perçoit l'impôt provincial à l'extérieur du Québec, sera en mesure de le prélever auprès des bénéficiaires établis au Canada anglais, ce qu'il ne pouvait pas faire quand les fiducies choisissaient de s'imposer elles-mêmes en territoire fédéral.

«Ce n'était pas de la fraude, mais c'était inacceptable», juge le ministre québécois du Revenu, Lawrence Bergman, qui qualifie la tactique «d'agressive» et contraire à l'esprit de l'impôt.

Québec avait déjà signalé dans son budget de 1998-1999 qu'il trouvait cette stratégie abusive, souligne M. Bergman.

Le fiscaliste Stéphane Leblanc dit comprendre le point de vue de Québec.

«On n'aimait pas trop cette stratégie, dit-il. C'est sûr qu'au Canada, il y a un principe qui veut qu'on paie de l'impôt provincial.»

En même temps, nuance-t-il, Québec n'y va vraiment pas de main morte. «Si la rétroactivité devient une épée de Damoclès pour les sociétés, c'est difficile de faire de la planification.»

D'autres resserrements fiscaux pourraient-ils être adoptés ? «On a un bureau de lutte à l'évasion fiscale qui travaille jour et nuit», répond le ministre Bergman, résolu à contrer ce problème.

malek
07-07-2006, 10:41 PM
Le bilan de l'emploi est de +9400 au Québec, le chômage monte quand même de 0.1% a 8.0% a cause de l'ajout de 3500 personnes cherchant de l'emploi.

À Montréal, le taux baisse de 0.3% a 8.5%.

MaThQc
07-08-2006, 12:56 AM
La région de Québec connaît une performance enviable


La région de Québec connaît une performance enviable au chapitre de l'emploi.

Elle affiche un taux de chômage de 4 % comparativement à 6,3 % pour la même période l'an dernier. Le nombre de personnes au travail a augmenté depuis un an, passant de 355 000 à 361 000.

Cela représente un taux d'emplois exceptionnel pour une population active de 376 000 personnes. Ce taux d'emploi exceptionnel est semblable à celui de la région de Chaudière-Appalaches.

Pour le dernier trimestre, c'est la région 03 qui affiche le plus bas taux de chômage à 4 %. Si ce n'est pas un record, cela confirme une tendance très nette, indique l'économiste de Services Canada, Denis Gagnon: « D'année en année, on bat des records au niveau de l'emploi depuis la fin des années 90, c'est du jamais vu », dit-il.
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YAYAYYAY!:P Soit la moitié de Montréal :D

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07-10-2006, 03:18 PM
Oxford Properties Group Announces New Development in Calgary

Real Estate Investment Firm Announces Centennial Place - a 1.2 million square foot office development

CALGARY, ALBERTA--(CCNMatthews - July 6, 2006) - Michael Latimer, President and CEO of Oxford Properties Group (Oxford), today announced that Oxford will build a new office development - Centennial Place - in the Eau Claire district of Calgary. Phase One, a 40-storey, 800,000 square foot office tower, will begin construction in September 2006 and is expected to be completed in the fall of 2009.

"We are excited to announce this prestigious new development in Calgary, especially given Oxford's 40-year development history in the Province of Alberta," said Michael Latimer, President and CEO of Oxford. "Calgary has proven itself to be an exceptional market for commercial real estate with today's low vacancy rates and high demand, and many organizations currently looking for new space. With its ideal location in the Eau Claire district, and its best-in-class design, construction, space utilization and amenities, we are confident that Centennial Place will be a great success."

"There is significant demand for large blocks of contiguous space in Calgary's core," says David Routledge, Vice President, Real Estate Management for Oxford in Calgary, "and vacancy rates for class A office space are currently at an historic low. Centennial Place has the size and stature to attract head offices tenancies, as well as other organizations seeking new, high quality space."

Centennial Place will be located in the Eau Claire district, bordered by 2nd and 3rd Avenue S.W. and 4th and 5th Street S.W. Phase One will stand 40 storeys, and will include an underground parking facility with 793 stalls as well as a two storey retail and food concourse.

Centennial Place was designed by WZMH Architects, who are well known for their work within Canada and internationally. Oxford will manage the project through development and upon completion, bringing their total inventory of office space in Calgary to almost 7 million square feet, and total inventory of office space in Canada to approximately 30 million square feet.

Centennial Place will be built in accordance with Leadership in Energy and Environmental Design (LEED®) guidelines. LEED buildings feature efficient water and energy conservation systems, and are designed to meet a high standard of indoor environmental quality.

"Oxford has a rich history in Calgary with past developments including numerous downtown locations; TD Square, Canterra Tower, TD Canada Trust Tower and Ernst & Young Tower," says Routledge. "We are proud of Oxford's history in the city, and equally proud of the history of the City of Calgary and the Province of Alberta."

The name of the new development, Centennial Place, celebrates Alberta's Centennial year, and recognizes the history of Calgary and Eau Claire's contribution to the business community during the past one hundred years.

About Oxford

One of North America's largest commercial real estate investment firms, Oxford Properties Group owns and manages a portfolio of prime Office, Retail, Industrial and Multi-Family Residential properties across Canada, and holds interests in real estate assets abroad. Oxford is an Ontario Municipal Employees Retirement System ("OMERS") company.

Oxford manages $10 billion of real estate on behalf of its co-owners, and owns $6 billion in real estate.

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07-10-2006, 05:50 PM
La bulle immobilière se dégonfle aux É-U

Bloomberg
10 juillet 2006 - 06h23
En raison d'un fléchissement de 15 % des ventes d'appartements à Mahattan au deuxième trimestre, attribuable à la hausse des taux hypothécaires, il y a actuellement plus d'unités à vendre qu'au cours des 12 dernières années, selon une nouvelle étude.

Texte: Envoyer Imprimer © Reproduire

Les ventes d'appartements en copropriété et en coopérative au deuxième trimestre ont chuté en un an à 1934 unités, leur niveau le plus bas en cinq ans, selon la firme d'expertise immobilière Miller Samuel et l'agence Prudential Douglas Elliman.

Le nombre d'unités invendues s'est accru de 54 % pour atteindre 7640, du jamais vu depuis au moins 1994.

Le prix moyen pour un appartement, en hausse de 5,2 %, a atteint un sommet de 1,39 M$ US, mais il s'agit du gain annuel le plus modeste depuis 2003, selon le rapport.

La hausse des prix, le recul des ventes et un volume croissant d'unités à vendre signalent souvent un ralentissement du marché immobilier.

«Il est clair, en dépit de nouveaux prix records, que le boom est derrière nous», a commenté Jonathan Miller, président de Miller Samuel.

Soutenus par l'argent des primes versées aux professionnels de Wall Street, les prix des appartements ont fait un bond de 77% en quatre ans à Manhattan, ce qui en fait le marché urbain le plus cher aux États-Unis.

Les banques d'affaires telles que Goldman Sachs Group et Morgan Stanley ont distribué, fin 2005, un montant record de 21,5 milliards US en primes alors que l'indice Standard & Poor's 500 affichait des gains pour une troisième année consécutive, selon le contrôleur financier de l'État de New York, Alan Hevesi.

«C'est l'argent des primes qui définit notre marché», a déclaré Pamela Liebman, PDG de la société immobilière Corcoran Group.

La politique de la Réserve fédérale visant à contenir l'inflation et la croissance du prix des maisons en augmentant son taux directeur a eu pour effet de porter en juin les taux hypothécaires à leur plus haut niveau en quatre ans.

Le taux d'intérêt moyen sur un prêt hypothécaire remboursable sur 30 ans était de 6,78 % le mois dernier.

Le 29 juin, le taux d'escompte sur l'argent au jour le jour est passé à 5,25 %.

Il s'agissait d'une 17e hausse en deux ans.

Tika Fotoglidi a mis en vente en avril son appartement en coopérative près de l'Empire State Building pour lequel elle demandait 439 000 $ US.

En juin, elle a abaissé son prix à 419 000 $ US, mais cela n'a pas suffi à susciter d'offre d'achat.

Cette unité de 560 pieds carrés comporte des planchers de bois franc, de même qu'une cuisine et une salle de bains rénovées, et elle offre une vue imprenable sur Manhattan.

«Ce n'est pas un marché de vendeurs, a confié Mme Fotoglidi, présidente d'Upper Taste Market Group, une entreprise d'organisation d'événements de Manhattan. Les acheteurs sont vraiment futés et ils savent que le marché ralentit, ce qui leur permet d'être plus sélectifs.»

Il a fallu en moyenne 144 jours pour vendre chaque unité dans le quartier au cours du second trimestre, comparativement à 102 un an auparavant, selon les données de Miller.

La valeur combinée des ventes du trimestre était de 2,68 milliards US, soit 10 % de moins qu'il y a un an. Le prix moyen par pied carré s'élevait à 1083 $ US.

Le prix moyen d'un appartement détenu en coopérative s'est apprécié de 18 % pour atteindre 1,3 M$ US, soit 995 $ US le pied carré.

Or, le prix médian à Manhattan s'est accru de 14 % pour atteindre un sommet de 880 000 $ US, soit un gain de 85 % en quatre ans, selon les données de Miller Samuel.

En tenant compte d'un apport personnel de 20 % et d'un taux d'intérêt moyen de 6,7 %, les mensualités hypothécaires pour un tel appartement s'élevaient à 4543 $ US au cours du second trimestre, selon Freddie Mac.

malek
07-10-2006, 06:06 PM
July 10, 2006


http://www.gamasutra.com/db_area/images/layout/99_icon_arrow.gifKynogon To Open New Office In Montreal http://www.gamasutra.com/db_area/images/news2001/10013/kynogon.jpg

Middleware firm Kynogon has announced that starting in August 2006, the company will have an office in Montreal, Canada. This office will house the company's technical support as well as North American Sales and all marketing and communication operations. Jacques Gaubil, COO and co-founder of Kynogon, will relocate to Canada in order to lead the new office.

The French-headquartered company develops and markets A.I. software for real-time behavior simulation. Kynogon’s technology is used by game developers such as Electronic Arts and Atari, as well as by firms such as EADS and British Aerospace. Kynogon has 6 years experience providing AI production solutions for the games industry, working with clients from preproduction to gold master. The company’s latest offering is its A.I. engine, Kynapse.

“This expansion is part of the Kynogon vision. With this move, we will be able to offer our customers extended support hours. In particular, our North American customers will benefit from a closer relationship with our teams,” Pierre Pontevia, Kynogon CEO, commented. “Our offices in Paris and Montreal will cooperate to bring our customers the best possible service.”

“Montreal boasts a significant cluster of game studios and competitive advantages for companies that serve the video game industry. Our Montreal team will collaborate closely with the Paris team and serve our European and Asian customers, while serving our North American clients better than ever before,” Jacques Gaubil stated. “On a personal note, my family and I are very excited about moving to a city known for its multiculturalism and the quality of life enjoyed there.”
POSTED: 07.32AM PST, 07/10/06 - Jason Dobson - LINK (http://www.gamasutra.com/php-bin/news_index.php?story=10013)
http://www.gamasutra.com/db_area/images/layout/99_body_divider.gif

malek
07-10-2006, 07:28 PM
Peterbilt investit 7 M$ à Laval
Presse Canadienne /images/logo/logo_lpa.gif (http://www.lapresseaffaires.com/)
10 juillet 2006 - 13h36 Camions Excellence Peterbilt investit 7M$ pour l'acquisition d'un terrain et la construction d'un bâtiment à Laval.

Texte: http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size1b.gif (javascript:changeFontSize('texte', '1')) http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size2a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '2')) http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size3a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '3')) /images/email.gif Envoyer (http://forum.skyscraperpage.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1282089) /images/printer.gif Imprimer (javascript:imprimer();) © Reproduire (http://newportal.cedrom-sni.com/Intro.asp?PartId=11&DocName=ca_actf:20021127CY102110161978&Lang=FRA&Page=MODULEEDITEUR)
Le groupe Lussier, propriétaire de l'entreprise, a fait part lundi de son projet de s'implanter au nord de l'Autoroute 440 et à l'est de l'Autoroute-13, à Laval.

Camions Excellence Peterbilt est une filiale de groupe Lussier dont les activités gravitent autour de la vente de camions, dont le Peterbilt (modèle 335) qui est fabriqué à l'usine Paccar de Sainte-Thérèse.

L'implantation d'un centre à Laval devrait se traduire par la création d'une centaine d'emplois.

Le groupe Lussier compte déjà 325 employés dans trois filiales situées à Sainte-Julie, en Montérégie. Il s'agit de Lussier Centre du camion (pièces usagées), Camions Lussicam (camions usagés) et Camions Excellence Peterbilt (camions, pièces, service, soudure, carrosserie et location).
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malek
07-10-2006, 07:31 PM
Les Japonais demeurent les plus riches
Agence France-Presse /images/logo/logo_lpa.gif (http://www.lapresseaffaires.com/)
10 juillet 2006 - 09h53 L'Irlande est le deuxième pays le plus riche du monde par habitant derrière le Japon, selon une étude de la Bank of Ireland publiée lundi.

Texte: http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size1b.gif (javascript:changeFontSize('texte', '1')) http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size2a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '2')) http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size3a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '3')) /images/email.gif Envoyer (http://forum.skyscraperpage.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1282059) /images/printer.gif Imprimer (javascript:imprimer();) © Reproduire (http://newportal.cedrom-sni.com/Intro.asp?PartId=11&DocName=ca_actf:20021127CY102110161978&Lang=FRA&Page=MODULEEDITEUR)
La fortune moyenne des quelque quatre millions d'Irlandais est de 148 130 euros (211 500 $ CAN), sans compter la valeur de leur logement principal, a calculé la banque, qui a étudié huit pays de l'OCDE.

Ce chiffre place l'Irlande au deuxième rang mondial, derrière le Japon (293 700 $) mais devant le Royaume-Uni (196 000 $), les États-Unis (184 000), l'Italie (179 200 $), la France (147 750), l'Allemagne (129 100 $) et le Canada (121 600 $).

La fortune totale des Irlandais a bondi de 350% depuis une décennie, à 972 G$ et elle devrait atteindre 1713 G$ en 2015, selon l'étude.

«La caractéristique des fortunes irlandaises est qu'elles sont largement primo-générationnelles, l'essentiel de la richesse du pays ayant été créée au cours des dix dernières années», a souligné Mark Cunningham, directeur des opérations de la Bank of Ireland.

Le moteur principal de cette croissance de la richesse a été la flambée des prix de l'immobilier, domaine dans lequel les Irlandais ont le plus investi. Leur fortune se compose, en moyenne, à 71% de biens, à 16% d'actions, à 10% de numéraire et à 3% de bons du Trésor.

Une étude Cap Gemini/Merrill Lynch a indiqué en juin que 8,7 millions de personnes détenaient une fortune s'élevant à plus d'un million de dollars en 2005.

malek
07-12-2006, 07:41 PM
The Montreal Climate Exchange is established

12/07/2006 - 19:00 - (BMS) - A partnership between the Montreal Exchange and the Chicago Climate Exchange(R)PRNewswireMONTREAL and CHICAGOJuly 12
MONTREAL and CHICAGO, July 12 /PRNewswire/ -- The Montreal Exchange (MX) and the Chicago Climate Exchange (CCX(R)) announced today the establishment of the Montreal Climate Exchange (MCeX), the first environmental products market in Canada. The new exchange combines the special expertise of the MX, Canada's financial derivatives exchange, with that of CCX, which operates the only global greenhouse gas emissions trading system. CCX is a world leader in building and operating environmental markets.



The two exchanges have finalized the preliminary agreement announced in Montreal on December 7 2005, during the landmark 1st meeting of the Parties to the United Nations Framework Convention on Climate Change (UNFCCC, MOP-1).



"The Montreal Climate Exchange will accelerate the development of a structured environmental market in Canada," said Mr. Luc Bertrand, President and CEO of MX. "Since our first announcement, last December, we have received a multitude of requests for information. There is no doubt that people are interested. The Canadian industrial and financial communities are ready to welcome market-based solutions, and the Montreal Climate Exchange will provide those solutions."



MX will bring to the new climate exchange its expertise in leading-edge trading systems, clearing, market regulation and financial risk management. CCX will contribute its experience in operating the Chicago Climate Exchange, the first and only exchange of its kind in North America and now the second largest live market in the world, as well as its subsidiary, the European Climate Exchange (ECX), now the largest exchange operating in the European Union emissions trading system. The Chicago Climate Exchange, and its founder Dr. Richard L. Sandor, are widely recognized as pioneers in the field of financial innovation and in development of emissions trading and other environmental financial products.



"Establishing the Montreal Climate Exchange will place Canada in a strong position to confront environmental challenges in a cost-effective market-based manner. MCeX is a significant advance in the global integration and expansion of environmental markets," said Dr. Richard L. Sandor, Chairman and CEO of CCX. "This new Exchange will combine the environmental and financial expertise of Chicago and Montreal to offer an attractive suite of environmental financial products and services to the Canadian market."



The mission of the Montreal Climate Exchange is to offer price transparency, environmental integrity, low cost, wide access and reliability to the many sectors of the Canadian economy involved in air quality and climate change concerns.



Mr. Bertrand pointed out that the Montreal Climate Exchange looks forward to emerging plans in Canada with regard to greenhouse gas emissions reduction, including the federal Government plan, expected in the fall. In this regard, he noted: "We are confident that our approach offers the wide flexibility and quality required to advance a variety of ideas and regulatory frameworks. Our partner, CCX, has already developed systems that operate in the disparate regulatory environments of the US and Europe. We feel we are well prepared to help develop a uniquely Canadian approach to benefit Canada as a nation and the world generally."



