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View Full Version : Les nouvelles économiques :: Economy and business news



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malek
02-28-2006, 03:29 PM
A2M crée 150 emplois
Marilou Séguin
Le Journal de Montréal
28/02/2006 05h48

Le développeur de jeux vidéo A2M a mis en branle un plan de formation de 3,2 millions de dollars visant l'adaptation de sa main-d'oeuvre aux nouvelles technologies. L'investissement permettra la création de 150 emplois et le maintien de 219 autres, à Montréal.

A2M, le plus important développeur de jeux appartenant à des intérêts québécois, peut compter sur une subvention de 807 000 $ du ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale du Québec pour réaliser son plan.

«Ça nous donne un coup de pouce de plus pour que notre main-d'oeuvre demeure à la fine pointe de la technologie», explique Rémi Racine, président d'A2M.

Formation

Le plan de formation se déroulera sur deux ans. Formations à l'externe, séjours en institut spécialisé et conférences sont au programme.

Sur le budget total, quelque 550 000 $ serviront à l'intégration des nouveaux employés.

Une somme de 2,15 M$ sera allouée à la formation des employés actuels, tant sur le plan technique qu'artistique.

Finalement, environ 500 000 $ serviront à inculquer des habiletés de gestion au personnel.

Selon le président d'A2M, près de 60 des 150 nouveaux postes sont déjà comblés.

«On y va graduellement car on ne peut pas former tout le monde en même temps.»

Repousser les limites

La recherche et le développement demandent un travail de longue haleine.

«Chaque fois qu'il y a un changement de puissance, il y a de nouvelles possibilités à l'écran», souligne M. Racine.

Par exemple, A2M a entamé un premier projet destiné à une nouvelle console il y a 9 mois, et il lui reste encore 20 mois de travail pour l'achever.

«Le défi des prochaines années sera de faire des jeux extraordinaires à des coûts raisonnables», conclut M. Racine.

Montréal occupe actuellement le quatrième rang des capitales mondiales du jeu vidéo.

Quelque 3 000 Québécois travaillent déjà dans l'industrie des jeux vidéo, et le gouvernement prévoit que plus de 1 000 autres postes seront créés d'ici à la fin de l'année.

A2M est le principal développeur local et se classe parmi les cinq premiers en Amérique du Nord.

FRED
02-28-2006, 04:31 PM
Laurier Cloutier et Bloomberg
28 février 2006 - 06h45

Les ventes de maisons neuves ont chuté à leur niveau le plus bas en un an aux États-Unis en janvier.


À l'opposé, le nombre de propriétés à vendre a atteint un niveau record de tous les temps, signe supplémentaire que le marché de l'habitation perd de son attrait.

À Montréal, des signes de ralentissement sont aussi perceptibles.

Après cinq années records, les ventes ont diminué plus que prévu le mois dernier au sud de la frontière, soit d'une proportion de 5 %, à un taux annualisé de 1,233 million d'unités, comparativement à la donnée révisée de 1,298 million en décembre dernier, a précisé lundi le département américain du Commerce.

Le nombre de maisons à vendre s'est hissé à un sommet de tous les temps, soit 528 000 en janvier, comparativement à 515 000 en décembre.

Des taux hypothécaires et des prix des maisons plus élevés vont pousser les ventes à la baisse et ces facteurs sont susceptibles de ralentir l'économie américaine en deuxième moitié de l'année, selon des économistes.

Cette année, les propriétaires vont emprunter deux fois moins sur la valeur de leur maison par rapport à l'an dernier, ce qui diminuera les dépenses de consommation, estime la société Freddie Mac, deuxième prêteur hypothécaire aux États-Unis. « La combinaison d'une demande en baisse et d'une offre plus grande va probablement exercer une pression à la baisse sur la croissance des prix des maisons », soutient Jonathan Basile, économiste chez Credit Suisse, à New York.

« L'habitation ne sera pas le moteur de la croissance comme elle l'a été », ajoute-t-il.

Le mois dernier, le prix de vente médian des nouvelles maisons était de 238 100 $US, en hausse de 6,7 % en un an.

Au rythme actuel des ventes, il y a suffisamment de maisons neuves sur le marché pour répondre à la demande des 5,2 prochains mois, un sommet depuis novembre 1996.

À Montréal aussi, le nombre de maisons sur le marché augmente. Le nombre de condos neufs qui n'ont pas trouvé preneur a été multiplié par quatre en seulement trois ans, malgré le grand nombre de projets retirés du marché.

De 513 dans la région de Montréal en janvier 2003, le cap des 1000 condos invendus a été franchi à l'été 2004 et celui des 2000 (2002 unités en fait), en décembre dernier.

La construction d'habitations a aussi chuté de 12 % l'an dernier dans la région de Montréal et elle perdra encore 13 % cette année, prédit Paul Cardinal, analyste principal de marché du Québec à la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL).

Il n'y a pas d'effondrement du marché résidentiel, mais les constructeurs et les courtiers doivent faire face à une correction prononcée, toutes les données devenant négatives ou en croissance beaucoup plus faible.

« Malgré tout, les vendeurs d'habitations gardent encore un certain avantage sur les acheteurs », de dire M. Cardinal.

La croissance du prix moyen sur le marché de la revente est ainsi en train de ralentir de trois à cinq fois dans la région de Montréal. De 14 % en 2004, la croissance du prix des maisons unifamiliales va chuter à 4 % cette année et celle des condos, dégringoler de 10 % à 2 %.

Les condos invendus comprennent, selon Paul Cardinal, des unités du SLEB à l'angle de Saint-Laurent et d'Ontario, qui a demandé la protection du tribunal contre ses créanciers. Quant au projet du Riopelle, pourtant bien situé, près de la Caisse de dépôt et placement du Québec et du Palais des congrès de Montréal, il n'a toujours pas levé de terre. Tout comme des projets du Vieux-Longueuil, comme La Chandellerie.

Par contre, les projets du Groupe Proment, de l'Île-des-Soeurs, sont même un peu devancés.

L'analyste de la SCHL a suggéré aux constructeurs d'être prudents dès 2004 et plusieurs en ont tenu compte. « Le nombre de projets annoncés a diminué. Des constructeurs ont tâté le marché et mis leur projet en prévente, mais ça a été un échec dans certains cas et tout a été retardé. Selon des données non officielles de la SCHL, par rapport à des projets comprenant 1500 condos annoncés en octobre 2004, il n'en restait plus que 570 en septembre 2005. Certains immeubles de condos annoncés n'ont pas été mis en chantier ».

Sur le marché de la revente, le nombre de transactions demeure élevé mais la croissance des prix faiblit. « Des acheteurs n'ont plus la capacité de payer. »

Le délai de vente moyen a de son côté augmenté d'une dizaine de jours. Un vendeur doit patienter 94 jours, soit trois mois, pour vendre sa maison dans Ahuntsic et Saint-Laurent.

Le nombre de condos mis en vente dans ces arrondissements a augmenté de 79 % par rapport à l'an dernier et dans la couronne nord, l'augmentation est de 136 %.

FRED
02-28-2006, 04:32 PM
Michel Munger
28 février 2006 - 08h50

Intrawest (ITW), qui détient la station Mont-Tremblant, cherche des acheteurs.

L'entreprise de Vancouver a publié mardi matin un communiqué dans lequel elle dit passer en revue les choix qui s'offrent à elle, sans toutefois garantir que ce processus mènera vers une transaction, et sans fixer de calendrier.

«Pendant les 24 derniers mois, Intrawest a enregistré des progrès significatifs en diversifiant ses activités dans les loisirs, notamment avec l'acquisition d'Abercrombie & Kent ainsi que notre croissance en Europe et en Asie», dit Joe Houssian, président du conseil et chef de la direction d'Intrawest.

«Nous sommes à un point crucial de notre évolution, poursuit le PDG. Il est temps d'évaluer les façons de créer de la valeur pour les actionnaires, et de s'assurer que nous avons la meilleure structure possible.»

Le titre d'Intrawest a clôturé à 33,20 $ lundi à la Bourse de Toronto.

FRED
02-28-2006, 04:33 PM
Presse Canadienne
28 février 2006 - 11h27

Le produit intérieur brut (PIB) réel du Canada s'est accru de 2,9% l'an dernier, un taux de croissance identique à celui enregistré en 2004, a indiqué Statistique Canada aujourd'hui (mardi) en publiant les données du mois de décembre 2005, du quatrième trimestre et de l'année dans son ensemble.


Au quatrième trimestre, l'économie a crû de 0,6% par rapport à la période précédente, et de 0,4% en décembre.

L'agence fédérale a expliqué que les dépenses d'investissement, les exportations et les dépenses personnelles ont toutes progressé au quatrième trimestre, mais que la croissance du PIB réel s'est modérée par rapport à celle de 0,9% affichée au troisième trimestre.

Au quatrième trimestre, l'économie a progressé à un taux annualisé de 2,5%, soit un ralentissement par rapport à celui de 3,5% affiché au troisième trimestre.

En décembre, la production mensuelle a pour sa part progressé par rapport à celles des mois de novembre et d'octobre qui avaient été, respectivement, de 0,2% et de 0,3%.

MTL-514
02-28-2006, 09:06 PM
A2M crée 150 emplois
...

L'investissement permettra la création de 150 emplois et le maintien de 219 autres, à Montréal.

A2M, le plus important développeur de jeux appartenant à des intérêts québécois, peut compter sur une subvention de 807 000 $ du ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale du Québec pour réaliser son plan.

...

A2M est le principal développeur local et se classe parmi les cinq premiers en Amérique du Nord.

ha, my brother works there

malek
02-28-2006, 09:12 PM
plug a brother in ;)

malek
03-01-2006, 12:08 AM
average housing prices in Montréal: http://www.lapresseaffaires.com/ginteractif/maison/lpa_maison.swf

habsfan
03-01-2006, 02:23 AM
Cool...thanks for that Malek!

Chmeee
03-02-2006, 01:56 AM
Cette nouvelle me fait un peu chier... je m'attends à ce que Bombardier gagne le contrat (après tout c'est l'entreprise #1 mondiale pour les trains) mais leur donner le contrat juste parce qu'ils sont locaux, je trouve ça poche. Après tout Alstom a une usine à Montréal, et de son côté Bombardier n'hésite pas à poursuivre les pays étrangers s'ils ne sont pas satisfaits des résultats des appels d'offre en se plaignat que c'est arrangé. En tk.

Métro de Montréal
Jacques Lamarre estime que le contrat de wagons de métro revient à Bombardier


Il est de bonne guerre que le contrat de fabrication des wagons du métro de Montréal aille à une entreprise locale, en l'occurrence Bombardier (BBD.SVB), estime le président et chef de la direction du Groupe SNC-Lavalin (SNC), Jacques Lamarre.

«Ce serait terrible de ne pas développer des entreprises locales en faisant un appel d'offres. Le gouvernement est mieux d'y aller d'une façon honnête, directe et de le faire pour le développement à long terme d'une entreprise locale. Il faut créer des emplois», a soutenu M. Lamarre, jeudi, à l'issue d'une allocution présentée devant quelque 300 membres du Conseil des relations internationales de Montréal.

«Je suis plutôt sympathique qu'hostile à ça. Le gouvernement doit le faire dans un processus qui a du sens, mais il doit développer son industrie. Il faut qu'il le fasse», a-t-il renchéri.

Aux yeux de M. Lamarre, le processus d'approvisionnement fournit aux gouvernements une occasion en or de développer les industries locales et il ne voit rien de répréhensible à ce qu'ils prennent avantage de la situation.

«Beaucoup de gouvernements dans le monde se servent de l'approvisionnement pour développer leurs industries et pourquoi pas le Québec», a-t-il commenté.

La société française Alstom insiste pour qu'il y ait appel d'offres pour l'attribution de ce contrat, étant donné qu'elle possède des installations au Québec.

M. Lamarre est loin d'être le premier à plaider publiquement en faveur de l'attribution directe à Bombardier du contrat de renouvellement des voitures de métro de Montréal, d'une valeur de 1,2G$ qui fournirait du travail à 350 personnes.

Le ministre Claude Béchard s'est dit favorable à ce que la production des wagons de métro se fasse à l'usine de Bombardier située à La Pocatière, dans sa circonscription.

«Ce n'est pas parce qu'on irait dans un contrat sans appel d'offres qu'il y aurait nécessairement des coûts plus élevés», a-t-il déjà avancé.

