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View Full Version : Les nouvelles économiques :: Economy and business news



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BobLeBoucher
05-04-2006, 09:35 PM
Non, je ne suis toujours pas convaincu qu'il faut stopper le projet et je continue de croire que les dangers reliés au port sont un moindre mal face au bénéfice qu'il pourrait apporter. Des accidents ça l'arrive partout, il faut juste enquêter sur les causes et trouver des solutions. Est-ce qu'on a stoppé toute la production d'énergie nucléaire après Tchernobyl? Non, mais je suis certain que les mesures de sécurité ont été renforcées partout dans le monde et quoi qu'en dise les "écolos" l'énergie nucléaire est l'une des sources d'énergie la plus propre et sécuritaire au monde. Il faut se servir de ces accidents, aussi malheureux qu'ils puissent être, pour améliorer nos connaissances et progresser. De plus, ces articles ne disent rien de vraiment intéressant, quels ont été les impacts de l’accident, l’étendu de dégâts, est-ce un problème technique ou une erreur humaine? Ils n’apportent rien au débat et je ne suis pas mieux informé de la problématique, ils ne font que dire qu’il y a déjà eu des accidents. Il ne faut pas stopper tout progrès parce qu'il y a une faible chance que ça saute.

Comment tu fais pour savoir quel serait les dégâts suite à une explosion? Le débarcadère est à plus d'un km de l'ile d'Orléans et à plus de 10 km de Québec, c'est aussi plus loin que la raffinerie Ultramar. Même les raffineries de l'est de Montréal sont à moins de 10 km du Stade Olympique. Ca serait tu horrible que ca saute et qu'on dise adieu à tout le patrimoine que les jeux olympique ont laissé. Quoique...

En plus, selon les lois de la probabilité les chances que ça saute sont impossible puisque les accidents ont déjà eu lieu. :P

malek
05-04-2006, 09:47 PM
10kms de la ville !?? ben voyons math, ca prends une bombe nucléaire pour avoir un rayon de dommages moyens et sévères de 10kms.

Serge
05-04-2006, 10:05 PM
En plus, selon les lois de la probabilité les chances que ça saute sont impossible puisque les accidents ont déjà eu lieu. :P

Qoute of the monthe

MTL-514
05-04-2006, 11:24 PM
Je suis pas prêt à mettre en danger une île historique, une basilique historique, et plusieurs villes historiques.

Si sa saute, c'est 50% de l'histoire du Québec qui part en fumée et plus d'un demi millions de personnes qui brûle.


dude - tu parles comme si c'était Chernobyl qu'ils voulaient construire

c'est pas du nucléaire - c'est du gaz dans un tuyeau, avec qq gros tanks... comme ce qu'il y a déjà dans l'est de MTL ou à St-Romuald

a bit too many science fiction novels, methinks

BobLeBoucher
05-04-2006, 11:27 PM
J'ai appelé au numéro indiqué sur le site web du projet Rabaska, ce que je t'invite à faire, et je leur ai posé des questions sur les accidents puisque les articles que tu m’as donné sont loin d'être complet. J'ai passé une 20e de minutes au téléphone avec un responsable de la sécurité de Gaz de France.

Premièrement, l'accident du gazoduc en Belgique a été causé par des travaux de construction prêt du gazoduc, sans que la compagnie en soit avisé. Si tu est assez cave pour faire des excavations prêt d'un gazoduc sans un minimum de prudence ben tu mérite de sauter, c'est ce qu'on appelle la loi de Darwin (http://www.darwinawards.com/). Et qu'est-ce que rabaska compte faire pour prévenir que quelques personnes stupides passe outre les règles de sécurité de basses? Ils vont patrouiller régulièrement, au sol et dans les airs, le trajet du gazoduc pour s'assurer qu'aucune construction ne soit faite sans leur supervision.

Deuxièmement, l'accident en Algérie. Ça c'est passé dans une usine de liquéfaction vieille de 40 ans récemment rénové, qui est beaucoup plus complexe qu'une usine de regazéification comme à Rabaska. Rien dans les usines d’aujourd’hui n’est similaire à cette usine de première génération. La technologie utilisée, la localisation des bâtiments, les mesures de sécurités, tout a été amélioré depuis ce temps. C'est même impossible à comparer tellement les différences sont grande.

Et dernièrement Fos-sur-Mer. C'est aussi une usine de première génération remontant à plus de 30 ans et la technologie n'est pas la même que celle utilisée à rabaska. Les usines d’aujourd’hui ont des détecteurs de fuite ce qui devrait empêcher qu’un tel accident ne se reproduise C'est même une preuve que le gaz naturel est sécuritaire puisque qu'il ne s'est rien passé à l'exception d'une porte arraché dans une usine désuète, alors imagine dans une usine à la fine pointe de la technologie.

Je demeure convaincu qu'il s’agit d'un excellent projet.

MTL-514
05-04-2006, 11:37 PM
BOOM!

:goodnight:

BiloQuebecCity
05-05-2006, 12:04 AM
Bon post Bob! Aujourd'hui Charest a annoncé qu'il supporte Rabaska dans la nouvelle politique énergitique, il a même confirmé qu'on pourrait exporter aux américains. C'est excellent, et plus ça va plus je pense voté Libéral aux prochaines élections provinciales.

malek
05-05-2006, 12:38 AM
Je vous le dis, les Liberaux vont gagner aux prochaines elections. Mark my words.

Presswood
05-05-2006, 01:09 AM
Je ne suis pas un super pro liberal mais faut se mettre a l'évidance que le PQ ne fait rien d'intéressent en matière d'économie... donc le seul choix viable pour le futur du québec est un parti un peu plus comme celui des libérals!

habsfan
05-05-2006, 03:37 PM
Je ne suis pas un super pro liberal mais faut se mettre a l'évidance que le PQ ne fait rien d'intéressent en matière d'économie...

C'est un bon point que tu apportes.

BiloQuebecCity
05-05-2006, 09:52 PM
Tiré de QuébecUrbain:

Le projet d'hôtel sur les lieux de l'ancien Patro St-Vincent-de-Paul semblait mort vu l'absence d'Activités sur le chantier depuis plusieurs mois. En fait rien n'est compromis, c'est qu'il y a un changement important, les promoteurs attendraient d'avoir le OK de la ville pour démolir l'édifice. Le projet initial prévoyait son intégration, mais il semble que l'immeuble soit contaminé à l'amiante et qu'il ne soit pas récupérable.

C'est en plein ce que je te disais, et pour les autres trucs je suis sur à 100% de ce que je dis. Tu te couvres de ridicule..

Discussion close

BobLeBoucher
05-05-2006, 11:48 PM
Bilo, tu ne voulais pas poster ça sur Québec :: les projets?

Je suis entièrement d'accord avec vous, je suis certain que les Libéraux vont gagner la prochaine élection. Autant la population est en criss contre eux, autant ils ne veulent pas ravoir un autre mandat du PQ tout de suite. Au moins, Boisclair a avoué que le PQ s'est trompé avec la gaspésia. Il lui reste juste a avouer qu'ils se sont aussi trompés avec les gels de frais de scolarités, gels des tarifs d'Hydro-Québec, le métro de Laval et le changement de vocation du Zoo et ils vont peut-être ravoir mon vote.

Pour le PQ du point de vue économique, je crois que leur aille gauche socialisante est trop forte ces temps si, ça leur prendrait plus de gens de la droite pour contrebalancer. Maxime Bernier est l'exemple le plus frappant de ce principe, un libertarien convaincu qui a conseillé Bouchard et Parizeau pour les budgets. J'ai même entendu une anecdote à la télé après les élections où on disait que pour que Parizeau accepte un budget il fallait préalablement que Bernier est donné son OK.

MaThQc
05-06-2006, 08:03 AM
C'était Bernard Landry. Pas Bouchard, ni parizeau.

Pour ce qui est des élections... on verra en tant et lieu...;)

MaThQc
05-06-2006, 08:16 AM
Le Québec a perdu 24 300 emplois
Pierre Pelchat
Le Soleil

L’économie du Québec s’est essoufflée en avril. Le dernier relevé de Statistique Canada montre que le Québec a perdu 24 300 emplois le mois dernier alors qu’au Canada, on a enre-gistré un gain de 22 000 emplois.

De plus, le Québec est la seule province au pays à avoir encaissé un recul de l’emploi le mois dernier. C’est en Ontario que l’emploi a le plus augmenté en avril avec un ajout de 23 600 postes.

Malgré tout, le taux de chômage au Québec a diminué de 8,5 à 8,3 % compte tenu que le nombre de personnes sur le marché du travail a baissé plus fortement que le nombre de personnes en emploi.

Les pertes d’emploi au Québec en avril ont été concentrées chez les jeunes de 18 à 24 ans. Dans ce groupe, on a constaté une diminution de 18 000 emplois selon le dernier sondage sur la population active de Statistique Canada.

MaThQc
05-06-2006, 08:17 AM
620 000 $ pour stimuler l’emploi chez les femmes de la région de la Capitale-Nationale
Léa Méthé-Myrand
Le Soleil

Une nouvelle entente vise à stimuler l’emploi, l’entrepreneuriat et le leadership des femmes dans la région de la Capitale-Nationale.

L’Entente spécifique en matière de condition féminine, dévoilée hier devant un parterre d’élues, de militantes et de représentantes du monde des affaires, est assortie d’un montant de 620 000 $.

Cet accord vise à promouvoir la présence des femmes sur le marché du travail. Il est le résultat d’un partenariat entre le ministère de la Condition féminine, le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale et de cinq organismes, dont les centres locaux de développement de la région de la Capitale-Nationale.

Les projets spécifiques à sa mise en œuvre ne sont pas encore définis. L’argent doit servir à créer ou à améliorer les programmes de qualification de la main-d’œuvre féminine. Dans la région, le revenu moyen des femmes, 23 608 $, équivaut à 68,3 % de celui des hommes. Des groupes particuliers seront ciblés, comme les mères monoparentales ou les travailleuses âgées.

MaThQc
05-06-2006, 08:22 AM
La plus moderne des usines de chocolat
Lise Fournier
Le Soleil

Biscuits Leclerc, un des leaders canadiens de la fabrication de céréales, de barres nutritives et de biscuits, ouvrira officiellement le 12 juin la plus moderne des usines de chocolat en Amérique du Nord. Le projet qui a commencé il y a un an dans le parc industriel Vanier a nécessité un investissement de 43 millions $.

Conférencier invité par la Chambre de commerce de Québec, le président de la compagnie Jean Leclerc a rappelé que Bis-cuits Leclerc possédait aujourd’hui cinq usines dont trois dans la région de Québec, une en Ontario et une en Pennsylvanie. Ce qui représente grosso modo un million de pieds carrés de plancher, a-t-il mentionné. Des usines de production à la fine pointe de la technologie dont deux sont même certifiées sans arachides. Les cinq manufactures livrent chaque année sur le marché 800 millions de biscuits, 600 millions de barres collation et 5 millions de kilos de céréales.

Innovation

Des chiffres qui feraient sursauter le fondateur François Leclerc qui, en 1905, ouvrait un toute petit commerce de biscuits rue Arago à Québec. « Mais pour durer 100 ans, nous avons dû innover, soutient M. Leclerc. Et aujourd’hui plus que jamais innovation rime avec nutrition, dit-il, c’est pourquoi nous entretenons des liens étroits avec l’Université Laval », que M. Leclerc considère comme un des plus grands atouts de la région de Québec.

gilpel
05-09-2006, 02:30 AM
Les Libéraux fédéraux voulaient transférer 300 jobs de Québec vers Montréal.....on comprend pourquoi la région de Québec est devenue Conservatrice...assez c'est assez....

MAIS.....

http://www.cyberpresse.ca/article/20060507/CPSOLEIL/60507077/5785/CPSOLEIL02

Le dimanche 07 mai 2006


Le député conservateur Luc Harvey soupçonne la production de faux documents sur les impacts de la fermeture du centre de tri et il demande l’ouverture d’une enquête criminelle.
Photothèque Le Soleil

Énigme autour du centre de tri postal

Jean-François Néron

Le Soleil

Québec


Le député conservateur de Louis-Hébert, Luc Harvey, soupçonne la production de faux documents sur les réels impacts de la fermeture du centre de tri postal de Québec. Il demande maintenant l’ouverture d’une enquête criminelle.

M. Harvey a récemment reçu, d’une source qu’il souhaite garder anonyme, un document officiel de Postes Canada « sérieux et qui soulève des questions », expliquait-t-il hier au Soleil. Fait inquiétant, les renseignements qu’il contient contredisent d’autres documents qui ont servi à l’analyse des impacts de la fermeture du centre de tri de Québec.

Le député Harvey demeure discret sur cette affaire, afin de ne pas mettre en péril l’enquête policière, précise-t-il. Le premier mot qui vient en tête est celui d’une « falsification de documents ». Et si tel est le cas, à qui cela profite-t-il ? Et dans quel but précis ? À ces questions, le conservateur ne répond pas. « Ce n’est pas pour faire ma langue de bois, mais pour éviter des poursuites. Je peux vous dire que si nous avions décidé de fermer les yeux sur le document confidentiel qu’on m’a remis, ça aurait été à l’encontre du projet de loi sur l’imputabilité », ajoute-t-il.

Samedi matin, en compagnie de son collègue conservateur de Charlesbourg-Haute-Saint-Charles, Daniel Petit, également actif dans ce dossier, il a décidé d’agir. Les deux hommes se sont donc rendus à la centrale du parc Victoria pour déposer une plainte.

Laurent
05-10-2006, 10:46 PM
Game Labs ouvre un studio à Montréal

Nicolas Ritoux, collaboration spéciale
10 mai 2006 - 07h24
L'américaine VMC GameLabs s'implante à Montréal avec le projet de créer 300 emplois dans le domaine du jeu vidéo.


VMC Game Labs, dont le siège social est voisin de celui de Microsoft à Redmond, dans l'État de Washington, offre des services de consultation et de soutien technique pour les studios de production de jeux vidéo.

Dans sa succursale de Montréal, VMC se spécialisera dans les essais techniques sur toutes les plateformes (consoles de jeux, gadgets mobiles, PC) et les adaptations dans différentes langues.

Cent soixante-cinq «testeurs» travaillent déjà depuis lundi dans les locaux de l'entreprise, qui a réservé 20 000 pieds carrés au 20e étage de l'édifice Sun Life.

VMC vient ainsi s'installer à proximité d'un de ses concurrents directs, le britannique Babel Media, qui a ouvert l'été dernier une succursale de plus d'une centaine d'employés dans le quartier Pointe-Saint-Charles.

L'annonce s'est faite mardi au salon E3 de Los Angeles, qui réunit cette semaine tout ce que la planète compte d'entrepreneurs en jeux vidéo.

Dix-huit entreprises québécoises y sont d'ailleurs représentées dans une délégation accompagnée par Telefilm Canada, l'Alliance Numeriqc et Investissement Québec.