About Montreal Exchange



The Montreal Exchange is Canada's oldest exchange and continues to be the leader in derivative products. The Montreal Exchange offers individual and institutional investors, both in Canada and abroad, a wide range of risk management products for protecting their investments and ensuring growth. The Montreal Exchange is fully electronic and its services include: trading, training, market information, market operations and regulations as well as information technology solutions. The Montreal Exchange, through its wholly- owned subsidiary, the Canadian Derivatives Clearing Corporation ("CDCC"), provides central counterparty clearing services for Montreal Exchange listed products. The Montreal Exchange is also a significant shareholder of the Boston Options Exchange (BOX), a US automated equity options exchange whose technical operations are ensured by the Montreal Exchange. For more information, please visit http://www.m-x.ca/.



About Chicago Climate Exchange, Inc.



CCX is North America's only, and the world's first, legally binding multi- sectoral, rule-based and integrated greenhouse gas emission registry, reduction and trading system CCX members reflect a cross-section of major public and private sector North American entities, including Abitibi- Consolidated, Manitoba Hydro, Ford Motor, International Paper, IBM, DuPont, American Electric Power, cities such as Chicago, Oakland, California; Boulder, Colorado, Portland, Oregon and the State of New Mexico as well as non- industrial environmental innovators such as World Resources Institute, and the Rocky Mountain Institute. CCX now has members globally, including, Beijing Shenwu Thermal Company, a leading Chinese provider of energy reduction technologies. Emissions reductions achieved through the CCX market are significant in scale and impact. CCX Members gain practical experience by building an efficient emissions management and monitoring system, while also acquiring cutting edge measurement and trading skills that will be needed in short and long term as the world comes to terms with the climate change challenge. European Climate Exchange (ECX) a wholly-owned subsidiary of CCX, manages the sales and marketing for ECX Carbon Financial Instruments (ECX CFI contracts) in the European Union Emissions Trading Scheme system. The Chairman and CEO of CCX is economist and financial innovator Dr. Richard L. Sandor, who was named a Hero of the Planet by Time magazine for his work in founding CCX, as well as one of the Top 100 Influential persons in finance by Treasury and Risk Management magazine.

THE MONTREAL EXCHANGE

Laurent
07-12-2006, 08:40 PM
Great news!

I hope the TSX won't buy it out!

habsfan
07-12-2006, 08:42 PM
Great news!

I hope the TSX won't buy it out!

J'ai peur qu'on le veuille ou non, ça va se faire!

BiloQuebecCity
07-12-2006, 08:50 PM
C'est sur que ça va se faire, c'ets la tendance du moment les bourses se regroupent pour être plus compétitives. Et déjà qu'il y a 3 bourses pour un pays de 30 millions d'habitants c'est bizzare.

malek
07-12-2006, 09:46 PM
je crois pas que la bourse du carbone est independante a part entiere de la MX, mais plutot un genre de division.

booboohome
07-13-2006, 06:56 PM
Le Québécois moyen gagne 29 449 $

Presse Canadienne
13 juillet 2006 - 13h13
Le revenu personnel par habitant au Québec a augmenté de 3,4 % en 2005 pour atteindre 29 499 $, a annoncé l'Institut de la statistique du Québec.



À l'exception du Nord-du-Québec qui affiche un recul de 3,1 %, toutes les régions en profitent à divers degrés.

Avec un taux de croissance respectif de 6,7 et de 6,6 %, la Mauricie et le Saguenay-Lac-Saint-Jean présentent les plus fortes augmentations.

Notons toutefois que c'est dans ces régions qu'on trouve encore les RMR (régions métropolitaines de recensement) avec le revenu personnel par habitant le moins élevé, soit Saguenay (26 547 $) et Trois-Rivières (27 161 $).

La région de Montréal, qui affiche une faible croissance de 0,6 %, glisse du premier au cinquième rang dans le classement des régions les plus payantes, où Laval s'installe au sommet, avec un revenu moyen par habitant de 31 160 $.

L'Institut souligne que la dernière année où Montréal a enregistré un taux de croissance annuel supérieur à la moyenne québécoise remonte à 1998.

malek
07-15-2006, 01:49 AM
Siemens prendra de l'expansion au Québec
Presse Canadienne http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_lpa.gif (http://www.lapresseaffaires.com/)
14 juillet 2006 - 13h03Le géant industriel Siemens prendra de l'expansion au Québec, a annoncé jeudi le premier ministre Jean Charest, de passage à Munich, en Allemagne, où il poursuit une tournée européenne.

Texte: http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size1b.gif (javascript:changeFontSize('texte', '1'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size2a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '2'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size3a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '3')) http://www.lapresseaffaires.com/images/email.gifEnvoyer (http://www.lapresseaffaires.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1283249)http://www.lapresseaffaires.com/images/printer.gifImprimer (javascript:imprimer();)© Reproduire (http://newportal.cedrom-sni.com/Intro.asp?PartId=11&DocName=ca_actf:20021127CY102110161978&Lang=FRA&Page=MODULEEDITEUR)
Les représentants du groupe industriel allemand ont révélé leur intention à M. Charest au cours d'un déjeuner privé offert par la ministre allemande des Affaires fédérales et européennes, Emilia Juller, auquel participaient des représentants du monde des affaires.

Actif dans des domaines aussi divers que l'électronique, l'automatisation, les systèmes d'éclairage et de transport, l'électroménager, l'énergie et les équipements médicaux, le groupe Siemens a confirmé l'agrandissement de 6000 mètres carrés de son bureau de Québec.

L'expansion, a précisé le premier ministre Charest, permettra de créer une trentaine d'emplois supplémentaires, qui s'ajouteront aux 1100 que compte la compagnie dans ses installations au Québec.

«Ce sont des emplois très intéressants liés à l'ingénierie», s'est réjoui M. Charest, en point de presse à la Délégation générale du Québec à Munich, précisant que Siemens avait déjà ajouté, en 2004, 40 postes de plus dans ses bureaux du Québec.

Implantée depuis 1912 en sol québécois, la compagnie Siemens a des bureaux à Montréal, Québec et Sherbrooke, et compte trois usines - l'une à Trois-Rivières et deux autres à Drummondville.
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malek
07-17-2006, 06:00 PM
Contrat de 1,3 G$ pour SNC-Lavalin
Michel Munger (michel.munger@lapresseaffaires.com) http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_lpa.gif (http://www.lapresseaffaires.com/)
17 juillet 2006 - 09h30SNC-Lavalin (SNC (http://www.lapresseaffaires.com/accueil/cotes/index.php?sym=T.SNC)) participera à un projet de centrale thermique de 1227 MW en Algérie, pour une production qui représentera le cinquième de l'approvisionnement en énergie du pays.

Texte: http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size1b.gif (javascript:changeFontSize('texte', '1'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size2a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '2'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size3a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '3')) http://www.lapresseaffaires.com/images/email.gifEnvoyer (http://www.lapresseaffaires.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1283617)http://www.lapresseaffaires.com/images/printer.gifImprimer (javascript:imprimer();)© Reproduire (http://newportal.cedrom-sni.com/Intro.asp?PartId=11&DocName=ca_actf:20021127CY102110161978&Lang=FRA&Page=MODULEEDITEUR)
http://lapresseaffaires.stockgroup.com/charts/newchart.asp?P29=FFFFFF&P25=140&P25c=1&P48=0&P65=FR&P62=1&P61=0&P30=07528F&P31=000000&P32=9C9C9C&P33=FFFFFF&P34=C1D9F3&P17=&P58=1&P8=1&P26=&P27=&P12=&P10=&P58=&P9=1&P11=0&P14=0&P15=0&P1=T.SNC&P60=E53237 (http://www.lapresseaffaires.com/accueil/cotes/index.php?sym=T.SNC) La société montréalaise a signé deux contrats pour une valeur totale de 1,3 G$ afin de fournir ses services d'ingénierie, d'approvisionnement et de construction à la compagnie Shariket Kahraba Hadjret En Nouss.

Les travaux de construction de la centrale thermique au gaz commencent immédiatement dans la province de Tipaza. SNC-Lavalin exploitera la centrale en 2008, et l'électricité sera vendue à une filiale du gouvernement algérien avec un contrat de 20 ans.

Shariket Kahraba Hadjret En Nouss appartient à 51% à Algerian Utilities International, et à 49% à trois filiales du gouvernement algérien. Elle est financée entre autres par 300 M$ de capitaux propres et d'une dette provenant des banques algériennes.

La propriété d'Algerian Utilities est partagée de la façon suivante: 51% à SNC-Lavalin et 49% à Mubadala Development Company, une société d'investissement appartenant au gouvernement d'Abu Dhabi.

«L'énergie produite par cette nouvelle centrale représentera environ 20 % des approvisionnements actuels en énergie de l'Algérie, souligne Sami Bébawi, vice-président directeur du Groupe SNC-Lavalin. Cette réalisation constituera donc un moteur économique supplémentaire important pour l'économie du pays.»

Le titre de SNC-Lavalin a terminé la séance de vendredi à 29,18 $ à la Bourse de Toronto.

malek
07-17-2006, 06:05 PM
Le beau risque de Gildan
The Globe and Mail http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_lpa.gif (http://www.lapresseaffaires.com/)
17 juillet 2006 - 07h03Les Vêtements de Sport Gildan est en voie de transformation.

Texte: http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size1b.gif (javascript:changeFontSize('texte', '1'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size2a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '2'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size3a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '3')) http://www.lapresseaffaires.com/images/email.gifEnvoyer (http://www.lapresseaffaires.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1283292)http://www.lapresseaffaires.com/images/printer.gifImprimer (javascript:imprimer();)© Reproduire (http://newportal.cedrom-sni.com/Intro.asp?PartId=11&DocName=ca_actf:20021127CY102110161978&Lang=FRA&Page=MODULEEDITEUR)
La petite société montréalaise, qui est devenue le plus important fabricant mondial de t-shirts (qu'il fournit à des grossistes actifs dans le domaine de la sérigraphie), s'apprête à un formidable changement de vocation.

Ainsi, Gildan fait le pari risqué de délaisser le monde du commerce de gros pour se lancer dans l'impitoyable univers du détail.

Il compte vendre directement à des marchands une nouvelle gamme de vêtements.

Et pas seulement des t-shirts et des vêtements de sport, aussi des sous-vêtements et des vêtements d'athlétisme, deux nouvelles catégories.

Pour Glenn Chamandy, président du conseil et PDG de Gildan, et pour son lieutenant Laurence Sellyn, directeur financier de l'entreprise, l'audacieuse incursion dans le détail est la manière d'assurer la croissance future de la compagnie. Mais leur plan ambitieux va à l'encontre de la tendance.

C'est que très peu de compagnies qui songent à se lancer dans une activité dite adjacente connaissent du succès et Gildan le fait à un moment où le pays du détail est en plein bouleversement.

Alors, que penser?

Pour le duo Chamandy-Sellyn, l'incursion dans le monde du détail est affaire de bon sens. C'est quelque chose qui convient à leur compagnie, pensent-ils.

Sur le marché du gros, Gildan occupe près de 50 % du secteur des t-shirts et il est aussi dominant dans le domaine des chandails sport et dans celui des molletons.

Se lancer dans le détail semblait donc l'étape naturelle suivante à réaliser. Ce qui apparaît aux yeux de certains observateurs comme une stratégie très périlleuse (partir de zéro pour bâtir une marque de consommation et ravir des espaces sur les tablettes à de grands rivaux comme Fruit of the Loom et Hanesbrands), est compensée par un facteur clé, disent les dirigeants de Gildan.

« Nous allons reproduire le même modèle d'affaires qui a assuré notre succès contre les mêmes concurrents », lance M. Sellyn.

« Ce sont les mêmes concurrents que nous battons dans le gros », enchaîne M. Chamandy.

L'essor des marques maison

Fruit of the Loom et Hanesbrands sont effectivement les plus importants rivaux de Gildan dans le marché de gros. (Un troisième joueur, Russell Corp., fait l'objet d'un rachat par Fruit of the Loom, qui fait partie de l'empire Berkshire Hathaway, de Warren Buffett.)

Mais le changement chez Gildan (qui fut au départ un fabricant de tissu fondé par Glenn Chamandy et son frère Greg en 1986), survient à un moment critique au royaume du détail.

Les grands détaillants éliminent de plus en plus les marques populaires et les remplacent par des marques maison, explique Mary Brett Whitford, vice-présidente de la firme d'analyse et de conseil Retail Forward, de Columbus, en Ohio.

« Malheureusement, tenter de bâtir une marque au moment où les détaillants bâtissent leurs propres marques maison crée une situation susceptible de n'être pas idéale, ajoute-t-elle. Nous observons un grand changement quant à la façon dont les détaillants voient les marques maison. »

Chez Wal-Mart, par exemple, les ventes de sous-vêtements de marques maison ont nui à Hanesbrands, selon certains rapports.

Pour sa part, Gildan est déterminée à créer sa marque tout en réalisant des marques maison sélectives pour certains détaillants.

En outre, les dirigeants de Gildan disent avoir des arguments économiques de poids à présenter aux détaillants, notamment en offrant les prix les plus bas pour leurs produits, ce qui assurerait ainsi des marges de profit juteuses pour les marchands.

Jusqu'à présent, Gildan a commencé sans bruit à vendre ses chandails à des chaînes régionales plus modestes au Canada et aux États-Unis.

Une campagne de publicité pour faire connaître le nom de Gildan est en cours au Canada depuis novembre dernier, faisant appel à des panneaux d'affichage, des abris d'autobus et des étalages en magasin.

Rao Unnava, professeur de marketing à l'Université Ohio State, avertit que bâtir une nouvelle identité de marque sur un marché déjà saturé est une entreprise difficile.

« Leur problème, c'est qu'ils ne sont pas différents d'autres acteurs qui lancent quelque chose de nouveau », dit-il.

« La plupart des consommateurs ne les connaissent pas, ajoute-t-il. C'est un défi qu'ils devront relever parce qu'ils s'aventurent sur un marché très encombré. »

Taux de succès bas

Mais les stratèges de Gildan disent qu'ils n'ont pas l'intention d'attaquer de front les secteurs de la mode ou du haut de gamme. En fait, Gildan propose des vêtements tout ce qu'il y a de pratique, des vêtements de tous les jours, sans prétention.

M. Chamandy estime que sa stratégie globale vise à éviter un « risque de mode » potentiel. « Si vous examinez un sous-vêtement, dit-il, vous constatez qu'il ne se démode pas. Mais c'est un produit haut de gamme à des prix de marché de masse. »

Pas de risque du côté de la mode, peut-être.

Mais il y a un risque lorsque des compagnies se lancent dans des activités adjacentes, soutient Pierre Lavallée, expert du détail et des produits de consommation, associé de Bain & Co., à Toronto.

« Le taux de succès des gens qui s'aventurent dans des activités adjacentes est extrêmement bas, dit-il. Notre recherche démontre que le taux de succès de ces gens est d'environ 10 %, comparativement à un taux de succès d'à peu près 40 % pour les compagnies qui lancent un nouveau produit ou un nouveau service. »

À cet égard, il aime citer le cas de Dell, l'entreprise qui a connu un énorme succès en vendant des ordinateurs à bas prix directement aux clients. Au début des années 1990, Dell décida de tâter du courant du détail en vendant des ordis chez Wal-Mart. Ce que les penseurs de Dell n'ont pas saisi, c'est que la chaîne d'approvisionnement du détail est une chose complètement différente du modèle de vente directe. Dell a donc misérablement échoué à répondre aux exigences de Wal-Mart, comme d'expédier ses lots de produits de six semaines à six mois d'avance: son propre système demeurait fondé sur le principe de fabrication des ordinateurs sur la base de commande par commande.

M. Lavallée dit que les compagnies qui font ce que Gildan s'apprête à réaliser doivent guetter différentes embûches comme la dispersion des énergies et la tentation de sous-estimer ce qu'il faudra pour composer avec de nouveaux clients. Elles doivent préparer leur organisation pour le boulot à accomplir.

Sur le terrain

À ce sujet, les grands dirigeants de Gildan disent avoir fait leurs devoirs. Les installations à la fine pointe de la technologie de la compagnie (fabrication et couture) ont été remaniées au Honduras, au Nicaragua et à Haïti pour exécuter le travail supplémentaire, y compris la dernière main à la plus grosse usine de fabrication de chaussettes au monde, au Honduras, précise M. Sellyn.

D'ailleurs, la compagnie annonçait avant-hier la réduction de ses activités manufacturières à Valleyfield et à Bombay, (État de New York), en raison de l'accroissement de la production au Honduras et en République dominicaine. Une soixantaine d'emplois sont éliminés dans les deux installations nord-américaines.

Des changements structuraux dans des divisions clés comme la recherche et développement, le marketing, la distribution et la technologie de l'information sont aussi en cours ou ont déjà été effectués, ajoute le responsable des finances.

L'objectif est de créer un système de production d'un seul tenant, à faible coût, fonctionnant 24 heures par jour, sept jours par semaine, qui intègre les gammes de gros et de détail, explique M. Chamandy, 45 ans, qui a pris les rênes de la compagnie après que son frère aîné Greg eut empoché sa participation en 2004.

Et l'équipe de direction comprend un bon nombre de vétérans du secteur du détail, y compris Doug Leroy, vice-président des ventes qui occupait chez Russell le poste de responsable des ventes des vêtements pour sport actif destinés au marché de masse.

Christopher Fernyc, un gestionnaire de patrimoine de Bissett Investment Management qui suit de près Gildan, soutient que « la stratégie constante et à petits pas » de la compagnie est la bonne et qu'elle survient au bon moment.