Ce commentaire avait trouvé un écho chez le président et chef de la direction de Bombardier, Laurent Beaudoin, qui a fait valoir qu'il est aisé de déterminer un prix juste pour les wagons de métro en faisant des comparaisons avec les prix pratiqués ailleurs pour des véhicules similaires.

«Il n'y a pratiquement aucune industrie qui peut survivre sans avoir un certain marché local», avait-il ajouté.

Depuis 1974, Bombardier a fabriqué près de 6000 véhicules et de ce nombre seulement 500 ont été vendus au Québec.

En outre, a signalé M. Beaudoin, Alstom a décroché le contrat de fabrication des wagons du TGV (train à grande vitesse) après une négociation de gré à gré avec le gouvernement français.

MaThQc
03-02-2006, 05:47 PM
La valeur du dollar canadien n'a jamais été aussi élevée depuis 15 ans. Le huard a profité des prix élevés des matières premières, en particulier le pétrole et le gaz, pour s'envoler.

Jeudi matin, sa valeur a augmenté de sept centièmes par rapport au prix de clôture mercredi, pour atteindre 88,14 ¢US à Toronto.

Cette hausse survient au moment où la Banque centrale européenne annonce une hausse de ses taux d'intérêt. Le marché s'attend à ce que la Banque du Canada en fasse autant.

Au cours des dernières années, le dollar canadien n'a cessé d'augmenter par rapport au dollar américain. Cette performance pourrait expliquer en partie la disparition depuis le mois de novembre 2002 de 200 000 emplois dans le secteur manufacturier.

L'évolution du dollar pourrait, selon l'économiste Pierre Laliberté du Congrès du travail du Canada, provoquer de profonds changements dans l'économie canadienne.

Il croit que le Canada devra moderniser son secteur manufacturier en investissant dans les moyens de production et dans la formation des travailleurs.

malek
03-02-2006, 06:33 PM
Chmee, Alstom a presque fermé son usine à Montréal, il ne reste presque plus rien de ce que Alston était dans le temps.

Pourquoi les Français donnent les contrats directement à Alstom (4000 wagons) et qu'ici il faut qu'on prive Bombardier de nos contrats?

-BL-
03-02-2006, 06:39 PM
Peut-être parce que Bombardier est entrain de tout déménager ses installations au Mexique... Je crois qu'ils ont le sens patriotique seulement lorsque ça les arrange.

J'espère au moins que si le gouvernement signe le contrat avec Bombardier, ce sont les travailleurs d'ici qui en profiteront.

malek
03-02-2006, 06:42 PM
Dans la manufacture y a plus de sens patriotique... t'est obliger d'aller où la main d'oeuvre est moins cher ou tu fermes toute, c'est pas compliqué.


Je crois que c'est l'usine de La Pocatière qui aura le mandat de fabriquer les rames de Métro si Bombardier obtient le contrat.

habsfan
03-02-2006, 07:51 PM
Je crois que c'est l'usine de La Pocatière qui aura le mandat de fabriquer les rames de Métro si Bombardier obtient le contrat.

Oui c'est ça!

malek
03-02-2006, 08:32 PM
Ça c'est les jobs qu'on veut:

Le Groupe ADF crée 100 emplois
Michel Munger
02 mars 2006 - 14h11

Le Groupe ADF (DRX.SV), décroche un contrat d'une valeur de 25 M$ pour participer à l'aménagement d'un nouvel aéroport dans le sud-est des États-Unis et crée 100 emplois.
«J'aimerais bien vous dire de quel aéroport il s'agit, mais je ne peux pas le préciser, déclare Louis Potvin, chef de la direction financière de l'entreprise de Terrebonne. Mais je peux vous assurer que l'on parle d'un aéroport majeur.»

ADF fournira des travaux d'ingénierie et fabriquera des structures métalliques complexes à partir du mois de mai. Le tout se terminera lors du premier trimestre de 2007.

«Nous sommes heureux d'ajouter que ce contrat entraîne la création de 100 emplois permanents à notre usine, souligne Jean Paschini, président du conseil et chef de la direction. Nous entamons immédiatement les procédures d'embauche.»

Le titre d'ADF gagnait 15% à 1,15 $ jeudi après-midi à la Bourse de Toronto.



Ça c'est des jobs de manufacture qui peuvent être déménagé dans le futur:

Plus de 100 nouveaux emplois à Magog
Jean-François Gagnon
02 mars 2006 - 12h06

Un projet d'investissement d'une valeur supérieure à 10 M$, devant entraîner la création de plus d'une centaine d'emplois à brève échéance, a été officiellement annoncé jeudi matin à Magog.

SP North America a récemment procédé à l'achat d'une usine dont la multinationale GDX Automotive n'a plus besoin, située rue Péladeau, dans le parc industriel de Magog.

C'est à cet endroit que le nouveau projet verra le jour.

Sur la place, SP North America fabriquera des produits entrant dans la fabrication de pales d'éoliennes. La nouvelle usine fournirait un important client de l'entreprise anglaise installé aux États-Unis.

Si le nombre d'emplois qui seront créés peut paraître modeste pour l'instant, il semble qu'il soit appelé à croître assez rapidement, compte tenu que le marché des éoliennes est en pleine croissance sur la planète.

D'ailleurs, il importe de souligner que l'usine acquise par SP North America est de taille relativement grande. Plusieurs travailleurs additionnels pourraient en conséquence être accueillis en son sein.



D'autres pertes en manufacture mais pas pour les mêmes raisons qu'on a l'habitude d'avoir:

Plus de casse-tête 3D à Montréal

(INFO690) - La compagnie HasPuzz qui a fait l'acquisition en septembre dernier de la compagnie québécoise de casse-tête Wrebbit cesse ses opérations de fabrication dans la métropole, ce qui va entraîner la perte de 49 emplois.

Les célèbres casse-tête en trois dimensions seront dorénavant fabriqués aux installations de la compagnie au Massachusset. L'entreprise filiale de la multinationale Hasbro estime que ses installations de Montréal sont trop petites pour être rentables.

La compagnie maintient cependant ses activités de recherche et développement dans la métropole.

MaThQc
03-03-2006, 01:11 AM
Perte croissante pour Aéroports de Montréal
Michel Munger
02 mars 2006 - 09h47

Malgré un sommet du trafic de passagers, des revenus et la diminution des dépenses, Aéroports de Montréal signe un bilan à l'encre rouge pour l'exercice 2005.

Texte: Grossir le texte Grossir le texte Grossir le texte Envoyer Imprimer © Reproduire

Selon les résultats vérifiés publiés jeudi, l'administration aéroportuaire a perdu 14,2 M$ en 2005 alors qu'elle dégageait une perte de 10,3 M$ lors de l'année précédente.

Le trafic s'est accru de 5,4% à un sommet de 10,9 millions de passagers, ce qui a ait passer les revenus à 253,4 M$, une hausse de 5,8%. Les charges d'exploitation avant taxes municipales ont diminué de 4,3 M$ pour atteindre 98,2 M$, notamment en raison de la fermeture de l'aérogare de Mirabel en novembre 2004.

Toutefois, les taxes municipales ont monté de 30% à 31,1 M$, ce qui a grandement contribué à la perte grandissante d'Aéroports de Montréal. Cette charge fiscale alourdie est directement liée à l'ouverture de nouvelles installations à Montréal-Trudeau.

Aéroports de Montréal dénonce la situation, affirmant qu'elle paie jusqu'à quatre fois plus de taxes par passager que certains grands aéroports canadiens.

Hausse du trafic international

La progression de 5,4% du trafic de passagers est surtout attribuable à la forte augmentation, soit 9,3%, du secteur international. Pendant ce temps, le nombre de passagers pour les vols transfrontalier et domestique montaient respectivement de 4,7% et 2,9%.

MaThQc
03-03-2006, 04:34 AM
Un bilan positif de la construction en 2005 à Québec : La valeur des permis de construire augmente de plus de 100 millions $

Québec, le 28 février 2006 – La valeur des permis de construire émis en 2005 par la Ville de Québec a fait un bond de 106 166 440 $ pour atteindre 840 362 479 $ alors qu'elle se chiffrait à 734 196 440 $ en 2004. Quant au nombre de logements créés en 2005, il se situe à 4 661 alors qu'il était de 3 859 en 2004, une augmentation de 802 unités.

C'est l'arrondissement des Rivières qui se classe premier en terme de valeur de permis de construire émis, soit 212 876 508 $ pour 1 318 unités construites. L'arrondissement de Charlesbourg occupe la seconde place avec une valeur de permis de 125 441 620 $ pour la construction de 986 unités. L'arrondissement de La Cité suit avec 140 496 497 $ pour la création de 366 logements.

Des projets à valeur élevée

Au cours de l'année 2005, les dix projets aux valeurs les plus élevées ont nécessité des permis de construire variant de 8,5 millions $ à 16,4 millions $. De ces projets, quatre sont situés dans l'arrondissement de La Cité et totalisent 48,3 millions $, deux sont situés dans l'arrondissement de Charlesbourg, pour une valeur de 25 millions $, trois sont situés dans l'arrondissement de Sainte-Foy–-Sillery, pour une valeur de 20 millions $, et un est situé dans l'arrondissement Les Rivières, pour une valeur de 8,5 millions $.

Chmeee
03-05-2006, 07:22 PM
Chmee, Alstom a presque fermé son usine à Montréal, il ne reste presque plus rien de ce que Alston était dans le temps.

Pourquoi les Français donnent les contrats directement à Alstom (4000 wagons) et qu'ici il faut qu'on prive Bombardier de nos contrats?

Alstom garde son usine ici justement dans l'espoir de ce contrat. S'ils ne l'ont pas, ils vont probablement fermer. Quoiqu'il arrive, une usine du Québec va profiter et l'autre va souffrir. Bombardier Transport est rendue essentiellement une entreprise européenne, presqu'autant qu'Alstom... c'est vraiment une question d'usine.

Ce qui m'écoeure c'est que Bombardier ne se retient pas de chiâler (et de poursuivre) quand le résultat des appels d'offres ne sont pas à son avantage dans les autres pays. Je ne comprends pas comment ils pourraient d'un côté profiter de passe-droits au Québec et de l'autre exiger la transparence dans les autres pays.

En tk... c'est juste ma montée de lait. Si Bombardier a le contrat ça va être tant mieux pour moi: les investisseurs vont être contents, Bombardier va prendre de la valeur et avec un peu de chance la direction va se sentir généreuse avec nos augmentations!

malek
03-05-2006, 07:36 PM
ouais mais chmee, les autres aussi jouen le meme jeu, chez eux ils veulent des passes droit, et a l'exterieur ils veulent la "transparence"...

graupner
03-05-2006, 07:45 PM
Moi je crois qu'on devrait aller en appel d'offres, les chances seront du côté de Bombardier qui possède déjà les infrastructures nécessaires (contrairement à Alstom qui possède une vieille usine boitteuse à Sorel).

Bombardier espère ne pas aller en appel d'offre afin de ne pas avoir à soummettre une offre trop concurentielle. Cela ne sera pas à l'avantage du gouvernement ni de la population québecoise. Si Bombardier doit avoir le contrat, c'est car elle aura soumise une offre juste et concurentielle.
Désolé mais nous sommes dans un système capitaliste et je ne vois pas pourquoi on devrait faire un cadeau à Laurent Beaudoin.

malek
03-06-2006, 03:44 PM
Une autre victime des syndicaleux.... bravo.

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$Millions in Salaries Lost for Hundreds of Technicians - Montreal loses US$100 million shoot

MONTREAL, March 6 /CNW Telbec/ - The instability generated over the past
few weeks by the arrival of the International Alliance of Theatrical and Stage
Employees (IATSE) on the production house behind the film "Jumper" has gotten
the better of the latter's intention to shoot their film in Montreal and this,
despite the fact that several weeks of work had already been invested in the
preparation of this film project. In so doing, some 500 Quebec workers have
suffered the loss of a major contract this winter.
"The situation is quite simple: in an attempt to wrest control over part
of Quebec's motion picture sector, the American organization has encroached
upon the way things have normally been done, over the past thirty years, when
foreign films are shot in the Province of Quebec and this, notwithstanding the
Status of the Artist Act. Hence, faced with the prospect of this situation
disrupting labour relations during the shoot, the producers have decided to
retreat and to go shoot their film elsewhere", explained the interim President
of the Alliance québécoise des techniciens de l'image et du son (AQTIS), Ms.
Céline Daignault.