La concurrence internationale est rude dans le domaine de la sous-traitance technique en production de jeux vidéo.

C'est en partie grâce à des mesures d'encouragement fiscal offerts par le gouvernement, et gérés par Investissement Québec, que VMC a choisi Montréal plutôt qu'une autre destination.

«On a aussi été attirés par la communauté dynamique de professionnels des jeux vidéo qui commence à prendre de l'ampleur à Montréal», a précisé à LaPresse son président, Glenn Hoogerwerf, qui a fondé VMC en 1999 avant de la vendre au groupe américain Volt Information Sciences.

«Montréal nous donne aussi accès à de nombreuses cultures, et puisque nous faisons beaucoup de localisation, nous avons besoin de gens qui maîtrisent les diverses langues européennes et asiatiques», ajoute M. Hoogerwerf.

Enfin, il explique que le choix du Québec plutôt que l'Inde ou la Chine répond à un besoin de proximité exprimé par ses clients.

Plus d'une centaine d'emplois devraient encore être créés d'ici quelques mois, selon M. Hoogerwerf.

Laurent
05-10-2006, 11:07 PM
L'immobilier sur une pente descendante

Michel Munger
10 mai 2006 - 11h05
Les prix de vente des habitations demeureront robustes lors des 18 prochains mois, mais la valeur des propriétés s'appréciera moins vite parce que le marché se resserre.



C'est ce l'on peut voir dans la boule de cristal de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), qui entrevoit une économie qui croît moins vite qu'auparavant et un ralentissement des mises en chantier. Aussi, l'augmentation possible des taux d'intérêt pourrait refroidir les ardeurs des acheteurs.

L'organisme fédéral estime qu'à l'échelle provinciale, les mises en chantier d'habitations ralentiront de 12% à 45 000 unités en 2006 et de 11% à 40 000 unités en 2007.

Pour leur part, les transactions de revente diminueraient d'un peu moins de 2% à 69 500 cette année et 67 000 l'an prochain. Cela représenterait un rapprochement vers le point d'équilibre entre l'offre et la demande.

Et lors de la revente, les prix moyens monteraient de 6% à 196 000 $ en 2006 et de 3% à 202 000 $ l'année qui suit.

La SCHL invoque l'offre accrue de logements existants, les prix déjà élevés des maisons et les taux d'intérêt pour l'affaiblissement anticipé du secteur des logements individuels.

Un déplacement de la demande vers les logements collectifs, moins chers et plus en vogue, risque d'entraîner des mises en chantier de 21 500 maisons individuelles en 2006, et de 19 500 l'année suivante. Cela se comparerait à la construction de 23 500 nouveaux logements collectifs en 2006 et 20 500 de plus un an plus tard.

Les acheteurs mieux placés à Montréal

Pour la région métropolitaine de Montréal, la situation des acheteurs prendrait du mieux. Avec le créneau de la copropriété (condos) de luxe qui semble saturé, la SCHL prévoit que la construction résidentielle chutera de 9% à 23 000 mises en chantier au total cette année. En 2007, la baisse serait de 13% à 20 000 unités.

L'organisme fédéral lance donc un avertissement.

«Il serait important que les promoteurs fassent preuve de prudence en ce qui a trait au lancement de nouveaux projets, affirme Paul Cardinal, analyste principal de marché de la SCHL. Aussi, le segment locatif pourrait échapper à la tendance baissière cette année grâce à la construction prévue de nombreuses résidences destinées aux personnes âgées.»

La revente de propriétés ne souffrirait pas trop des tendances du marché, avec une baisse de 1% à 37 500 transactions cette année, et 36 500 ventes l'an prochain. Avec les inscriptions qui devraient augmenter, les acheteurs regagneraient un certain pouvoir de négociation.

Dans les circonstances, le prix moyen des maisons unifamiliales progresserait de 4% à 232 000 $ en 2006 et de 3% à 240 000 en 2007, alors que la valeur des copropriétés croîtrait moins vite que l'inflation.

Enfin le taux d'inoccupation des logements en location monterait à 2,5% dès cette année et à 3% lors des 12 mois suivants, laissant croire que la crise du logement continue à se résorber.

MaThQc
05-11-2006, 02:03 PM
Des magasins du monde entier ouvriront à Québec
Pierre Champagne
Le Soleil

Des magasins et des boutiques dont la bannière est renommée dans le monde et qui ont leur siège social ici ou là aux quatre coins du globe ouvriront bientôt leurs portes dans les centres commerciaux de la région de Québec.

Pour apprendre cela, il fallait assister à la réunion des gestionnaires de centres commerciaux et de représentants de plusieurs commerces tenue mardi au Château Bonne Entente, sous la présidence de Pierre Léveillé, le directeur général de Place Laurier.

Selon M. Léveillé, l’industrie du commerce de détail est en pleine effervescence. Le Québec s’internationalise avec l’arrivée de plusieurs bannières européennes et américaines. Ces nouveaux détaillants convoitent les grands centres commerciaux pour implanter les nouveaux concepts. Certains d’entre eux ont déjà ouvert à Montréal et ouvriront à Québec dès 2007.

Les grands noms qui examinent le marché de Québec veulent pour le moment rester discrets sur l’emplacement qu’ils convoitent et sur une date d’ouverture d’autant qu’il reste parfois des détails à régler et des négociations à compléter.

MaThQc
05-11-2006, 02:06 PM
Gaspésie : 500 barils de pétrole pompés en 15 jours
Pierre Couture
Le Soleil

Ce n’est pas encore le Klondike, mais force est de constater qu’il y a du pétrole en quantité significative en Gaspésie. Pour s’en convaincre, les sociétés Junex et Pétrolia disent en avoir pompé près de 500 barils en l’espace de 15 jours près de Gaspé.

« Ce sont des résultats très excitants », a résumé hier Dave Pépin de la société Junex.

Depuis quelques mois, Pétrolia et Junex s’affairent à d’importants travaux de prospection dans le puits Haldimand, situé à environ deux kilomètres du port de Gaspé.

Il y a une quinzaine de jours, question de tester d’une façon plus convaincante le débit et la stabilité de cette source, Pétrolia et Junex ont poussé plus à fond leurs activités de pompage. Résultat : près de 500 barils d’or noir ont été extraits.

MaThQc
05-11-2006, 02:08 PM
Pluie de millions sur les hôpitaux de Québec
Baptiste Ricard-Châtelain
Le Soleil

Il va pleuvoir des dizaines, voire des centaines de millions de dollars sur les hôpitaux de Québec, promet le ministre de la Santé. Un grand développement des pavillons du Saint-Sacrement et de l’Enfant-Jésus ainsi qu’une cure de jouvence pour l’Hôtel-Dieu sont dans l’air.

On se croirait à la veille d’élections tellement Philippe Couillard se fait généreux. Hier, il a inauguré le premier TEP-scan de la capitale. Le tomographe par émission de positrons est un appareil d’imagerie médicale de pointe qui permet de détecter avec précision des lésions, tumeurs surtout. Facture : 3 millions $ pour l’achat et l’installation, plus 2,4 millions $ par an afin de réaliser 3400 examens.

Le ministre en remet : « On pense qu’il est sage de doter Québec d’un deuxième appareil. » L’Hôpital Laval est le candidat favori.

En verve, M. Couillard note également qu’il n’apprécie pas ce qu’il voit de son balcon du Vieux-Québec : l’Hôtel-Dieu est vétuste. L’institution aura droit à une chirurgie invasive, un projet de quelque 175 millions. « C’est un projet qui sera réalisé, s’engage-t-il. Une grande opération de rénovation et de rajeunissement. »

MaThQc
05-11-2006, 02:16 PM
H2O Innovation acquiert MSC
Lise Fournier
Le Soleil

Des rumeurs d’acquisition circulaient depuis quelques jours autour de la compagnie H20 Innovation. Hier la PME québécoise de traitement de l’eau a confirmé son intention d’acheter Membrane Systems Corporation (MSC) de Santa Barbara en Californie.

Pour financer la transaction évaluée à 3,1 millions $, H20 procédera à un placement privé de 10 millions $ par l’entremise de son partenaire financier, la firme hollandaise AEK qui détient déjà plus de 20 % du capital-actions de H20 Innovation.

« Cette acquisition, nous l’espérons, fera doubler le chiffre d’affaires de la compagnie, a expliqué depuis Amsterdam le vice-président de H20, Frédéric Dugré. À court terme, nous visons réaliser 10 millions $ de revenus, a-t-il poursuivi. »

Commandes

Sur ce point, les nouvelles sont bonnes puisque MSC a déjà un carnet de commandes totalisant 7 millions $ de ventes aux États-Unis. Ce qui permettra à H20 de se forger une place sur le marché américain, « tout en nous donnant accès à une liste impressionnante de références de projets », a commenté Guy Goulet, pdg de la PME québécoise.

GDS
05-11-2006, 10:16 PM
TEKsystems Moves into Montreal, Quebec
MONTREAL, May 11 /CNW/ - TEKsystems(R) (www.teksystems.ca) a leading
provider of technology execution services, has extended its operations to
service the greater Montreal area.
Recently named a part of Canada's top 25 IT Multinationals in the annual
Branham review, TEKsystems is expanding its geographic reach across Canada.
For several years TEKsystems has been servicing the Montreal market through
its Ottawa office, however found it essential to position itself directly in
Montreal to effectively service its customers' growing IT and communications
staffing requirements.
"It was important to us to make our investment in the Quebec market
official by committing to a physical space, initiating the translation of our
processes and contributing to the province's economy," says TEKsystems Account
Manager Marc Mondésir. "Our expectation is that the market will respond
positively to our desire to integrate our business with the distinct culture
of the province."
TEKsystems, which operates in Canada as a division of Allegis Group
Canada Corporation, has offices across Canada, the United States, and Europe.
The opening of its Montreal office will allow TEKsystems to further expand the
reach of its service offerings.

booboohome
05-12-2006, 04:01 PM
| Le 11 Mai 2006
ING Assurance double la superficie de son siège social de Saint-Hyacinthe

Le plus important assureur de dommages au pays, ING Assurance (www.ingcanada.com/fr) double la superficie de son siège social régional de Saint-Hyacinthe. L'édifice, où travaillent 800 employés de l'entreprise, affiche désormais une superficie de quelque 200 000 pieds carrés.



Entrepris à l'été 2004 et ayant réclamé un investissement de plus de 15 millions $, les travaux d'agrandissement permettront de réunir sous un même toit des équipes qui étaient dispersées dans sept bureaux différents de la municipalité.
Intégré à son environnement le nouvel immeuble se distingue, entre autres, par le niveau de confort élevé qu'il offrira à ses utilisateurs. L'immeuble, dessiné par la firme Duclos Fournier architectes de Saint-Hyacinthe, a été conçu en étroite collaboration avec les autorités municipales, avec un souci constant de son intégration à l'environnement et de son harmonisation avec l'édifice existant.

Parallèlement à la construction d'une nouvelle aile, des travaux d'aménagement majeurs ont été effectués à l'intérieur de la section originale érigée à la fin des années 50. Ces modifications ont été réalisées dans le but d'uniformiser les deux bâtiments et d'en faire un complexe unique, composé de deux entités à la fois intégrées et indépendantes.


- Michel Sormany

habsfan
05-12-2006, 04:05 PM
Dommage que ING n'ait pas son siège Social à MOntréal. 200,000p² cela aurait requis une nouvelle tour...hehehe

GDS
05-12-2006, 04:10 PM
Their logo is on the former Provigo headquarters (Papineau/Cremazie), so they must have a decent amount of space in that building.

booboohome
05-12-2006, 04:23 PM
Commerce de détail | Le 11 Mai 2006
Ben & Jerry international teste un nouveau concept au Québec

Ben & Jerry’s prend enfin de l’expansion au Canada. La filiale Canadienne de l’entreprise Scoopshops est sur le point de procéder à l’ouverture de 3 nouveaux emplacements, un sur McGill College, un kiosque aux Galeries de la Capitale et un magasin concept à St-Sauveur.

C’est en 1978 que Ben Cohen et Jerry Greenfield ont ouvert leur premier Ben & Jerry’s Scoopshop avec 12 000$ à Burlington au Vermont. Dix ans plus tard, Morrie Baker ouvre la filiale canadienne avec les emplacements de Monkland et de Maisonneuve à Montréal.

En raison de la réglementation des quotas d’importation de produits laitiers du gouvernement canadien et en raison du fait que l’implantation d’une usine de fabrication représentait un investissement en capital très élevé pour un si petit marché, l’entreprise ne peut prendre d’expansion. « Nous nous sommes battus pendant plusieurs années avec le gouvernement sur cette question, sans succès », me confie Morrie Baker, président de la compagnie The Amazing Scoop Shop.
Ce n’est qu’en 2003, lorsque Unilever acquiert Ben & Jerry’s qu’il y une lueur d’espoir pour un plan d’expansion. Unilever, le plus gros producteur de crème glacée au monde avec des marques comme Bryer’s, Heart Brands et Ben & Jerry’s, possède des usines de fabrication au Canada ce qui permet aujourd’hui à l’entreprise d’ouvrir d’autres emplacements. Le marché canadien représente une opportunité de plus de 100 points de vente lors des prochaines années, dont une trentaine au Québec, selon Morie Baker.

Le local de Mcgill College est seulement de 550 pi2 alors que l’idéal se situe entre 800 et 1000 pi2. Un format qui remporte un vif succès est le Kiosque qui à été introduit à Vaughan Mills (www.vaughanmills.com). C’est l’un des commerces les plus rentables au pied carré du centre commercial.

Nouveau concept
C’est au Québec que Ben & Jerry’s entend lancer le projet pilote de son nouveau concept de magasin. Le chocolat se marie à la crème glacée. « Nous désirons devenir une destination dessert de choix et poursuivre nos opérations 12 mois par année. Nous offrirons divers produits de chocolat avec des boîtes cadeaux, du chocolat pour la fondue et d’autres spécialités. La crème glacée est un produit majoritairement été alors que le chocolat est plus hiver : Noël, St-Valentin et Pâques », ajoute Monsieur Baker.

L’emplacement choisi pour le projet pilote est aux Factoreries St-Sauveur, un site qui abritait déjà Cadbury, un fabricant de chocolat bien connu. Les activités du parc aquatique l’été et la station de ski l’hiver sont des conditions gagnantes. Avec le succès de la succursale de St-Sauveur, le concept sera repris dans la plupart des Ben & Jerry’s à travers le monde.

booboohome
05-12-2006, 04:28 PM
Dommage que ING n'ait pas son siège Social à MOntréal. 200,000p² cela aurait requis une nouvelle tour...hehehe
BON LOCATAIRE RECHERCHE.....!!!!!Espace recherché | Le 11 Mai 2006
Glamour Secrets et La Cure Gourmande rechechent des espaces

Glamour Secrets opère sous le nom de Trade Secrets au Québec et en Ontario.