« Ils vont suivre les mêmes principes de base dans le détail qu'ils l'ont fait pour le secteur de gros, dit-il. C'est un prolongement très logique. » Il aime le fait que Gildan va de l'avant sans mettre de pressions indues sur ses ressources existantes (Gildan a un très bon bilan sans virtuellement de dettes) et en planifiant une croissance étape par étape, incrémentielle.

Et il ajoute: « L'attention qu'ils portent aux détails est phénoménale ».

Au total, cela donne une compagnie en très bonne forme, ultra-efficace, qui s'attaque à des concurrents plus vieux, enferrés dans leur héritage et avec des dettes sur les bras, soutient M. Fernyc.

Gildan vise des ventes d'environ 50 millions de chandails sur le marché du détail d'ici 2010, soit à peu près 10 % du marché. Dans le secteur du sous-vêtement, Gildan espère occuper 10 % du marché nord-américain (hommes et garçons) et au moins 10 % du marché des chaussettes d'athlétisme (hommes et garçons) d'ici 2010.

En combinant toutes les catégories (chaussettes, sous-vêtements, chandails), Gildan dit s'attendre à tripler ses ventes mondiales d'ici 2010 (la compagnie entrevoit des plans de croissance en Europe et en Asie) à 100 millions de douzaines, l'unité de mesure en vigueur dans l'industrie, comparativement à plus de 35 millions de douzaines cette année.

Pour réaliser toute cette production, Gildan triplera sa capacité au coût d'environ 450 millions US. L'an dernier, les ventes ont atteint 654 millions de dollars. L'objectif de ventes est de près de 1,5 milliard d'ici 2010.

À la Bourse de Toronto, l'action de Gildan a offert un rendement de près de 30 % depuis un an. Mais depuis le début de 2006, le titre recule de 10 %. Jusqu'à maintenant en juillet, il écope tout particulièrement.

Deux milliards de vêtements!

M. Fernyc dit être convaincu que les dirigeants de Gildan ne feront rien d'irréfléchi dans leur incursion sur le marché de détail. « Il n'en tient qu'à eux de faire en sorte que ça marche », dit-il.

Mais selon Douglas Cooper, un analyste de Paradigm Capital, à Toronto, l'entreprise à laquelle songe Gildan comporte un énorme enjeu.

Dans une récente note, il a écrit qu'il n'est « ni surpris ni inquiet de ce que les grands gains de parts de marché de Gildan au sein du marché de gros pourraient arriver à leur fin... » Gildan doit maintenant se concentrer « sur le gain de parts de marché, en partant de 0 % jusqu'à quelque chose de plus grand sur le marché infiniment plus vaste du détail », indiquait-il.

Lorsqu'il évoque ses projets pour l'avenir de Gildan, Glenn Chamandy prend plaisir à rappeler le passé. Lui-même et son frère Greg en commencé en 1992 par vendre un seul type de chandail tout coton à de petits distributeurs régionaux à Seattle, dans le sud de la Californie, à Philadelphie, à New York, en Floride et dans le Midwest.

Lorsque les ventes ont commencé à croître, Gildan (nom formé à partir de Gilbert et Danny, deux vendeurs de tissus des premiers jours de la compagnie), a commencé à diversifier ses produits en offrant des chandails avec poche, des chandails à manches longues, des chandails de coton-polyester, et autres.

Gildan finit par attirer l'attention des grossistes plus imposants, de stature nationale, et au fil de sa croissance, ses dirigeants ont fait preuve de sagesse en investissant dans des usines et de l'équipement à la fine pointe du progrès pour réduire encore plus les coûts.

Jusqu'à présent, Gildan a vendu en tout quelque deux milliards de vêtements, précise M. Sellyn avec fierté. La compagnie s'enorgueillit d'avoir produit à sa capacité depuis qu'elle est devenue une société publique en 1998.

Mais les jours de gloire sont loin d'être terminés, ajoute-t-il en compagnie de M. Chamandy.

« Nous avons plus d'élan que nous n'en avons jamais eu auparavant, dit M. Chamandy. Nous nous sommes positionnés de telle façon que plus d'occasions s'offrent à nous qu'en 1992. »

malek
07-17-2006, 06:09 PM
L'hydroélectricité, un catalyseur au Québec
Michel Munger (michel.munger@lapresseaffaires.com) http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_lpa.gif (http://www.lapresseaffaires.com/)
17 juillet 2006 - 11h04Un boom hydroélectrique et un certain nombre de grands projets soutiendront la croissance économique du Québec, qui se chiffrera à 2,2% en 2006, comme en 2005.

Texte: http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size1b.gif (javascript:changeFontSize('texte', '1'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size2a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '2'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size3a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '3')) http://www.lapresseaffaires.com/images/email.gifEnvoyer (http://www.lapresseaffaires.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1283633)http://www.lapresseaffaires.com/images/printer.gifImprimer (javascript:imprimer();)© Reproduire (http://newportal.cedrom-sni.com/Intro.asp?PartId=11&DocName=ca_actf:20021127CY102110161978&Lang=FRA&Page=MODULEEDITEUR)
C'est ce que prévoit BMO Groupe Financier dans le rapport Perspectives provinciales qu'il publie lundi.

L'année 2007 sera marquée par un taux de croissance de 2,5% qui durera jusqu'à la fin de la décennie.

Le principal moteur derrière l'activité accrue sera le développement de l'électricité. «Nombre de projets hydroélectriques, qui sont présentement en cours ou qui débuteront sous peu, soutiendront le secteur de la construction non résidentielle à moyen terme», dit Paul Ferley, économiste en chef adjoint de BMO Groupe financier.

À cela s'ajoutent les grands projets montréalais et leurs retombées.

«Combinée à d'autres projets comme l'expansion du métro de Montréal, ajoute M. Ferley, l'amélioration de l'aéroport Trudeau et la construction de deux nouveaux mégahôpitaux à Montréal, cette activité contribuera à la croissance du secteur de la construction non résidentielle qui connaîtra une hausse de 4% en 2006.»

L'horizon semble plus sombre du côté de la construction résidentielle.

BMO Groupe Financier souligne que Statistique Canada s'attend à un recul de 3,1% des dépenses d'habitation cette année, signalant que le déclin du boom immobilier est amorcé.

«Nous prévoyons une baisse des mises en chantier, lesquelles totaliseront 46 000 unités pour l'année, alors que la demande contenue sera satisfaite, précise Paul Ferley. Les plus amples reculs prévus pour les années à venir ramèneront les mises en chantier à un niveau annuel d'environ 35 000 unités au cours des trois dernières années de la décennie.»

Selon la banque, les jours où les consommateurs dépensaient allègrement sont révolus. Après une croissance des ventes au détail de 6% en 2005, la hausse des achats se limiterait à 4,7%, malgré un taux de chômage qui diminuerait à 8,2% cette année et à 8% en 2007.

Un autre facteur devrait affecter l'expansion économique du Québec: les exportations. Ces dernières ont plombé la croissance en 2005, mais le phénomène devrait être moins important cette année.

Les exportations sont en hausse de 2% selon les données d'avril, alors que les importations ont progressé de 3,6% pendant les quatre premiers mois.

«L'écart entre l'augmentation des exportations et des importations internationales se rétrécit, ce qui suggère que les exportations nettes devraient moins contribuer au ralentissement de la croissance en 2006 qu'en 2005», ajoute M. Ferley.

Enfin, malgré la hausse du taux général d'imposition des entreprises de 8,9% à 11,9% de 2005 à 2009, BMO estime que le Québec demeure une terre concurrentielle.

«Malgré ces augmentations du taux d'imposition des sociétés, le Québec continuera d'offrir le second taux d'imposition le plus bas au pays», conclut Paul Ferley.

malek
07-18-2006, 03:41 PM
CMC Electronique se positionne
Marie Tison (mtison@lapresse.ca) http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_presse.gif (http://www.cyberpresse.ca/reseau)
18 juillet 2006 - 06h56L'entreprise montréalaise CMC Electronique estime avoir amélioré ses chances d'obtenir une part intéressante des retombées liées aux dépenses militaires du Canada après avoir remporté une série de contrats liés à la défense.

Texte: http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size1b.gif (javascript:changeFontSize('texte', '1'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size2a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '2'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size3a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '3')) http://www.lapresseaffaires.com/images/email.gifEnvoyer (http://www.lapresseaffaires.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1283699)http://www.lapresseaffaires.com/images/printer.gifImprimer (javascript:imprimer();)© Reproduire (http://newportal.cedrom-sni.com/Intro.asp?PartId=11&DocName=ca_actf:20021127CY102110161978&Lang=FRA&Page=MODULEEDITEUR)
CMC (l'ancienne Canadian Marconi) contribuera à la modernisation du matériel avionique de quatre appareils de transport tactiques C130 des Forces aériennes néerlandaises, un projet qui sera piloté par Marshall Aerospace, de Cambridge, en Angleterre.

CMC fournira notamment un système de gestion de vol, qui comprend divers sous-systèmes de navigation, de commande et d'affichage.

CMC a également obtenu un deuxième contrat de modernisation du matériel avionique des appareils C130 de Dubai Air Wing, un projet piloté cette fois par Gulf Aircraft Maintenance Company.

Le système de gestion de vol de CMC sera également au coeur du programme de modernisation.

« Nous aimerions mettre notre système de gestion de vol ainsi que notre organisateur électronique de poste de pilotage à bord de tous les C130, a déclaré le PDG de CMC, Jean-Pierre Mortreux, rencontré au stand de CMC au salon aéronautique de Farnborough. Nous avons déjà équipé une centaine de ces appareils. »

Il a indiqué qu'il y avait environ 2000 C130 qui volaient à l'heure actuelle dans le monde. Là-dessus, environ 1500 constitueraient de bons candidats pour un programme de modernisation.

Le gouvernement canadien a exprimé son intention d'acquérir 17 appareils de transport tactique pour la somme de 4,9 milliards de dollars.

Avec le C130, Lockheed Martin est en bonne position pour obtenir ce contrat.

Le seul concurrent, l'A400 d'Airbus, n'entrera en production qu'en 2009.

Le manufacturier qui remportera le contrat devra générer des retombées industrielles d'un montant équivalent au Canada.

Comme le C130 est déjà en production, il pourrait s'agir de contrats directs ou indirects liés à d'autres programmes, comme la modernisation des vieux C130.

Et si l'A400 devait remporter la partie?

Pas de problème pour CMC: l'entreprise vient de recevoir un contrat d'Airbus pour la fourniture de tous les affichages pour l'opération de la soute de l'A400, ce qui implique plus de 15 produits différents.

Alors que CMC n'a pas chiffré la valeur des autres contrats, elle a mentionné que le contrat de l'A400 représentait une valeur de 20 millions de dollars sur une période de 20 ans.

CMC compte 1100 employés, dont 735 à Montréal. En pleine croissance, l'entreprise à capital fermé a augmenté ses effectifs de 10 % au cours de la dernière année.

« Nous sommes toujours en mode de recrutement », a déclaré la directrice des relations publiques de CMC, Janka Dvornik.

malek
07-18-2006, 05:47 PM
Sunwing atterrit en sol québécois

L'expansion du jeune voyagiste devrait créer 150 emplois


Gérard Bérubé (http://www.ledevoir.com/cgi-bin/ledevoirWebmail?IDX=auteur&Lien=lien&PK_Personne=1580&PK_Contenu=113929&image_path=)
Édition du mardi 18 juillet 2006 (http://www.ledevoir.com/2006/07/18/index.html)

(http://www.ledevoir.com/2006/07/18/index.html)


Le groupe de voyage Sunwing s'installe au Québec. Déjà présent en Ontario et dans les provinces de l'Atlantique, ce jeune voyagiste veut s'attaquer au marché «monopolistique» du Québec en jouant contre-tendance, en offrant plus de services en vol et plus d'extras pour le même prix. Avec des points de service à Ottawa, Québec et Montréal, Vacances Sunwing Québec pourra, à sa première saison, compter sur un aéronef dédié qui permettra d'affréter quelque 50 000 sièges vers 13 destinations soleil. Cette expansion en sol québécois doit initialement créer 150 emplois, directs et indirects.

booboohome
07-20-2006, 06:58 PM
With the railway lands density fight won long ago, developers push ahead with big projects with nary a peep from the city
Jul. 12, 2006. 05:48 AM
DONOVAN VINCENT
CITY HALL BUREAU


If anyone has a concern about the height of several new condos planned for Toronto's railway lands — including 50- and 54-storey towers slated for the Air Canada Centre — it's too late, that issue has already been settled.

The best city councillors can do now is try to ensure things like pedestrian walkways, parks, schools and community centres are included in the projects.

That's just what happened yesterday at Toronto and East York community council where two major condo developments were approved, including the $400 million-plus Maple Leaf Square proposal, which calls for two condo towers at the ACC.

The nearly 900-unit project is a joint initiative involving Maple Leaf Sports and Entertainment, Cadillac Fairview and Lanterra Developments and includes a large podium with a sports-themed restaurant, broadcast studio and theatre.

With construction scheduled to begin in October and be completed around December 2009, the project is slated for York St. north of the Gardiner, just metres south of the 30-storey Telus building, a $250 million project planned by Menkes Developments.

In addition to the two condo towers, another development calling for six condo buildings — three 18-storey buildings, two 36-storey structures, and one 38 storeys, all atop podiums — to be built on property west of Spadina Ave. at Front St. W. also got the green light at community council yesterday.

Both proposals will be up for final approval when city council meets in two weeks.

Some might think that the enormous intensification called for by the two projects would have caused a stir at community council. The area is being transformed as condos spring up.

But there was nary a peep, save for one deputant who complained the view of the Fairmont Royal York hotel might be obscured by the York St. project.

The battle over densities in both areas was fought years ago at OMB hearings and city councils, during heated debates over how best to build on the east and west railway lands.

In the '70s and early '80s, the push from many elected leaders was more for "European-style'' mid-rises, than towers with large podiums.

These days it's obvious which style has won out in Toronto.

The heights and densities of the two proposals have already been given the go-ahead.

Now the fight is to ensure these large projects are a good fit with the downtown core, city councillors say.

"We're faced with that immovable object called the development agreement. But I do think that in this case the Maple Leaf Square development allows us to take a negative for the city (losing the fight at the OMB) and turn it into a positive,'' said Councillor Pam McConnell (Ward 28, Toronto Centre-Rosedale), whose ward takes in the York St. project.

The final staff report for that plan includes four pages of recommendations including calls for publicly accessible walkways in and around the site, landscaping and paving, and adequate parking spaces for cars, buses and bikes.

McConnell also put forward amendments of her own, calling for staff to study things like pedestrian traffic in the area, speed limits, sidewalk widths and crosswalks.

Her hope is that pedestrians won't be cut off from the waterfront by the project.

"We think we'll have a much better pedestrian realm, a real opportunity to go down York St. and connect to the waterfront and remove the barriers to that,'' McConnell said.

"In addition to that we'll have a beautiful public space that can be used by tourists and Torontonians.''

Regarding the Spadina Ave. project called City Place, Councillor Martin Silva (Ward 20, Trinity-Spadina) admitted that "there's a lot of development going on'' on the site, part of which used to include a nine-hole golf course and driving range. There already are condo towers on the east side of Spadina, part of the same Concord Adex project that's unfolding on the west side.

The new project, pegged at over $300 million, is to be located south of the railway corridor. It also calls for the extension of Fort York Blvd., east past Bathurst St. The TTC has considered putting in a streetcar line, but Silva says that could prove too costly and that buses will likely run along the new street.

Despite the planned intensification Silva is heartened by the fact the new project includes plans for a large park, schools, and a community centre.

"We managed to secure a park in the railway lands which I'm happy to see,'' he said, adding there are also plans for Toronto Community Housing units on the site, though that hasn't been approved yet.

-BL-
07-20-2006, 07:17 PM
:previous:

Ouch...

Y'a pas à dire, Montréal n'a plus rien à voir avec Toronto... :uhh:

malek
07-25-2006, 01:55 PM
Montréal, hôte des affaires du monde gai
Mario Girard (mgirard@lapresse.ca) http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_presse.gif (http://www.cyberpresse.ca/reseau)
25 juillet 2006 - 07h19Montréal accueillera le siège social de la toute première Chambre de commerce gaie internationale, dont la création sera annoncée officiellement mercredi.

Texte: http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size1b.gif (javascript:changeFontSize('texte', '1'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size2a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '2'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size3a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '3')) http://www.lapresseaffaires.com/images/email.gifEnvoyer (http://www.lapresseaffaires.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1285086)http://www.lapresseaffaires.com/images/printer.gifImprimer (javascript:imprimer();)© Reproduire (http://newportal.cedrom-sni.com/Intro.asp?PartId=11&DocName=ca_actf:20021127CY102110161978&Lang=FRA&Page=MODULEEDITEUR)
Jusqu'à tout récemment, une lutte opposait Montréal à la ville de Washington pour l'obtention de cette organisation.

Mais la réputation de Montréal dans la reconnaissance des droits des gais et l'appui que le maire Gérald Tremblay a accordé à ce projet ont fait en sorte que la métropole a remporté la palme.

«Le Québec est un modèle en ce qui a trait aux droits des gais, dit Marielle Dupéré, membre du conseil d'administration de la Chambre de commerce gaie du Québec. On envie notre ouverture et notre dynamisme. Il est normal que le siège social soit ici.»

Le nouvel organisme, qui verra le jour au début de 2007, regroupera les différentes chambres de commerce gaies dans le monde mais aussi plusieurs entreprises situées au Canada et à l'étranger.

« Les dirigeants gais qui font des affaires ont le droit de se rassembler comme les autres, explique Pascal Lépine, président de la Chambre de commerce gaie du Québec.