US$75 Million in Economic Benefits Go Up in Smoke
"In view of the significant sums of money involved these days in motion
picture productions, no producer wants his project to be embroiled in an inter-
union dispute. Accordingly, IATSE's arrival outside of the periods stipulated
by this law creates confusion, disrupts industrial peace and has motivated the
producers to pass up the opportunity to shoot their film in Montreal.
"The situation is nothing short of catastrophic. The resulting
instability has paved the way for some 500 workers to lose one huge film
contract", added Céline Daignault. In all, it's been estimated that the
economic benefits from the "Jumper" shoot would have totalled about US$75
million that would have benefited not only Quebec technicians, but also the
entire industry: actors, studios, postproduction houses, goods and services
suppliers of all kinds throughout the region, including hotels, restaurants,
the City of Montreal and even certain higher levels of Government.

Disdain for the Laws of the Province of Quebec
The AQTIS is all the more upset by the American Union's actions as the
latter is completely disregarding the Status of the Artist Act, which
regulates the film industry in the Province of Quebec.
"The AQTIS has the legal obligation to represent and defend the interests
of film industry artists. In the present situation, IATSE refuses to act
within the framework set out in the Status of the Artist Act, a law that was
passed near the end of the 1980s at the request of the entire Quebec cultural
milieu", according to the interim AQTIS President.

With regard to the AQTIS
The Alliance québécoise des techniciens de l'image et du son represents
some 2,600 technicians, craftspeople and artists in the film, television and
video industry in the Province of Quebec and has been representing them for
nearly 40 years now. It has thus worked long and hard at maintaining the
stability necessary for the industry's development in the Province of Quebec.



For further information: or requests for interviews: Diane Jeannotte,
Diane Jeannotte Communications, T : (514) 284-2860, ext. 2, C : (514)
772-8019; Paule Genest, PGPR, T : (514) 845-7477, ext. 232, C : (514)
703-4317

habsfan
03-06-2006, 04:18 PM
Vive les osties de syndicats!

West_aust
03-06-2006, 04:36 PM
Ils sont maitres dans l'art de nous faire perdre des contrats, et des jobs par le fait meme

Bravo!

malek
03-06-2006, 04:45 PM
criss... y a _tellement_ de films qui sont tournées en ville qu'ils ont le luxe d'en niaiser un.

belle image qu'on projette, encore.

malek
03-06-2006, 05:45 PM
Immobilier: les ventes grimpent dans la grande région de Montréal

6 mars 2006

Presse Canadienne

La Chambre immobilière du Grand Montréal rapporte que le volume des ventes a franchi le cap du 1G$ pour la première fois le mois dernier.


Les ventes ont totalisé 1,02 milliard $, soit 10 pour cent de plus que les 932 millions $ enregistrés en février 2005 dans le système S.I.A./MLS de l'organisme.

Au total, 4978 ventes ont été enregistrées en février dernier, comparativement à 4803 pour la même période l'an dernier, ce qui représente une augmentation de 4 pour cent.

En février, la valeur moyenne des propriétés unifamiliales était de 204 000 $ dans le Grand Montréal (Montréal, Laval, Montérégie, Laurentides et Lanaudière), en hausse de 5 pour cent par rapport aux 195 000 $ de février 2005.

malek
03-06-2006, 06:17 PM
Un milliard d'investissements par les raffineries au Québec pour cette année, voir Les Affaires pour les détails.

graupner
03-07-2006, 12:00 AM
Pour l'histoire du film en gros, c'est une chicane entre 2 syndicats, et les producteurs américains ont pas voulu s'en mêler et sont tout simplement partis! Ahaha, trés brillant. J'en connais qui vont se faire tordre un bras au cours des prochaines semaines!

BiloQuebecCity
03-07-2006, 04:59 AM
Moi je crois qu'on devrait aller en appel d'offres, les chances seront du côté de Bombardier qui possède déjà les infrastructures nécessaires (contrairement à Alstom qui possède une vieille usine boitteuse à Sorel).

Bombardier espère ne pas aller en appel d'offre afin de ne pas avoir à soummettre une offre trop concurentielle. Cela ne sera pas à l'avantage du gouvernement ni de la population québecoise. Si Bombardier doit avoir le contrat, c'est car elle aura soumise une offre juste et concurentielle.
Désolé mais nous sommes dans un système capitaliste et je ne vois pas pourquoi on devrait faire un cadeau à Laurent Beaudoin.

Je suis entièrement d'accord avec toi. Ça me fait rire le président de SNC-Lavalin qui demande au gouvernement d'accorder le contrat à bombardier sans appels d'offres quand sa copagnie réalise 75% de son chiffre d'affaires à l'extérieur, il serait aussi le premier à monter sur ses grands-chevaux si un gouvernement étranger accorderait sans appel d'offres un contrat à une compagnie locale.

MTL-514
03-07-2006, 11:03 PM
from today's Montreal Gazette:

Record month for resales
February strong; But signs seen that real-estate market is softening

LYNN MOORE, The Gazette
Published: Tuesday, March 07, 2006
Montreal's residential resale market broke another record last month, generating more than $1 billion in sales for the first time in February.

"All indicators point to another strong year for real estate in 2006," said Michel Beausejour, CEO of the Greater Montreal Real Estate Board.

But yesterday's news by the board - which first broke the $1-billion monthly sales record in March 2004 - was overshadowed by two other reports which support indications that the overall housing market is softening.

A national survey of intentions found that Quebecers are the least likely in Canada to purchase a home within the next two years, while Statistics Canada said the value of residential building permits for Quebec dropped almost seven per cent in January.

The seasonally adjusted value of non-residential building permits in Quebec rose almost 41 per cent, from $300 million in December 2005 to $336 million in January, StatsCan said. The seasonally adjusted value of residential permits dropped to $549 million from $602 million.

A Royal Bank of Canada/Ipsos-Reid survey found that 21 per cent of Quebecers questioned indicated their intention to purchase a home within the next two years, well below the national average of 29 per cent.

Across Canada, buying intentions are at their lowest level since 2000, the RBC's annual homeownership survey of 2,001 adult Canadians found. The results are considered accurate to within 2.2 percentage points, 19 times out of 20.

Quebecers who do plan to purchase a home are likely to buy a smaller one; 30 per cent plan to buy a small home vs. the national average of 20 per cent.

"While the intention to buy is still evident, a natural slowdown following several record buying seasons may partially explain the mood among Quebecers when it comes to ... home buying," said Danielle Coutlee of RBC personal finance services.

At the Greater Montreal Real Estate Board, 4,978 sales were registered on the board's computerized Multiple Listings Service last month, up four per cent from 4,803 sales in the year-earlier period.

The total sales dollar value last month was $1.02 billion, up 10 per cent compared with the $932 million recorded in February, 2005 on the MLS system.

The increase in average prices is one reason for the jump. The average price of single-family homes in Montreal rose four per cent to $312,000, compared with last year while single-family homes in Laval jumped by 10 per cent to $214,000.

lmoore@thegazette.canwest.com

© The Gazette (Montreal) 2006

BONUS:

the article included this pic of the 1009 Bleury construction site:

http://a123.g.akamai.net/f/123/12465/1d/media.canada.com/idl/mtgz/20060307/17507-6653.jpg
A condo building is under construction at Viger and Bleury Sts. It wraps around the late-1800s heritage commercial building at left.
Photograph by : GORDON BECK, THE GAZETTE

malek
03-08-2006, 09:46 PM
30 détaillants cherchent 1000 employés
Laurier Cloutier
08 mars 2006 - 06h56

Depuis hier (mardi), une trentaine de détaillants tentent de recruter plus de 1000 employés sur la grande place du complexe Desjardins, en faisant appel à la formule de l'entrevue-minute, qui s'apparente à celle du speed dating.


En fait, ces 28 chaînes de magasins et marchands indépendants doivent combler pas moins de 2000 postes, a déclaré à LaPresse Affaires Patricia Lapierre, directrice générale du Comité sectoriel de la main-d'oeuvre du commerce de détail.

À elle seule, la Société des alcools du Québec (SAQ) a besoin de 600 caissiers pour ses 400 succursales, sans parler de la nécessité de planifier la relève à de nombreux postes, car les babyboomers vont bientôt prendre leur retraite, a confirmé une porte-parole au stand de l'entreprise.

La filiale canadienne de H&M, chaîne suédoise de magasins de vêtements, doit de son côté trouver 300 employés pour ses quatre premières succursales de la région de Montréal, qui ouvriront dès le printemps prochain, a dit une porte-parole.

Julie Lessard, qui vient de terminer un DEC (diplôme d'études collégiales) en commercialisation de la mode et qui travaille à temps partiel, n'est cependant pas intéressée à H&M Canada qui offre surtout des emplois de vendeuse, dit-elle. Ce qu'elle veut, c'est un emploi d'acheteuse, au Groupe Dynamite (Garage, Chado), Jacob ou Reitmans.

Près du stand de Tommy Hilfiger, le candidat Marcello espérait davantage de sa visite, tout comme Paolo Albanese et Paulo Alexandre.

«Les détaillants devraient donner plus d'informations que l'adresse de leur site Web», selon eux. Ils n'avaient cependant pas pris de rendez-vous au préalable pour les entrevues-minute, contrairement à l'étudiante Arleny Reys. Sonia Badi, assistante de direction, trouve la foire très importante.

Ce matin (mercredi), Patricia Lapierre attend plus de 800 étudiants en commerce de détail de plusieurs régions. Les employeurs vont les évaluer en rafale.

Quand un signal sonore va retentir, après cinq minutes d'entrevue, le candidat va passer à la table du détaillant voisin, et cela durant 30 minutes, par heure.

Le salon prend fin ce soir.

C'est la sixième présentation du Salon de l'emploi du commerce de détail, organisée par Patricia Lapierre avec l'aide de la firme de recrutement Monster, Emploi Québec et Visa Desjardins.

Cette année, des détaillants ont ajouté des tirages de leurs produits ou de chèques-cadeaux, a-t-elle souligné, dont Bentley qui offre des valises valant 900$.

Deux autres foires de l'emploi se tiendront dans deux semaines, à Montréal et Québec, a déclaré de son côté Laurence Zert, directrice générale du Comité sectoriel de la main-d'oeuvre en alimentation.

Ce secteur emploie déjà 135 000 personnes au Québec et forme ses employés.

L'alimentation est par ailleurs en avance sur d'autres domaines pour le recrutement dans les communautés culturelles, précise Laurence Zert.

Patricia Lapierre explique que la pénurie d'employés s'accentue chez les détaillants qui «créent des emplois depuis huit ans, sans relâche», sans parler du roulement de personnel.

Les candidats comprennent des têtes blanches, «parce que des employeurs prennent conscience de la valeur de l'expérience, dans la quincaillerie et la mode notamment».

«Le taux horaire commence à 8$ mais des hausses suivent, après trois ou six mois. Un premier poste de gestionnaire commande 28000$ par année», a déclaré Patricia Lapierre.

Le taux de roulement est moins important dans la gestion que dans la vente.

Depuis neuf ans, trois études ont montré que la durée moyenne d'emploi chez un détaillant atteint tout de même huit ans, comparativement à 12 ans dans le secteur du commerce, selon elle.

Serge
03-08-2006, 09:58 PM
Cool la photo, on dirait dans mon téte que ça fait 10 ans que je suis passé par là.

malek
03-08-2006, 09:58 PM
quelle photo?

malek
03-08-2006, 10:00 PM
La construction résidentielle recule de 10% (dans la province)
Michel Munger
08 mars 2006 - 09h33

Moins de maisons individuelles et de logements collectifs, mais plus de maisons jumelées et en rangées, voilà ce qui résume le portrait de la construction résidentielle au Québec en février.

Selon les données publiées mercredi matin par la Société canadienne d'hypothèques et de logement, un total de 2139 logements a été mis en chantier dans les centres urbains, soit une baisse de 10% par rapport au même mois en 2005.

La baisse a eu lieu dans deux grandes catégories. Les mises en chantier de maisons individuelles ont diminué de 8% à 763 alors que celles de logements collectifs ont baissé de 11% à 1376.

Si l'on divise les chiffres par le type de propriété, la SCHL remarque une stabilité pour les maisons à propriété absolue alors que de forts reculs sont enregistrés dans les catégories copropriété (-20%) et locatif (-18%).

Donc, après deux mois, la construction résidentielle accuse un retard de 5% avec 4359 mises en chantier, comparativement à la même période en 2005.

Ces données ne surprennent pas du tout la SCHL.