Glamour Secrets offre plus de cinq mille produits de beauté haut de gamme, regroupés en un seul magasin.

Glamour Secrets offre également les services d’un salon de beauté de façon accessoire. Glamour Secrets est spécialisé dans les produits pour les soins de la peau et du corps, les produits pour les lèvres et les sourcils, les produits cosmétiques professionnels, les produits de soins capillaires ainsi que dans les produits de manucure, de bronzage et d’épilation à la cire. Leurs produits sont utilisés par des professionnels dans les salons et les spas et ne sont pas disponibles en pharmacie ou dans les grands magasins.

Superficie :
1 000 à 1 400 pi. ca. dans les centres commerciaux
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booboohome
05-12-2006, 04:51 PM
Nouvelles technologies | Le 11 Mai 2006
Donald Trump engage des canadiens pour communiquer avec ses locataires résidentiels de Manhattan

Le magnat américain de l'immobilier et producteur de l`émission L’apprenti, Donald Trump utilisera le programme de la société informatique Apartment Pilot de Colombie-Britannique pour la gestion immobilière de 13 immeubles multi-résidentiels haut de gamme au cœur de Manhattan. La plateforme Resident Pilot permet aux locataires et gestionnaires de se communiquer de l’information à partir de l’Internet pour toute demande. Que ce soit pour un permis de stationnement ou la livraison d’un colis ou autre, le tout se fait en un rien de temps.

La nécessité pour ce genre d’application informatique se fait de plus en plus pressante pour communiquer avec ses locataires de façon efficace et à faible coût.

Au Québec, Openface a développé une plateforme informatique de gestion immobilière, e-Space connexions, qui comprend un module de communication, ayant le même principe mais pour le secteur immobilier commercial www.e-space.com/french/ .

L’application d’e-Space est utilisée par les plus importants gestionnaires de propriétés commerciales en Amérique du Nord, Cadillac Fairview, Redcliff Realty Management, Ivanhoé Cambridge, Riocan, Cogir, Financière Manuvie, Brookfield Properties et le prestigieux Rockfeller Group pour n’en nommer que quelques-uns.



- Michel Rémy

SammyBoy
05-13-2006, 06:05 AM
Immobile, le Québec?

Maxime Bergeron
12 mai 2006 - 16h50

Plusieurs grands projets ont bien de la difficulté à démarrer ces jours-ci au Québec, quand ils ne sont pas carrément abandonnés. Un constat qui préoccupe au plus haut point les gens d'affaires. Les Québécois passeront-ils les prochaines années à «s'arracher du poil» et à «faire du surplace», comme le craint Lucien Bouchard?

Frederico Bizzotto rêve de construire une tour de 50 étages dans le Vieux-Port de Montréal. Un gratte-ciel presque aussi haut que la Place Ville-Marie, rutilant, comme la métropole n'en a pas érigé depuis longtemps. «Il faut arrêter d'être banal», dit l'associé de la firme Développements d'Arcy McGee.

M. Bizzotto n'est pas le seul à caresser des projets de grandeur pour Montréal et le Québec. Fin avril, l'ancien premier ministre Lucien Bouchard y est allé d'un ardent plaidoyer en faveur de la revitalisation des berges du Saint-Laurent, au sud du centre-ville.

Les plans de la Société du Havre, étalés sur 20 ans, prévoient entre autres la mise en place d'un tramway et le réaménagement de l'autoroute Bonaventure. Des investissements totaux de 6,4 milliards de dollars. Mais pour que le projet se réalise, en tout ou en partie, les Québécois doivent cesser d'attendre un hypothétique consensus... et agir, a lancé Lucien Bouchard en conférence de presse.

L'ex-leader souverainiste n'a toujours pas digéré l'abandon du controversé projet de casino à Pointe Saint-Charles, auquel était associé le Cirque du Soleil. «Qu'est-ce qu'on va faire au Québec dorénavant si on doit passer des années à s'arracher du poil? a-t-il demandé. Le Québec doit se développer. Il ne peut pas être paralysé et faire du surplace.»

Ce cri du coeur, ce constat d'écoeurement devant «l'immobilisme» du Québec, les chroniqueurs, gens d'affaires et simples citoyens sont de plus en plus nombreux à le faire. Et l'objet de leur rancoeur est multiple.

Ils dénoncent l'abandon de projets majeurs (Casino, centrale du Suroît), les délais considérables avant le démarrage de plusieurs grands chantiers (mégahôpitaux universitaires, autoroutes 25, 30 et 35, rue Notre-Dame, port méthanier Rabaska, barrages hydroélectriques), les dépassements de coûts gigantesques (métro de Laval, Gaspésia).

«Nous sommes dans l'immobilisme le plus total, absolument», tranche Philippe Faucher, directeur du département de science politique de l'Université de Montréal, qui a publié un livre sur les grands projets et les innovations technologiques.

habsfan
05-13-2006, 07:37 PM
Frederico Bizzotto rêve de construire une tour de 50 étages dans le Vieux-Port de Montréal. Un gratte-ciel presque aussi haut que la Place Ville-Marie, rutilant, comme la métropole n'en a pas érigé depuis longtemps. «Il faut arrêter d'être banal», dit l'associé de la firme Développements d'Arcy McGee.

Je suis un peu triste que la situation est au point ou elle est présentement au Québec, mais au moins il y a de plus en plus de gens qui commencent à crier haut et fort qu'on doit faire quelque choses pour améliorer la situation.

50 étages dans le vieux? Je suppose que c'est la tour proposée au Silo numéro 5? Si c'Est le cas, et bien je dis qu'on ne détruit pas le silo et on le garde avec la tour. Par contre sans tour, je dis qu'on dynamite le Silo!!!:wink:

Dommage pour Monsieur Bizzotto, le marché de tour à bureau ne peut pas accomoder une tour de 50 étages!

althegreat III
05-13-2006, 08:18 PM
Unr tour de bureaux de 50 étages, mais moins haut que PVM? C'est du mix used ca, pas du bureau??? En plus, j'pense pas que Mort-rial peur absorber c'est quoi 50 ets? 300 000 pi2?

graupner
05-13-2006, 08:25 PM
C'est pas du bureau qui est projeté dans cette tour, mais plutôt du résidentiel , entk en très grande partie. Et malgré le ralentissement du marché actuel dans le résidentiel, le projet ne sera pas choisi avant minimum 1 an, le temps d'avoir tout préparé, d'avoir toutes les autorisations ( une tour de 50 étages dans le Vieux-Port risque d'en faire chialer plus d'un), La construction hypothétique de cette tour ne devrait pas commencer avant 3-4 ans. Le marché résidentiel aurait le temps de reprendre du poil de la bête.

De plus, pour ce projet, les promoteurs pourront miser sur l'aspect unique de l'endroit, soit son emplacement, la valeur historique de l'endroit, la vue, combien c'est grandiose, etc. De toute façon, une tour de 50 éages n'est ni plus ni moins que 2 tours de 25 étages, comme il s'en construit plusieurs à l'Ile des Soeurs. J'ai confiance dans ce projet à long terme :slob: .


:)

graupner
05-13-2006, 08:27 PM
Et on pourrait espèrer que si le projet est courronné de succès, il entraîne la construction d'autre tours en hauteur dans ce secteur du port ( La pointe aux moulins, Quai Bickerdike, etc) On pourrait avoir un nouveau quartier résidentiel en hauteur un peu comme le waterfront de Toronto.

Bon bon , je m'emballe je sais..

habsfan
05-13-2006, 08:35 PM
une tour de 50 étages dans le Vieux-Port risque d'en faire chialer plus d'un),

Tu as fort probablement raison, mais je ne crois pas que ça chiale autant que ça, pcq cette tour serait au quai bickerdyke, et non vraiment en plein milieu du vieux.

BobLeBoucher
05-13-2006, 08:37 PM
Comme dirait l'autre: Il faut mettre un frein à l'immobilisme.

yarabundi
05-13-2006, 09:19 PM
Premièrement, il est intéressant de constater que c'est un gouvernement fédéraliste qui est au pouvoir à Québec, ce qui devrait en principe donner confiance aux investisseurs - ce qui est le cas puisque les projets ne manquent pas : c'est la motivation à Québec qui fait défaut.
Deuxièmement : une tour de 50 étages au quai Bickerdike ou même à la Cité du Havre ? Ce serait tout à fait adéquat et créerait une nouvelle dynamique dans le profil urbain ( "skyline" ) de Montréal. Pratiquement tout les "grands" de Montréal sont suffisamment dégagés pour qu'on puisse les voir d'à peu près partout. Une telle tour, là où elle est prévue viendrait agrandir la surface du "skyline".

Graupner : ce n'est pas tout le monde à Toronto qui crie victoire et qui se félicite du développement autour du Roger Center et au sud du Gardiner Expressway. Cette semaine à TV5, il y avait un documentaire très intéressant dans lequel des intervenants de tous milieux ( cinéma, mode, nitelife, universitaire, OCAD, etc...) faisaient l'éloge de Toronto. Certains des intervenants ( entre autres des architectes et des urbanistes ) étaient désolés de voir que la ville de Toronto a laissé passer une belle occasion de planifier un superbe "waterfront" et a pratiquement laissé le bord du lac entre les mains des promoteurs immobiliers.
Cela étant dit, entre l'attitude de Toronto et la stagnation que nous vivons ici, il doit bien y avoir un juste milieu.

booboohome
05-14-2006, 03:52 PM
Et on pourrait espèrer que si le projet est courronné de succès, il entraîne la construction d'autre tours en hauteur dans ce secteur du port ( La pointe aux moulins, Quai Bickerdike, etc) On pourrait avoir un nouveau quartier résidentiel en hauteur un peu comme le waterfront de Toronto.

Bon bon , je m'emballe je sais..
S'emballer n'est pas un défaut, c'est aimer sa ville.....mais avant le secteur du port, je crois que les Tours sur le coin sud-ouest St-Jacques et Peel seront érigées.

West_aust
05-14-2006, 04:35 PM
je verrais bien plus une autre tour dans le genre de celles au jardins windsor (25-30 etages) de condos milieu de gamme mais bien situé, avant de voir un autre gros projet hyper de luxe a mtl

malek
05-16-2006, 04:34 AM
Industrie aérospatiale
L'union fait la force

Les acteurs de l'industrie aérospatiale et les pouvoirs publics se sont regroupés officiellement au sein d'un forum unique, la Grappe aérospatiale du Montréal métropolitain.

Le nouvel organisme, doté d'un budget de 800 000 dollars, aidera l'industrie montréalaise à se positionner comme un secteur de classe mondiale apte à concurrencer les autres régions du monde.

Jacques St-Laurent, président du conseil provisoire de la Grappe et président de Bell Helicopter Textron Canada, croit que les organismes du secteur aérospatial pourront ainsi jouer un rôle accru et plus stratégique par le biais d'actions concertées. Dans les faits, la collaboration existait déjà, a-t-il précisé, mais il manquait une structure de gouvernance et une structure décisionnelle pour faciliter le travail en commun. Un secrétariat verra le jour fin juin pour épauler le nouveau conseil d'administration de la Grappe.

CAE est reconnue dans le monde pour ses simulateurs pour le marché civil et militaire.

Ses membres espèrent par ailleurs qu'en unissant leur voix ils seront mieux à même d'obtenir une part plus grande du financement public disponible en innovation et en recherche et développement.

Des chantiers de travail seront mis sur pied d'ici un an afin d'établir les priorités tant au chapitre de la main-d'oeuvre que de la productivité, de l'innovation, de la visibilité et de la sous-traitance.

La Communauté métropolitaine de Montréal de même que les gouvernements du Québec et du Canada participent au projet.

Montréal est le siège d'environ 95 % des activités dans le secteur québécois de l'aérospatial et de plus de 55 % de l'ensemble des activités canadiennes.

Il s'agit du principal secteur d'exportation du Québec avec des livraisons annuelles à l'étranger d'une valeur de 11 milliards de dollars. Les 240 entreprises du Québec emploient 39 000 personnes.

L'annonce a été faite à Montréal en présence du ministre du Travail et ministre de Développement économique Canada, Jean-Pierre Blackburn, du ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation du Québec, Raymond Bachand, de la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau, et du maire de Montréal, Gérald Tremblay.

Le concept de grappes industrielles avait été introduit au Québec par Gérald Tremblay, alors qu'il était ministre de l'Industrie (1989-1994) sous les gouvernements libéraux de Robert Bourassa et Daniel Johnson.

malek
05-16-2006, 04:36 AM
Bombardier
Les contrats s'enchaînent

Après avoir été choisie pour la construction des wagons du métro de Montréal, et avoir ratifié une entente avec les 5000 machinistes de sa division aéronautique de la région de Montréal, Bombardier décroche deux importants contrats.

Bombardier a gagné la confiance d'un nouveau client. Le fabricant d'avions a signé avec Air One, de Rome, un contrat d'acquisition de six biréacteurs régionaux de 90 places CRJ900. La compagnie aérienne italienne a aussi pris des options sur quatre autres appareils CRJ900. Le contrat est évalué à environ 240 millions de dollars.

Air One est le deuxième transporteur aérien d'importance en Italie. L'entreprise a récemment commandé 30 Airbus A320 afin de remplacer ses 30 Boeing 737 en service.

Autre alliance au Royame-Uni

Bombardier Transport a décroché un contrat d'assistance pour parc de véhicules de First ScotRail.

L'entente, d'une valeur de 64 millions de dollars, permettra d'accroître la fiabilité du parc de trains composé d'automotrices diesel série 170 Turbostar de Bombardier.

L'entreprise québécoise fournira, jusqu'en 2011, du soutien technique, des systèmes de surveillance et de diagnostic à distance, ainsi que des pièces de rechange et des matériaux de maintenance pour les 59 rames automotrices en service en Écosse.

De plus, Bombardier assurera pour 3,5 millions de dollars la livraison et l'installation de systèmes d'information-passagers à bord des trains diesel série 158 de First ScotRail. L'entente prévoit également la mise à niveau des systèmes d'information-passagers déjà en place à bord des trains de série 170.

booboohome
05-16-2006, 07:25 PM
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CRÉDITS 2006-2007 - Québec alloue 672 M$ à l'habitation

QUÉBEC, le 10 mai /CNW Telbec/ - La ministre des Affaires municipales et des Régions, madame Nathalie Normandeau, a fait savoir, à l'occasion de l'étude des crédits de la Société d'habitation du Québec (SHQ), que les dépenses consacrées à l'habitation, en 2006-2007, seront de 671,9 M$. Il s'agit d'une hausse de 40,0 M$ par rapport à l'exercice précédent.

«L'augmentation des dépenses en habitation est attribuable, entre autres, à la réalisation de logements en vertu des programmes AccèsLogis Québec et Logement abordable Québec. Elle permettra également de majorer de 15 M$ le budget d'entretien et de rénovation des HLM publics, administré par les offices d'habitation, afin de le porter à 82 M$ dès cette année», a précisé la ministre Normandeau.