Mais les employés gais, à l'intérieur de ces entreprises, ont aussi besoin de se faire dire qu'ils ne sont pas seuls. »

Déjà, des chambres de commerce gaies d'une dizaine de pays dont la France, le Danemark, l'Italie, la Suisse et les États-Unis, ont fait part de leur intention de se rallier à cet organisme.

« Un conseil d'administration sera formé dans quelques mois », dit Pascal Lépine, qui espère bénéficier d'un budget de 1 million de dollars pour la première année.

« Nous espérons aller chercher la moitié de ce fonds à l'international », ajoute-t-il.

L'établissement de l'organisation internationale à Montréal permettra la création de cinq emplois permanents dès la première année.

« Nous voulons doubler le budget d'exploitation et le nombre d'employés dès la seconde année », dit M. Lépine.

La Chambre de commerce gaie internationale entend venir en aide aux entreprises dans leurs projets d'implantation et d'échanges internationaux, créer des réseaux de communication et prendre position sur des questions qui touchent la réalité des gais.

« Nous ferons tout ce qu'une chambre de commerce internationale fait finalement, mais nous le ferons pour les gais qui sont en affaires et ceux qui font preuve d'ouverture face aux homosexuels », ajoute Pascal Lépine.

L'annonce officielle sera faite demain à l'ouverture de l'événement Out for Business, tenu en marge des Outgames, ce grand rassemblement sportif et culturel pour homosexuels qui débute demain à Montréal .

Out for Business rassemblera 400 personnes d'affaires provenant du monde entier pour échanger sur les liens entre le monde des affaires et la réalité que vivent les homosexuels.

« Nous voulions qu'il reste quelque chose de cet événement, dit Pascale Lépine, chargé de la réalisation d'Out for Business. Grâce à cela, nous bénéficions d'un certain leadership international. Nous en profitons donc pour lancer cette organisation. »
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MaThQc
08-08-2006, 11:19 AM
POLY9 GROUP

Bientôt millionnaire

Pierre Champagne

Le Soleil

Québec

Il n’a que 24 ans. Ses deux principaux associés en ont 23. Leur compagnie, Poly9 Group Inc., aura un an à la fin du mois d’août. Elle devrait pouvoir atteindre son premier million de dollars de chiffre d’affaires dès l’an prochain. Ils seront millionnaires dans peu de temps. C’est écrit dans le ciel.

Des experts en informatique de Québec. Ils ont réussi à marier les cartes géographiques offertes par Google aux informations sur la circulation automobile dans les différentes villes américaines offertes par Yahoo. Depuis, ils ont leurs entrées dans Sillicon Valley. À la fin du mois d’août, ils seront invités au Foo Camp 2006 à Los Angeles. Foo Camp, c’est le sérail des informaticiens. Le paradis des programmeurs. Foo pour Friends Of O’Reilly. Tom O’Reilly. Une sommité. Une référence. Un pape, un gourou américain de l’informatique. Une fois par année, il invite environ 200 copains à son camp d’été, question de compléter un meilleur réseautage. Le gotha des cogniticiens de tout genre .

Son nom : Gregory Stadeski. Le nom de ses deux principaux associés: Denis Laprise et Samuel Tremblay-Cossette. Gregory Stadeski est né à Montréal de parents d’origine russe. Il a déménagé avec eux à Québec en 1993 lorsqu’ils ont été invités par l’Université Laval à diriger le programme d’études russes offert par cette grande maison d’enseignement supérieur. Il parle trois langues parfaitement. Le français, l’anglais et le russe, sa langue maternelle et paternelle. Il parle même le français avec un léger accent européen, puisqu’il a fait ses études primaires au Collège Stanislas, le collège français de Québec. Il n’est pas marié, il n’a pas d’enfant. Il consacre tout son temps à l’informatique. Il vient tout juste de quitter la maison familiale pour s’offrir un appartement qui lui sert également de bureau et de siège social pour sa compagnie.



C’est d’ailleurs dans sa chambre, dans la maison familiale, que Greg Stadeski a réussi l’amalgame de la beauté et du charme, le mariage de Google et de Yahoo. C’était l’an dernier, en avril. En s’amusant tout simplement avec son ordinateur. « J’ai pris les informations d’un fournisseur pour les placer sur les cartes de l’autre. Une superposition. Ça c’est fait dans quelques heures. Une journée tout au plus. Pour m’amuser. Pour expérimenter la technologie. Les cartes de Yahoo étaient obsolètes et je trouvais que celles de Google étaient de très loin supérieures. »

MaThQc
08-08-2006, 07:58 PM
Développement économique
Québec connaît une forte croissance


L'économie des régions métropolitaines de la province connaît de fortes croissances économiques alors que l'économie des régions éloignées des centres urbains est en perte de vitesse. Québec et Montréal présentent les plus forts indices de développement économique, selon les données compilées dans le Portrait socioéconomique 2006 des régions du Québec.

Ce rapport, commandé par le ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, dévoile les données de six facteurs socioéconomiques compilées sur une période variant de 5 à 10 ans. Ces données sont colligées et converties en un indicateur appelé indice de développement économique qui permet de dresser un portrait de l'état économique des 17 régions administratives québécoises.

Montréal se retrouve au sommet du palmarès avec un écart de 3,9 % au-dessus de la moyenne québécoise, talonnée de près par Québec avec une hausse de 3,7 %. À l'opposé, la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine enregistre un indice de développement économique de 20,6 % sous la moyenne québécoise. Les régions des Laurentides (2,7 %), de la Montérégie (2,1 %), de l'Outaouais et de Lanaudière enregistrent également des écarts positifs par rapport à la moyenne provinciale.

Déclin des régions ressources

Foresterie
Les régions dont l'économie dépend des ressources naturelles ont connu les plus fortes baisses de leur indicateur entre 1995 et 2004. Ces régions dépendent le plus étroitement des transferts gouvernementaux comme l'aide sociale, l'assurance-emploi et des allocations diverses. Ainsi, à Montréal, les citoyens reçoivent en moyenne 15,74 $ en transferts gouvernementaux pour chaque tranche de 100 $ de revenus. Cette proportion atteint pratiquement 50 % du revenu en Gaspésie, où les habitants reçoivent en moyenne 47,54 $ par tranche de 100 $ de revenus.

Le nombre de médecins par tranche de 100 000 habitants, le taux de criminalité, la proportion de travailleurs oeuvrant dans le milieu culturel et l'exode des jeunes sont aussi symptomatiques.

Les facteurs socioéconomiques considérés pour établir l'indicateur de développement économique sont :

· L'évolution de la population;
· La main d'oeuvre;
· L'emploi;
· Le revenu par habitant;
· La proportion des revenus personnels provenant des transferts gouvernementaux;
· La scolarité de la population.

MaThQc
08-10-2006, 12:06 AM
L'industrie du jeu vidéo à Québec vise haut
Lise Fournier
09 août 2006 - 11h41

L'industrie du jeu vidéo à Québec vise rien de moins qu'à devenir le troisème pôle de production au Canada d'ici 2010 après Montréal et Vancouver.

Texte: Grossir le texte Grossir le texte Grossir le texte Envoyer Imprimer © Reproduire

Les porte-voix de l'industrie dans la région Ubisoft, Sarbakan, Beenox, Humagade et Frima sont toutes en progression.

Si bien qu'en un an, quelque 200 nouveaux emplois ont été créés dans cette industrie dont 140 chez Ubisoft, le géant du jeu sur console qui, en juin 2005, ouvrait un studio dans Saint-Roch.

De plus, la multinationale prévoit ajouter 60 autres personnes d'ici trois ans.

Même frénésie chez Beenox qui a doublé le nombre d'employés depuis son rachat par la multinationale Activision.

Du côté de Sarbakan, on est présentement en mode recrutement afin de combler une vingtaine de postes d'ici Noël. Ce qui portera l'effectif à 80 personnes.

Mais l'heure est à l'optimisme, puisque l'objectif est d'atteindre le chiffre de 700 emplois permanents d'ici trois ans, alors que l'industrie en embauche présentement 350.

Nicolas Rioux, vice-président-directeur général d'Ubisoft Québec qui s'adressait, hier, à des membres du Club Rotary réunis au Château Frontenac affirme que la capitale a tous les atouts pour y arriver.

«Nous avons une belle créativité, des gens bourrés de talents et surtout une remarquable maîtrise de la technologie. Faut-il rappeler, a-t-il lancé que c'est une compagnie québécoise Softimage qui au début des années 90 a introduit la technologie 3D au cinéma.»

C'est d'ailleurs une des raisons qui ont motivé Ubisoft à s'implanter à Montréal il y a 10 ans.

L'entreprise compte aujourd'hui 1400 employés. Et ce n'est pas fini, puisque que les analystes prédisent que l'industrie mondiale du jeu vidéo dépassera celle de la musique d'ici deux ans. Ses revenus devraient alors atteindre 50 milliards $.

Qu'est-ce qui explique pareille croissance ? Nicolas Rioux pense que l'arrivée des nouvelles générations de consoles Nintendo, Microsoft et Sony va dynamiser le marché.

Il s'agit de consoles ultra performantes qui procurent, dit-on, un feeling différent aux utilisateurs dont l'âge moyen, précisons-le, est de 33 ans.

Mais donnée plus surprenante, on dit aussi que le quart des joueurs actifs dépasse la cinquantaine. Mais la progression de l'industrie dépend aussi de nouveaux services tels que jeux sur cellulaires et en ligne qui drainent des clientèles plus jeunes.

Sarbakan , producteur de jeux dans le Web, est porté sur cette vague. Éric Gagnon, directeur communication et marketing chez Sarbakan, affirme que l'entreprise est même en train de percer le marché de la publicité. Un nouveau créneau qui pourrait lui rapporter gros.

Mais le véritable défi pour l'industrie sera de recruter même si pour l'instant, chacune des entreprises arrive à combler ses besoins. «C'est vrai que tout le monde puise dans le même bassin de ressources humaines, mais en même temps, nous avons chacune nos spécialités, précise Éric Gagnon. Ce qui fait que nous ne sommes pas trop en compétition.»

Hugo Morin de Humagade signale toutefois que des clauses de protection ont dû être introduites dans les contrats d'embauche afin de préserver les créations.

Or afin de stimuler le choix de carrière vers l'industrie du jeu, Ubisoft a initié des ententes avec les cégeps et les universités pour introduire de nouveaux programmes, instaurer des collaborations et faciliter les stages. De plus, Ubisoft distribue, chaque année, des bourses de 100 000 $ par année aux étudiants les plus talentueux.

malek
08-10-2006, 02:59 AM
Intel vend une division à la montréalaise Eicon Networks

9 août 2006
Denis Lalonde, LesAffaires.com



Intel, premier fabricant mondial de microprocesseurs, a vendu ses activités dans le secteur des communications d'entreprise à la société privée montréalaise Eicon Networks pour un montant qui n'a pas été dévoilé.

Selon l'agence Reuters, 600 employés sont touchés par cette transaction et devraient pour la plupart joindre les rangs d'Eicon.

Intel précise que sa division connue sous le nom Media and signaling comprend la fabrication de composantes et de logiciels pour faciliter les communications d'entreprises.

La société californienne a annoncé récemment son intention de se désengager des secteurs qui ne figurent pas dans ses activités principales (la fabrication de microprocesseurs pour le marché des ordinateurs personnels) dans le but d'économiser 1G$.

Rappelons qu'en juin dernier, Intel a vendu ses activités de fabrication de puces pour le marché des téléphones sans-fil et des assistants-personnels à Marvel Technology Group pour un montant de 600M$US.

Du côté d'Eicon, on estime que cette acquisition permettra à la société de faire doubler, ou même tripler ses revenus. La société recevra de l'aide financière des groupes d'investissement Tennenbaum Capital Partners et Investcorp pour absorber les nouveaux actifs.

malek
08-10-2006, 03:06 AM
Outgames worth $100 million to Montreal

Last Updated Tue, 08 Aug 2006 10:44:59 EDT

CBC News (http://forum.skyscraperpage.com/news/credit.html)



The first World Outgames were a big financial success for Montreal, according to the city's board of trade.


It's estimated about half a million people were in town for the event, the first international games for lesbian, gay, bisexual and transgendered athletes.
Visitors and athletes spent about $100 million in the city during the games, said Isabelle Hudon, head of the Board of Trade of Metropolitan Montreal.


That's on a par with money spent during Grand Prix Weekend or the Just for Laughs and jazz festivals, she said.


"[They bought] everything that you can buy in Montreal. They enjoyed Montreal day and night life. And that's good. They enjoyed what Montreal is all about."


Quebec's gay chamber of commerce had higher estimates, saying $180 million was spent in the city.


No matter which amount is correct, it was an impressive event, Hudon said, noting that it's always good for businesses when the city hosts an activity on this scale.

habsfan
08-10-2006, 02:41 PM
Well at least this thing was successful financially!

Serge
08-11-2006, 01:53 PM
Mont-Tremblant vendu 2.8 milliards US

Une firme américaine vient de se l'approprier aux mains d'Intrawest qui a accepté l'offre.
Ils ont dit le nom de l'acquéreur, mais ça vient de sortir à CKAC, pas eu le temps de le noter.

habsfan
08-11-2006, 02:03 PM
wow!

Te dire bien honnêtement, ça ne changera pas grand chose dans nos vies!

MaThQc
08-11-2006, 02:51 PM
J'y vas pas... j'ai en masse de choix de qualité à Québec.

Macbeth
08-11-2006, 06:11 PM
J'y vas pas... j'ai en masse de choix de qualité à Québec.
L'un n'empêche pas l'autre.

Vrai qu'il y a une offre intéressante dans la région de Québec, mais il y a aussi très bien ailleurs.

Quand tu emménageras à Calgary (c'est pour bientôt ?), vas-tu bouder le parc national de Banff, because, tu sais, à Québec, y'a en masse de choix de qualité ?

habsfan
08-11-2006, 06:24 PM
L'un n'empêche pas l'autre.

Vrai qu'il y a une offre intéressante dans la région de Québec, mais il y a aussi très bien ailleurs.

Quand tu emménageras à Calgary (c'est pour bientôt ?), vas-tu bouder le parc national de Banff, because, tu sais, à Québec, y'a en masse de choix de qualité ?

:haha: :lmao:

booboohome
08-11-2006, 06:27 PM
Mont-Tremblant vendu 2.8 milliards US

Une firme américaine vient de se l'approprier aux mains d'Intrawest qui a accepté l'offre.
Ils ont dit le nom de l'acquéreur, mais ça vient de sortir à CKAC, pas eu le temps de le noter.
Intrawest vendue à des Américains

Presse Canadienne
11 août 2006 - 09h55
La direction d'Intrawest accepte une offre de prise de contrôle d'un groupe d'investisseurs des États-Unis moyennant 2,8 milliards $ US.

Texte: Envoyer Imprimer © Reproduire

Fortress Investment Group LLC paiera 35 $ US en liquide et assumera la dette d'Intrawest, une entreprise de Vancouver fondée en 1976.

Intrawest possède de nombreuses infrastructures récréo-touristiques en Amérique du Nord, dont la station Mont-Tremblant, au Québec, et la Station Whistler/Blackcomb, en Colombie-Britannique.

La compagnie a également des activités de développement immobilier en Europe.

Fortress est une firme d'investissement et de gestion de patrimoine dont le portefeuille s'élève à environ 23 milliards $ US.

Son offre sur Intrawest représente une prime de 20 % sur le cours de l'action de la compagnie vancouvéroise en date du 27 février, soit le dernier jour de transaction boursière avant l'annonce par Intrawest de son intention de modifier ses options stratégiques.

«Après un examen exhaustif de toutes les options pouvant maximiser la valeur des actionnaires d'Intrawest, qui comprenaient la mise en place d'un comité spécial du conseil d'administration pour superviser le processus, le conseil a jugé que la transaction avec Fortress était le meilleur scénario pour les actionnaires et pour la compagnie», a affirmé vendredi Gordon MacDougall, administrateur principal d'Intrawest.

«Le conseil d'Intrawest a unanimement recommandé que les actionnaires approuvent la transaction.»

L'entente entre les deux compagnies, pour être réalisée, doit, en plus de recevoir l'aval des autorités de réglementation, être approuvée à 66,6 pour cent par les détenteurs d'actions d'Intrawest.

La transaction doit être complétée en octobre.

MaThQc
08-11-2006, 07:53 PM
Je vois pas l'utilité d'aller au Mont-Tremblant quand j'ai 4 centres de ski à moins de 30 minutes chaque. Faut être logique aussi. Surtout que les prix du transport joue un important rôle dans le choix, et le prix d'entrée. Mais bon, si vous aimez déformer mes dires, enjoy, ça m'amuse et inventez plein d'affaires et montez un bateau pour une simple mouche, la crise cardiaque vous surveille de près :D

Macbeth
08-11-2006, 11:55 PM
Je vois pas l'utilité d'aller au Mont-Tremblant quand j'ai 4 centres de ski à moins de 30 minutes chaque. Faut être logique aussi. Surtout que les prix du transport joue un important rôle dans le choix, et le prix d'entrée. Mais bon, si vous aimez déformer mes dires, enjoy, ça m'amuse et inventez plein d'affaires et montez un bateau pour une simple mouche, la crise cardiaque vous surveille de près :D
On te tourne à la dérision.

Tu crois que ça accélère notre rythme cardiaque ?

Serge
08-13-2006, 09:35 PM
Je suis un peu bête d'avoir cru que Tremblant valait 2.8 Milliards.
C'est Intrawest en entier qui passe aux mains des Américains, pour cette somme.

MaThQc
08-14-2006, 04:48 PM
J'en suis absolument convaincu. Quand on a rien à faire que de perdre son temps à dériser les gens, faut avoir une sacré vie moche et être facilement agressif à tout.