«Malgré les fluctuations habituelles de début d'année - variations météorologiques, décalages dans l'enregistrement des permis et des mises en chantier - les résultats présentent les esquisses du portrait que nous avons anticipé pour l'année 2006, affirme Kevin Hughes, économiste principal. C'est à savoir la poursuite du recul de la construction résidentielle au Québec, et ce, tant pour les maisons individuelles que pour les logements collectifs.»

Un boom à Gatineau

En ce qui concerne les régions recensées, le bilan est mitigé.

Des diminutions respectives de 12% et 2% ont été dans les secteurs des maisons individuelles et des logements collectifs à Montréal, alors que des diminutions de 7% et 76% ont été notées dans la région de Québec.

Par contre, la région de Gatineau connaît un boom alors que 11% plus de maisons et 37% plus de logements ont commencé à lever de terre.

Les maisons individuelles sont de moins en moins populaires dans les agglomérations de 50 000 à 99 999 habitants (-9%) alors que la chute est plus importante à Saint-Jean-sur-Richelieu (-37%).

Les logements collectifs connaissent toutefois une expansion généralisée hors de Québec et Montréal.

Fait intéressant, le secteur des logements collectifs en propriété absolue, comme les maisons jumelées et en rangée, gagne en popularité. Des hausses respectives de 19% et 34% des mises en chantier ont été recensées.

«Nous avons observé une remontée de la popularité de ces formes d'habitations au cours des dernières années qui, coïncidant avec celle de la copropriété, traduit un certain désir des ménages urbains d'acquérir ou de conserver une forme quelconque de propriété qui n'est pas une maison individuelle», précise Kevin Hughes.

«Dans certains cas, c'est le facteur prix qui joue, ajoute l'économiste de la SCHL. Dans d'autres, c'est la préférence pour des dimensions d'habitation dont l'entretien est plus facile.»

malek
03-10-2006, 04:29 PM
La Bourse de Montréal accessible aux Français
Par PC

La Bourse de Montréal a conclu une entente avec la France pour la négociation électronique de ses produits.

Hier, la Bourse de Montréal a précisé dans un communiqué que la reconnaissance de l'Autorité des marchés financiers de France lui permettrait de Montréal de brancher directement à sa plateforme de négociation électronique des participants souhaitant négocier des produits dérivés financiers canadiens.

La Bourse de Montréal, qui sera donc désormais considérée en France comme un "marché reconnu" au sens du code monétaire et financier français, a souligné qu'elle avait déjà obtenu des autorités réglementaires américaines et de celles du Royaume-Uni des autorisations similaires qui lui avaient permis de hausser significativement le volume d'activité sur son marché.

Les participants étrangers contribuent pour plus de 50% du niveau d'activité sur le marché à terme de la Bourse de Montréal.

floralieca
03-10-2006, 11:24 PM
fin des taux préférentiels pour les institutions d'enseignements...

Si on ajoute les nouvelles hausses, ce sera probablement plusieurs écoles qui seront à vendre bientôt. Avec la chute démographique, plusieurs peinent déjà à survivre.

Est-ce que ça pourrait avoir des conséquences sur les projets d'envergures universitaires ?

-BL-
03-11-2006, 04:39 PM
^

Possible oui, j'ai hâte de voir s'ils vont étendre ça à tous les types d'institution... On assiste de plus en plus à la fermeture d'écoles, même dans les banlieues.

MaThQc
03-11-2006, 06:48 PM
J'avoue que en ce moment, ce qu'on construit à la tonne, c'est des condos.

Bien moi j'ai eu l'idée hier, le ministre Couillard a inauguré à Québec la semaine dernière, un centre qui réunissait une CPE, un CLSC/CHSLD, et un centre pour personnes agées.

Pourquoi dans les régions éloignées, comme Sayabec, on fait pas des trucs du genre avec école intégrés ou coller à la batisse? Au lieu d'avoir dix milles édifices...

-BL-
03-11-2006, 07:00 PM
^
La ville de Fermont, dans le Nord-du-Québec, a un édifice multifonctions du genre, qui sert aussi d'immense mur pour freiner les vents sibériens qui soufflent sur son territoire.

Je sais pas si ça fonctionne bien... Des gens de Fermont dans la salle? :D

malek
03-13-2006, 05:57 AM
J'entends déjà les hippies se masser dans les rues pour bloquer les projets hydro-électrique.

Leur message: "on a pas besoin d'électricité, sauvons la tundra" !!!


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Bachand veut accélérer le développement hydroélectrique

Jocelyne Richer

Presse Canadienne

Québec

L'avenir est aux grands barrages et au développement maximal du potentiel hydroélectrique de la Baie James, croit le nouveau ministre Raymond Bachand.

«C'est clair qu'il faut foncer dans le développement hydroélectrique», a fait valoir le ministre du Développement économique, à La Presse Canadienne, lors d'une récente entrevue, la première qu'il accorde depuis son entrée en fonctions le 27 février.

«Il faut développer ça au maximum», à son avis, car l'hydroélectricité a été et demeurera un des moteurs du développement économique du Québec.



Le gouvernement Charest entend bien, d'ailleurs «réaccélérer» le développement hydroélectrique de la Baie James, a-t-il expliqué. Son collègue des Ressources naturelles, Pierre Corbeil, doit présenter au cours des prochains mois la nouvelle stratégie du gouvernement à ce chapitre.

«On a une richesse naturelle exceptionnelle qui est "environnementally friendly"», et qu'on a sous-exploité dans le passé.

Il partage donc l'avis de ceux qui estiment que le Québec a sous-investi en ce domaine, mal planifié ses besoins, ce qui peut le placer en pénurie et l'oblige à importer de l'électricité. A ce propos, il qualifie «d'erreur» l'abandon du mégaprojet de 15 milliards $ de Grande-Baleine en 1994.

Or les bas tarifs de l'électricité et la fiabilité du réseau constituent un des atouts du Québec pour attirer les investisseurs étrangers, fait-il valoir.

«Quand les grandes entreprises choisissent où aller — et elles ont le choix aujourd'hui — qu'est-ce qu'elles regardent? Elles regardent les grandes agglomérations urbaines, le prix des ressources, la sécurité, la qualité de l'éducation et la qualité de la vie culturelle», selon lui.

Pour attirer davantage d'investisseurs, il faut donc, selon le ministre, que le Québec «accélère sa réflexion, sa prise de conscience, qu'on est en concurrence dans le monde» et que tous ces facteurs peuvent influencer le choix des décideurs.

Dans sa bouche, le mot «accélérer» revient constamment. Et ce n'est pas par hasard. M. Bachand arrive au cabinet au moment où le gouvernement Charest entame le dernier droit de son mandat. Il a donc bien peu de temps devant lui pour faire ses preuves. Mais loin de le paralyser, cette situation semble plutôt le stimuler.

Se retrouver aux prises avec un dossier complexe et l'amener à terme rapidement, «cela me donne de l'adrénaline, de l'énergie», dit-il.

«Cela a toujours été un de mes plaisirs dans la vie. Moi, je suis un développeur. Mon plaisir, ma passion, c'est de développer l'entreprise, l'économie», et, bien sûr, «d'accélérer les choses».

«L'économie va tellement vite aujourd'hui qu'il faut être capable d'arriver rapidement à un certain nombre de décisions», dit encore celui dont le nom est associé aux tentatives de sauvetage des Expos de Montréal et des Nordiques de Québec, dans les années 1980 et 1990.

Avocat de formation, M. Bachand possède un doctorat en administration des affaires de l'Université Harvard et sa feuille de route est impressionnante. Il a notamment présidé aux destinées de Métro-Richelieu et Culinar, a dirigé jusqu'à tout récemment le Groupe Secor et a été président du Fonds de solidarité de la FTQ, sans compter sa présence à une quantité innombrable de conseils d'administration. Il a aussi été conseiller de Pierre-Marc Johnson, alors ministre péquiste dans les années 1970, ainsi que secrétaire du premier ministre René Lévesque.

Un mot-clé: moderniser

À ses yeux, le principal défi des entreprises québécoises pour la prochaine décennie peut se résumer en un mot: moderniser.

Et cette modernisation des entreprises, qui devront accepter de s'adapter ou périr, passera par l'éducation, la technologie, la recherche et le développement.

«Le Québec va réussir dans le monde, dans la mesure où, globalement, notre société est de plus en plus éduquée, technologique, de savoir. C'est comme ça qu'on gagne, par rapport aux Asiatiques et aux autres», selon lui.

Le meilleur exemple, à ce propos, est fourni par le fabricant d'équipements sportifs de Québec Louis Garneau, fait-il valoir.

«Il manufacture zéro au Québec. Il manufacture tout en Chine.» Sauf que le design, la conception et l'analyse de marchés se fait au Québec.

«S'il n'avait pas fait ça, il ne serait plus en business. Il serait mort», selon M. Bachand, qui préfère de loin voir des entreprises sous-traiter à l'étranger et se spécialiser, plutôt que périr.

Macbeth
03-13-2006, 08:19 AM
Peut-on se permettre de gaspiller des roches de cette qualité ?

J'en doute sérieusement.

Oublions ces projets hydros-électriques, pour l'amour du Saint-Ciel de l'État Providence.

West_aust
03-13-2006, 02:35 PM
j'essaie de comprendre le fonctionnement ici

on peut pas creer d'emploi c'Est mauvais pour l'environnement, on peu pas taxer plus sinon ca chiale, on peut pas faire plus d'hydroelectricité, c'est mauvias pour l'environnement et pour les inuit...

mais il faut payer plus cher nos employés, pas attendre a l'hopital, avoir des belles routes, et un reseau de transport en commun qui ferait l'envie de tous

excusez moi mais j'arrive pas a figurer comment ca peu arriver

malek
03-13-2006, 02:37 PM
mais voyons, c'est Ottawa qui va tout payer hehehehhee

habsfan
03-13-2006, 03:35 PM
MAudite bonne idée. L'hydro electricité sera le pétrole du nouveau siècle!

Il faut investir dedans pour les années qui viennent!

MaThQc
03-13-2006, 03:54 PM
L'éolienne aussi...

malek
03-13-2006, 04:04 PM
L'éolienne aussi...

on se répete, l'éolienne n'est pas rentable. Coûte beaucoup trop chère à produire.

West_aust
03-13-2006, 04:06 PM
on se répete, l'éolienne n'est pas rentable. Coûte beaucoup trop chère à produire.

et surtout l'energie eolienne n'est pas constante, et partout dans le monde on s'accorde a dire que l'éolienne ne peut representer plus de 2% de la production totale, puisque comme je mentionnait, c'est pas assez constant et fiable

-BL-
03-13-2006, 04:07 PM
on se répete, l'éolienne n'est pas rentable. Coûte beaucoup trop chère à produire.

Pourquoi l'Europe a pris le virage éolien? :sly:

malek
03-13-2006, 04:08 PM
Pourquoi l'Europe a pris le virage éolien? :sly:

pas vraiment, l'europe est nucléaire.

malek
03-13-2006, 04:33 PM
Transat se paie les agences Thomas Cook
Presse Canadienne
13 mars 2006 - 09h10

Le groupe du secteur du voyage Transat A.T. (TRZ.B), maison mère du transporteur aérien Air Transat, fera l'acquisition du réseau d'agences de voyages Thomas Cook Travel, pour un montant de 7,4 M$.


Aujourd'hui (lundi), dans un communiqué, Transat a indiqué que ce réseau d'agences basées au Canada inclut 190 agences de voyages dont 124 franchisées et 66 possédées en propre, exploitées sous les bannières Thomas Cook et Marlin Travel.

Vingt-deux bureaux de change, dont 19 localisés dans les agences de voyages, font également partie de la transaction.

Transat a précisé qu'avec cette acquisition, elle consolide sa présence en Ontario et dans l'ouest du pays et devient le plus important agent de voyages au pays avec 430 points de vente.

Au Canada, le réseau de distribution affilié à Transat compte 102 agences Club Voyages, 62 agences Voyages en Liberté, 53 agences TravelPlus, auxquelles s'ajoutent les 22 agences de tripcentral.ca, l'agence en ligne exit.ca et les 190 agences Thomas Cook et Marlin Travel.

Thomas Cook Travel Limited, dont le siège social est situé à Mississauga, en Ontario, emploie 384 personnes au pays.