De ce budget global de près de 672 M$, une somme de 591,8 M$, soit 88 %, sera consacrée à des interventions en logement social, communautaire et abordable. Les programmes d'aide à l'amélioration de l'habitat se partageront 6,8 % du budget total de la SHQ, soit un montant de 45,8 M$ pour la réparation, la rénovation ou l'adaptation de logements, tant en milieu rural qu'en milieu urbain. Enfin, une part du budget sera affectée au secteur de l'appui à l'industrie afin de soutenir sa croissance et son rayonnement à l'étranger.

Madame Normandeau a rappelé que le gouvernement, dans le dernier Discours sur le budget, a prévu des fonds pour la réalisation de 1 400 logements sociaux et communautaires supplémentaires en vertu du programme AccèsLogis Québec. «Cette annonce, qui a fait passer notre objectif de 18 600 à 20 000 logements abordables d'ici 2008, démontre l'engagement ferme et renouvelé du gouvernement à trouver des solutions durables aux problèmes de logement des ménages à revenu faible, modeste ou moyen.»

À cette fin, une enveloppe additionnelle globale de 113 M$ sera consacrée à la réalisation de logements sociaux et communautaires, dont 29 M$ serviront à compenser la hausse des coûts de construction. «Avec les 1 200 unités AccèsLogis Québec attribuées ce matin, ce sont 2 600 nouvelles unités de logement qui seront mises en chantier au cours de la prochaine année», a indiqué la ministre, qui se réjouit de cette contribution importante à l'amélioration des conditions de logement des Québécois les plus démunis.

Source : SHQ

malek
05-16-2006, 09:51 PM
Bon... je sais plus quoi penser... reste que c'est des bonnes nouvelles!

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La piqûre de l'immobilier se répand toujours
Michel Munger
16 mai 2006 - 11h29

La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) s'attend à ce que le marché de l'immobilier résidentiel conserve son élan malgré le ralentissement attendu des mises en chantier.

Texte: Grossir le texte Grossir le texte Grossir le texte Envoyer Imprimer © Reproduire

L'organisme s'appuie autant sur des données statistiques qu'un sondage effectué récemment pour fonder ses affirmations.

Les données des quatre premiers mois de 2006 que la CIGM publie lundi relèvent un total de 19 876 ventes résidentielles sur la réseau MLS, soit une augmentation de 2,5% par rapport à la même période en 2005. Cela a engendré un volume de ventes de 4,17 G$, une hausse de 9% par rapport à l'an dernier.

En avril, les ventes ont baissé de 3% à 5649 transactions. Le volume de 1,2 G$ représentait une hausse de 5% par rapport à avril 2005.

La valeur des propriétés continue d'augmenter. De janvier à avril, la valeur moyenne d'une maison unifamiliale a monté de 7% à 210 000 $. Sur l'île de Montréal, cette moyenne atteignait 322 000 $.

En conséquence, la chambre immobilière ne s'attend pas à un ralentissement du côté des transactions. «Le marché immobilier demeure vigoureux et positif, tant pour les vendeurs que pour les acheteurs, souligne Michel Beauséjour, chef de la direction de la CIGM. Si tous les indicateurs socio-économiques demeurent tels qu'actuellement, le marché sera aussi actif cette année qu'en 2005.»

L'autre facteur qui suscite l'enthousiasme de la CIGM, c'est le sondage qu'elle publie mardi.

L'enquête réalisée par Le groupe Multi Réso auprès de 349 personnes souligne que les intentions de vendre et d'acheter augmentent encore.

Le sondage téléphonique effectué cet hiver relève que 25% des répondants entendent faire un achat d'ici 5 ans, alors que 9% d'entre eux sont prêts à passer à l'acte dans les 12 prochains mois. En 2003, ces proportions respectives étaient de 21% et 8%, alors qu'en 2001, elles étaient de 20% et 6%.

Du côté des vendeurs potentiels, 23% des personnes interrogées songent à céder leur propriété d'ici 5 ans, alors qu'elles étaient 21% et 18% en 2003 et 2001.

«Ces résultats tendent à démontrer que le marché immobilier, qui a connu une année record en 2005, demeurera vigoureux et stable au cours des prochaines années, ce qui est une excellente nouvelle autant pour nos membres que pour l'ensemble des consommateurs», ajoute Michel Beauséjour.

Par ailleurs, le sondage permet à la chambre immobilière montréalaise de dresser le portrait robot de l'acheter et du vendeur dans la région métropolitaine.

L'acheteur est un couple dans 65% des cas, et l'âge moyen est de 40 ans. Les diplômés du collégial (47%) et du niveau universitaire (37%) forment une vaste majorité du marché.

Du côté des vendeurs, 53% sont des couples et l'âge moyen est de 48 ans. Les diplômés du collégial (36%) et des universités (39%) sont toutefois moins nombreux.

La marge d'erreur est de 5,2%, 19 fois sur 20.

habsfan
05-16-2006, 09:56 PM
Ah on! Ça d'lair que le marché résidentiel se porte bien. Tant mieux...peut être qu'on verra des tours à condo(pour des condos raisonnables et non des condos de luxe) pousser?

BiloQuebecCity
05-16-2006, 11:31 PM
SI c'est pas du luxe c'est très peu rentable, les coûts de construction sont trop élevés.

habsfan
05-17-2006, 01:20 AM
SI c'est pas du luxe c'est très peu rentable, les coûts de construction sont trop élevés.

Par condo de Luxe, j'voulais dire des condos de plus de 500,000$

Des condos à 300,000$ en plein centre ville..je considère ça comme raisonnable!

malek
05-17-2006, 06:59 PM
On fait des jaloux.
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Ontario lags in video gaming


Attendance at the Los Angeles Electronic Entertainment Expo was a big deal for Groove Games
But company says lack of provincial support makes it a tough business in Ontario. By Murray Whyte
May 12, 2006. 08:26 AM

LOS ANGELES—For Trevor Fencott, president of Toronto-based Groove Games, E3 is this: A tiny, temporary office space on the lower level of the massive Los Angeles Convention Center, far from the pounding mayhem being perpetuated by the dozens of high-octane game-makers upstairs.

Not that he and partner Jon Walsh mind. "A little quiet time is a good thing here," Fencott says.

What Fencott does mind, though, is how his company, publisher of modest hits like the Playboy game and Pariah, has managed to make a name for itself.

"I'm not going to say it's a hostile environment in Ontario," he said. "But we've succeeded there not because of the government, but in spite of it."

While it may seem a harsh accusation, consider Fencott's comparison: In British Columbia, an international game development hub, a long-standing tax credit of 30 per cent for game companies has helped attract major players like Electronic Arts, whose studio there employees 1,600 people.

In Quebec, a tax incentive that goes as high as 37.5 per cent, coupled with a program in which the provincial government pays a portion of the salaries of new graduates in the field for three years, has helped lure international game giant Ubisoft, producer of the Splinter Cell game series. Ubisoft expects to employ 2,000 people between its Quebec and Montreal studios by 2010.

The incentives have helped both Vancouver and Montreal become two of the largest game development sites in the world — a $25 billion global industry that grows by leaps and bounds each year. Major anchor studios, while international, attract dozens of satellites and employ local talent.

In Ontario, the largest game studio is St. Catharines-based Silicon Knights — a home-grown developer that employs about 120 people. No international anchor has set up shop here, driven, in part, by the friendlier deals in other provinces.

Until very recently, Ontario offered a 20 per cent tax credit for game developers. In the last provincial budget, that was increased to 30 per cent, but only for small companies.

"It's not much, but it's something," said Fencott, who, as a member of the Game Developers Association of Ontario, lobbied the provincial government for years to improve the climate for his industry. In the meantime, he watched both studios and talent bypass the province for greener pastures.

Jason Anderson, the marketing manager for Xbox Canada, said the provincial government had contacted him in the past year, looking for advice. Anderson crossed paths with staff from the Ministry of Economic Development and Trade. "I've been evangelizing the industry to them," he said. "It's widely regarded that Canada has the three best developers in the world" — Ubisoft in Montreal, EA in Vancouver, and Edmonton-based BioWare — "and Ontario is saying now they want in on the party."

For Michel Frappier, the chief executive officer of the Ontario Media Development Corporation, there's some urgency to catch up. "Ontario produces an incredible amount of talent. We need to keep them here, and we're losing them to other jurisdictions," he said.

Frappier said the OMDC, which recommends to the province how best to nudge along economic development in the entertainment and media industries, started meeting "aggressively" with game developers about a year ago. At the time, both B.C. and Quebec were already well-established in the gaming universe.

Frappier, who helped bring about the credit from the Ontario Ministry of Economic Development and Trade, said the government had prioritized the sector "to catch the next wave" of development.

The tax credit increase "should help some of these companies become more financially stable," Frappier said.

The potential of these companies needs to be mined.

"They employ a lot of people who are highly educated, and they're growing quickly," he said.

"It's an outstanding source for jobs for us."

But some wonder if it's already too late. While gaming is fluid and mobile, major studios have already made significant real estate commitments in other provinces. Ubisoft's Montreal headquarters, for example, is a sprawling old brick factory, renovated and hardwired for the company's needs.

Fencott allowed that Groove was encouraged by the tax credit — enough, in fact, to reconsider a move to Montreal six months ago. Since then, Groove, a game publisher, has moved forward with an internal game development studio of its own, recruiting designers from around the world.

Some hope, Fencott says. But not quite enough. "What we need is a cultural shift," Fencott said. "We need to be seen as a culture industry here, and we're just not."

booboohome
05-18-2006, 01:54 PM
[QUOTE=malek]Bon... je sais plus quoi penser... reste que c'est des bonnes nouvelles!

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La piqûre de l'immobilier se répand toujours
Michel Munger
16 mai 2006 - 11h29

La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) s'attend à ce que le marché de l'immobilier résidentiel conserve son élan malgré le ralentissement attendu des mises en chantier.

Malek, oui ça me laisse perplexe aussi...........comme exemple, je passais ce matin devant le Southam du Groupe Pacific( toujours pas de bureaux de vente); à + - 200 pieds de là, je remarquais aussi sur l'affiche du Unity 2 ( devant la Caisse de Dépot sur Viger....condos à vendre et ou à louer....60 % de vendu).....bien sûr, en ajoutant une vocation locative, ce dernier concurrence certainement au niveau locatif son voisin le 1009 Bleury dont la construction ne semble prendre aucun répit.
Il y a aussi le Riopel....ça fait beaucoup d'unités à vendre ou à louer dans deux petits quadrilatères qui se cotoient.

malek
05-18-2006, 07:05 PM
L'argent se brasse davantage à Toronto
Maxime Bergeron
18 mai 2006 - 07h26

L'argent, plus que jamais, se brasse à Toronto.

Pour qui en doutait encore, l'industrie canadienne des services financiers s'est fortement concentrée en Ontario depuis 20 ans, au détriment du Québec, indique une étude inédite réalisée par l'Institut de la statistique du Québec (ISQ) et dévoilée mercredi.

Entre 1984 et 2004, l'« indice de concentration géographique » de l'industrie des services financiers - banques, valeurs mobilières, assurances, etc. - a grimpé de 1,18 à 1,27 en Ontario.

En clair, cela signifie que l'importance relative de cette industrie est de 27 % supérieure au poids économique de la province dans le Canada. Une performance « spectaculaire », a commenté James O'Connor, économiste à l'ISQ, pendant un entretien.

Pendant la même période, le Québec a suivi une tendance inverse. Son indice a glissé de 0,90 à 0,86. « Autrement dit, l'industrie des services financiers est 14 % inférieure à l'importance de l'économie québécoise dans le total canadien », a expliqué M. O'Connor.

Pourquoi une telle avance de l'Ontario? La présence massive des sièges sociaux de grandes banques dans la Ville reine l'explique en bonne partie.

Depuis 20 ans, ces institutions ont connu une croissance fulgurante, ce qui a contribué à accroître l'écart avec le Québec et les autres provinces.

L'Ouest canadien a enregistré un fort recul à cet égard. En 20 ans, l'« indice de concentration » des banques a chuté de 1,13 à 0,73 en Alberta et de 1,06 à 0,85 en Colombie-Britannique. « Pour employer un terme québécois, c'est une drop assez considérable », a souligné James O'Connor.

Du positif

Le Québec ne fait pas mauvaise figure sur toute la ligne dans l'étude de l'ISQ. « Quand on veut savoir si ce sont des bonnes ou des mauvaises nouvelles, on pourrait dire que l'Ontario a tellement bien fait qu'on peut peut-être se réjouir de n'avoir pas trop mal fait », a illustré M. O'Connor.

« Ce serait une erreur de porter un jugement global, il faut plutôt donner une note par grands groupes sectoriels », a-t-il poursuivi.

Ainsi, entre 1997 et 2004, le secteur québécois des valeurs mobilières et de l'investissement a vu son PIB (produit intérieur brut) s'accroître au rythme moyen de 13,4 %. « Il s'agit, à ce titre, de loin la meilleure performance parmi les provinces canadiennes », indique l'étude.

Notons que le secteur des valeurs mobilières a compté pour seulement 9,4 % du PIB de l'industrie des services financiers au Québec en 2004.

Partout au pays, la productivité a augmenté dans le secteur financier, même si elle demeure inférieure au Québec, rapporte aussi l'enquête. Cette hausse est notamment attribuable aux réductions massives d'emplois au début des années 90 dans les banques, jumelées à une informatisation accrue.

L'industrie des services financiers employait 657 350 personnes au Canada en 2004, dont 149 881 au Québec.

booboohome
05-18-2006, 08:03 PM
| Le 18 Mai 2006
Usine Grover : Projet culturel commercial

Montréal / Le dossier de l’usine Grover refait surface dans l’actualité. Petit retour en arrière. Lorsque les propriétaires de l’édifice décident de vendre leur bâtiment, situé au 2025, rue Parthenais au nord de la rue Ontario et considéré comme d'intérêt architectural et patrimonial par la Ville de Montréal, des promoteurs immobiliers se sont vite montrés intéressés. Les promoteurs, annoncent alors leur désir de transformer l'immeuble industriel en un ensemble d'appartements en copropriété. L’offre d’achat devait par la suite être retirée à la suite des pressions d’une coalition mise sur pied par les locataires de l'usine Grover.



En janvier dernier, la Coalition apprend qu’un autre promoteur est sur le point de s’entendre avec les propriétaires pour l’achat de l’immeuble. Cette fois l’acheteur veut conserver la vocation commerciale de l’immeuble mais prévoit y faire certaines rénovations ce qui entraînera une hausse du prix des loyers pour les locataires actuels. Ces locataires, troupes de théâtre, artistes en arts visuels, graphistes, éditeurs, musiciens et petites entreprises communautaires et commerciales craignent devoir quitter les lieux en raison de ces hausses de loyer. Face aux pressions, le conseil d'arrondissement de Ville-Marie décide, en février dernier, de créer un comité d’urgence pour étudier le dossier et proposer des pistes de solution pour la relance du projet de l'usine Grover
C’est le rapport de ce comité que le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, M. Benoit Labonté, vient de rendre public. Le mandat du Comité était de suivre l'évolution de l'offre d'achat du promoteur privé et d’explorer des pistes de solutions possibles pour la relance du projet de l'usine advenant l'échec de la transaction privée en cours.