BiloQuebecCity
08-14-2006, 09:51 PM
Alors imagine toi Math comment y faut être motté, avoir une vie moche et agressif pour ''dériser'' des villes et des centres de ski.

Macbeth
08-15-2006, 02:15 AM
J'en suis absolument convaincu. Quand on a rien à faire que de perdre son temps à dériser les gens, faut avoir une sacré vie moche et être facilement agressif à tout.
Perdre son temps ?

Avec d'autres, certes, je l'admets, l'exercice peut exiger beaucoup de temps et être fâcheux, mais avec toi : jamais.

Ça prend dix secondes et tu es rétamé.

Et toc.

Et, tel une tortue qu'on a renversée sur le dos, tu agites les bras et les jambes et tu gueules, et tu te lamentes, et tu craches, et tu etc.

Ça vaut le dix secondes.

MaThQc
08-15-2006, 04:10 AM
Tant mieux si on me porte de l'attention, ça montre que j'ai une énorme importance à tes yeux et ça flatte mon égo. Et toc. :)

malek
08-15-2006, 02:59 PM
Microsoft se tourne vers Montréal


Laurier Cloutier (lcloutie@lapresse.ca) http://technaute.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_presse.gif (http://www.cyberpresse.ca/reseau)
15 août 2006 - 08h20

Audiokinetic, de Montréal, vient de signer une entente à long terme avec Microsoft Game Studios, filiale du géant Microsoft, afin de lui fournir des solutions pour améliorer le son de ses jeux vidéo.

Microsoft Game, qui met en marché la console Xbox360, a sélectionné le logiciel d'Audiokinetic, le Wwise-WaveWorks Interactive Sound, pour faciliter la production de jeux vidéo de qualité. Le potentiel de revenus de cette entente n'a pas été précisé.

«C'est une opportunité fantastique que de travailler avec Microsoft Game», selon Martin H. Klein, président et chef de la direction d'Audiokinetic. La PME de Montréal «démontre ainsi sa capacité de proposer des solutions qui permettent le développement plus efficace d'un contenu audio révolutionnaire».

Se décrivant comme un chef de file des solutions audio pour l'industrie du jeu vidéo, Audiokinetic affirme en effet offrir des solutions révolutionnaires pour enrichir le son.

Shadowrun, un jeu vidéo que vient de mettre au point les Studios FASA, a été le premier produit de l'industrie à bénéficier du Wwise-WaveWorks. L'arrivée sur le marché du jeu Shadowrun est prévue pour 2007

malek
08-15-2006, 03:00 PM
Boehringer expands Montreal antiviral lab



MONTREAL - Boehringer Ingelheim (Canada) Ltd. is investing $36 million over the next three years to expand its research and development centre north of Montreal, which specializes in antiviral drugs.

malek
08-15-2006, 03:02 PM
MTS sells Yellow Pages to Montreal company
AUG 14 2006 12:30 PM
http://www.cjob.com/images/common/icon_bookmark.gif Bookmark Page (http://www.cjob.com/news/index.aspx?src=loc&rem=45198#)http://www.cjob.com/images/common/icon_email.gif Email to a friend (http://www.cjob.com/station/sendtofriend.aspx)http://www.cjob.com/images/common/icon_print.gif Print Page (javascript:print())http://www.cjob.com/images/common/icon_rss.gif (http://www.cjob.com/news/news_rss.aspx) About RSS (http://www.cjob.com/news/news_rss.aspx)
Montreal-based Yellow Pages Group has agreed to pay $281 million dollars for MTS Allstream's directory business.
Phone books will still look pretty much the same, and will still be published through MTS, according to MTS Allstream's president of consumer markets, Calvin Shepherd. He tells CJOB the 100 or so employees in MTS's media division won't lose their jobs....

Macbeth
08-15-2006, 04:39 PM
Tant mieux si on me porte de l'attention, ça montre que j'ai une énorme importance à tes yeux et ça flatte mon égo. Et toc. :)
Soit.

Mais n'oublies pas : tant que tu pondras des imbécilités, je serai là pour te rétamer.

Parce que tu es important pour moi.

Et que si je n'arrive pas à te réformer je ne pourrai vivre un jour de plus.

malek
08-17-2006, 07:41 PM
IBM investit à Bromont


Presse Canadienne
17 août 2006 - 12h22

Le géant de l'informatique IBM investit 85 millions de dollars dans son usine de Bromont, en Montérégie.

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Imprimr (javascript:imprimer();)

L'investissement, qui permettra à l'usine d'assumer un mandat mondial d'assemblage et de test de modules, créera 200 emplois.

L'usine est la plus grande installation d'assemblage et d'essai de semiconducteurs d'IBM dans le monde.

Elle exporte environ 700 millions de produits annuellement.

Inaugurée en 1972, l'usine de Bromont fournit une gamme étendue de produits à divers clients d'importance, dont IBM, Cisco, Microsoft, Sony et Nintendo.

Le ministre du Développement économique, Raymond Bachand et sa collègue de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Michelle Courchesne, participaient à l'annonce, le gouvernement du Québec contribuant pour sa part 9 millions à l'investissement.

De cette somme, 7 millions$ proviennent du Programme d'appui stratégique à l'investissement du ministère du Développement économique, et deux millions proviennent d'une enveloppe d'Emploi-Québec visant la formation de la main-d'oeuvre et la mise à jour des compétences.

booboohome
08-25-2006, 01:27 PM
| Le 25 Août 2006
Des nouvelles de Calgary

Calgary dépasse le million d’habitants

Je suis arrivé à Calgary le 20 mai en Subaru Outback tirant un U-Haul rempli de meubles. Les prairies et l’Ontario dans le secteur du lac Supérieur ont marqué mon voyage. Le 20 mai, j’ai couché à Lac Louise qui était encore gelé et qui l’est resté jusqu’à la mi-juin.

Calgary est une ville en pleine évolution : 25 000 nouveaux citoyens ont immigré ici dans la dernière année. C’est une ville moderne et propre avec l’horizon peuplé de grues (plusieurs).

 75 % des locataires d’espaces de bureaux sont reliés directement ou indirectement au secteur gaz et pétrole (voir charte : 53 % directement et 20 % sont des consultants ou fournissent des services connexes), selon Andrew MacLachlan, vice-président de JJ Barnicke Calgary Inc., un autre ancien Montréalais, ici de puis 5 ans.




 Selon Chris Ridabocke SIOR, président de JJ Barnicke Calgary Inc., « … les agents immobiliers spécialisés dans la location de bureaux sont comme des commerçants avec des tablettes vides, en raison d’un taux de vacance inférieur à 0,5 % et aussi bas que 0,1 % dans le classe A… ». Chris a déménagé de Toronto il y 4 ans.

 Plus de 1,2 M de pi2 de nouveaux espaces seront livrés d’ici 18 mois, complètement loués ainsi que l’espace que les locataires délaissent pour déménager dans ces nouveaux projets. Il faudra attendre de 24 à 36 mois avant de retrouver des espaces disponibles.

 Les prix des maisons ont chuté de 2,5 % en juillet ! À noter qu’ils avaient augmenté de 50 % dans les derniers 8 mois.

 Un estimateur dans un bureau de construction a été embauché par une pétrolière, son salaire augmente de 108 000 $.

 Le coût de construction d’immeubles industriels multi locataires a augmenté de 80 % en un an.

 Un propriétaire important a demandé des soumissions à 4 entrepreneurs pour des travaux de plus de 1 million $ à Vancouver. Seulement un entrepreneur a répondu, laissant cette institution dans un cul de sac.

 Certains promoteurs attendent que les prix baissent avant de commencer de nouveaux projets (scénario peu probable).

 On parle ici du « Prairie Work Ethic » voulant que les travailleurs des prairies soient plus vaillants que les autres Canadiens. (Je ferai des recherches concernant le PWE)

 J’ai conduit ma Subaru pour son inspection et, moyennant 2 000 $, elle sera dans un état acceptable. À côté de moi, un Albertain arrive pour un changement d’huile sur sa Bentley de 600 000,00 $ !

 Les terrains de golf sont survendus et refusent des membres carrément ou n’acceptent que les enfants des membres existants. Les listes d’attente sont de 12 à 24 mois. Les coûts d’adhésion sont de 30 000,00 $ et les frais annuels de 2 500,00 $ et il faut être approuvé par un comité en plus !

Ceci n’est qu’un petit aperçu de Calgary. Je vous ferai bientôt une description du Stampede comme encadrement d’hommes d’affaires habillés en cow-boys, des projets en développement et des pénuries d’employés, de maisons, de roulottes Atco et …
A+ Georges in the West!

- Georges Renaud

habsfan
08-25-2006, 02:32 PM
| Le 25 Août 2006
Des nouvelles de Calgary

Calgary dépasse le million d’habitants

Je suis arrivé à Calgary le 20 mai en Subaru Outback tirant un U-Haul rempli de meubles. Les prairies et l’Ontario dans le secteur du lac Supérieur ont marqué mon voyage. Le 20 mai, j’ai couché à Lac Louise qui était encore gelé et qui l’est resté jusqu’à la mi-juin.

Calgary est une ville en pleine évolution : 25 000 nouveaux citoyens ont immigré ici dans la dernière année. C’est une ville moderne et propre avec l’horizon peuplé de grues (plusieurs).

 75 % des locataires d’espaces de bureaux sont reliés directement ou indirectement au secteur gaz et pétrole (voir charte : 53 % directement et 20 % sont des consultants ou fournissent des services connexes), selon Andrew MacLachlan, vice-président de JJ Barnicke Calgary Inc., un autre ancien Montréalais, ici de puis 5 ans.




 Selon Chris Ridabocke SIOR, président de JJ Barnicke Calgary Inc., « … les agents immobiliers spécialisés dans la location de bureaux sont comme des commerçants avec des tablettes vides, en raison d’un taux de vacance inférieur à 0,5 % et aussi bas que 0,1 % dans le classe A… ». Chris a déménagé de Toronto il y 4 ans.

 Plus de 1,2 M de pi2 de nouveaux espaces seront livrés d’ici 18 mois, complètement loués ainsi que l’espace que les locataires délaissent pour déménager dans ces nouveaux projets. Il faudra attendre de 24 à 36 mois avant de retrouver des espaces disponibles.

 Les prix des maisons ont chuté de 2,5 % en juillet ! À noter qu’ils avaient augmenté de 50 % dans les derniers 8 mois.

 Un estimateur dans un bureau de construction a été embauché par une pétrolière, son salaire augmente de 108 000 $.

 Le coût de construction d’immeubles industriels multi locataires a augmenté de 80 % en un an.

 Un propriétaire important a demandé des soumissions à 4 entrepreneurs pour des travaux de plus de 1 million $ à Vancouver. Seulement un entrepreneur a répondu, laissant cette institution dans un cul de sac.

 Certains promoteurs attendent que les prix baissent avant de commencer de nouveaux projets (scénario peu probable).

 On parle ici du « Prairie Work Ethic » voulant que les travailleurs des prairies soient plus vaillants que les autres Canadiens. (Je ferai des recherches concernant le PWE)

 J’ai conduit ma Subaru pour son inspection et, moyennant 2 000 $, elle sera dans un état acceptable. À côté de moi, un Albertain arrive pour un changement d’huile sur sa Bentley de 600 000,00 $ !

 Les terrains de golf sont survendus et refusent des membres carrément ou n’acceptent que les enfants des membres existants. Les listes d’attente sont de 12 à 24 mois. Les coûts d’adhésion sont de 30 000,00 $ et les frais annuels de 2 500,00 $ et il faut être approuvé par un comité en plus !

Ceci n’est qu’un petit aperçu de Calgary. Je vous ferai bientôt une description du Stampede comme encadrement d’hommes d’affaires habillés en cow-boys, des projets en développement et des pénuries d’employés, de maisons, de roulottes Atco et …
A+ Georges in the West!

- Georges Renaud

Booboohome, est ce que tu connais ce monsieur Georges Renaud?

-BL-
08-25-2006, 02:58 PM
C'est-y juste moi ou je suis écoeuré de savoir que tout est mieux à Calgary? :sly:

habsfan
08-25-2006, 03:42 PM
c'est ce qui arrive lorsqu'une ville vit un BOOM immobilier comme CValgary vit présentement. Tout le Monde en parle!

monctezuma
08-25-2006, 07:23 PM
[QUOTE=booboohome]| Le 25 Août 2006
Des nouvelles de Calgary


'' 75 % des locataires d’espaces de bureaux sont reliés directement ou indirectement au secteur gaz et pétrole (voir charte : 53 % directement et 20 % sont des consultants ou fournissent des services connexes), selon Andrew MacLachlan, vice-président de JJ Barnicke Calgary Inc., un autre ancien Montréalais, ici de puis 5 ans.''

Ca va être beau Calgary dans 40 ans alors qu'il n'y aura plus une goutte de pétrole à pomper...

malek
08-25-2006, 07:25 PM
il va toujours y avoir du pétrole à pomper, la question est, est-ce que ce sera le même prix et la même demande?

bxlmtl
08-26-2006, 06:13 AM
une ville qui vit sur une monoculture de développement...ca nous promet une future ville fantome dans x années....comme dans lucky lucke idem pour Houston à part que Houston est bien plus diversifiée (médecine,nasa,recherche,port de galveston etc...)...si le prix du pétrole et du gaz s écroule pour une bonne ou une mauvaise raison (catastrophe climatique,attentats,whatever...)..calgary s'écroulera ...edmonton est bien plus diversifiée

yarabundi
08-26-2006, 10:32 AM
Alors, parce qu'il y a boom immobilier et beaucoup d'argent à faire, cela suffit-il pour aller s'établir dans une ville ? Cela veut-il dire que Montréal n'est plus un choix valable ?

monctezuma
08-26-2006, 03:55 PM
Alors, parce qu'il y a boom immobilier et beaucoup d'argent à faire, cela suffit-il pour aller s'établir dans une ville ? Cela veut-il dire que Montréal n'est plus un choix valable ?


Faut croire que oui... Dans la Presse d'avant-hier, dans le cahier Affaires, le chiffre du jour mentionnait que: Depuis janvier, 10 000 canadiens immigrent vers l'Alberta a chaque mois pour profiter du boom pétrolier...

graupner
08-26-2006, 04:34 PM
Je pense pas que Calgary va s'écraser. Il va y'avoir un ralentissement, c'est sur, mais il n'est vraiment pas pour tout de suite. De plus, à long terme, l'économie de Calgary va se diversifier ( ce qu'elle fait déjà en fait). On assiste tout simplement à la création d'une nouvelle région motrice dans notre pays.

MaThQc
08-26-2006, 04:36 PM
Toute bonne chose à une fin.

graupner
08-26-2006, 04:40 PM
Les disparitions du textile, des aciéries, du Canal Lachine, de la majorité de notre secteur manufacturier et des usines de locomotives et autres ont-elles rayé Montréal de la carte ?
Non. Calgary va très bien survivre à un improbable ( à court terme) Krash pétrolier.

malek
08-26-2006, 05:08 PM
Pour garde son rythme de croissance, le petrole doit augmenter de prix a la meme vitesse ou la production a la meme vitesse ou l'investissement etranger.

big W
08-26-2006, 05:10 PM
Hello again guys. Its been a while since I have posted in the Quebec subsection heck the whole forum, but I thought I may add some perspective. If an oil crash were to happen then Calgary will be hit hard as thats the business of Calgary. Edmonton has a much more diversified economy (the provincial government, large institutions, manufactoring, construction, engineering, some bio-tech, retail and banking).

malek
08-26-2006, 05:19 PM
Hello again guys. Its been a while since I have posted in the Quebec subsection heck the whole forum, but I thought I may add some perspective. If an oil crash were to happen then Calgary will be hit hard as thats the business of Calgary. Edmonton has a much more diversified economy (the provincial government, large institutions, manufactoring, construction, engineering, some bio-tech, retail and banking).

yeah thats what we were saying.

Pour garder son rythme de croissance, le petrole doit augmenter de prix a la meme vitesse ou la production a la meme vitesse ou l'investissement etranger.

J'ai oublier de dire qu'il faut tenir compte de l'inflation dans cette croissance qui est assez folle merci entre les 5 a 6 %.

habsfan
08-29-2006, 04:54 PM
Des économies menacées

Don Drummond

La Presse

Ancien haut-fonctionnaire au ministère des Finances du Canada l'auteur est aujourd'hui vice- président et économiste en chef de la Banque Toronto-Dominion.


Plus d'un sixième de la production canadienne et des milliers d'emplois bien rémunérés proviennent du secteur manufacturier. L'industrie de la fabrication a survécu à des transformations de fond telles le libre-échange nord-américain, l'expiration du Pacte de l'automobile et la fin des quotas dans les industries du textile et du vêtement. Aujourd'hui la Chine et d'autres économies asiatiques en émergence se présentent en compétiteurs au moment où le dollar canadien atteint de nouveaux sommets. La base industrielle canadienne peut-elle surmonter ces défis et prospérer ou finira-t-elle par flétrir d'ici l'an 2020? Les salaires dans l'industrie manufacturière devront-ils être réduits aux niveaux de certains de nos pays concurrents?

Le secteur manufacturier ressent le plus durement les effets des concurrents en émergence et du dollar élevé. L'Ontario et le Québec, où le secteur manufacturier compte pour plus de 21 % de la production totale, soit le double de la moyenne des autres provinces, sont les plus touchés. À première vue, les économies des deux provinces- celle de l'Ontario en particulier- semblent bien se porter. Mais en fouillant davantage, on découvre que l'Ontario et le Québec traînent la patte par rapport à 14 États américains comparables. Le principal coupable? Une productivité inférieure!