MaThQc
03-13-2006, 04:35 PM
La puissance installée éolienne en Europe est maintenant de 4100 MW, c’est-à-dire 2 fois et demie la puissance installée éolienne américaine. L’Allemagne à elle seule dépasse les États-Unis à ce sujet. L’énergie éolienne représente l’une des façons de réduire la pollution sans sacrifier l’emploi et la croissance économique. L’industrie éolienne en Europe emploie 20 000 personnes et sa croissance est favorisée pour plusieurs raisons. D’abord, l’Europe veut diversifier ses sources d’énergie sans augmenter la pollution et la solution nucléaire ne reçoit pas les appuis politiques nécessaires. Ensuite l’énergie éolienne devient de plus en plus viable au point de vue économique. Elle est produite à un moindre coût que l’énergie solaire, l’énergie produite par la biomasse ou d’autres énergies renouvelables. Des études de l’International Energy Agency démontrent aussi que les centrales éoliennes deviennent de plus en plus compétitives par rapport aux centrales au fuel ou au charbon. (02-98)

On a ajouté 5 871 MW au parc éolien européen en 2002, une augmentation de 31 % par rapport à l'année précédente. De ce totale, 89 % était le fait de l'Allemagne, l'Espagne et du Danemark qui comptent ensemble pour environ 85 % de la puissance installée du parc éolien des 15 membres de l'UE. En décembre 2002, la puissance installée éolienne de l'UE était de 23 056 MW. (07-02-03)*

http://www.iepf.org/docs/hydro_quebec/organisations_internationales/union_europeenne.html

L'Europe: la locomotive!

L'Union européenne, qui reste la véritable locomotive du marché éolien en détenant 75% de la puissance mondiale, a quadruplé la sienne en l'espace de 4 ans, totalisant 34'000MW à fin 2004 .
En 1997, l'European Wind Energy Association (EWEA) avait fixé les objectifs suivants pour la puissance installée sur tout le continent: 75 000 MW au total d'ici 2010 pour les 15 pays que comptait alors l'UE et une production de 425 TWh de courant éolien en 2020, soit la consommation de 105 millions de ménages.

Des études ont montré que le recours à l'énergie éolienne avait permis d'éviter l'émission de quelque 15 millions de tonnes de CO2 et d'économiser 1,8 milliard d'euros en coûts environnementaux pour la seule année 2000. Depuis lors, ces effets positifs ont été multipliés par quatre en raison du taux de croissance de l'éolien.
2000 8000 MW
2010 40 000 MW
2020 100 000 MW

En 2003, l'EWEA augmente ses objectifs, conformément à l'évolution des années précédentes (le cap des 8000 MW a été largement dépassé en 1999):
2010 75 000 MW
2020 180 000 MW

http://www.suisse-eole.ch/images/1300/GraphEvolUE05.jpg
Evolution de la puissance installée en Europe [MW]

http://www.suisse-eole.ch/power-energieeolienne-1332.htm

Pour une Europe nucléaire... je la trouve plutôt avancer :P

-BL-
03-13-2006, 04:40 PM
M'essemblait bien aussi...

Merci MaThQC!

malek
03-13-2006, 04:45 PM
L'éolienne augmente en europe, mais avec 23000 MW on est loin loin loin de ce que le nucléaire produit.

Juste pour te donner une idée, en 2002, Hydro-Québec produisait 33000 Mw, soit pour une province de 7 millions d'habitants.

Tu imagines ce que l'Europe a besoin avec ses 300 millions d'habitants?

habsfan
03-13-2006, 04:48 PM
L'éolienne augmente en europe, mais avec 23000 MW on est loin loin loin de ce que le nucléaire produit.

Juste pour te donner une idée, en 2002, Hydro-Québec produisait 33000 Mw, soit pour une province de 7 millions d'habitants.

Tu imagines ce que l'Europe a besoin avec ses 300 millions d'habitants?

C'est vrai que nous sommes un "powerhouse" pour ce qui est de la productio de l'electricité, mais nous en avons besoins de plus. Pas nécessairement pour nous, mias pour vendre à nos voisins désespérés(Ontario et les états du Nord est américain. BUild it and they will buy it!

MaThQc
03-14-2006, 12:30 AM
L'Union européenne, qui reste la véritable locomotive du marché éolien en détenant 75% de la puissance mondiale, a quadruplé la sienne en l'espace de 4 ans, totalisant 34'000MW à fin 2004 .
En 1997, l'European Wind Energy Association (EWEA) avait fixé les objectifs suivants pour la puissance installée sur tout le continent: 75 000 MW au total d'ici 2010 pour les 15 pays que comptait alors l'UE et une production de 425 TWh de courant éolien en 2020, soit la consommation de 105 millions de ménages.

105 millions de ménage...

malek
03-14-2006, 01:31 AM
105 millions de ménage...

105 en 2020:rolleyes:

juste pour te donner une idee mon petit math, la france a 100000 Mw de nucléaire il y a quelques années.

je sais pas pourquoi t'aimes t'entêter avec moi.:whip:

MaThQc
03-14-2006, 11:52 AM
Ouais à cause des entreprises... c'est juste le fait que plus du tier de la population pourra ou accédera à de l'électricité éolienne... non je te contredis parce que tu dis que l'Europe développe pas l'éolien car c'est trop cher.

on se répete, l'éolienne n'est pas rentable. Coûte beaucoup trop chère à produire.
Pourquoi l'Europe a pris le virage éolien? :sly:
pas vraiment, l'europe est nucléaire.

Ici en 2020 on sera même pas rendu à Gaspé..

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Activité fébrile tant en usine que sur le terrain
Henri Michaud et Geneviève Gélinas
Le Soleil
Collaboration spéciale
Matane

L’érection du premier parc autorisé en vertu de l’appel d’offres de 1000 MW d’Hydro-Québec débutera dès la fonte des neiges à Baie-des-Sables. D’une capacité de 109,5 MW, il comptera 73 éoliennes. Mais, en usine, les travailleurs sont déjà à pied d’œuvre.

Les travaux ont été confiés à la firme EBC de L’Ancienne-Lorette : un contrat de l’ordre de 50 millions $. « Nous cherchons des fournisseurs locaux de matériaux bruts et de produits manufacturés. Nous embaucherons autant que possible en Gaspésie et au Bas-St-Laurent », promet Marc Lavoie, ingénieur civil pour EBC. De 150 à 200 travailleurs seront actifs sur le chantier, dont 60 à 70 % de résidants de l’Est.

Le transport des pales, des tours et des nacelles vers Baie-des-Sables sera assuré par Transport SRS, une compagnie de la Rive-Sud de Montréal implantée depuis peu à Murdochville. Quarante-trois employés s’apprêtent à entrer en action en mai, la plupart comme conducteurs de camions ou d’escorte.

« Nous serons prêts pour l’érection des tours à la fin mai, assure Paul Gauthier du consortium Grues P.G./Kiewit. Nous avons reçu deux grues de 200 tonnes, une autre de 120 T. arrive la semaine prochaine et deux de 450 T. seront livrées en avril. Nous devrons embaucher des opérateurs qualifiés, possiblement à l’extérieur de la région. »

(Au fait, je suis entêté avec tout le monde, c'est ma personnalité en quelque sorte. J'ai rarement fait dans le lichage de cul. Ce que j'obtiens, c'est ce que j'ai travaillé.)

elsonic
03-14-2006, 02:59 PM
comment réagissent les populations locales (restantes) à l'arrivée dans leur paysage des grosses éoliennes ?

malek
03-15-2006, 05:29 AM
Le système de la Bourse de Montréal se répand
Michel Munger
14 mars 2006 - 14h49

La plateforme de négociation électronique SOLA, mise au point par la Bourse de Montréal, mouille l'ancre aux États-Unis.

C'est la Boston Options Exchange (BOX), dans laquelle la Bourse de Montréal détient un intérêt de 31,4%, qui en fait l'adoption.

Le système implanté en octobre 2005 à Montréal devrait notamment permettre à la BOX de gagner en efficacité avec la capacité de traitement de 200 000 mises à jour par seconde par unité de traitement et de 100 000 commandes par seconde par unité de traitement.

Selon le marché américain des options, il s'agit d'un choix effectué pour la fiabilité, le moindre coût et la rapidité de déploiement.

«Nous avions besoin de moderniser notre technologie en raison de notre croissance rapide et de nos anticipations, pour les années à venir, de changements profonds dans l'industrie des options sur actions aux États-Unis», explique William Easley, directeur général de la Boston Options Exchange.

L'expérience d'implantation à Montréal justifierait aussi le choix du système SOLA.

«Le processus d'implantation s'est révélé tout à fait transparent, estime Philippe Loumeau, premier vice-président, directeur général et chef des opérations à la Bourse de Montréal. Expérience faite, le nouveau système a permis de réduire de façon importante le coût global d'exploitation de nos marchés de contrats à terme et d'options sur actions.»

Plus de volume, plus de profits

Par ailleurs, la Bourse de Montréal dévoile des profits ses résultats financiers de l'exercice 2005 avec des profits de 15,1 M$, une progression de 67,8% par rapport à 2004.

L'entreprise attribue ces résultats en partie au volume record de transactions sur le marché canadien des produits dérivés et à la quote-part des bénéfices de la Boston Options Exchange.

Les revenus de la Bourse montréalaise ont totalisé 63,2 M$, en hausse de plus de 20%.

«En 2005, la Bourse de Montréal a atteint de nouveaux sommets, tant dans son développement que sur le plan financier, affirme Luc Bertrand, président et chef de la direction. Nous avons continué à promouvoir le marché canadien des produits dérivés auprès des investisseurs, recruter de nouveaux participants et atteint un volume record d'activité.»

malek
03-15-2006, 05:49 AM
feared takeover plans confirmed here---------

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TSX open to strengthening ties with Montreal market; facing U.S. competition
18:00:46 EST Mar 14, 2006
RITA TRICHUR



TORONTO (CP) - While financial markets in the United States and Europe consolidate into colossal continental exchanges, Canada's benchmark stock index is busy bolstering its own regional stature and remains open to strengthening ties with the Montreal Exchange.

Richard Nesbitt, CEO of TSX Group Inc. (TSX:X), said Tuesday the publicly traded operator of the Toronto Stock Exchange is ready for that wave of consolidation to ebb into Canada and is urging other domestic players to prepare.

"We've got to focus our energies on making sure that Canadian capital markets remain competitive in the face of this massive U.S. competition," Nesbitt said in an interview.

"And what we shouldn't do is spend a lot of time bickering amongst each other and trying to fragment our market here in Canada, when in fact the competition are these super exchanges."

That swell of global consolidation surged again Tuesday as Euronext - the owner of the Paris, Amsterdam, Brussels and Lisbon stock exchanges - announced plans to revive talks with German exchange operator, Deutsche Boerse.

Shares in European exchanges have been soaring since Friday, when the London Stock Exchange rejected a 2.4-billion-pound ($4.2 billion US) offer from the U.S.-based Nasdaq Stock Market Inc.

Also last week, the New York Stock Exchange transformed itself into a public company following its $10-billion acquisition of electronic rival Archipelago Holdings Inc.

Nesbitt said his primary objective to ensure the TSX remains competitive with the NYSE and Nasdaq, noting it is taking an aggressive stance with its performance, products and fees.

Said Nesbitt: "A lot of our growth is coming out of customers in the United States. We have over a 100 U.S. companies listed on TSX now and that's continuing to grow."

Industry watchers, meanwhile, have suggested the simplest strategy might be for the TSX to buy the Montreal Exchange, Canada's oldest formal financial market. When asked if that was a possibility, Nesbitt didn't rule it out.

"We like the Montreal Exchange people. We get along with them very, very well," Nesbitt said.

"Anytime they would like to have a discussion about doing more business together, we would be very open to that."

Nesbitt's comments came as the Montreal Exchange reported its annual profit rose to $15.1 million from $9 million.

The MX, which is owned by its broker members, said its improved financial performance stemmed mainly from a 33 per cent jump in transactions in the Canadian derivative products market and from the exchange's share in earnings of the Boston Options Exchange, in which it holds a 31.4 per cent interest.

John Aiken, an analyst with National Bank Financial, said a merger of the TSX and MX would be beneficial to both exchanges.

"There are a lot of synergies available to both exchanges from some form of amalgamation," Aiken said. "In my mind, it just makes too much sense for them not to amalgamate."

Such a combination would give the MX added capital to expand current operations, while the TSX would benefit from derivatives trading.

Derivatives are used to manage risk and include equity options, index futures, interest-rate futures and other instruments based on underlying assets.

A 1999 agreement gave the MX a monopoly on the trading of financial derivatives, while the TSX and TSX Venture Exchange exclusively trade equities. The agreement expires on March 15, 2009 and the TSX has already expressed a desire to expand into the derivatives market.