Dans son rapport, le Comité propose que la superficie de l'usine soit segmentée en projet mixte d'ateliers d'artistes offerts en location à des prix abordables, ainsi qu'en espaces lofts-industriels-bureaux offerts à la location au prix du marché. Selon les recommandations, les loyers respecteraient la capacité de payer des locataires actuels et les autres espaces seraient en location au prix du marché local pour ce type d'espace. Le budget global est d'environ 9 millions $, incluant les coûts d'acquisition et de rénovation. Le Comité propose un montage financier crédible et diversifié, sur la base d'une société en commandite à être créée. Il n’est donc plus question d’habitation.

« Je me réjouis grandement des recommandations unanimes énoncées dans le rapport du Comité d'urgence qui m'est remis, car nous pouvons maintenant proposer une alternative viable, qui conserve la vocation artistique et culturelle de l'immeuble. Dans ce contexte, et compte tenu de la viabilité du plan de relance, l'arrondissement de Ville-Marie s'engage à investir financièrement dans la nouvelle société en commandite qui serait créée », a déclaré M. Labonté.


- Michel Sormany

booboohome
05-18-2006, 08:12 PM
Plusieurs locaux ont trouvé preneur au cours des dernières semaines dont la Chambre des Notaires du Québec, Worldcom Canada Ltd. Reebox, Transport MB International et Invessa Solutions, avec l’équipe de Colliers. (www.colliers.ca)

Location
La compagnie Reebox, client de Arnold Fox et Norm Laff, a loué 40 000 pieds carrés au 4500 Cousens, à ville St-Laurent, la transaction a été conclue par les agents Serge Duval et Claudio Vendittelli de Colliers.
220 000 pieds carrés ont été occupés en sous-location par Transport M.B. International au 1695, 55e Avenue, à Dorval. C’est Jean-Marc Charland de Colliers qui a favorisé le bail.

La Chambre des Notaires du Québec siègera dorénavant au 1801, McGill College, au centre-ville de Montréal. Paul Normandin de Colliers a entériné le bail pour le local de
34 411 pieds carrés.

Le 630 boul. René-Lévesque Ouest, au centre-ville de Montréal accueillera Worldcom Canada ltd. dans un local de 24 210 pieds carrés. Transaction faite par l’entremise de Tim Wilson, Colliers.

Michael Friedlieb, Jeremy Kenemy et Colin Worrell de Colliers, gestionnaires du compte national de Bell Business Solutions Inc., ont déniché un local de 19 398 pieds carré à Toronto pour un nouvel emplacement de leur client.


Ce sera dans le Bâtiment H du Centropolis de Laval qu’Invessa Solutions Inc. s’installera. Pierre Charest et Pierre Houle ont fait équipe pour conclure le bail de 15 732 pied carres.

Vente
King street Capital achète le 555 Lee à Baie d'Urfée. Serge Duval et Claudio Vendittelli de Colliers ont compété la transaction de 210 000 pieds carrés.

malek
05-18-2006, 09:22 PM
| Le 18 Mai 2006
Usine Grover : Projet culturel commercial

Montréal / Le dossier de l’usine Grover refait surface dans l’actualité. Petit retour en arrière. Lorsque les propriétaires de l’édifice décident de vendre leur bâtiment, situé au 2025, rue Parthenais au nord de la rue Ontario et considéré comme d'intérêt architectural et patrimonial par la Ville de Montréal, des promoteurs immobiliers se sont vite montrés intéressés. Les promoteurs, annoncent alors leur désir de transformer l'immeuble industriel en un ensemble d'appartements en copropriété. L’offre d’achat devait par la suite être retirée à la suite des pressions d’une coalition mise sur pied par les locataires de l'usine Grover.



En janvier dernier, la Coalition apprend qu’un autre promoteur est sur le point de s’entendre avec les propriétaires pour l’achat de l’immeuble. Cette fois l’acheteur veut conserver la vocation commerciale de l’immeuble mais prévoit y faire certaines rénovations ce qui entraînera une hausse du prix des loyers pour les locataires actuels. Ces locataires, troupes de théâtre, artistes en arts visuels, graphistes, éditeurs, musiciens et petites entreprises communautaires et commerciales craignent devoir quitter les lieux en raison de ces hausses de loyer. Face aux pressions, le conseil d'arrondissement de Ville-Marie décide, en février dernier, de créer un comité d’urgence pour étudier le dossier et proposer des pistes de solution pour la relance du projet de l'usine Grover
C’est le rapport de ce comité que le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, M. Benoit Labonté, vient de rendre public. Le mandat du Comité était de suivre l'évolution de l'offre d'achat du promoteur privé et d’explorer des pistes de solutions possibles pour la relance du projet de l'usine advenant l'échec de la transaction privée en cours.

Dans son rapport, le Comité propose que la superficie de l'usine soit segmentée en projet mixte d'ateliers d'artistes offerts en location à des prix abordables, ainsi qu'en espaces lofts-industriels-bureaux offerts à la location au prix du marché. Selon les recommandations, les loyers respecteraient la capacité de payer des locataires actuels et les autres espaces seraient en location au prix du marché local pour ce type d'espace. Le budget global est d'environ 9 millions $, incluant les coûts d'acquisition et de rénovation. Le Comité propose un montage financier crédible et diversifié, sur la base d'une société en commandite à être créée. Il n’est donc plus question d’habitation.

« Je me réjouis grandement des recommandations unanimes énoncées dans le rapport du Comité d'urgence qui m'est remis, car nous pouvons maintenant proposer une alternative viable, qui conserve la vocation artistique et culturelle de l'immeuble. Dans ce contexte, et compte tenu de la viabilité du plan de relance, l'arrondissement de Ville-Marie s'engage à investir financièrement dans la nouvelle société en commandite qui serait créée », a déclaré M. Labonté.


- Michel Sormany

ce "dump" est occupé !??!? mon dieu, c'est vraiment le premier spot qui me viens à l'esprit quand je pense rue Ontario... et ces hippies veulent pas payer le prix du marché? ils sont contre les rénos? c'est à cause d'eux qu'on a un coin aussi crasseux que ça en pleine ville.:hell: :hell: :hell:

malek
05-24-2006, 04:45 PM
did this really happen???

Or was it just a PR stunt before Bombardier getting the contract.
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Alstom to create 200 jobs in Montreal over two years, opens new offices
17:17:59 EDT May 8, 2006
KARINE FORTIN

MONTREAL (CP) - French transportation giant Alstom (NYSE:ALS) will create 200 research and development jobs over two years in Montreal that will focus on rail security, including passenger safety and the prevention of terrorism.

Alstom, a rival of Quebec-based transportation company Bombardier (TSX:BBD.SV.B), inaugurated offices on Monday that will hold the new division and employees responsible for information systems for passengers and surveillance systems.

The division will need to hire engineers, technicians, project managers and personnel for customer service, said Pierre Gauthier, CEO of Alstom Canada.

"I believe very much in security," Gauthier said at the inauguration.

"Alstom is giving itself the necessary means to develop the most advanced integrated solutions to help transportation companies deal with the growing risks with which they're now confronted," he said.

"When we think of the subway attacks in London or the Spanish train attacks, we understand that it's necessary to develop detection and (prevention) solutions that are more effective."

Gauthier said improved surveillance systems that can detect suspicious packages and behaviour and alert authorities with the click of a computer mouse are among the solutions.

He said such a system won't be able to detect explosives or stop suicide attempts but could eventually do so.

About 250 Alstom employees already work in Montreal. Alstom also makes equipment for the production of electricity and makes railway and subway cars.

The company has a total of 60,000 employees in 70 countries.

Alstom is also in competition with Quebec-based transportation giant Bombardier to supply Montreal with new subway cars.

Gauthier said Monday he has met recently with officials with the Quebec government on the matter but had no details to provide on his company's bid to produce Montreal's new subway cars.

The coming contract to replace 336 subway cars at a cost of about $1.1 billion has become a political football, with Alstom demanding a public tender.

Premier Jean Charest has said it would be preferable to grant the contract to Bombardier, without public tender, so that company can assure the future of its transit equipment factory at La Pocatiere, Que.

© The Canadian Press, 2006

graupner
05-24-2006, 11:56 PM
ce "dump" est occupé !??!? mon dieu, c'est vraiment le premier spot qui me viens à l'esprit quand je pense rue Ontario... et ces hippies veulent pas payer le prix du marché? ils sont contre les rénos? c'est à cause d'eux qu'on a un coin aussi crasseux que ça en pleine ville.:hell: :hell: :hell:

Ce 'dump' est occupé par des studios d'infographie, des compagnies de mixage audio, des studios, des fabriques artisanales de plein de choses, etc
C'est une très bonne nouvelle, cet endroit crée directement et indirectement des centaines d'emplois.

habsfan
05-26-2006, 09:12 PM
Montreal spurns TSX CE0
Merger plan revisited: Nesbitt says there's an urgency to add derivatives to mix.

Sean Silcoff; with files from Boyd Erman, Financial Post
Published: Friday, May 26, 2006

MONTREAL - The chief executive of the Montreal Exchange yesterday harshly rebuffed an overture by his counterpart at the Toronto Stock Exchange for the two to consider a possible merger once a no-compete deal between them ends in 2009.

Speaking to a luncheon of Montreal financial executives yesterday, TSX Group Inc. chief executive Richard Nesbitt delivered a carefully worded entreaty in which he implied the two exchanges should consider merging once a 10-year deal signed in 1999 ends in three years.

That pact had the TSX take over equities trading in Canada and the MX stick trading options and futures. Each agreed not to compete with the other.

Mr. Nesbitt said the TSX will decide by the end of this year whether to buy its way into the sector or start its own derivatives trading business from scratch in three years. Either way, he said, it would do so in Montreal.

"Montreal should remain a centre of excellence for derivatives," he told reporters. "I think [the MX] should be very proud of the job [it's] done. It's great to be courted, let's put it that way."

Mr. Nesbitt has courted the MX in a series of public addresses over the past year. But yesterday's speech, delivered in the MX's backyard, drew a sharp retort from Luc Bertrand, CEO of the derivatives exchange.

Mr. Nesbitt said there is urgency for the TSX to add derivatives trading to its mix, thanks to a spate of consolidation moves among exchanges, including a bidding war between Deutsche Borse and the New York Stock Exchange for Paris stock exchange firm Euronext.

Merging a country's equities and derivatives exchanges, he said, had proven to be the logical step in several nations including, most recently, Australia.

"What is clear is that an exchange that trades both equities and derivatives benefits from the rising volumes on both sides of the hedge.... TSX Group does not have that advantage in terms of the Canadian market. We have been leap-frogged by our competition. So that will require a competitive response by us."

Mr. Bertrand, a no-show at the speech, called Mr. Nesbitt's rationale "a false premise."

As operator and co-owner with six investment banks of the Boston Options Exchange, "we're always talking to these people" and large financial institutions in Canada and Europe, Mr. Bertrand said. "And we ask them, 'What do you want from us?' And it never comes up they want a consolidated platform" because they do it themselves.

"In my mind it is not a sufficient premise for putting the two companies together."

Mr. Bertrand added: "I can understand where [Mr. Nesbitt] is coming from, and that's OK. If I was at the TSX, I'd be worried about growth as well. We've been here for a long time. I don't need someone from somewhere [else] to tell me I could remain a 'centre of excellence.' "

Both exchanges have thrived in recent years. The TSX ranks third among all stock markets so far this year with US$15-billion in financings, and has stockpiled over $300-million in cash -- likely earmarked for acquisitions -- and has benefited from a hot run for Canadian equities. But with uncertainty over commodity prices weighing on the TSX, the MX may appear a better long-term bet.

MX's revenue jumped 64% to $63.2-million last year from 2003 as trading volumes rocketed for options and futures. The MX has invested in state-of-the-art technology that can process 200,000 messages a second. If anything, Mr. Nesbitt seems to need Mr. Bertrand much more than the opposite. "We're nowhere near finished our development," Mr. Bertrand said. "There's still lots of upside to the deal that was negotiated in 1999."



BRavo M Bertrand!

Laisse toi pas piler sur les pieds!

elsonic
05-26-2006, 10:01 PM
l'Usine Grover est l'un des centres de création les plus importants au Québec. on y fabrique aussi beaucoup de décors, d'accessoires et de costumes de théatre et de cinéma.

malek
05-26-2006, 10:08 PM
pourquoi tous ces "créateurs" ne se forcent pas aussi à arranger le building un peu?

graupner
05-27-2006, 01:40 AM
pourquoi tous ces "créateurs" ne se forcent pas aussi à arranger le building un peu?

Es-tu déjà rentré à l'intérieur? l'édifice est en très bon état, le tout est assez moderne et le toit est parfait. Les seuls qui semblent trouver l'édifice mal en point sont les promoteurs et toi.

malek
05-27-2006, 01:59 AM
je suis pas rentrer... pourquoi ces "créateurs" ne se forcent pas pour l'extérieur. Ils sont capables d'arranger leur petite bulle, mais quand qqun proposent de renouveller l'immeuble ils montent aux barricades... asti d'egoistes :)

MaThQc
05-27-2006, 03:06 AM
L'industrie de la région de Québec a le vent dans les voiles

L'industrie de la construction de la région a le vent dans les voiles. Avec les investissements promis notamment pour la modernisation de l'aéroport international Jean-Lesage, l'agrandissement du centre de recherche du Centre hospitalier de l'Université Laval (CHUL), l'amélioration de l'usine de raffinage d'Ultramar à Lévis, la région connaît un sommet jamais égalé en trente ans.

Les heures travaillées dans le secteur de la construction commerciale et résidentielle ont augmenté de plus de 20 % comparativement à 5 % pour l'ensemble du Québec.

L'économiste à la Commission de la construction du Québec, Louis de la Grave, ne voit par ailleurs aucun signe de diminution importante pour les prochaines années. Il estime que le nombre de travailleurs actifs devrait se maintenir au même niveau, soit autour de 20 000.

malek
05-28-2006, 06:33 PM
huh, nothing in that text explains that title... :rolleyes: :rolleyes:

Markets merging TSX, MX makes sense
nesbitt: Montreal not receptive

Sean Silcoff and Boyd Erman, Financial Post
Published: Saturday, May 27, 2006
High-profile Quebec business leaders gathered two days ago at Montreal's tony Mount Stephen Club to hear TSX Group Inc. chief executive Richard Nesbitt lay out a case for merging the stock exchange company he runs with the derivatives-only Montreal Exchange.