Et comme s'il ne suffisait pas de devoir s'inquiéter d'un dollar à 90 cents et d'une productivité équivalente à seulement 79 % de la productivité américaine, nous assistons dans le sud des États-Unis à la croissance d'une base ouvrière prête à accepter de très bas salaires avec peu d'avantages sociaux. La détérioration (1 % du PNB) de la balance commerciale avec la Chine au cours des 10 dernières années accentue la menace. Les importations chinoises ne se limitent plus aux t-shirts et aux jouets; les plus fortes augmentations proviennent des secteurs de la machinerie et des biens mécaniques.



Le temps d'investir



Pour augmenter leur efficacité, les fabricants ont réduit de neuf pour cent le nombre d'emplois en Ontario, et de 13 % au Québec, depuis novembre 2002. Mais cela ne peut demeurer la seule réponse. Pour rester au sommet de l'ordre économique mondial nous devons conserver un grand nombre d'emplois bien rémunérés associés à une forte croissance de production. Une économie supportera des salaires élevés dans la mesure où ils s'accompagnent d'une forte productivité.

Selon l'explication classique, la productivité augmente quand les entreprises et les travailleurs trouvent des moyens plus intelligents de produire. Statistique Canada démontre toutefois que moins de la moitié des gains en productivité se produisent de cette façon. La majorité des gains en productivité résultent de la mise en place d'usines- existantes ou nouvelles- plus performantes.

Les entreprises canadiennes doivent donc investir davantage, notamment en machinerie et en équipement, où nos actifs par heure ouvrée n'arrivent qu'à 55 % des valeurs américaines. C'est le bon moment d'agir parce que le niveau élevé du dollar canadien a fortement réduit les coûts des immobilisations importées. Les gouvernements doivent pour leur part réduire les impôts sur le capital au Canada, qui sont les deuxièmes plus élevés parmi les 35 pays étudiés par l'Institut C. D. Howe.

Avec une population vieillissante, une situation davantage préoccupante au Québec compte tenu de son faible taux de natalité, la croissance de la main-d'oeuvre devra résulter de l'immigration d'ici 2020 et même au-delà. Les provinces doivent travailler avec le gouvernement fédéral à l'amélioration des bienfaits économiques de l'immigration. Cela doit dépasser l'accent récent sur la reconnaissance des titres de compétence et les services d'établissement. Il faut inclure un marketing plus agressif ciblant les immigrants les plus susceptibles de combler les pénuries de compétences.



La dette, un boulet!



Le fardeau de la dette du Québec, le second en importance en Canada et l'un des plus élevés au monde en fonction des revenus, constitue un défi particulier. Le financement de cette dette impose aux Québécois le deuxième fardeau fiscal en importance au pays et entrave les projets publics porteurs de productivité. Le récent engagement à réduire le niveau absolu du fardeau de la dette est fort louable. Des progrès doivent être réalisés à brève échéance: la main-d'oeuvre du Québec pourrait cesser de croître d'ici 2020 parce que la population de la province augmente deux fois moins vite que celle du reste du pays, et l'écart est encore plus vaste en comparaison avec les États-Unis.

L'histoire nous enseigne que les économies développées comme celle du Canada peuvent bénéficier de la concurrence d'économies émergentes. Compte tenu de l'actuelle base industrielle du Canada, concentrée en Ontario et au Québec, cet objectif sera difficile à atteindre d'ici 2020. Il faudra d'abord améliorer notre fiche de productivité lamentable. Ce ne sera peut-être pas suffisant, mais il s'agit d'un élément essentiel. L'intérêt pour la productivité semble réel mais les efforts restent tièdes. Il faudra bientôt allumer la mèche.

malek
08-29-2006, 05:43 PM
^^^ pète et répète

Y a tu qqun à Québec?

booboohome
09-11-2006, 03:06 PM
Surprise dans la construction résidentielle

Michel Munger
11 septembre 2006 - 09h05
Un sursaut dans la construction de maisons pour personnes âgées a contribué à faire bondir la construction résidentielle au Québec en août, lors d'une année marquée par un ralentissement des levées de terre.

Texte: Envoyer Imprimer © Reproduire

C'est ce que constate la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) lundi, avec la publication des données selon lesquelles le nombre de logements mis en chantier a monté de 6% à 3011 le mois dernier.

Cette augmentation notée dans les centres urbains de 10 000 habitants et plus est contraire à la tendance qui a marqué le reste de l'année.

«Le fait que le bilan du mois d'août soit plus élevé que celui du même mois l'an dernier s'explique surtout par la levée de terre de plusieurs résidences pour personnes âgées, dit Kevin Hughes, économiste régional à la SCHL. Sans ces nouveaux chantiers, le portrait aurait ressemblé à celui observé tout au long de l'année, à savoir un déclin de la construction résidentielle.»

Un autre secteur qui stimule la construction québécoise est celui des maisons individuelles, qui a progressé de 9% à 977 en août, notamment en raison de la vigueur du marché à Gatineau, Montréal et Québec.

Les mises en chantier de logements collectifs ont-elles aussi monté, soit de 5% à 2034, surtout en raison des hausses à Gatineau, Trois-Rivières et Montréal.

Par contre, dans la région de la métropole, les copropriétés sont en plein ralentissement, ce qui donne une diminution de 2% à 1034 de tous les types d'habitations collectives.

Ces données sont publiées alors que la construction résidentielle ralentit au Québec, surtout en raison des baisses à Montréal et Québec. Depuis le début de 2006, la SCHL souligne que la baisse est de 8% à 24 376, un repli qui touche tant les maisons individuelles que les logements collectifs.

malek
09-11-2006, 03:39 PM
on avait touché les sommets l'an passé... c'est normal de voir des baisses.

MaThQc
09-11-2006, 05:23 PM
Atrium acquiert Douglas Laboratories Canada

Presse Canadienne

QUEBEC

Atrium Biotechnologies de Québec se porte acquéreur des actifs de la société Douglas Laboratories Canada, de London, en Ontario, pour un montant non précisé.



Détails à suivre

----------------------

Douglas possède des bureaux aux États-Unis, en Espagne, au Canada, au Japon et au Pays-Bas.

Atrium est maintenant présent dans plus de 40 pays et a plus de 500 employés dans le monde.

Dernières acquisitions

Douglas Laboratories
Basée à Pittsburgh, Pennsylvania, Douglas Laboratories a été fondée en 1955 sur la promesse de fournir des suppléments nutritionnels de la plus haute qualité offerts avec un service personnalisé hors du commun – partout dans le monde. Comptant sur plus de 250 employés dévoués, Douglas Laboratories offre plus de 960 produits et plus de 2 800 formulations sur mesure disponibles sous la prestigieuse marque de commerce Douglas Laboratories pour distribution exclusivement auprès des professionnels de la santé et sous marque personnalisée. Le portfolio de Douglas comprend des vitamines, des minéraux et des extraits de plantes qui sont offerts sous forme de capsules, de comprimés, de poudres, de liquides ou de barres. En plus d’être offerts dans des emballages habituels, ils sont présentés dans des sachets contenants les produits répondant aux besoins spécifiques de chaque consommateur. Les produits de Douglas étant développés pour les professionnels de la santé, seules les matières premières de grade supérieur sont utilisées et les produits sont fabriqués en respectant les normes les plus strictes de qualité soitles cGMP, ISO 9001 et ISO 17025. Douglas Laboratories a été acquise par Atrium Biotechnologies en novembre 2005.

Pure Encapsulations
Fondée en 1991 et située en banlieue de Boston, au Massachusetts, Pure Encapsulations se spécialise dans le développement, la production et la commercialisation de produits finis de haute qualité pour les domaines de la santé et de la nutrition. Les quelques 300 produits de Pure Encapsulations, sont distribués par plus de 30 000 professionnels de la santé. Pure Encapsulations a été acquise par Atrium Biotechnologies en mars 2004.

MultiChem
Fondée 1985 et située à Boucherville, au Québec, MultiChem est un chef de file canadien dans la commercialisation d'ingrédients actifs et de spécialités chimiques. MultiChem dispose d'un portefeuille d'environ 400 produits, vendus à plus de 500 clients au Canada et dans le nord-est américain. MultiChem a été acquise par Atrium Biotechnologies en janvier 2005.

Amisol
Fondée 1974 et située à Mississauga, Ontario, Amisol commercialise des spécialités chimiques pour l’industrie des soins personnels. La société dispose d’un portefeuille de 250 produits de spécialités, vendus à plus de 400 clients. Amisol a été acquise par Les Biotechnologies Atrium en mai 2006.

Unipex
Fondée en 1968 et située à Paris, Unipex développe et commercialise, principalement en France, des produits spécialisés pour les industries pharmaceutique, chimique, cosmétique et de la nutrition. Unipex a été acquise par Atrium Biotechnologies en juillet 2001.

Chimiray
Comme son unité jumelle, Interchimical, Chimiray a pour principal mandat d'offrir une gamme de spécialités chimiques et d'ingrédients actifs aux industries pharmaceutique, chimique, cosmétique et de la nutrition. Fondée en 1974 et située à Paris, Chimiray a été acquise par Atrium Biotechnologies en août 2003.

Interchemical
Comme son unité jumelle Chimiray, Interchemical a pour principal mandat d'offrir une gamme de spécialités chimiques et d'ingrédients actifs aux industries pharmaceutique, chimique, cosmétique et de la nutrition. Fondée en 1978 et située à Paris, Interchemical a été acquise par Atrium Biotechnologies en août 2003.

booboohome
09-12-2006, 02:48 PM
To
Chez nos voisins | Le 11 Septembre 2006
À vendre à New York : 110 immeubles, 11 parcs sur 80 acres !

New York / Metropolitan Life (www.metlife.com) désire vendre les complexes immobiliers de Stuyvesant Town et de Peter Cooper Village, (www.pcvst.com) situés à New York. Ces ensembles totalisant 110 immeubles en briques sont situés entre la Première Avenue et l'East River. Véritable ville dans la ville, ces 110 immeubles, construits sur 80 acres, comprennent 11 200 unités de logements et leurs 25 000 occupants ont accès à 11 parcs. Les premiers locataires y ont emménagé il y a une soixantaine d’années, les deux ensembles ayant été érigés pour accueillir les anciens combattants de la Deuxième guerre mondiale. Metropolitan Life en demanderait 5 milliards $ (US) ce que la principale intéressée n’a pas voulu confirmer.

Quel bel investissement direz-vous ? Avant de s’emballer, il faut considérer que les loyers de ces deux ensembles immobiliers ont été longtemps contrôlés et qu’ils se situaient à peu près à 50 % du prix du marché. Metropolitain Life profite du départ des locataires pour soustraire les loyers de ce contrôle mais encore aujourd’hui environ les deux tiers des locataires jouissent de loyers modérés et, selon les experts, le nouveau propriétaire ne pourra expulser les locataires actuels. L’ensemble immobilier est même devenu un symbole de la lutte pour le contrôle des loyers à New York. Malgré cela, plusieurs investisseurs auraient déjà manifesté leur intérêt : des investisseurs immobiliers de New York, des fonds de pension et plusieurs investisseurs internationaux. Des offres auraient déjà été déposées et les acheteurs seraient si nombreux et si intéressés que l’agent immobilier retenu serait confiant que la transaction soit conclue d’ici la fin du mois de novembre. Un dossier à suivre au cours des prochains m

MaThQc
09-12-2006, 09:17 PM
Simons grandit à Place Ste-Foy
Michel Munger
12 septembre 2006 - 11h18

Le détaillant de vêtements La Maison Simons doublera presque la superficie de son magasin situé à Place Ste-Foy, à Québec, grâce à une entente conclue avec Ivanhoé Cambridge, copropriétaire du centre commercial.

La superficie totale de ce magasin Simons, qui sera entièrement rénové, passera de 56 000 pieds carrés à 100 000 pieds carrés. Les travaux se dérouleront du printemps 2007 à l'été 2009.

Les rénovations combleront un besoin pour Simons.

«Installé à Place Ste-Foy depuis 1961, le magasin n'avait pas été rénové depuis son dernier agrandissement en 1989», dit Jean Laramée, vice-président principal à la région de l'Est chez Ivanhoé Cambridge.

Peter Simons, qui préside le détaillant de vêtements, a estimé en entrevue téléphonique qu'un projet aussi ambitieux à Québec. «Nous trouvons que nous servons mal notre clientèle dans ce magasin avec la croissance des dernières années. Nous voulons produire un nouveau modèle de magasin en place.»

Un virage employés

Que fera donc Simons avec son agrandissement à Place Ste-Foy ?

«Nous voulons nous pencher sur l'utilisation de la technologie dans notre nouvel espace, dit M. Simons. Je voudrais, au moment de la conception, que l'on mette la technologie au service des employés pour mieux satisfaire le client. Ça nous rendra plus efficaces.»

Peter Simons veut donner accès à de meilleures installations et à un design de magasin plus ergonomique. Son pari: la satisfaction des employés se répercutera sur celle des clients.

«Si mes employés se sentent considérés, je crois qu'à long terme, ça se reflétera dans la qualité du service, dit le patron. Quand j'étais plus jeune, nous nous sommes tellement concentrés sur le client que nous n'avons pas compris l'importance de construire un magasin qui dessert aussi bien les employés. Je peux améliorer mon travail à ce niveau-là.»

Pas d'impact à Montréal

M. Simons se fait toutefois avare de détails sur d'éventuels plans d'expansion à Montréal. «J'ai un bail à long terme au centre-ville. C'est trop petit, mais je suis satisfait des résultats du magasin. S'il y avait un développement du terrain derrière nous à Montréal, nous serions peut-être intéressés, mais ce n'est pas dans les cartes pour demain.»

«Nous regardons plein d'options, ajoute le président. Je jette aussi un coup d'oeil dans la région de l'Ontario, mais ce n'est pas si évident que l'on pourrait croire. Nous voulons ouvrir des magasins de qualité, et non les ouvrir à pleine vitesse.»

De plus, l'agrandissement à Québec mobilisera beaucoup de ressources. «Nous avons identifié des terrains, dit M. Simons, mais quand on embarque dans une affaire comme Place Ste-Foy, on ne peut préparer quelque chose d'autre tout de suite.»

MaThQc
09-12-2006, 09:26 PM
ça vaut vrm la peine d'être vu :

http://rtcquebec.ca/_cms/plugins/horaires/carte_reseau.aspx

http://rtcquebec.ca/_cms/plugins/horaires/arret_bus.aspx

MaThQc
09-19-2006, 12:25 PM
EXFO lance le FiberFinder, une première mondiale

Lise Fournier

Le Soleil

> La compagnie EXFO de Québec, experte des tests et mesures dans l'industrie des télécommunications, lance en première mondiale la technologie FiberFinder conçue pour permettre aux techniciens d'identifier rapidement des fibres sans avoir à deviner laquelle est la bonne dans le réseau de fibres optiques. Selon la compagnie, il s'agit d'une innovation très intéressante pour l'industrie des télécommunications souvent confrontée à la déconnexion d'une mauvaise fibre qui, du même coup, entraîne des pertes importantes. Souvent l'erreur se traduit par une panne majeure du réseau et par des coûts pouvant atteindre jusqu'à 160 000 $ de l'heure pour un système multiplexage central de 16 canaux sans compter les inconvénients pour des milliers d'abonnés. "Non seulement notre technologie évite-t-elle tout risque de causer une panne de réseau très coûteuse, déclare M. Étienne Gagnon, vice-président de la définition de produits à EXFO, mais l'effet sur le budget d'atténuation du lien est minime ou nul." Rappelons que EXFO est leader mondial du marché des solutions de tests optiques portatives et l'un des plus importants fournisseurs de solutions de tests de protocole et de réseaux d'accès.

booboohome
09-19-2006, 02:46 PM
De plus en plus dur de devenir propriétaire

Michel Munger
19 septembre 2006 - 09h30
Même si le marché immobilier québécois a commencé à démontrer des signes d'essoufflement suite à la hausse récente des taux d'intérêt, l'accessibilité à la propriété continue à se détériorer.

Texte: Envoyer Imprimer © Reproduire

C'est le dur constat fait par les Services économiques RBC, qui publient mardi matin leurs données du deuxième trimestre sur l'immobilier résidentiel.

La Banque Royale observe que dans trois catégories de propriété sur quatre, il faut consacrer davantage de son revenu aux coûts de possession qu'au premier trimestre.

L'institution financière attribue la hausse à l'augmentation des prix de 4% à 6%, à la lenteur de la croissance des revenus ainsi qu'à l'augmentation des taux hypothécaires, des impôts fonciers et des coûts plus élevés des services publics.

RBC calcule que posséder un bungalow individuel requière 36,2% du revenu d'un ménage, soit une augmentation de 1,5 point par rapport au premier trimestre. Du côté des maisons en rangée et des maisons à deux étages, la hausse est d'un point pour des pourcentages respectifs de 31,1% et 44%.

«La plupart des marchés immobiliers résidentiels du Québec connaissent un ralentissement ordonné puisque les prix augmentent beaucoup plus lentement que le rythme supérieur à 10% des dernières années», détaille Derek Holt, économiste en chef adjoint de RBC.

Les condos coûtent moins cher

L'exception se trouve du côté des appartements en copropriété, dont les coûts de possession nécessitent un pourcentage du revenu de 28,7% comparativement à 29,1% au premier trimestre.

RBC explique qu'une baisse moyenne de 7700 $ des prix a eu lieu en trois mois, compensant les pressions à la hausse des taux d'intérêts, des coûts des services publics et des taxes foncières.