"(On) March 16, 2009, we will be trading derivatives," Nesbitt said. "There are three ways we can get there. One is we can build our own; we can buy a market somewhere in the world; or we can joint venture - and we are looking at all three alternatives right now."

Aiken, however, was quick to point out that with international consolidation well underway, U.S. players could also be eyeing the MX: "Maybe you'll have Nasdaq, NYSE - or more than likely - one of the smaller U.S. electronic exchanges come up and see if they can do a partnership or an acquisition of the Montreal Exchange."

The TSX Group - which also owns the junior Venture Exchange, the Calgary-based NGX natural gas and electricity market and 45 per cent of the CanDeal institutional bond-trading market - could itself become a takeover target.

Nesbitt declined to speculate but said its North American competitive niche is its expertise in all things Canadian and small and medium-size company finance.

"The TSX has a fantastic franchise," he said. "We're the leading mining exchange in the world and we're becoming the leading energy exchange."

graupner
03-15-2006, 06:06 AM
'TSX open to strengthening ties with Montreal market; plans to buy out the Montreal Stock exchange within the next 5 years

;)

habsfan
03-15-2006, 02:46 PM
FVCK! Again we will get screwed!

malek
03-15-2006, 03:50 PM
Mega Bloks
Jobs move to China


Montreal toy maker Mega Bloks Inc. will cut 385 jobs — 350 in the United States — and move production to China as it realigns the operations of its New Jersey-based arts and crafts making unit Rose Art Industries Inc.

The work will go to two underused U.S. plants, to the Rose Art operation in Shenzen, China, and to a network of Chinese suppliers.

Mega Bloks said the actions should deliver annual savings of $7 million (U.S.) to $10 million.

The Canadian distribution centre at Montreal will be shut, to consolidate operations at Mega Bloks' Montreal manufacturing plant, cutting 35 jobs. Those cuts are the only Canadian job losses.

North American distribution of Chinese-made products will be consolidated in a new plant in Tacoma, Wash., resulting in the creation of 75 new jobs.

booboohome
03-15-2006, 09:51 PM
Intéressant pour le groupe Montréalais; L'acquisition des agences ontariennes de Thomas Cook signifie que dorénavent 1 canadien sur 8 achètera ses voyages à l'étranger via Transat. De plus les derniers chiffres sont pas mauvais.....
Du fil de presse:
Transat A.T. a dégagé des profits de plus de 5 millions $ au premier trimestre de l'exercice en cours, alors que ses revenus ont légèrement reculé.

Pour la période de trois mois terminée le 31 janvier dernier, le bénéfice net de l'entreprise, s'est élevé à 5,2 millions $, ou 0,13 $ par action (dilué), comparativement à une perte nette de 1,8 million $, ou 0,08 $ par action, un an auparavant.

Les revenus de Transat se sont, pour leur part, établis à 581,6 millions $ au cours du premier trimestre, contre 588,7 millions $ lors du trimestre correspondant de 2005. La diminution est de 1,2 pour cent.

«Nous avons subi les contrecoups de l'ouragan Wilma alors que la demande pour la région de Cancun a chancelé en début de saison. La vigueur du dollar par rapport à la devise américaine et à l'euro a eu un effet favorable sur nos résultats, qui continuent cependant de souffrir de la hausse des prix du carburant. En Amérique du Nord, nos efforts nous ont permis d'afficher une marge semblable à celle de 2005», a déclaré Jean-Marc Eustache, président et chef de la direction de Transat A.T. inc.

«La diminution des revenus de la société, de 7,2 millions de dollars par rapport au premier trimestre de 2005, est principalement attribuable à l'appréciation du dollar par rapport à l'euro, dont l'effet a cependant été compensé en partie par une augmentation de 3,4 % du nombre de voyageurs. Cette dernière est le résultat d'une augmentation de 1,9 % du nombre de voyageurs en Amérique du Nord, et par une augmentation de 18,5 % du nombre de voyageurs en Europe», a-t-il dit.

L'augmentation du nombre de voyageurs chez Transat a été de 1,9 pour cent pour l'Amérique du Nord et de 18,5 pour cent en Europe. (Avec PC)

malek
03-16-2006, 01:39 AM
Sciences de la vie: Montréal doit faire sa place
Claude Turcotte
Édition du mercredi 15 mars 2006


Les investissements en recherche et développement dans les sciences de la vie font désormais l'objet d'une concurrence internationale féroce. Les projets de recherche de haut niveau se déplacent vers les États-Unis, tandis que les projets de masse (études cliniques, fabrication) vont dans les pays en développement comme la Chine, le Brésil et l'Inde. Y a-t-il une place pour Montréal parmi les leaders mondiaux dans ce domaine? Oui, mais..., répond André Marcheterre, président de Merck Frosst Canada.

André Marcheterre, président de Merck Frosst Canada: «Notre industrie locale doit clairement se démarquer, non pas en essayant de faire la même chose que les marchés émergents, mais bien en alignant notre environnement sur le marché concurrentiel des États-Unis.»
Jacques Nadeau

«Pour ce faire, notre industrie locale doit clairement se démarquer, non pas en essayant de faire la même chose que les marchés émergents, mais bien en alignant notre environnement sur le marché concurrentiel des États-Unis», affirmait hier M. Marcheterre devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.

Dans un contexte d'évolution continuelle de la compétitivité globale, il ne faut surtout pas s'asseoir sur ses lauriers, a prévenu le conférencier. «Je peux facilement vous fournir un exemple de ce qui peut arriver lorsqu'on néglige la vigilance : 40 % des investissements mondiaux en recherche en santé ont migré de l'Europe vers les États-Unis au cours des dernières années à cause de l'environnement concurrentiel en constante dégradation. Même les compagnies pharmaceutiques européennes ont déménagé leurs centres de recherche de l'Europe vers les États-Unis.»

M. Marcheterre explique cette attirance américaine par le fait que les États-Unis sont un pays qui constitue à lui seul la moitié du marché mondial des produits pharmaceutiques, qu'il offre un environnement d'affaires plus favorable où les prix sont «justes et raisonnables». En ce qui concerne le Canada, malgré les efforts faits, particulièrement au Québec, pour créer un environnement favorable à la recherche dans les sciences de la santé, la part des investissements mondiaux en recherche et développement n'est que de 1 %, alors que ses ventes représentent 2 % du marché mondial. Les investissements en R-D ont tout de même augmenté de 700 % en 10 ans pour atteindre un milliard de dollars. En 2004, les sciences de la vie créaient 37 000 emplois dans la région de Montréal et les nouveaux investissements totalisaient 450 millions par année.



Selon le président de Merck Frosst, pour que Montréal conserve sa base et la fasse croître, il faut développer une stratégie et déployer rapidement un plan d'action. À son avis, une telle stratégie devrait s'inscrire dans une démarche qui impliquerait les gouvernements du Canada, de l'Ontario et du Québec, pour établir d'abord quelles devraient être les avenues de chacun et se concentrer ensuite sur un choix de stratégie. Dans le monde privé, universitaire et municipal, tout le monde ne demanderait pas mieux que d'être consulté, de participer à des comités et des groupes de travail, soutient-il.




M. Marcheterre avoue sa déception de constater qu'il n'y a pas de choix de stratégie même si, en 2003, le ministre fédéral Allan Rock parlait d'en avoir une; or, on n'en a pas entendu parler depuis. L'élaboration d'une stratégie implique la participation de tous à la démarche. La Chambre de commerce de Montréal a déjà eu un comité de santé, il y a eu les grappes de l'ex-ministre Gérald Tremblay devenu maire de Montréal; d'autres groupes ont aussi mis la main à la pâte, si bien qu'il y a eu jusqu'à six infrastructures en place. Tout cela a été repris par Montréal International, ce qui a donné la grappe InVivo qui, selon M. Marcheterre, devrait voler de ses propres ailes, mais avec une mobilisation de tous -- secteur privé, gouvernement, universités, etc.



Pour sa part, Merck Frosst Canada, qui en décembre dernier annonçait des mesures de compression et l'élimination de 300 postes, «essaie d'atteindre une stabilité des coûts», mais sans envisager de nouvelles coupures de postes. Il pourrait plutôt procéder à des réaménagements de travail. Outre la publicité récente faite par José Théodore pour son produit, le Propecia, dont la vente fait présentement un bond inattendu, l'entreprise prévoit un retour prochain à la croissance avec de nouveaux produits, tels un vaccin pour la prévention du cancer du col de l'utérus et un nouvel agent pour le traitement du diabète de type 2. Ces deux produits pourraient créer 175 postes, qui seraient comblés par du personnel déjà à l'emploi de la compagnie. Merck Frosst a apporté un changement plutôt majeur en signant au moins une cinquantaine d'ententes par année avec de petites entreprises qui lui fournissent des expertises complémentaires, par exemple le Robarts Research Center de London en Ontario, qui est un fournisseur d'imagerie médicale.

malek
03-16-2006, 04:15 PM
Bombardier wins deal
Thu, March 16, 2006
By CP


MONTREAL -- Bombardier Transportation said Wednesday it has notched a $417-million contract to supply light rail vehicles to Frankfurt's Transport Authority between May 2008 and mid-2015.

The train wing of Montreal-based Bombardier Inc. will make 146 Flexity Swift high-floor light rail vehicles at its German plants with an option to supply up to 24 more.

The 25-metre-long bi-directional vehicles can hold 184 passengers.

malek
03-16-2006, 07:26 PM
C'est le monde à l'envers ;)

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Les Chinois s'intéressent au textile d'ici
Michel Laliberté
16 mars 2006 - 07h04

Un industriel chinois investit 1,4 M$ pour déménager une grande partie de sa production de chaussettes dans le Canton... de Granby. Du coup, il supprime les emplois de 80 travailleurs chinois pour en créer une cinquantaine ici. Le monde à l'envers!


Baojia Dong s'y connaît en chaussettes.

Depuis 1995, son entreprise, Tieling Sanxin Industrial, exporte tous les ans des millions de paires de chaussettes aux États-Unis, surtout dans les grands centres tels New York, Los Angeles et Chicago.

Les ventes de l'entreprise atteignaient, année après année, de nouveaux sommets, tellement que l'homme d'affaires a ouvert une deuxième usine dans le pays de Mao avec l'aide de partenaires coréens.

Mais voilà. Le congrès américain a sonné la fin de la récréation l'an dernier en fixant un plafond annuel de 400 millions de paires de chaussettes importées de Chine. Tout un choc pour les producteurs chinois qui leur en ont acheminé 2,7 milliards paires en 2004.

Pour M. Dong, la mesure protectionniste affecte 80 % de sa production. «La situation est très difficile pour les entreprises qui vendent sur le marché américain», a-t-il dit hier en entrevue.

Deux solutions s'offraient à lui: transférer sa production dans un autre pays du Sud-Est asiatique ou se rapprocher de son principal marché. Il a opté pour le Canada. «Le coût de la main-d'oeuvre est 25 % moins élevé qu'aux États-Unis», a-t-il expliqué hier lors d'une visite de son usine de 1676 mètres carrés (5500 pieds carrés).

En venant s'installer dans le Canton de Granby, l'industriel a toutefois dû licencier 80 de ses employés de son usine de Tieling, dans la province de Liaoning, au nord-est de Pékin. De telles annonces de licenciement sont courantes de ce côté du Pacifique, mais en Chine...

Par ailleurs, le Canton de Granby étant à proximité de son marché, M. Dong estime qu'il pourra répondre plus rapidement aux demandes de ses clients. Par exemple, a noté l'industriel, il lui faudra 24 heures pour produire sur demande et une semaine pour livrer le produit. En Chine, son délai est de deux semaines pour la production et de 44 à 50 jours pour la livraison.

La division canadienne de son entreprise, Jiahe Socks, démarrera tranquillement ses activités vers la mi-avril avec l'embauche des premiers travailleurs. Ceux-ci recevront un salaire de 12 $/l'heure - les salariés chinois de l'entreprise touchent 150 $ US par mois. Lorsqu'elle fonctionnera à plein régime, l'usine devrait produire 300 000 paires de chaussettes par mois, surtout des chaussettes de tous les jours, de sports et pour enfants.