Around the world, he told them, exchange operators are combining to offer stock and derivatives trading in a single package. But the TSX is hamstrung because of a 10-year no-compete deal signed in 1999 with the MX when the TSX became the senior equities market in Canada and the MX took all derivatives trading.

Now, with three years left in their deal, he said the TSX is falling behind in the global consolidation and must decide by year's end whether to buy its way into the business or try to build its own derivatives exchange.

"We have been leapfrogged by our competition," Mr. Nesbitt told the crowd. "That will require a competitive response by us."

Against the backdrop of a bidding war between the Deutsche Borse and New York Stock Exchange for Paris-based Euronext and the recent merger between Australia's equities and derivatives exchanges, he implied that rather than build a competing market, TSX Group should buy the Montreal Exchange.

Mr. Nesbitt's carefully worded message earned a polite reception from a crowd that included former Quebec premier Lucien Bouchard and ex-Caisse de depot et placement du Quebec president Michel Nadeau and MX chairman Jean Turmel, who introduced the TSX head.

But it's not a message the MX wants to hear. MX chief executive Luc Bertrand didn't even bother to show up. Instead, he had lunch with a senior executive from a global investment bank, and when he got back he fanned a war of words with his counterpart.

He called Mr. Nesbitt's argument about the benefits of consolidation "a false premise" that MX users don't buy. Furthermore, he told the Financial Post that global consolidation is being driven by ego -- a desire by the world's big exchanges to remain on top and to drive up their market value through deal-making.

If anything, he said the talk of the need to combine reminds him of warnings by Canadian banks in the 1990s that they couldn't survive if they weren't allowed to merge.

"Today, you see Canadian banks have had the best annual shareholder returns in the last five years of all banks in the world," Mr. Bertrand said. "When you're very objective about it, what's in [selling out] for us? The message at the end of the day is, we want to stay focused on our business. I guess Richard has a hard time understanding that."

TSX spokesman Steve Kee said yesterday. "We're not going to respond to Luc's comments."

On the surface, it appears TSX Group needs the MX -- privately held by 140 employees and 160 broker-dealers -- more than the other way round. Aside from the occasional sniping, the two have coexisted quietly since 1999, when they carved up the Canadian financial markets market. The TSX became the senior equities exchange in Canada, while the MX stuck to derivatives such as options and futures. In 1991 the TSX bought Canada's junior equities exchange and went public in November, 2002.

Both thrived. Hedge funds and alternative investments were mushrooming, giving rise to demand for options and derivatives that make hedging possible.

The MX's revenue climbed to $63.2-million in 2005 from $38.6-million in 2003. It invested in technology that allows it to process 200,000 messages a second, with a response time of three milliseconds. On the day of Mr. Nesbitt's speech, the MX had a record day, handling 435,000 contracts, mostly 10-year government of Canada bond futures. There's a lot of room to grow, with Canada's derivatives business far behind that of the United States, by many estimates.

The MX also partnered with the Boston Exchange and six investment banks to create the Boston Options Exchange.

Meantime, the TSX Group's quick growth is up against challenges that could make maintaining the pace tough. While listings have jumped and trading volumes have soared as money floods into the mining and energy sectors, there's a growing threat of competition from upstart electronic exchanges that claim to offer speedier trading. On top of that, a recent sag in commodity prices drove home how dependent the TSX Group is on hot metal and oil prices.

To head off competition, the TSX has also invested in technology. But it is also cutting trading fees to drive up volumes. The April 26 announcement of the lower fees overshadowed a 50% jump in quarterly profit and led to a 6.2% one-day drop in the company's stock, which has continued to fade in recent weeks.

"Other than executing properly, there's not much the TSX can do to add incremental growth, aside from what they get from market conditions," said John Aiken, a National Bank Financial analyst who follows the exchange operator.

That means buying growth. Mr. Nesbitt says there will be three or four exchanges left in North America, and the TSX -- flush with a war chest of more than $300 million in cash and securities it could use for acquisitions -- doesn't want to be a seller.

The MX doesn't see much need for any moves. Despite facing calls from some shareholders to take advantage of high valuations for derivative exchanges by going public, Mr. Bertrand said there's no rush.

"We don't need capital right now," he said. "We generate ample cash flow to finance our growth."

Buying another exchange operator is also of little interest.

"We haven't seen anything compelling to buy and so far our strategy has been to grow organically," Mr. Bertrand said. Cash at the end of March stood at $43.5-million, and the exchange paid a special dividend of $13.9-million to shareholders.

There could be other reasons the MX is playing hard to get. The fact is, the TSX probably wouldn't be its only suitor. "The Montreal Exchange is playing coy, saying 'No, no, no,' to make the TSX even more desperate," Mr. Aiken said.

In addition, any potential takeover would have to be politically saleable in both Ontario and Quebec. As with the TSX, no single shareholder can own more than 10% of MX stock -- unless investors approve a change to its bylaws and the provincial securities regulator signs on. In other words, any big transaction involving either exchange would ultimately be decided in the Premier's office.

Given that reality, Mr. Nesbitt has taken measures to make a possible Toronto-Montreal deal more palatable in Quebec. He has made senior hires in Montreal, he told the luncheon, meaning "the largest portion of the TSX is now run from Montreal." For example, former Bank of Montreal executive Richard Nadeau is now in charge of listings.

He has made other overtures, stating that no matter what route into derivatives the TSX takes, Montreal will be remain the country's derivatives capital. And, he has backtracked on the TSX's support for a single national securities regulator, which Quebec opposes.

If it can't buy the MX, the TSX Group would probably attempt to buy a stake in a U.S. options exchange to get access to technology that it could use to build a derivatives business in Canada, Mr. Aiken says.

But the most likely outcome, he figures, is that the war of words will prove to be just gamesmanship, and the two exchanges will realize they are better off together rather than in competition.

"In that fight, no matter who wins, it will hurt profitability," Mr. Aiken said.

TSX GROUP INC.

Ticker: x/TSX

Close: $45.90, unchanged

Volume: 167,107

Avg. 6-month vol.: 284,290

Rank in FP500: 550

booboohome
05-29-2006, 07:48 PM
Je remarquais une publication à l'index aux Immeubles de la vente du 385 est Sherbrooke, au coin Nord-ouest de Sherbrooke/St-Denis ( $ 7 M à l'Institut de recherche scientifique par la Ville de Montréal). Je n'avais pas lu et ou entendu ça dans les médias....? Malek, avais-tu lu ça quelque part????

malek
05-29-2006, 07:52 PM
non rien :(

malek
05-29-2006, 08:22 PM
Nascar-Champ Car Sommes-nous si riches que ça, monsieur le maire?



Martin Leclerc
Le Journal de Montréal
28/05/2006 07h23
(http://www2.canoe.com/journaldemontreal.map)
MONTE-CARLO - Comment peut-on songer à renoncer à des millions de retombées économiques?

Qui a raison, Alan Labrosse ou Normand Legault? NASCAR ou Champ Car? Que fera le maire Gérald Tremblay pour déterminer l'identité des promoteurs qui auront le droit d'utiliser l'Île Notre-Dame et le circuit Gilles-Villeneuve à compter de 2007?



La publication de notre reportage d'hier (http://www.canoe.com/sports/nouvelles/archives/2006/05/20060527-065101.html) sur les jeux de coulisses et les jeux de pouvoir entourant la présumée venue de NASCAR à Montréal a suscité énormément de réactions et de questions auprès de nos lecteurs. Et malheureusement, le débat est en train de dérailler.



La question n'est pas de savoir si un promoteur devrait avoir préséance sur l'autre, ou si un championnat est plus intéressant que l'autre.



Il y a bien des gens dans cette affaire qui se targuent d'être de grands Montréalais. Il serait peut-être temps que quelqu'un commence à se demander ce qui est le mieux pour Montréal.



La question que doit se poser Gérald Tremblay en ce moment, c'est de savoir si Montréal est riche et prospère au point de pouvoir se permettre de cracher sur un événement comme une course de la série Champ Car.



Le budget de la ville est serré, les rues sont pleines de trous. Les infrastructures tombent en ruine. Et surtout, citoyens et commerçants n'ont pas l'impression d'obtenir des services et un rendement correspondant au lourd compte de taxes qu'ils paient chaque année.



Les Expos sont partis depuis quelques années, et il ne se passe pratiquement plus rien sur la scène sportive à Montréal durant l'été.


Pure folie

Au Canada, tous les gouvernements provinciaux et municipaux se font la lutte afin d'attirer le moindre festival de la claquette et de tenter de générer des retombées économiques. Il y a peu de temps, Tourisme Montréal a même débloqué 15 M$ dans le but d'attirer en ville un plus grand nombre de touristes américains.



Et là, il y a trois championnats majeurs de course automobile qui cognent à la porte et qui disent: nous voulons venir chez vous ! Et Montréal a la chance de devenir une vraie capitale mondiale du sport automobile, au même titre qu'Indianapolis, Le Mans ou Monaco.



Au lieu de se demander comment accueillir tout ce beau monde, le maire se demande comment flusher la série Champ Car parce que quelqu'un, un jour, a promis aux baigneurs de la plage dorée qu'il n'y aurait jamais plus de deux courses par année dans l'île Notre-Dame.



Une année après avoir englouti des millions dans les championnats du monde de sports aquatiques, comme si de rien n'était, Montréal songe maintenant à foutre à la poubelle une épreuve qui ne coûte rien à organiser et qui a déjà généré près de 100 millions de retombées économiques au cours des cinq dernières années.


Sommes-nous en train de virer fous?

À elles seules, combien vaudront, en août prochain, les deux heures de retransmission en direct de l'épreuve Champ Car de Montréal sur le réseau américain NBC?



Les responsabilités d'un maire


La solution n'est pourtant pas compliquée. Dans les bureaux de l'hôtel de ville, il devrait déjà y avoir une équipe en train de se préparer à accueillir trois courses à compter de 2007.



C'est bien beau la quiétude des baigneurs et des écolos qui veulent regarder pousser le gazon en silence dans l'île mais, en bout de ligne, le premier devoir d'un maire n'est-il pas de rendre sa ville plus accueillante, plus prospère, et de déployer tous les efforts nécessaires pour stimuler son économie?



Voulez-vous bien nous dire ce que vous faites là, monsieur le maire, à essayer d'arbitrer des chicanes de promoteurs de course?

malek
05-30-2006, 08:31 PM
Salaire moyen
Près de 2 $ de plus par semaine

Le salaire moyen des Canadiens a augmenté de 1,92 $ par semaine au mois de mars, pour s'établir à 746,18 $. Cette hausse de 3 % tient compte des heures supplémentaires inscrites sur les feuilles de paie.


Selon Statistique Canada, la croissance cumulative depuis le début de l'année s'élève à 4,4 % comparativement à la même période en 2005. De février à mars, ce sont les secteurs de l'extraction minière, de pétrole et de gaz et de l'hébergement et des services de restauration qui ont enregistré les plus fortes hausses.


Ailleurs, le secteur de la foresterie, de l'exploitation forestière et du soutien, celui des services immobiliers, de location et de location à bail ainsi que celui des soins de santé et d'assistance sociale ont aussi noté des croissances. En revanche, le secteur de la construction a enregistré une baisse de 0,9 % du salaire hebdomadaire.


En mars, la rémunération hebdomadaire moyenne la plus élevée (1353,28 $) a été observée dans le secteur de l'extraction minière, de pétrole et de gaz. La moins élevée (340,88 $) a été enregistrée dans le secteur de l'hébergement et des services de restauration.


À l'échelle provinciale et territoriale, le Québec obtient la plus importante croissance du salaire hebdomadaire:
Québec: 703,79 $ (+ 1,1 %)
Manitoba: 669,73 $ (+ 0,4 %)
Nouveau-Brunswick: 682,84 $ (+ 0,4 %)
Nouvelle-Écosse: 647,57 $ (+ 0,3 %)
Ontario: 786,30 $ (+ 0,2 %)
Saskatchewan: 686,51 $ (+ 0,2 %)
Alberta: 793,68 $ (inchangé)
Colombie-Britannique: 738,44 $ (- 0,3 %)
Terre-Neuve-et-Labrador: 684,94 $ (- 0,3 %)
Île-du-Prince-Édouard: 582,39 $ (- 0,3 %)
Yukon: 851,12 $ (- 0,6 %)
Nunavut: 856,69 $ (- 1,0 %)
Territoires du Nord-Ouest: 977,43 $ (- 1,1%)

En outre, le nombre de salariés inscrits sur les listes de paie a fléchi de 6500 emplois en mars pour atteindre 13 913 800. La diminution d'emploi a été observée en Saskatchewan, en Nouvelle-Écosse et en Alberta.

Serge
05-30-2006, 10:01 PM
Bonne nouvelle, on lâche pas, Je Suis Prêt.

habsfan
05-30-2006, 10:24 PM
Tout à fait d'accord avec Martin LeClerc du Journal.

Pourquoi pas trois courses par année? C'est pas comme si Montréal peut vraiment cracher sur le 20 ou 25 millions par année qu'apporte le Champ Car?

booboohome
05-31-2006, 09:42 PM
Une Nouvelle Qui Te Fera Sûrement Sourire..........vente Publiée La L'index Que Je Recevais Ce Matin//vente Du St Stephen Club, Rue Drummond Au Groupe Sofer Et Yuval...!wow.....!!!!

habsfan
05-31-2006, 09:51 PM
Une Nouvelle Qui Te Fera Sûrement Sourire..........vente Publiée La L'index Que Je Recevais Ce Matin//vente Du St Stephen Club, Rue Drummond Au Groupe Sofer Et Yuval...!wow.....!!!!

HUH?

Pour moi?

Essaie tu de dire que le Club Privé Mount Stephen Club a été vendu?

booboohome
05-31-2006, 09:55 PM
HUH?

Pour moi?

Essaie tu de dire que le Club Privé Mount Stephen Club a été vendu?
MAIS OUI, C'EST ÇA L'INCROYABLE ( JACK SOFER ET MIKE YUVAL...... à travers une CIE)

habsfan
05-31-2006, 09:56 PM
je ne connais pas ces deux messieurs?

booboohome
05-31-2006, 10:08 PM
je ne connais pas ces deux messieurs?
principalement....Tidan...plusieurs édifices à bureaux, commercial, hotels,résidentiels, industriel.......et dernierement le promoteur du Montmartre, rue Sherbrooke.

booboohome
06-01-2006, 10:12 PM
qui possède le centre-ville? EXCELLENT ARTICLE DANS LE MAGAZINE DU 1ER JUIN, L'ACTUALITÉ

malek
06-01-2006, 10:30 PM
malgré le "ralentissement" de la construction résidentielle, le taux n'a diminué que de 1.6% pour le premiere trimestre de 2006 par rapport au premier de 2005, s'établissant a 3.3 G$.

habsfan
06-02-2006, 01:43 AM
principalement....Tidan...plusieurs édifices à bureaux, commercial, hotels,résidentiels, industriel.......et dernierement le promoteur du Montmartre, rue Sherbrooke.