Si les condos deviennent plus accessibles, cela signifie toutefois une diminution des prix de revente pour ceux et celles qui sont déjà propriétaires.

malek
09-21-2006, 03:58 AM
p.s. soustraire l'inflation.http://www.gouv.qc.ca/portail/themes/html/PGS-02-Commun/img/nav/nav1_pied.gif




PRODUIT INTERIEUR BRUT DES REGIONS, 2005 - FORTE HAUSSE A MONTRÉAL ET DANS LES REGIONS PERIPHERIQUES, EN 2005

QUÉBEC, le 20 sept. /CNW Telbec/ - Au Québec, en 2005, selon l'Institut
de la statistique du Québec, la croissance du PIB se reflète dans toutes les
régions administratives, bien que ce soit à des degrés divers. En ce qui
concerne les régions de Montréal et de Laval, leur PIBR nominal augmente de
4,8 %, alors que celui des Laurentides et de la Montérégie croît de 4,6 %. Ces
quatre régions affichent ainsi des taux plus élevés que la moyenne québécoise
(4,3 %). Toujours en 2005, parmi les 17 régions administratives, on observe
que 4 d'entre elles croissent plus lentement : la
Gaspésie-Iles-de-la-Madeleine évolue au rythme de 3,0 %, les régions de la
Côte-Nord (2,2 %) et de l'Abitibi-Témiscamingue (2,1 %) adoptent un pas un peu
plus lent, tandis que la région du Nord-du-Québec ferme la marche avec un taux
de 1,4 %. C'est ce qui ressort des travaux de l'Institut de la statistique du
Québec diffusés aujourd'hui sur son site Web.

La région de Montréal augmente encore son apport au PIB de l'ensemble du
Québec en 2005

La part de chacune des régions administratives dans le PIB du Québec
demeure pour ainsi dire inchangée en 2005, comparativement à 2004. Cependant,
la région de Montréal, qui compte pour plus du tiers du PIB québécois, voit sa
part augmenter légèrement de 0,2 point de pourcentage.

malek
09-21-2006, 04:38 AM
Montréal, un bon investissement techno


Alain McKenna (Alain.mckenna@lapresse.ca) /images/logo/logo_presse.gif (http://www.cyberpresse.ca/reseau)
20 septembre 2006 - 07h21

Montréal est l'un des endroits les plus avantageux pour les entreprises technologiques recherchant un pied-à-terre en Amérique du Nord. C'est ce qu'affirment deux enquêtes sur la question.

Texte : http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size1b.gif (javascript:changeFontSize('texte', '1'))
http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size2a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '2'))
http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size3a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '3'))
/images/email.gif
Envoyer (http://forum.skyscraperpage.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1298180&ref=telecoms)
/images/printer.gif
Imprimer (javascript:imprimer();)

Cependant, l'organisme Montréal International déplore qu'Ottawa ne poursuive pas les mesures du gouvernement précédent, reconnaissant l'importance économique de certaines industries technologiques montréalaises.

La revue économique BusinessWeek a publié, le mois dernier, un dossier sur les endroits dans le monde où l'investissement est le plus attrayant. Elle conclut que Montréal est une destination de choix. Ses atouts? Le faible niveau d'imposition des entreprises et la présence de grappes industrielles riches en occasions d'affaires.

BusinessWeek note aussi la présence d'une forte concentration de diplômés- Montréal compte la deuxième concentration de diplômés en Amérique du Nord- et une qualité de vie qu'on ne retrouve pas ailleurs.

« Pour le commun des mortels, Montréal n'est pas nécessairement associé à ces facteurs, constate Élie Farah, vice-président de Montréal International. Le fait qu'un magazine non biaisé les mentionne nous donne beaucoup de crédibilité. »

M. Farah se réjouit aussi d'une étude de la firme KPMG qui place Montréal au sommet des grandes villes ayant les meilleurs avantages concurrentiels pour les entreprises étrangères. « Quand on tente d'attirer de grandes entreprises à Montréal, on a de la concurrence de pays comme la Chine et l'Inde, mais nos plus grands rivaux demeurent Toronto, Vancouver et l'État de New York », dit-il.

Le fédéral pas convaincu

Avec ces chiffres en poche, Montréal International espère mener le gouvernement fédéral à reconnaître les grappes industrielles montréalaises, comme le multimédia, les sciences de la vie ou l'aérospatiale. Mais la Ville part de loin.

« Le gouvernement précédent avait élaboré des mesures stratégiques pour aider l'industrie aérospatiale québécoise, mais le gouvernement actuel ne les a pas poursuivies », déplore M. Farah.

Les chiffres à eux seuls ne suffisent pas à convaincre des présidents d'entreprises étrangères que Montréal est la ville qu'il leur faut. « On doit offrir plus qu'un tremplin vers le marché américain, explique Élie Farah. Notre stratégie est d'offrir des occasions d'affaires propres à Montréal. »

Dans ce contexte, la formation de grappes d'entreprises spécialisées dans des secteurs connexes est un atout incontournable. La présence de PME et d'entreprises en démarrage est un autre avantage. Voilà un argument de taille à la faveur de l'investissement en capital-risque dans les technos montréalaises.

Le Conseil national de recherches du Canada, principal outil fédéral pour l'investissement dans la recherche et développement (R&D), le reconnaît d'emblée, mais comme le constatait Statistique Canada la semaine dernière, le Canada reste encore l'un des pays industrialisés qui investissent le moins dans la R&D.

« Quand une entreprise désire s'installer à l'étranger, elle peut partir de zéro et risquer quelques années de pertes. Plusieurs entreprises préfèrent s'installer dans un nouveau marché par voie d'acquisition. Ça leur coûte un peu plus cher, mais ça les rapproche d'un profit éventuel. »

Le concept de grappe industrielle, introduit au cours des années 90 par le gouvernement provincial afin d'organiser l'investissement au Québec, a permis de développer avec succès certains secteurs technologiques spécifiques à la région montréalaise, comme l'aérospatiale, les sciences de la vie et les TIC.

Quand vient le temps de faire valoir son point de vue, l'industrie profite du poids du nombre. C'est ainsi qu'elle a obtenu du gouvernement provincial une aide financière équivalant à 37,5 % des coûts de main-d'oeuvre qu'implique la création de nouveaux projets multimédias, comme des jeux vidéo.

« Nous sommes tous concurrents, explique Maxime Julien, chef de l'exploitation des studios d'Electronic Arts à Montréal, mais on s'appelle au besoin, quand il faut proposer de façon unie un projet au gouvernement. » L'industrie du multimédia orbite autour d'un organisme, appelé Alliance NumériQc, qui représente environ 5000 travailleurs spécialisés.

C'est grâce à ce genre de collaboration, entre une industrie locale regroupée et un gouvernement attentif, que Montréal est devenu La Mecque de l'animation et du 3D, pour citer le magazine économique BusinessWeek. Un coup de pouce du fédéral, selon Montréal International, ne pourrait que confirmer le succès de cette stratégie.


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BiloQuebecCity
09-22-2006, 04:47 PM
Teleglobe remercie près de la moitié de son personnel à Montréal
Mise en ligne 22/09/2006 09h41


ARGENT
Teleglobe Canada transfère une partie de ses activités en Inde, et près de la moitié du personnel montréalais de la société de télécommunications en feront les frais.

Selon le journal La Presse, Teleglobe Canada, qui se nomme maintenant VSNL International, a annoncé lundi à ses employés qu’elle relocalisait 210 emplois en Inde, sur les 550 que compte la société à Montréal. Teleglobe Canada est la propriété de VNSL, une compagnie indienne qui l’a rachetée de BCE (BCE) pour une somme de 178M$ US en juillet 2005.

La compagnie prévoit que 120 employés de bureau, 50 techniciens informatiques et 80 employés affectés à la réseautique seront remerciés entre septembre 2007 et janvier 2008.

Selon les documents obtenus par le journal, les mises à pied permettront à VSNL d’épargner 18M$ annuellement à partir de 2009. La relocalisation des emplois coûtera toutefois 14M$ en 2007 et 18 M$ en 2008.

VSLN espère que sa stratégie pourra améliorer la rentabilité de Teleglobe, qui a encaissé une perte de 22M$ au premier trimestre 2006.

habsfan
09-22-2006, 05:01 PM
incroyable comment les compagnies dépensent de l'argent pour rien. Téléglobe vient juste d'emménager dans leurs nouvel édifice du Technoparc(c'est la phase de leur parc. Si ils déménagent 40% de leurs employés, pourquoi faire construire une deuxième bâtisse?

West_aust
09-22-2006, 06:03 PM
incroyable comment les compagnies dépensent de l'argent pour rien. Téléglobe vient juste d'emménager dans leurs nouvel édifice du Technoparc(c'est la phase de leur parc. Si ils déménagent 40% de leurs employés, pourquoi faire construire une deuxième bâtisse?
2e batisse c'est le siege social non? qui était au 1000 auparavant

ils ont p-e des bureaux ailleurs je sais pas

Mais j'avoue que c'est de l'argent gaspillé, construire un immeuble neuf pour ensuite mettre a pied la moitié de ton monde

Serge
09-22-2006, 06:40 PM
Ils télémondent.

BiloQuebecCity
09-22-2006, 08:58 PM
Il y a un article dans le journal les Affaires de cette semaine, Petro-Canada pourrait investir plus de 1 milliard dans la province. Sans confirmer, on parle entre autre d'investissements dans les raffineries de montréal.

MARTY
09-23-2006, 04:29 AM
well maybe we will see the Hine's building at 900 de Maisonneuve and the Westcliffe Cite International towers go up sooner than we thought!!!!!
http://www.lawcornwall.com/31/images/company.jpg

CANADIAN
COMMERCIAL
REAL ESTATE
NEWSLETTER
Vol. 10 No. 38
Sept. 22, 2006
Editor:
Maurice
Gatien LL.B.

MARKETMATTERS.COM
Your window on Canadian Commercial Real Estate
MARKET REPORTS

CBRE RELEASES Q3 2006 NATIONAL OFFICE REPORT

MARKET-BY-MARKET VACANCY RATES
According to CBRE, six downtown markets showed increased demand in the third quarter with four showing lower vacancy rates compared with the previous quarter while three showed increased vacancy rates and Calgary remaining unchanged. The areas where vacancy rates declined were Vancouver (Q2, 6.5%; Q3, 5.7%), Winnipeg (8.3%; 7.7%) London (18.4%; 17.3%), Montreal, (10.7%; 10.0%). Ottawa (3.8%; 3.5%), London (18.4%; 17.3%). The cities where vacancy rates rose were Toronto (8.7%; 9.0%), Halifax (8.1%; 8.5%), Edmonton (6.5%; 7.6%), Waterloo Region (10.4%; 9.2%).
RENTAL RATES REMAIN UNCHANGED
The CBRE report states that rental rates nationally remained almost unchanged, with the average rental rate for downtown Class A office space now $18.70 per sq. ft. compared with $18.79 per sq. ft. at the end of the second quarter. For suburban office space the rates in both quarters were unchanged: $14.73 per sq. ft. With respect to the combined downtown and suburban office space the amounts were $16.78 per sq. ft., compared with $16.67 per sq. ft. Link: http://www.cbre.ca:banana: :banana: :banana: :banana: :banana: :banana: :banana: :cheers: :cheers: :cheers: :cheers: :cheers:

graupner
09-23-2006, 06:52 PM
Et bien qui l'aurait cru ! Tres bonne nouvelle, y'a seulement 1% qui nous separe de Toronto !

big W
09-26-2006, 03:21 PM
well maybe we will see the Hine's building at 900 de Maisonneuve and the Westcliffe Cite International towers go up sooner than we thought!!!!!
http://www.lawcornwall.com/31/images/company.jpg

CANADIAN
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Sept. 22, 2006
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Maurice
Gatien LL.B.

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CBRE RELEASES Q3 2006 NATIONAL OFFICE REPORT

MARKET-BY-MARKET VACANCY RATES
According to CBRE, six downtown markets showed increased demand in the third quarter with four showing lower vacancy rates compared with the previous quarter while three showed increased vacancy rates and Calgary remaining unchanged. The areas where vacancy rates declined were Vancouver (Q2, 6.5%; Q3, 5.7%), Winnipeg (8.3%; 7.7%) London (18.4%; 17.3%), Montreal, (10.7%; 10.0%). Ottawa (3.8%; 3.5%), London (18.4%; 17.3%). The cities where vacancy rates rose were Toronto (8.7%; 9.0%), Halifax (8.1%; 8.5%), Edmonton (6.5%; 7.6%), Waterloo Region (10.4%; 9.2%).
RENTAL RATES REMAIN UNCHANGED
The CBRE report states that rental rates nationally remained almost unchanged, with the average rental rate for downtown Class A office space now $18.70 per sq. ft. compared with $18.79 per sq. ft. at the end of the second quarter. For suburban office space the rates in both quarters were unchanged: $14.73 per sq. ft. With respect to the combined downtown and suburban office space the amounts were $16.78 per sq. ft., compared with $16.67 per sq. ft. Link: http://www.cbre.ca:banana: :banana: :banana: :banana: :banana: :banana: :banana: :cheers: :cheers: :cheers: :cheers: :cheers:

Depends on the breakdown of the vacancy in terms of building class. Not to mention as it sits Montreal still has a high vacancy rate comparatively speaking.

habsfan
09-26-2006, 03:34 PM
Depends on the breakdown of the vacancy in terms of building class. Not to mention as it sits Montreal still has a high vacancy rate comparatively speaking.

Actually, a 10% vacancy rate is what we in the industry call an ideal level of vacancy. It neither gives landlords nor tenants an advantage!

big W
09-26-2006, 07:44 PM
Actually, a 10% vacancy rate is what we in the industry call an ideal level of vacancy. It neither gives landlords nor tenants an advantage!

I know which is why I said it may or may not mean new construction. Notice I did say it depends on what class the vacancy is at. Plus the rental rates also come into play. If the rental rates do not justify new construction such as here in Edmonton even if the vacancy is low then we will not see a new tower right away but will do so in the future. If the vacancy is filled (the drop from 10.7% to 10%) from a decrease in rental rates then we would not see new construction.

malek
09-26-2006, 07:57 PM
yeah in some other thread I had posted vacancy rates in many big cities in the US and its startling how bad bad Montréal beats out most of them.

conclusion(?): promoters here in Canada have less tolerance for failure than in the US.

big W
09-26-2006, 08:15 PM
yeah in some other thread I had posted vacancy rates in many big cities in the US and its startling how bad bad Montréal beats out most of them.

conclusion(?): promoters here in Canada have less tolerance for failure than in the US.

Banks are also take less risks on such projects here in Canada as well.

habsfan
09-27-2006, 02:12 PM
I know which is why I said it may or may not mean new construction. Notice I did say it depends on what class the vacancy is at. Plus the rental rates also come into play. If the rental rates do not justify new construction such as here in Edmonton even if the vacancy is low then we will not see a new tower right away but will do so in the future. If the vacancy is filled (the drop from 10.7% to 10%) from a decrease in rental rates then we would not see new construction.

Everything you say is true!

AS long as vacancy rates aren't close to 5% and the REntal rates are still low, no new construction!

-BL-
09-27-2006, 03:18 PM
Textiles
Gildan déplace des emplois au sud

Source : http://radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2006/09/27/001-gildan-coupe-emplois.shtml

Afin de déménager une partie de sa production vers l'Amérique centrale et dans les Caraïbes, Gildan ferme son usine de fabrication textile de Valleyfield et réduit les activités de son usine de tricot de Montréal.

De plus, la compagnie fermera son centre de distribution à Montréal dès la fin d'octobre. Les activités de distribution au Canada seront confiées à un sous-traitant en logistique.

L'ensemble de ces mesures, qui seront effectives tout juste avant Noël, entraîneront la perte de 211 emplois.

Les usines américaines de Gildan sont également touchées. Gildan élimine 335 postes dans le secteur de la chaussette à Mount Airy, en Caroline du Nord, et à Hillsville, en Virginie.

Le fabricant de vêtements de sport justifie sa délocalisation dans les Amériques, notamment vers le Honduras et la République dominicaine, par les coûts de main d'oeuvre réduits de ces usines.

« La relocalisation est nécessaire afin de continuer à être compétitif au niveau des coûts pour faire face à la concurrence asiatique ainsi qu'à celle d'autres producteurs mondiaux dans l'industrie extrêmement compétitive du vêtement en Amérique du Nord », dit le communiqué publié ce matin par l'entreprise.

« La société traitera tous les employés de façon juste et déploiera tous les efforts possibles pour atténuer les effets de cette transition pour les employés dont les postes seront éliminés », ajoute le communiqué.

Prévisions révisées

La compagnie en profite pour revoir ses prévisions pour le quatrième trimestre de 2006. La restructuration coûtera 28 ¢US par action au quatrième trimestre 2006, faisant passer les prévisions de profits par action de 58 ¢US à 30 ¢US pour le trimestre, selon l'entreprise.

Pour l'exercice 2007, la compagnie s'attend à un bénéfice par action de 2,50 $US. Ce scénario est fondé sur une augmentation de 16 % des ventes (sans les chaussettes) et sur la réduction des coûts de fabrication des usines situées en République dominicaine.

Le titre de Gildan a clôturé à 55,40 $ mardi à la Bourse de Toronto.

*******************

Quand est-ce que les grandes compagnies vont cesser de déménager ou délocaliser des sections complètes ou la totalité de leur entreprise dans des pays émergents?

Vision à court terme... Ils vont économiser beaucoup d'argent en payant leurs nouveaux employés une demie cenne noire de l'heure mais qui va acheter leurs produits si personne n'a les moyens de les payer parce qu'ils ont perdu leur emploi?

Ça me dégoûte. Et le système est fait comme ça. C'est d'ailleurs l'un des nombreux points faibles du capitalisme.

habsfan
09-27-2006, 03:24 PM
BL,

ils vont continuer à le faire aussi longtemps que la Chine et les autres pays du Sud-est asiatique continueront à produire toutes sortes de produits à des prix ridiculement bas!