Chaussettes voyageuses

M. Dong utilisera aussi ses installations dans le Canton de Granby pour profiter pleinement des avantages découlant de l'Accord de libre-échange d'Amérique du Nord. Ainsi, l'homme d'affaires prévoit acheter ses fibres d'un des trois pays signataires de l'ALÉNA (Canada, États-Unis et Mexique) pour approvisionner ses deux usines chinoises. Avec ces fibres, les usines produiront 700 000 paires de chaussettes (bas de gamme) par mois. Les chaussettes seront ensuite acheminées à l'usine granbyenne pour être cousues, emballées et finalement envoyées sur le marché nord-américain. Plus de 90 % d'entre elles prendront la route des États-Unis.

Fait à noter, l'entreprise pourra indiquer sur l'emballage que le produit est made in Canada.

Malgré les embûches, M. Dong assure qu'il n'en veut pas aux législateurs américains. «Ils ont eu raison de le faire. Ça va faire en sorte que les entreprises non compétitives ne survivront pas. Je pense que ça va augmenter la qualité des produits. Ça va être bon pour les investisseurs et aussi bon pour les consommateurs», a-t-il dit par l'entremise de son interprète, Jie Yang.

habsfan
03-16-2006, 07:53 PM
Bombardier wins deal
Thu, March 16, 2006
By CP


MONTREAL -- Bombardier Transportation said Wednesday it has notched a $417-million contract to supply light rail vehicles to Frankfurt's Transport Authority between May 2008 and mid-2015.

The train wing of Montreal-based Bombardier Inc. will make 146 Flexity Swift high-floor light rail vehicles at its German plants with an option to supply up to 24 more.

The 25-metre-long bi-directional vehicles can hold 184 passengers.


Bombardier a eu la chance de soumissionner pour un projet en allemagne, et il a gagné. Comment peuvent ils s'attendre à ne pas être obliger de soumissionner pour un projet au Québec? Siemens et Alstom doivent avoir la Chance de faire une soumission???

Entendez vous Siemens dire au Gouv. de Frankfurt de ne pas permettre Bombardier de faire une soumission? Imaginez le chialage qui sortirait du Bureau Chef de Bombardier!

malek
03-16-2006, 08:03 PM
Ouais c'est sur... mais Bombardier demande au gouvernement de pas perdre trop de temps parcequ'ils sont sur de gagner l'appel d'offre, qui de toute façon sera muni d'une condition de "contenu Québecois"...

Le métro pourrait attendre un an de plus au moins avant de voir des wagons de... Bombardier.

BiloQuebecCity
03-16-2006, 09:47 PM
Bombardier a eu la chance de soumissionner pour un projet en allemagne, et il a gagné. Comment peuvent ils s'attendre à ne pas être obliger de soumissionner pour un projet au Québec? Siemens et Alstom doivent avoir la Chance de faire une soumission???

Entendez vous Siemens dire au Gouv. de Frankfurt de ne pas permettre Bombardier de faire une soumission? Imaginez le chialage qui sortirait du Bureau Chef de Bombardier!

Ben d'accord avec toi habsfan! Alstom a dit que 60 à 65% du contenu serait québécois, alors que bombardier veut même pas se prononcer!

graupner
03-16-2006, 09:51 PM
Ouais c'est sur... mais Bombardier demande au gouvernement de pas perdre trop de temps parcequ'ils sont sur de gagner l'appel d'offre, qui de toute façon sera muni d'une condition de "contenu Québecois"...

Le métro pourrait attendre un an de plus au moins avant de voir des wagons de... Bombardier.

P-e, mais si ça permet d'économiser quelques dizaines de millions, ça sera toujours ça. Faut pas se leurrer, si Bombardier veut pas aller en appel d'offres, c'est pour pas avoir à offrir quelquechose de trop avantageux.

malek
03-16-2006, 11:40 PM
t'as raison, mais peux-tu quantifier la perte d'un an d'attente et la réduction du nombre de pannes que cela engedrerait.

Si les pannes qui bloquent des milliers de gens allant à leur boulot pendant un an coûte moins cher que les quelques millions sauvés moins le coût de la bureaucratie pour faire les études, appel d'offre, devis, tests d'acceptation, etc... alor t'as raison.

habsfan
03-17-2006, 02:40 AM
Faut pas se leurrer, si Bombardier veut pas aller en appel d'offres, c'est pour pas avoir à offrir quelquechose de trop avantageux.

Bien Dit! Il y a de quoi de louche la dedans!

MaThQc
03-17-2006, 03:51 AM
Gressage de patte politique à mon avis.

Bombardier -> Chèque$ -> Caisse du Parti Libéral du Québec

malek
03-17-2006, 03:52 AM
Gressage de patte politique à mon avis.

Bombardier -> Chèque$ -> Caisse du Parti Libéral du Québec

T'as quelque chose pour backer tes dires??

MaThQc
03-17-2006, 05:05 AM
Backer mes dires?

MaThQc
03-17-2006, 05:27 AM
Atrium Biotechnologies et Beenox sont choisies entreprises de l’année

Pierre Champagne
Le Soleil

Pas une mais bien deux entreprises ont été désignées Entreprises de l’année, hier soir, devant plus de 1000 personnes réunies au Centre municipal des congrès de Québec, lors de la soirée de gala des Fidéides 2006, le concours de l’excellence en affaires des régions de la capitale et de Chaudière-Appalaches. Ces deux entreprises, relativement jeunes et très dynamiques, sont Atrium Biotechnologies et Beenox.

Atrium Biotechnologies est un chef de file dans le développement, la fabrication et la commercialisation de produits à valeur ajoutée destinés aux industries de la cosmétique, de la pharmaceutique, de la chimie et de la nutrition. L’entreprise commercialise une vaste gamme d’ingrédients actifs, de spécialités chimiques et de produits finis par l’entremise d’un réseau de vente hautement spécialisé desservant plus de 35 pays.

Beenox est un studio de création de jeux vidéo florissant et le leader mondial de la conversion de jeux vidéo, avec 18 titres à son actif. Beenox se démarque sur les marchés américains avec succès grâce à des projets tels que Madagascar, Fantastic Four et Myst 5. Beenox s’active aussi à développer sa propre technologie et ses jeux vidéo.

Le président et chef de la direction d’Atrium, Luc Dupont, et le président-directeur général de Beenox, Dominique Brown, étaient très fiers de recevoir le prix faisant de leur compagnie respective l’entreprise de l’année .»

malek
03-17-2006, 02:59 PM
Charest to announce Montreal biotech research centre
2006-03-16 22:20:00



QUEBEC (CP) - Quebec's biotechnology sector will soon be boosted by the establishment in Montreal of a research centre, The Canadian Press has learned.

Premier Jean Charest will make the announcement in Chicago, where he will participate in a world biotechnology congress April 9-11. Charest hopes to attract investors to Quebec and to boost sector research.

He will be accompanied by Economic Development Minister Raymond Bachand and Montreal Mayor Gerald Tremblay.

Quebec has 145 biotech companies, mainly in the pharmaceutical sector, ranking it third in North America after California and Massachusetts.

Biotechnology businesses provide 45,000 jobs in the province.

Nearly 20,000 delegates from 60 countries will attend the congress, including former U.S. president Bill Clinton.

Chmeee
03-18-2006, 02:30 AM
Bombardier a eu la chance de soumissionner pour un projet en allemagne, et il a gagné. Comment peuvent ils s'attendre à ne pas être obliger de soumissionner pour un projet au Québec? Siemens et Alstom doivent avoir la Chance de faire une soumission???

Entendez vous Siemens dire au Gouv. de Frankfurt de ne pas permettre Bombardier de faire une soumission? Imaginez le chialage qui sortirait du Bureau Chef de Bombardier!

La passe c'est que Bombardier Transport est basée en Allemagne et que je ne serais pas surpris que le contrat soit exécuté entièrement dans des usines allemandes; dans ce cas la clause de contenu local pénalise seulement Alstom (s'ils n'ont rien en Allemagne, ce qui me surprendrait toutefois un peu)

Ceci dit, on n'a pas à imaginer leur chiâlage, on peut l'observer directement quand Bombardier perd un contrat: ils demandent souvent un nouvel appel d'offres en prétextant un manque de transparence

Chmeee
03-18-2006, 02:46 AM
Backer mes dires?

Fournir des preuves... tu viens d'accuser Bombardier et le gouvernement de corruption. C'est une accusation grave, en général quand on fait ça on fournit au moins quelques éléments de preuve pour montrer qu'on sait de quoi on parle.

Quant à moi, je crois aussi Bombardier veut charger le gros prix et s'en tirer en évitant l'appel d'offre. Mais leur raison me semble purement commerciale: les marges de profit sont faibles présentement, un contrat (appréciable comme celui-ci) où la marge serait plus élevée ferait plaisir aux investisseurs et réduirait un peu la pression sur les autres unités d'affaire. Le gouvernement veut probablement juste favoriser l'industrie locale (ce qui est normal) mais si la pression des sondages devient forte pour un appel d'offres et que la popularité des libéraux est en jeu je m'attendrais à ce qu'ils chokent

West_aust
03-18-2006, 09:56 AM
La passe c'est que Bombardier Transport est basée en Allemagne et que je ne serais pas surpris que le contrat soit exécuté entièrement dans des usines allemandes; dans ce cas la clause de contenu local pénalise seulement Alstom (s'ils n'ont rien en Allemagne, ce qui me surprendrait toutefois un peu)

Ceci dit, on n'a pas à imaginer leur chiâlage, on peut l'observer directement quand Bombardier perd un contrat: ils demandent souvent un nouvel appel d'offres en prétextant un manque de transparence

ce contrat la ce sont probablement les usines et employés de Adtranz que Bombardier a acheter de DaimlerChrysler il y a quelques années, des contrats basés en Allemagne, comme Bombardier souhaite avoir pour le metro de MTL ou l'assemblage final et la fabrication des pieces principales vont etre fait au quebec, le fillage et les roues au mexique probablement

Chmeee
03-19-2006, 04:31 PM
Oui exactement, j'espère que je ne donnais pas l'impression que Bombardier voulait faire le métro de MTL en Allemagne. S'ils ont le contrat, La Pocatière va le voir passer c'est sûr.

Je voulais juste dire que dans le cas particulier du contrat allemand, Bombardier n'était pas désavantagée par la clause de contenu local s'il y en avait une

malek
03-19-2006, 08:55 PM
Ce que le gouvernement veut faire c'est d'avoir un entente de gré a gré avec Bombarder et / ou Alstom pour avoir un bon deal sans avoir a perdre du temps avec des appels d'offre... les appels d'offre donnent pas toujours les meilleurs deals... j'en sais quelque chose j'ai ecrit et passer a travers un.

Chmeee
03-20-2006, 02:44 AM
J'espère que tu as raison. Le scénario idéal serait bien sûr que BBD fasse simplement la meilleure offre et gagne le contrat fair and square. Mais je sais pas, je trouve pas que ça s'enligne pour être prometteur pour les contibuables cette histoire.

D'ailleurs, c'est pas supposé passer par défaut par appel d'offres, légalement? Je pose la question sincèrement, je suis ingénieur pas avocat...

graupner
03-20-2006, 02:58 AM
En théorie, oui, quand un gouvernement accorde un contrat supérieur à un certain moment il est supposé aller en appel d'offres.
Il peut déroger à cette règle quand le temps presse et que l'appel d'offres sera trop long, quand la sécurité nationale est en jeu ou quand il veut un produit bien spécifique produit par une seule compagnie.

Je vois pas trop ce que le gouvernement pourrait invoquer, P-E le manque de temps et l'urgence de remplacer les wagons. Mais sinon, je suis pour l'appel d'offres et contre les cadeaux à Bombardier.

MaThQc
03-20-2006, 03:49 AM
En effet, je seconde, dans vie, on l'a, ou on l'a pas. Si elle n'a rien à envier à Alstrom, qu'elle fasse les appels d'offres et elle gagnera. Pourquoi elle aurait peur? C'est louche la magouille en Haute-Ville.

Qu'on évoque pas les emplois, puisqu'elle la majorité du travail sera fait ici a affirmé Alstrom, donc des travailleurs d'ici.