Ah OK, Je connais TIdan.

West_aust
06-02-2006, 01:50 AM
Tout à fait d'accord avec Martin LeClerc du Journal.

Pourquoi pas trois courses par année? C'est pas comme si Montréal peut vraiment cracher sur le 20 ou 25 millions par année qu'apporte le Champ Car?

Pcq les vert/ecolos/hippies/chialeurs sont deja contre le fait qu'il y aie 2 courses dans un parc municipal, pense y meme pas a ce que la ville autorise une 3e course...

habsfan
06-02-2006, 02:14 AM
Pcq les vert/ecolos/hippies/chialeurs sont deja contre le fait qu'il y aie 2 courses dans un parc municipal, pense y meme pas a ce que la ville autorise une 3e course...

Ouin, je sais. J'essaie de rester positif!;)

malek
06-02-2006, 05:31 AM
WTF???

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Un TGV Montréal-Trois-Rivières?



(CHLN) - Le projet d'un train à grande vitesse entre Montréal et Trois-Rivières semble vouloir refaire surface. La firme Canarail, qui se spécialise dans le transport urbain, se penchera sur la faisabilité du projet. La firme s'est déjà intéressée au projet de TGV entre Montréal et Québec, sur le corridor qui traverse actuellement la rive-sud. L'étude sera défrayée par Développement économique Canada, Transports Québec, Tourisme Mauricie et la Ville de Trois-Rivières.

Le TGV pourrait utiliser des voies déjà existantes dans la banlieue de la métropole et dans la région de Maskinongé.

Mathieu Beaumont / CHLN

booboohome
06-02-2006, 07:51 PM
| Le 02 Juin 2006
30 % des locataires canadiens prévoient acheter une maison d'ici trois ans

Toronto / Selon une récente étude de la Banque Scotia (www.banquescotia.com), 30 % des locataires canadiens prévoient acheter une maison d'ici trois ans. Selon Mme Adrienne Warren, économiste principale, Études économiques Scotia, « la stabilité de l'emploi et les hausses de salaires continuent de favoriser les Canadiens qui souhaitent passer du statut de locataire à celui de propriétaire ». « Toutefois, en raison d'une certaine érosion de la capacité financière générale, nombre de nouveaux propriétaires en puissance se tourneront vers les options moins coûteuses telles que les maisons en rangée et les appartements en copropriété » a-t-elle ajouté.

Au nombre des raisons invoqués par les locataires ne prévoyant pas devenir propriétaires on retrouve : l'engagement que représente l'acquisition d'une maison (37 %), le coût élevé de l'immobilier (17 %), l'insuffisance de l'épargne (12 %), une mauvaise cote de crédit (7 %) et les prêts étudiants (5 %).


- Michel Sormany

booboohome
06-02-2006, 07:53 PM
Immobilier | Le 02 Juin 2006
Café AGGA construit à Laval

Après plusieurs mois de recherches pour un local afin de déménager ses installations en vue d'une expansion, Philippe Agathiadis, président de Café AGGA (www.cafeagga.com), aperçoit un terrain à vendre le long de la 440 à Laval. Pourquoi ne pas construire, se dit-il. « C'est plus cher mais cela nous permet d'occuper l’espace selon nos besoins, un meilleur investissement » me souligne M. Agathiadis.

Une première phase de 12 000 pieds carrés est livrable fin juin et représente un investissement de 3 millions de dollars. En ce qui a trait à la phase deux, après avoir apprivoisé le nouvel espace, une autre phase de 17 000 pi2 sera construite dans le prochains cadre financier, question de suivre l'évolution de l'entreprise.

« Le secteur d'impact 440 est idéal pour nous, la facilité d’accès étant un facteur important ».

C'est Lambda Construction qui érige le bâtiment.


- Michel Rémy

booboohome
06-02-2006, 07:54 PM
Petit sommaire
Commerce de détail | Le 02 Juin 2006
Reitmans ouvrira 10 magasins sous une nouvelle bannière cette année

Montréal / Lors du dévoilement de ses résultats financiers du premier trimestre terminé le 29 avril 2006, Reitmans Canada Limitée (www.reitmans.com/fr/company), affichait une augmentation de sa marge bénéficière de l’ordre de 10%. Cette croissance étant directement liée à l’ouverture de nouvelles surfaces de vente faite récemment (3 Reitmans, 2 Thyme Maternité, 2 Penningtons et 3 Addition Elle). La compagnie montréalaise, qui exploite déjà 887 magasins sous les bannières Reitmans, Smart-Set/Dalmys, RW & CO., Penningtons, Thyme Maternity, et Addition-Elle a réalisé des ventes de 223 millions $ soit une hausse de 4,3% durant la première tranche de l’exercice alors quelle s’apprête a lancer Cassis, une bannière pour le segment féminin des 40-60 ans. Une dizaine de magasins son prévus au Québec et en Ontario.


- Michel Sormany

booboohome
06-02-2006, 07:57 PM
Commerce de détail | Le 02 Juin 2006
Reitmans ouvrira 10 magasins sous une nouvelle bannière cette année

Montréal / Lors du dévoilement de ses résultats financiers du premier trimestre terminé le 29 avril 2006, Reitmans Canada Limitée (www.reitmans.com/fr/company), affichait une augmentation de sa marge bénéficière de l’ordre de 10%. Cette croissance étant directement liée à l’ouverture de nouvelles surfaces de vente faite récemment (3 Reitmans, 2 Thyme Maternité, 2 Penningtons et 3 Addition Elle). La compagnie montréalaise, qui exploite déjà 887 magasins sous les bannières Reitmans, Smart-Set/Dalmys, RW & CO., Penningtons, Thyme Maternity, et Addition-Elle a réalisé des ventes de 223 millions $ soit une hausse de 4,3% durant la première tranche de l’exercice alors quelle s’apprête a lancer Cassis, une bannière pour le segment féminin des 40-60 ans. Une dizaine de magasins son prévus au Québec et en Ontario.


- Michel Sormany

habsfan
06-02-2006, 08:52 PM
WTF???

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Un TGV Montréal-Trois-Rivières?



(CHLN) - Le projet d'un train à grande vitesse entre Montréal et Trois-Rivières semble vouloir refaire surface. La firme Canarail, qui se spécialise dans le transport urbain, se penchera sur la faisabilité du projet. La firme s'est déjà intéressée au projet de TGV entre Montréal et Québec, sur le corridor qui traverse actuellement la rive-sud. L'étude sera défrayée par Développement économique Canada, Transports Québec, Tourisme Mauricie et la Ville de Trois-Rivières.

Le TGV pourrait utiliser des voies déjà existantes dans la banlieue de la métropole et dans la région de Maskinongé.

Mathieu Beaumont / CHLN

Quel gaspillage d'argent!!!!

J'espère que ça ne fasse pas!

althegreat III
06-02-2006, 09:07 PM
Ben oauin la quand meme....un TGV a Trois-Riviere? Quesque j'vais aller faire la? Visiter -AX-?

malek
06-03-2006, 12:22 AM
trois riviere deviendrait la nouvelle banlieu de mourial :D

malek
06-05-2006, 02:38 PM
La Conférence de Montréal débute ce matin
Rudy Le Cours (rudy.lecours@lapresse.ca) http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_presse.gif (http://www.cyberpresse.ca/reseau)
05 juin 2006 - 06h06 La 12e Conférence de Montréal démarre ce matin (lundi). Avec ses 186 conférenciers, ses quelque 3400 participants, c'est désormais l'événement le plus couru, en sol américain, par les grands décideurs socio-économiques de ce monde.


Le 30 janvier 1994, Gil Rémillard, le fondateur de l'événement, met fin à sa vie politique. Élu le 2 décembre 1985 député de Jean-Talon, il a été ministre des Affaires intergouvernementales canadiennes dans les gouvernements de Robert Bourassa et de Daniel Johnson. À ce titre, il a été directement mêlé, en 1987, à l'Accord du lac Meech, qui aurait pu mettre fin à la crise constitutionnelle canadienne, et indirectement aux négociations réussies de l'accord de libre-échange avec les États-Unis, entré en vigueur en 1989.

« Meech n'a pas été seulement un échec, dit-il d'entrée de jeu, en entrevue. Il a permis aux provinces d'être unies derrière Ottawa pour négocier l'Accord de libre-échange. Ce n'était pas des négociations simples. »

Cette unité, en dépit de la défection notoire de l'Ontario, était suffisamment forte, estime-t-il, pour permettre au Canada de jouer un rôle important dans le déroulement de l'Uruguay Round à Montevideo.

Cela allait aboutir à la naissance de l'Organisation mondiale du Commerce, l'OMC, en 1993 à Marrakech. Au même moment, l'Europe concluait le traité de Maastricht tandis que le bloc soviétique implosait.

« On sentait du mouvement en Europe et en Amérique. Après neuf ans en politique, je voulais qu'on ait des outils pour comprendre ce qui se passait », explique-t-il.

Quoi de mieux qu'une conférence internationale pour combler ce besoin? Ça tombe bien, M. Rémillard n'était pas néophyte en la matière.

Avant son saut en politique active, l'avocat avait été l'initiateur à Québec de trois conférences réussies sur le droit constitutionnel international.

Elles faisaient suite au rapatriement en 1982 de l'Acte d'Amérique du Nord britannique. Le secrétaire général des Nations unies de l'époque, Javier Perez de Cuellar, avait été le grand invité de l'édition de 1984.

Dans la foulée de l'ALENA et de l'OMC

La première conférence de Montréal voit le jour au printemps de 1995. Le Canada sort alors péniblement de la récession de 1991, l'entrée en vigueur de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) inspire des craintes.

Montréal est embourbé dans un marasme immobilier, son centre-ville, balafré de stationnements. « Montréal plaît cependant, insiste M. Rémillard. Quand on dit: on vous invite à Montréal, ça sonne bien. »

La métropole possède aussi un atout méconnu sur lequel mise M. Rémillard : elle peut faire le pont entre l'Europe et l'Amérique, aplanir les rivalités entre les grandes capitales latino-américaines, plaire autant à la communauté francophone qu'anglophone.

M. Rémillard parvient à fédérer des ténors de la francophonie, du Commonwealth et du Ibero Foro. Le site Internet de la conférence est d'ailleurs trilingue.

Le poids de l'Asie, maillon faible de cette sainte alliance, est renforcé par la présence du président de la Banque asiatique de développement à la gouvernance de la Conférence, et par une relation étroite avec Kaichuro Matsuura, secrétaire général de l'UNESCO.

« Les voyages du premier ministre Jean Charest nous ont aussi aidés à intéresser la Chine et l'Inde à la Conférence », note M. Rémillard.

Le thème de la première conférence avait été productivité et compétitivité, un sujet qui n'a rien perdu de son à-propos.

Ni Davos ni Porto Allegre

Dès son origine, la Conférence de Montréal circonscrit sa mission. « On ne veut faire ni Davos ni Porto Allegre, insiste M. Rémilliard. Nous sommes une conférence économique dans tout ce que le mot veut dire. L'économie, c'est l'être humain. Notre préoccupation, c'est aussi de situer des grands enjeux comme la santé ou la culture dans un contexte économique. »

La 12e Conférence ne déroge pas à cette règle. Axée sur le développement et le partenariat, elle comprend un important volet sur le risque de pandémie, l'enfance, la santé, l'éducation et l'apprentissage. Les pointes d'orgues viendront cependant de certaines confrontations autour des notions de patriotisme, de protectionnisme et de multiculturalisme.

On y entendra lundi, dès la première plénière, Pascal Lamy, directeur général de l'Organisation mondiale du commerce. Donald Kaberuka, président de la Banque africaine de Développement, soulignera sans doute que la croissance économique du continent le plus pauvre est enfin au rendez-vous.

Le débat sur les partenariats public-privé sera rehaussé par l'intervention de John Prescott, vicepremier ministre du Royaume-Uni, grand laboratoire en la matière.

On peut aussi s'attendre demain (mardi) à quelques flammèches lorsque Jean-Marie Colombani, éditeur du quotidien Le Monde, sera confronté à Dan Glickman, PDG de la Motion Picture Association of America, pour échanger sur le concept de diversité culturelle.

Le reste de la programmation est de la même fine farine.

Monter chaque année une programmation si fastueuse, sans offrir en prime de ski alpin comme à Davos, en Suisse, exige une solide équipe qui peut garantir aux intervenants que le déplacement vaut de chambouler parfois leur agenda chargé.

La Conférence de Montréal peut s'appuyer sur un bureau des gouverneurs qui fait envie. Cet aréopage de gens très influents venus de cinq continents met à la disposition des organisateurs son réseau enviable de contacts.

Les gouverneurs profitent de la Conférence pour se réunir et convenir notamment du thème de la prochaine édition. « Il est déjà arrivé qu'ils refusent celui qu'on leur avait proposé », se rappelle M. Rémilliard, voulant souligner qu'il ne s'agit pas de simples convivialités.

C'était en 2003, aux lendemains de l'invasion en Irak. Les gouverneurs ont décidé que le thème de la conférence de 2004 devait être : se développer en périodes de turbulences. Décision judicieuse qui a cependant forcé les organisateurs à retourner sur la planche à dessin.

Rencontres bilatérales

Ce n'est pas un exercice gratuit, bien que de vieilles amitiés ouvrent des portes. La conférence tient une partie de son succès et de son rayonnement aux nombreuses rencontres bi et multilatérales qui s'y tiennent en parallèle des ateliers et plénières.

Rares, après tout, sont les moments où les présidents de la Banque africaine de développement, de la Banque asiatique de développement, de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement et de la Banque interaméricaine de développement se retrouvent dans la même enceinte que le secrétaire général de l'OCDE, de l'OMC, de l'organisation des États américains ou du FMI, où ils peuvent aussi échanger avec une brochette de ministres, de chefs de grandes entreprises et d'intellectuels influents.

On peut ainsi imaginer que M. Lamy, qui doit reprendre demain (mardi) de difficiles négociations pour relancer le cycle de Doha à l'OMC, voudra multiplier les tête-à-tête afin de mesurer sa marge de manoeuvre. « Trois personnes ont pour unique tâche d'organiser ces rencontres », précise M. Rémillard.

Tous ces gens repartent avec en tête l'idée que Montréal est un peu une plaque tournante. «Montréal pourrait jouer un rôle international plus important », dit M. Rémillard.

Chose certaine, la Conférence tentera d'étendre son rayonnement. En novembre, elle organise à Toronto un premier séminaire avec la Fondation canadienne de l'éducation. Comme on écrivait jadis à la fin des feuilletons : à suivre.
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booboohome
06-05-2006, 09:05 PM
Inéressant dans le Globe&Mail
REAL ESTATE

Calgary passes Rome in rents
City jumps 20 spots on global ranking
ELIZABETH CHURCH

REAL ESTATE REPORTER

Surging demand and a strong dollar may soon make it just as costly to hang your shingle on Calgary's Stephen Avenue as in midtown Manhattan.