Que veux tu? c'est la vie! Il faut se retrousser les manches et repartir!

Si tu n'aimes pas ce que Gildan fait, boycot leurs produits. Et quand tu magasine, assures toi de ne rien acheter qui viens des pays de l'amérique latine ou du Sud est asiatique!!!

malek
09-27-2006, 03:29 PM
on en veut pas des jobs a 8$ l'heure. de toute façon leur pouvoir d'achat devait pas être fort... ça paie le loyer et la bouffe ça.

le textile out.

-BL-
09-27-2006, 03:36 PM
BL,

ils vont continuer à le faire aussi longtemps que la Chine et les autres pays du Sud-est asiatique continueront à produire toutes sortes de produits à des prix ridiculement bas!

Que veux tu? c'est la vie! Il faut se retrousser les manches et repartir!

Si tu n'aimes pas ce que Gildan fait, boycot leurs produits. Et quand tu magasine, assures toi de ne rien acheter qui viens des pays de l'amérique latine ou du Sud est asiatique!!!

C'est justement parce que j'essaie de le faire que ça m'inquiète. Tout est fait en Chine simonac!

Des jobs à 8 $ de l'heure, ça en prend. Et ça m'étonnerait que les employés de Gildan ne gagnent que 8 $ de l'heure.

graupner
09-27-2006, 04:26 PM
Dans le code du travail, le salaire minimum pour le secteur textile est plus haut que le salaire minimum general. Je crois que c'est 10$/h, ce qui n'est pas fameux non plus.

West_aust
09-27-2006, 07:22 PM
on en veut pas des jobs a 8$ l'heure. de toute façon leur pouvoir d'achat devait pas être fort... ça paie le loyer et la bouffe ça.

le textile out.
je prefererait une panoplie de job a 8$ de l'heure par opposition a une masse de gens qui recoltent du chomage et du BS, quitte a donner un supplement de revenu a c'est gens qui au moins travailleraient.

graupner
09-28-2006, 01:40 AM
Tu as raison en partie West Aust, les theories economiques parlent de relocaliser les ressources ( principalement les travailleurs) vers des secteurs avec plus de valeur ajoutee. Mais ces theories sont tres utopistes, car une couturiere de 50 ans ne peut pas retourner sur les bancs d'ecole faire un Bac en Chimie par exemple. C'est ainsi plus de chomage pour le Quebec.
A long terme, la situation economique quebecoise globale va suivre le modele de la ville de Quebec, soit une specialisation vers des domaines a haute valeur ajoutee comme les biotechs ou la finance, mais avec une population active grandement reduite. En gros sur papier, la situation va s'ameliorer, mais dans les faits pas vraiment. On va simplement tuer le bois mort pour permettre a de jeunes pousses (peu nombreuses) de s'epanouir. Comme je suis poete quand je veux aha.

graupner
09-28-2006, 01:49 AM
Tu as raison en partie West Aust, les theories economiques parlent de relocaliser les ressources ( principalement les travailleurs) vers des secteurs avec plus de valeur ajoutee. Mais ces theories sont tres utopistes, car une couturiere de 50 ans ne peut pas retourner sur les bancs d'ecole faire un Bac en Chimie par exemple. C'est ainsi plus de chomage pour le Quebec.
A long terme, la situation economique quebecoise globale va suivre le modele de la ville de Quebec, soit une specialisation vers des domaines a haute valeur ajoutee comme les biotechs ou la finance, mais avec une population active grandement reduite. En gros sur papier, la situation va s'ameliorer, mais dans les faits pas vraiment. On va simplement tuer le bois mort pour permettre a de jeunes pousses (peu nombreuses) de s'epanouir. Comme je suis poete quand je veux aha.

MaThQc
09-28-2006, 03:20 AM
lol ouais vive Québec :P

ÉricdeMtl
09-28-2006, 06:10 AM
Créez une agence économique, dit la Fédération des chambres de commerce

27 septembre 2006

Presse Canadienne


On les entend plus souvent réclamer un Etat moins interventionniste mais cette fois, les gens d'affaires réclament la création d'une agence économique, qui prêterait davantage l'oreille au discours économique lorsque de grands projets sont débattus publiquement.

La Fédération des chambres de commerce du Québec a revendiqué la création d'une telle agence d'analyse économique, mercredi, parmi ses recommandations pour contrer l'"immobilisme" qu'elle perçoit au Québec. Elle veut entendre davantage le discours économique dans le débat public.

Pour étayer sa théorie, elle a commandé une étude sur deux projets qui ont avorté, ceux de la centrale du Suroît et du Bassin Peel, ainsi qu'un sondage auprès de la population et des gens d'affaires.
S'appuyant sur ce sondage, la présidente de la fédération, Françoise Bertrand, attribue cet immobilisme au manque de leadership politique, au manque de concertation entre les promoteurs des projets et la population, aux nombreux groupes de pression ainsi qu'aux médias qui donnent trop d'importance aux opposants.

À première vue, cet article semble anodin,mais il est très à point ! C`est à souhaiter qu`ils pourront contrer tous ces mouvements d`enfouarés qui ne font que dire NON à tous nos grands projets(même petits) depuis ces dernières années.
Me semble c`est simple,pas de projets=pas d`investissements=pas de revenus=pas de $$$ = pas d`argent pour supporter les programmes sociaux ainsi que pour ces groupes d`enfouarés!!!

malek
09-28-2006, 06:25 AM
mais non éric, l'argent vient des riches qu'il faut taxer encore plus, un riche au québec c'est un salarié de 50,000$ !! hahaha quelle farce ces joueux de tambours et gratteux de guitars!

habsfan
09-28-2006, 02:37 PM
Créez une agence économique, dit la Fédération des chambres de commerce

27 septembre 2006

Presse Canadienne


À première vue, cet article semble anodin,mais il est très à point ! C`est à souhaiter qu`ils pourront contrer tous ces mouvements d`enfouarés qui ne font que dire NON à tous nos grands projets(même petits) depuis ces dernières années.
Me semble c`est simple,pas de projets=pas d`investissements=pas de revenus=pas de $$$ = pas d`argent pour supporter les programmes sociaux ainsi que pour ces groupes d`enfouarés!!!

J'ai bien hâte de voir ce que ça va donner!?!?!?!

INtéressant comme idée!

MaThQc
09-28-2006, 04:40 PM
Je pense qui faut regarder le revers de cette médaille... c'est pas une agence qui va régler vos problèmes, mais les politiciens eux-mêmes.

MaThQc
09-28-2006, 04:46 PM
Les Chambres de commerce de Lévis et de Québec se tendent la main

Pierre Champagne

Le Soleil

Grande première, hier soir, sur le fleuve Saint-Laurent, directement entre les deux rives. Près de 200 membres des Chambres de commerce de Québec et de Lévis sont montés à bord du bateau Louis-Jolliet, afin de participer à une croisière de gastronomie et de réseautage entre les deux rives.

Sur la rive droite, les gens d'affaires de Lévis pouvaient monter du quai Paquet, à compter de 17 h alors que ceux de Québec, sur la rive gauche, au quai Chouinard, dès 18 h.

De mémoire d'homme ou, mieux encore, de mémoire de femme, il s'agirait là de la première rencontre amicale, d'un premier flirt, entre les gens d'affaires de la Chambre de commerce de Lévis et ceux de la Chambre de commerce de Québec. Et puisqu'il s'agissait d'une première rencontre, mieux valait ne pas brusquer l'approche. Aucun discours officiel n'a été prononcé, aucune grande annonce, aucun dévoilement de projet... sinon celui que les Croisières AML ont bien l'intention d'intensifier leurs activités sur la Rive-Sud dès l'an prochain.



Ce premier flirt entre les communautés d'affaires des deux rives est une initiative de la directrice générale de la Chambre de Commerce de Lévis, Sylvie Girard, qui vient de Québec, et du directeur général de la Chambre de Commerce de Québec, Alain Kirouac... qui lui vient de Lévis.

Plusieurs autres personnalités étaient du voyage dont la député-ministre de Lévis, Carole Théberge, la mairesse de Lévis, Danielle Roy-Marinelli, le président de la Chambre de commerce de Québec, Louis Duquet, le président de la Chambre de commerce de Lévis, Christian Lévesque, le président des croisières AML, Yves Hamel, etc.

Il fallait débourser 60 $ par personne, sans compter les taxes et le service, pour participer à cette première activité importante des deux Chambres de commerce, cette année. Plusieurs partenaires d'affaires de ces deux Chambres s'étaient associés à cet événement dont le Pôle Québec-Chaudière-Appalaches, le Centre financier aux entreprises Desjardins du Québec-métro, les Croisières AML et votre quotidien Le Soleil, entre autres.

À la fin de la croisière, tous se disaient emballés de l'initiative. Gastronomie, réseautage, et plaisir, étaient au rendez vous, avec, en prime, une température idéale et un formidable coucher de soleil devant le plus beau panorama d'Amérique.

BiloQuebecCity
09-28-2006, 04:56 PM
Un projet aérospatial de 60M $ va à Plattsburgh
Mise en ligne 28/09/2006 12h15




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Taux avantageux, service gratuit. La région de Plattsburgh, dans l'État de New York, a raflé un projet d'usine aérospatiale de 60M$ US qui aurait créé 760 emplois à Mirabel et possiblement 1500 à long terme, si l'appui du gouvernement du Québec avait été au rendez-vous.

Le journal Les Affaires rapporte en effet que Laurentian Aerospace MRO Services, une entreprise montréalaise de surcroît, a essuyé deux refus de soutien gouvernemental en 2003 pour son projet d'usine d'entretien d'aéronefs gros porteurs civils, indique la Presse Canadienne.

Ainsi, Investissement Québec a d'abord refusé une garantie de prêt de 30M$, estimant que le plan d'affaires n'était pas assez précis. Puis, toujours en 2003, l'entreprise n'a pu obtenir un crédit d'impôt relié à une implantation dans la Zone de commerce international de Mirabel parce que la demande avait été faite après le 13 juin, date d'abolition de la Zone.

Or, en mai dernier, des représentants américains ont été mis au courant de ce projet lors d'une rencontre de l'industrie aérospatiale à Mont-Tremblant. Dès le lendemain, le président de la Chambre de commerce de Plattsburgh rencontrait les dirigeants de l'entreprise et, en moins d'un mois, à la suite de rencontres avec les deux sénatrices de l'État, dont Hillary Clinton, le gouverneur George Pataki et d'autres élus, une aide financière était ficelée.

Laurentian Aerospace, qui avait plusieurs offres d'aéroports canadiens autres que ceux du Québec, a changé d'idée pour accepter celle des Américains.

MTL-514
09-28-2006, 05:16 PM
et ça reste quand même en banlieue de MTL... (ou presque) :haha:

still good for the montreal region as a whole as an international aerospace centre, with a huge critical mass of aerospace activity within an a hour of the city centre.

too bad for the provincial tax coffers I guess... you snooze you lose

it is far from the first (and certainly not the last) loss of a quebec enterprise to jurisdictions outside our provincial borders, for any and all reasons imaginable

just another day in quebec :cheers:

BiloQuebecCity
09-28-2006, 08:26 PM
just another day in quebec :cheers:

Lol... le pire c'est que t'as raison

malek
09-28-2006, 08:29 PM
avec les calisses de fonctionnaires à québec c'est pas surprenant...

m. l'entrepreneur, avez vous rempli le formulaire 27939A, fourni les 14 études selon le standard macroshit et de toute facon on s'en criss c'est pas des jobs pour la ville de québec...

c'est révoltant!

BiloQuebecCity
09-28-2006, 08:35 PM
Malek c'est n'importe quoi... Investissement Québec a 3 bureaux juste pour Montréal et tout les ministères ou presque ont des employés à montréal alors aucun rapport avec la ville de québec .

malek
09-28-2006, 08:39 PM
je caricaturise bien sûr, je sais même pas comment ça marche :)

mais comme je travail avec des fonctionnaires (j'en suis un pour encore 2 semaines) c'est en s'en rendre fou!

THE BUREAUCRACY IS EXPANDING TO MEET THE NEEDS OF THE EXPANDING BUREAUCRACY.

Presswood
09-29-2006, 01:29 AM
THE BUREAUCRACY IS EXPANDING TO MEET THE NEEDS OF THE EXPANDING BUREAUCRACY.

ROFL!! :haha: :haha:

ÉricdeMtl
09-29-2006, 07:06 AM
Pour assurer la prospérité du Québec, la FCCQ recommande la création d'une agence d'analyse économique

(Peut-être y-a-t`il de l`espoir à l`horizon)

MONTREAL, le 27 sept. /CNW Telbec/ - En regard des résultats mis en
lumière par une étude sur les causes et les conséquences de l'abandon des
projets du bassin Peel et du Suroît qu'elle a commandée, la Fédération des
chambres de commerce du Québec (FCCQ) a dévoilé aujourd'hui ses
recommandations visant à contrer l'immobilisme et à raviver l'entrepreneuriat
au Québec, notamment par la création d'une agence d'analyse économique.

En effet, selon une étude rigoureuse réalisée par le professeur Yves
Rabeau de l'Ecole des sciences de la gestion de l'UQAM, l'abandon des projets
du Suroît et du bassin Peel représente autant d'occasions manquées de stimuler
la croissance économique et l'emploi, de générer des revenus additionnels pour
le gouvernement et de doter le Québec d'avantages concurrentiels Ainsi, selon
l'étude, le Québec a perdu, seulement en retombées temporaires, près de
2 milliards de dollars avec le seul abandon de ces deux projets.
En outre, le coût d'opportunité ne se limite pas à cette perte d'activité
économique mais comprend aussi les impacts à plus long terme. A cet effet, la
FCCQ a tenu à souligner que le message envoyé à des investisseurs - qu'ils
soient québécois, canadiens ou étrangers - nuit considérablement à la
réputation du Québec, à sa compétitivité ainsi qu'à son développement
économique.

D'ailleurs, toujours selon l'étude d'Yves Rabeau, ces constats ne
s'appliquent pas qu'à ces deux seuls projets, tant est vive et systématique
l'opposition à plusieurs autres activités économiques dans l'ensemble des
régions du Québec. "Si rien n'est fait pour recentrer le balancier dans les
débats publics, le climat social actuel risque de saper l'esprit d'innovation
des Québécois et de freiner notre développement, contribuant ainsi au climat
d'intolérance face à la performance et au profit, voire même à
l'entrepreneuriat", de déclarer la présidente-directrice générale de la FCCQ,
Françoise Bertrand

Texte complet: http://www.newswire.ca/en/releases/archive/September2006/27/c2556.html
Le 3e paragraphe est asser évocateur.
Moi,j`en ai VRAIment marre de ces enfouarés,ils sont en train de freiner notre économie !

Le prochain projet à être bloqué sera probablement "Rabaska" à Lévis...
Mais on est "riche" au Québec , on peut bien se passer d`un projet de $700 millions .:koko:

Un lien dont je ne pouvais mettre ici, confirme le fait que le Québec se situe au même niveau que l`Ile du Prince Edward en fait d`investissements par capita,c`est à dire les derniers au Canada !!!....ca va super bien....fuck les projets!! :hell:

ÉricdeMtl
09-29-2006, 07:47 AM
Je pense qui faut regarder le revers de cette médaille... c'est pas une agence qui va régler vos problèmes, mais les politiciens eux-mêmes.
Non Math, justement, ce n`est pas "vos" problèmes,mais plutot "nos" problèmes à nous tous voulant demeuré au Québec et faire notre vie ici. Ceux qui ont 50 ans et moins.Ceux, probablement nous tous ici qui voulons que l`on progresse autant que nos voisins,sinon plus.On a le droit d`aspirer à une société compétitive, non pas du nivèlement par le bas ! Me semble c`est la moindre des choses !

2 exemples qui me viennent à l`idée. Trouves-tu normal qu`à Mtl,ils tiennent toujours à empêcher l`agrandissement du Stade Molson,car le tableau indicateur risque d`être trop grand(trop d`éclairage) et car ca risque d`augmenté le nombre de circulation dans le secteur(comme si yen avait pas déjà après un match).
Trouves-tu normal qu`à Québec,que certains citoyens rétrogrades s`opposent à toute construction d`édifice de plus de 8 étages ?

Si ce n`est pas des citoyens égoistes,ce sont des écolos ou des groupes sociaux .
Calvaire ! Ils ne travaillent pas ces gens là ! C`est quoi le gossage au Québec, le risque d`avoir peur d`avoir peur !!! :grrr:

habsfan
09-29-2006, 01:36 PM
Non Math, justement, ce n`est pas "vos" problèmes,mais plutot "nos" problèmes à nous tous voulant demeuré au Québec et faire notre vie ici. Ceux qui ont 50 ans et moins.Ceux, probablement nous tous ici qui voulons que l`on progresse autant que nos voisins,sinon plus.On a le droit d`aspirer à une société compétitive, non pas du nivèlement par le bas ! Me semble c`est la moindre des choses !

2 exemples qui me viennent à l`idée. Trouves-tu normal qu`à Mtl,ils tiennent toujours à empêcher l`agrandissement du Stade Molson,car le tableau indicateur risque d`être trop grand(trop d`éclairage) et car ca risque d`augmenté le nombre de circulation dans le secteur(comme si yen avait pas déjà après un match).
Trouves-tu normal qu`à Québec,que certains citoyens rétrogrades s`opposent à toute construction d`édifice de plus de 8 étages ?

Si ce n`est pas des citoyens égoistes,ce sont des écolos ou des groupes sociaux .
Calvaire ! Ils ne travaillent pas ces gens là ! C`est quoi le gossage au Québec, le risque d`avoir peur d`avoir peur !!! :grrr:

:cheers: :tup: :worship: :worship: :iagree:



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