MTL-514
03-20-2006, 06:17 AM
Je vois pas trop ce que le gouvernement pourrait invoquer, P-E le manque de temps et l'urgence de remplacer les wagons

j'espère que c'est pas ça qu'ils vont essayer de faire passer... ça fait très longtemps qu'on sait tous qu'une grande renovation/remplacement des wagons s'en vient... ce n'est aucunement une surprise tout ça

don't get me wrong: j'aimerais que ça soit Bombardier qui emporte le contrat... (ça aiderait peut-être la poignée d'actions que je me suis acheté dans le bon vieux temps quand ça roulait chez BBD... :( et c'est une entreprise importante ici que je veux surtout pas voir flamber)

MAIS qu'ils nous prennent pas pour des cons. si on ne passe PAS aux appels d'offres, que ça soit pour une vraie bonne raison. "manque de temps/urgence" c'en est pas une :sly:

West_aust
03-20-2006, 04:16 PM
En effet, je seconde, dans vie, on l'a, ou on l'a pas. Si elle n'a rien à envier à Alstrom, qu'elle fasse les appels d'offres et elle gagnera. Pourquoi elle aurait peur? C'est louche la magouille en Haute-Ville.

Qu'on évoque pas les emplois, puisqu'elle la majorité du travail sera fait ici a affirmé Alstrom, donc des travailleurs d'ici.

C'est pas des histoires de magouilles, c'est de la politique pur et simple, tu as un depute liberal dans le comté ou est situé l'usine de La Pocatiere, il veux se faire re-elire en disant qu'il a conservé ouverte l'usine pcq elle a obtenu le contrat du metro, tu as bombardier qui dit qu'elle devra mettre l'usine en break apres 2007 pcq elle a plus de contrats pour le moment.

Alstom de l'autre cote joue la carte du on a construit le metro il y a 40 ans, on va le fabriquer au Quebec, ca devrait etre en appel d'offre pour que ca soit fair...

Et ensuite, l'Argument economique, sans appel d'offre, c'est vrai que tu coupe sur les couts (tout le processus d'appel) et sauve du temps puisque dès le départ tu crée le produit final. Mais d'un autre coté. il y a le risque que le produit soit plus cher que sans appel d'offre, mais je crois que Bombardier a aucun intérêt a vendre un produit au gouvernment juste pour s'en mettre dans les poches.

malek
03-20-2006, 04:33 PM
Ecoutez c'est pas tous des caves quand meme au gouvernement (meme si des fois je le crois). C'est sur qu'il y a des clauses de pénalités sur les échéanciers, dépassements de couts, etc. On va pas accepter n'importe quoi au gouvernement... faut pas exagérer des fois.

Aussi n'oubliez pas une chose, les salaires gagnés au Québec sont imposés au Québec... ;)

MTL-514
03-20-2006, 05:47 PM
Aussi n'oubliez pas une chose, les salaires gagnés au Québec sont imposés au Québec...

et ce, que ça soit des salariés d'Alsthom ou de Bombardier.

malek
03-20-2006, 06:24 PM
Bien sûr, mais Alstom risque de ne pas fabriquer en majorité ses trains ici .

MTL-514
03-20-2006, 07:23 PM
l'appel d'offres permettrait de confirmer exactement ce qu'ils proposent (incl. où ils ont l'intention de fabriquer les trains)

tout le reste c'est des hypothèses

Chmeee
03-21-2006, 02:35 AM
En effet, je seconde, dans vie, on l'a, ou on l'a pas. Si elle n'a rien à envier à Alstrom, qu'elle fasse les appels d'offres et elle gagnera. Pourquoi elle aurait peur?

Dans le monde occidental il y a 3 (très) grandes compagnies qui fabriquent des trains: Bombardier, Alstom, Siemens. Bombardier c'est la plus grosse des 3, mais ça ne veut pas dire qu'ils gagnent tous les appels d'offre! Sinon les 2 autres ne seraient pas si grosses non plus. De plus, c'est une industrie où les marges de profit sont typiquement faibles.

Dans ce cas-ci, on a un contrat bien juteux et 2 compagnies majeures qui le reluquent. Selon moi Bombardier voit la possibilité de le ramasser simplement par sa réputation locale, sans rogner ses profits comme ce serait nécessaire dans un appel d'offres. C'est bien tentant pour eux. Ça ne veut pas dire qu'ils ne pourraient pas gagner un appel d'offre, ça veut juste dire qu'ils n'y feraient pas autant d'argent.

MaThQc
03-21-2006, 02:45 AM
Parce que ta pas vu la sorti du PDG de Bombardier à TVA. Il a carrément avouer que sa compagnie était la meilleure du monde, que les autres étaient inférieurs à sa technologies etc. d,'ou vient mon intervention.

booboohome
03-21-2006, 06:59 PM
La 5e édition d’Export Alliance Construction : le plus important événement de réseautage dans le secteur de la construction au Québec

Montréal, le 20 mars 2006 – La Chambre de commerce du Montréal métropolitain, en partenariat avec le ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation et la Société d’habitation du Québec, tient aujourd’hui à Montréal, pour la cinquième année consécutive, l’événement Export Alliance Construction.


Cet événement de réseautage consacré au secteur de la construction vise essentiellement à jeter un pont entre des manufacturiers québécois de produits et de systèmes de construction et une douzaine d’acheteurs américains provenant principalement du nord-est du pays. Il s’agit de l’occasion, pour une soixantaine d’entreprises québécoises, de nouer de nouveaux liens d’affaires et de faire connaître leur expertise et leurs produits aux États-Unis par le biais, entre autres, de rencontres individuelles.

malek
03-21-2006, 07:37 PM
Appel d'offre versus gré à gré

Réjean Théberge
Administrateur de contrat

Il est évident que la définition de gré à gré n'est pas très claire pour tous et ce type de contrat peut facilement être associés à un chèque en blanc si les contrôles appropriés ne sont pas mis en place.

Une négociation peut se faire sous plusieurs formes mais si la notion gagnant /gagnant demeure l'objectif premier des deux parties, les résultats tant monétaires que qualitatifs ne peuvent qu'être favorables pour tous. Il est aussi possible pour les deux parties de déterminer quels seront les éléments à contrôler et en faire les audits (vérifications de livres). Les coûts de matière première, les heures et même les profits peuvent faire l'objet d'audit. Il devient donc très difficile de cacher de l'information.

En terminant, comme une grande majorité de Québécois je crois fermement que notre survie à long terme (en tant que société) dépend des choix que l'on fait maintenant. Il devient de plus en plus difficile de trouver des produits locaux. Il y a très peu de barrières légales favorisant nos entreprises. Par contre on aura toujours le choix d'acheter un produit manufacturé ici au Québec.



Bombardier est une entreprise locale et des milliers d'emplois dépendent de sa santé financière. Si l'entreprise ferme, qui va payer mon assurance-chômage ? Certainement pas les Français ou les Coréens !

Chmeee
03-22-2006, 02:41 AM
Mais Bombardier n'est pas une petite entreprise locale menacée par un géant étranger. Ce n'est pas David contre Goliath, c'est King Kong contre Godzilla!!

MathQC, ce que je veux dire c'est pas que Bombardier a raison, je veux dire qu'il n'y a aucune raison de croire à de la magouille; ce qui se passe se fait de façon très transparente, chaque entreprise essaie ouvertement de mettre la population de son côté pour avoir le plus de chances possibles de faire le motton. Bombardier me semble avoir la motivation supplémentaire de faire plus de profit en évitant l'appel d'offres. Ça n'a rien à voir non avec la technologie, ou la qualité. C'est juste une question de blé.

MaThQc
03-22-2006, 12:13 PM
Toujours très rentable de brasser des affaires à Québec

Pierre Couture
Le Soleil
Québec

Parmi les villes de taille semblable, c’est à Québec qu’il en coûte le moins cher dans le monde pour brasser des affaires, révèle une étude de la firme KPMG.

L’enquête menée dans 128 villes réparties dans neuf pays d’Europe, d’Amérique du Nord et d’Asie-Pacifique soutient que les frais d’exploitation moyens des entreprises à Québec sont de 7,4 % inférieurs à ceux des sociétés basées aux États-Unis — le pays de référence de l’étude.

« La remontée du dollar canadien a eu beau être importante ces derniers mois, Québec continue d’offrir une structure de coûts très avantageuse », a souligné hier Patrick Hagarty de chez KPMG.



Au classement des villes de sa catégorie (population de 500 000 à 1,5 million), Québec arrive ainsi en tête devant entre autres Ottawa, Edmonton, Calgary, Buffalo, Hartford, Harrisburg, Lincoln (Angleterre), Brabantstad (Pays-Bas), Nantes (France) et Hamamatsu (Japon).

Selon KPMG, Québec se démarque de ses concurrentes par les bas coûts liés aux avantages sociaux, à la recherche et au développement (R&D), à la qualité de la main-d’œuvre et des services publics, aux faibles coûts de l’électricité et des impôts corporatifs.

Serge
03-22-2006, 02:30 PM
Ha hahaa... je ne ferai pas ça mais The Rock a posté l'article semblable sur Sherbrooke.
Sur ce fil : http://forum.skyscraperpage.com/newreply.php?do=newreply&p=1945255

Sherbrooke en première place pour une troisième fois

Gilles Fisette

La Tribune

SHERBROOKE

Pour une troisième fois en sept ans, Sherbrooke est consacrée la ville en Amérique du Nord où il est le plus avantageux pour y établir son entreprise.

Et, à travers le monde, Sherbrooke arrive au second rang, ne cédant que devant Singapour, un nouveau venu dans les endroits analysés par la firme KPMG.

C'est ce qu'on peut lire dans l'étude, Choix concurrentiels, que vient tout juste de publier la firme KPMG et dans laquelle on prend connaissance des comparaisons internationales du coût de revient des entreprises dans 128 villes autour du globe.

L'étude réalisée aux deux ans mesure 27 éléments de coûts différents dont les coûts de main-d'oeuvre, les avantages sociaux, les installations, les impôts et les services publics dans ces 128 villes de neuf pays différents, soit le Canada, la France, l'Allemagne, l'Italie, le Japon, les Pays-Bas, Singapour, le Royaume-Uni et les États-Unis.

De tous ces pays, outre Singapour, c'est au Canada qu'il fait bon investir parmi les pays du G7.

Plus de détails dans La Tribune de mercredi
Ma réponse :

Ça ne paraît pas trop. :sly: 3 fois en 7 ans?

Non mais sérieux, on est loin de Singapour ou Calgary pour n'en nommer que deux bien loin et bien proche.
Sacr... il ne se passe rien à Sherbeau malgré ce classement, c'est clair que ce n'est pas un facteur qui influence les investisseurs... J'oserais plutôt penser (panser) le contraire alors. Nos yeules pis on va l'avoir.

S'cuzez.


KPMG - KaPotesManG
... je n'ajusterai pas en mettant Québec à la place de Sherbeau.
Mais je trouve ça à la fois heureux et désolant. Les investisseurs ne viennent pas.

graupner
03-22-2006, 06:54 PM
C'est pas une différence de coûts de quelques milliers de dollars, sur des revenus de centaines de millions/milliards qui va inciter une entreprise à aller à Sherbrooke.
Une entreprise s'établira probablement plus à Singapour, qui est à proximité des marchés émergents, comme la Thailande, la Malaysie, la Chine, etc.

(contrairement à Sherbrooke, qui est à proximité... du Vermont? de Montréal? du lac Champlain? hum...)

malek
03-24-2006, 03:57 PM
Des mesures pour sauvegarder la bourse des produits dérivés de Montréal:


Budget creates derivatives tax credit

BERTRAND MAROTTE

Globe and Mail Update

MONTREAL — Warily eyeing Toronto's designs on the lucrative financial derivatives sector over which the Montreal Exchange has exclusivity until 2009, Quebec announced a generous tax-credit program to help bolster the industry in the province.

The non-refundable measure — announced in Thursday's provincial budget — will allow any eligible firm to claim a tax credit equal to 20 per cent of the salary paid to a qualified employee who works in the field of derivatives.

The credit — which recalls a similar, albeit more ambitious program launched more than five years ago by the former Parti Québécois government to stimulate the high-tech and e-commerce sectors — cannot exceed $15,000 per employee per year.

According to the terms of an agreement struck in 1999, during a major overhaul of the respective roles of Canada's stock exchanges, the ME was granted exclusive rights to the national market for derivatives, but only until 2009.

The Toronto Stock Exchange — Canada's leading securities exchange — has said it would be interested in diversifying into derivatives once the exclusivity ends.

Indeed, there is speculation in financial circles that the TSX is keen on taking over the ME, which has proved to be a solid money-maker.

According to background documents accompanying the budget, “some players on Canadian financial markets have already announced their intention to occupy the Canadian market for [financial derivatives] as soon as the 1999 agreement expires.

“Moreover, according to many observers of the financial sector, the [financial derivatives] segment is among those with the best potential growth in the financial sector over the coming years.”

The credit announced Thursday is intended to encourage firms with derivatives operations to hire and train employees in the business.



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