The cost of renting office space in Canada's oil patch capital has spiked in the past 10 months, pushing it up the ranks of the world's most expensive cities, a new study finds. With no end in sight for the energy sector's growth, and new office towers still under construction, rents could soon rival those of New York's pricey Park Avenue.

"Calgary right now is clearly showing major movement in rents toward world levels," said Blake Hutcheson, Canadian president of CB Richard Ellis Ltd., which conducted the study. "It's going to be a very strong market and a very tight market for some time."

Calgary jumped 20 spots from the firm's last global ranking 10 months ago and now sits at 35, just behind Munich and ahead of Rome. Midtown Manhattan sits at 23. The study put the average annual occupancy costs for Calgary office space, which includes rent as well as other costs such as taxes, at $46.83 (U.S.) a square foot. Costs were $55.15 for midtown Manhattan.

The most expensive Canadian city for office space is still Toronto, which took the 32nd spot, up from 48, with costs of $50.47 a square foot.

London and Tokyo remained at the top of the list, followed by Hong Kong, Moscow and a new entry in the top 10, Mumbai, which jumped from 23. The average occupancy cost in London's West End -- the most expensive market -- was $185.60 a square foot, the study said.

Mr. Hutcheson said the rising Canadian dollar helped to propel most Canadian cities up the rankings, which are made based on U.S.-dollar equivalent amounts. But he said there is no question the lack of available office space in Calgary also contributed to the rising rates.

Indeed, Calgary now has one of the lowest vacancy rates in the world for prime downtown office space, said Ray Wong, head of research for CB Richard Ellis. Vacancy rates in the best buildings have fallen to an incredibly low 0.4 per cent, Mr. Wong said. To put that in perspective, the tightest market in the United States is Charlotte, N.C., where the vacancy rate for prime downtown office is 5.7 per cent. In Tokyo, the rate is 1.1 per cent.

Demand for office space in Calgary is transforming parking lots into building sites. Mr. Wong is anticipating that between five million and 5.5 million square feet in office space will be added to the city's stock by 2011. But he said demand is such that he does not expect vacancy rates to rise substantially in the next couple of years.

malek
06-05-2006, 09:16 PM
c'est pas à leur avantage, ils n'ont rien de Rome, NYC ou même Toronto.

Il y a une prime à payer pour se placer dans des villes avec un certain prestige, quelque chose que Calgary n'as pas encore.

habsfan
06-05-2006, 09:27 PM
hn'empêche pas qu,il va y avoir un MINIMUM d'au moins 6 millions de p² de nouvelles tours qui vont se faire construire à Calgary. POur une ville de UN million, c'est hallucinant!

malek
06-05-2006, 09:46 PM
je pisse pas sur leurs acomplissements, je commente simplement les prix de fous qui sont plus le résultat d'un manque d'espace que d'une question de prestige.

gilpel
06-06-2006, 09:51 PM
Hausse importante des ventes de propriétés en mai

http://www.journalhabitation.com/article-16636-Hausse-importante-des-ventes-de-proprietes-en-mai.html

Sutton Futur / M. Poirier
Hausse importante des ventes de propriétés en mai
À la suite de la compilation des résultats du mois de mai 2006, la Chambre immobilière de Québec (CIQ) annonce le meilleur résultat enregistré pour cette même période depuis les quinze dernières années concernant les ventes de propriétés dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Québec.

Les 944 ventes conclues par les courtiers et agents immobiliers membres de la CIQ au cours du mois de mai ont permis de hausser le nombre de ventes de près de 10% en comparaison à la même période en 2005 qui, rappelons le, fut une année exceptionnelle. Or, depuis le début de l’année 2006, le nombre de ventes du secteur résidentiel atteint 4 401 transactions. Il s'agit d'une augmentation de près de 2% par rapport au 4 315 ventes réalisées en 2005.

Selon la direction de la CIQ, ces résultats démontrent que «les consommateurs demeurent confiants envers les courtiers et agents immobiliers pour la vente de leur propriété puisque le nombre d’inscriptions au Service inter-agences (SIA) a fait un saut de plus de 12%, passant de 4 533 inscriptions en 2005 à 5 106 au 31 mai de cette année. De plus, l’inventaire des propriétés résidentielles disponibles demeure très intéressant pour les acheteurs potentiels.»

Le prix moyen des résidences dans la grande région de Québec a aussi fait un bond de près de 7 %. Le prix moyen d’une propriété résidentielle est passé de 140 559 $ en mai 2005 à 150 324 $ pour mai 2006. Le total des ventes au cours du dernier mois approche les 142 M$, ce qui correspond à une hausse importante de plus de 17 % sur le chiffre d’affaires à la même période l’an dernier.

Bref, analyse-t-on à la CIQ, malgré la récente hausse des taux d’intérêt, la confiance du consommateur demeure. Le marché de l’immobilier se porte très bien dans la région de Québec.

malek
06-07-2006, 02:47 AM
Un autre contrat lucratif pour Bombardier




http://www.radio-canada.ca/nouvelles/ressources/images/2006/normales/t/tr/060606train-haute-vitesse_n.jpg Après l'obtention du lucratif contrat du métro de Montréal, le géant québécois du transport en commun, Bombardier Transport, vient d'ajouter à son carnet de commandes deux nouveaux contrats auprès de la plus importante entreprise ferroviaire du Royaume-Uni.
Bombardier a donc été chargé de rénover 405 voitures-passagers de trains à grande vitesse qu'exploite en Grande-Bretagne First Great Western. Ce contrat de 110 millions de dollars porte sur le remplacement de l'habitacle et la rénovation de l'extérieur des voitures, un travail censé durer jusqu'à la fin 2007.
De plus, Bombardier devra procéder à la révision technique des plates-formes sur lesquelles s'articulent les trains à grande vitesse de la First Great Western, un contrat de dix ans évalué à 180 millions de dollars.
CRJ900 de 100 places
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/ressources/images/normales/b/bo/010109bombardier-cote-crj900-.jpg Le CRJ de Bombardier
Pendant ce temps, la division aéronautique développe un projet d'agrandissement pour son biréacteur régional CRJ900. Bombardier souhaite en créer une version allongée, qui pourrait accueillir une centaine de passagers.
Le porte-parole de Bombardier Marc Duchesne a expliqué à Capital-Actions que ce projet pourrait répondre à la demande de certains transporteurs et que des discussions sont en cours avec d'éventuels clients.
Et même si le CRJ900 X est encore à l'étape du projet, Bombardier estime que l'usine de Mirabel serait un choix stratégique pour l'assemblage de ces nouveaux appareils, puisqu'elle possède déjà l'espace, l'infrastructure et le personnel requis.

booboohome
06-07-2006, 08:46 PM
Hausse importante des ventes de propriétés en mai

http://www.journalhabitation.com/article-16636-Hausse-importante-des-ventes-de-proprietes-en-mai.html

Le marché de l’immobilier se porte très bien dans la région de Québec.Tant Mieux pour Québec, mais j'aime toujours voir les stat de la SCHL.
Ce matin, la SCHL présentait ses chiffres pour le Grand Montréal de JUIN aux banquiers de L'Assocaition des Prêteurs Hyp.( chiffre de 2006 et projection 2007.)
Deux commentaires plus pointus..........La période d'absorption des copropriétés du Centre de la Ville se monte maintenant à 22 mois, avec 2143 invendus, sans compter les building recyclés. Les absortions pourraient s'avérer difficille aussi pour les unités en construction pour personnes agées à Laval et Rive-Sud........! Sinon, c'est pas la catastrophe.......... , mais il y a des féchissements ...les chiffres seront sûrement publiés demian dans les journaux et bien sûr "posted" sur leur site.

malek
06-08-2006, 04:22 PM
M-Tech Opens a Technology Office in Montreal http://www.crm2day.com/images/spacer.gif Growing demand for M-Tech identity management solutions leads M-Tech to open a second major solution delivery office in Montreal http://www.crm2day.com/images/spacer.gif Thursday, 08 June 2006 M-Tech Information Technology Inc., a provider of identity management solutions, announced the opening of a major technology office in Montreal.
M-Tech has experienced significant growth in identity management software sales in the past two years, in particular the sale of licenses for ID-Synch® user provisioning software. This has triggered growing demand for implementation services, as a typical user provisioning deployment consumes from ten to twenty times more services than a comparable password management deployment.


The Montreal technology office was opened in March, 2006 and is now fully operational. Fifteen staff have been hired and trained, and M-Tech anticipates continued rapid expansion, both in Montreal and the Calgary head office, to support continued growth in user provisioning implementation projects. M-Tech anticipates that the Montreal office will surpass 50 staff in 2007, making M-Tech one of the largest identity management deployment services organizations.


In addition to supporting more user provisioning deployments, the Montreal office will enable M-Tech to extend services to customers across additional time zones. M-Tech has integrated the Montreal office as a virtual extension to the Calgary services group.


"With the rapid increase in sales of end-to-end identity management solutions, many M-Tech customers are requesting deployment assistance in enterprise-scale projects," says Gideon Shoham, M-Tech CEO. "By accessing a second labor market, the Montreal office enables us to grow our solution delivery team more quickly, to support the rapid increase in customer demand.



The Montreal technology office enables M-Tech to continue high-quality, low-cost implementation services to our customers."

FRED
06-10-2006, 02:08 AM
Presse Canadienne
09 juin 2006 - 14h58
Malgré son silence à ce sujet, le gouvernement fédéral serait bel et bien intéressé au vaste projet de la Société du Havre, à Montréal, du moins à ses premières étapes.


Interrogé à ce sujet vendredi, alors qu'il donnait une conférence de presse sur un autre thème, à Montréal, le ministre fédéral des Travaux publics et des Services gouvernementaux, Michael Fortier, également responsable de la région de Montréal, a avoué son intérêt pour ce «rapport très intéressant», «excellent« et «sérieux».

Le rapport de la Société du Havre de Montréal, cosigné par Lucien Bouchard et Francis Fox, contient une trentaine de recommandations pour revitaliser ce secteur de Montréal.

Le projet, sur un horizon de 20 ans, touche à la fois le déplacement et le réaménagement de l'autoroute Bonaventure, la réalisation d'un tramway, l'aménagement d'un bassin nautique, la création d'un pôle récréotouristique, du développement immobilier sur des terrains en friche et l'aménagement d'espaces verts.

Le ministre Fortier ne s'est pas engagé formellement à réaliser le projet, mais a manifesté son intention d'en rencontrer les promoteurs pour en discuter plus longuement.

malek
06-10-2006, 08:38 AM
Des entreprises mexicaines en TI débarquent à Montréal

09/06/2006 - Le ministre de l'Économie du Mexique, Sergio Garcia de Alba, a annoncé ce matin l'ouverture officielle de TechBA-Montréal, un accélérateur d'affaires technologique pour des entreprises mexicaines, issu d'un partenariat avec Inno centre.

Patrice-Guy Martin

L'économie mexicaine cherche à se diversifier et le secteur des hautes technologies est certainement un domaine qui est dans la mire du ministre de l'Économie du Mexique, Sergio Garcia de Alba, de passage à Montréal aujourd'hui, pour annoncer l'établissement d'un centre mexicain d'accélération des affaires en technologie, TechBA (http://www.techba.com/), à Montréal.

Il s'agit du troisième centre du genre, les autres étant situés à San Jose, en Californie et à Austin, au Texas, mis en place notamment avec la collaboration de la United States-Mexico Foundation for Science (FUMEC). Le centre de Montréal a été rendu possible grâce à l'établissement d'une alliance avec Inno-centre (http://www.inno-centre.com/), l'incubateur d'entreprises montréalais, qui fournira des services d'encadrement aux entreprises qui passeront par le TechBA pour éventuellement s'établir au Canada.

Cela fait partie d'une stratégie du gouvernement mexicain pour favoriser le développement économique et soutenir les PME, a souligné le ministre Garcia de Alba, pour que le Mexique exporte des produits et des services à haute valeur ajoutée.

TechBA-Montréal s'est donné le mandat de renforcer les mécanismes de veille économique et les interactions entre les organisations canadiennes, américaines et mexicaines et les individus qui contribuent au développement des nouvelles occasions d'affaires au Canada. L'organisme vise à soutenir des entreprises technologiques mexicaines de haut niveau qui présentent un potentiel de commercialisation mondiale.

« Ce n'est pas une option que d'investir dans des créneaux comme les TI, a mentionné le ministre Garcia de Alba lors de son allocution au complexe Ex-Centris. Il faut transformer l'économie et miser sur l'entrepreneuriat. » Il prend à témoin l'intérêt grandissant des Mexicains pour le développement de nouvelles entreprises, soulignant qu'en 2003 le pays ne comptait qu'une poignée d'incubateurs d'entreprises alors qu'on en dénombre aujourd'hui plus de 200.

Une alliance avec beaucoup de potentiel

Claude Martel, chef de la direction d'Inno-centre, dont l'organisme jouera un rôle-conseil auprès des entreprises sélectionnées pour bénéficier des services du TechBA, se réjouit de l'alliance de collaboration ainsi créée avec le Mexique. Il souhaite qu'éventuellement, cette alliance puisse fructifier et permettre possiblement des échanges bilatéraux.

Le sous-ministre du ministère québécois du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, François Bouillhac, a rappelé que l'annonce d'aujourd'hui était le résultat de discussions qu'avait eues la ministre des Relations internationales, Monique Gagnon-Tremblay, lors d'une mission économique au Mexique l'automne dernier, soulignant ainsi la rapidité d'exécution dans ce dossier. Il a dit espérer que « la première cohorte de 10 entreprises sélectionnées par TechBA-Montréal soit suivie de nombreuses autres. »

Les 10 entreprises mexicaines en haute technologie faisant partie de TechBA-Montréal ont été choisies par un comité de sélection composé de consultants mexicains et nord-américains, et de capital-risqueurs. Parmi ces entreprises, une grande majorité est dans le domaine des TI. Il s'agit d'Anima (http://www.animaestudios.com/), une société spécialisée en animation numérique; Prodic (http://www.prodic.com.mx/), société spécialisée dans le domaine des systèmes transactionnels; Resource IT (http://www.resourceit.com.mx/), une firme de développement de logiciels et de services professionnels; Sistemas Bea (http://www.bea.com.mx/), une entreprise spécialisée dans les systèmes pour la collecte des billets de passage dans les transports publics et des outils associés; Skills Depot (http://www.mobilevendingmachine.com/), spécialiste de la gestion des connaissances et des systèmes de points de vente mobiles; Grupo Bakke, spécialisée dans le développement d'applications et d'intergiciels pour les téléphones portables; et Certum (http://www.certum.com/), une entreprise de conception de logiciels, spécialiste d'Oracle et de Java.

Voici donc un exemple d'un programme de soutien aux PME pour le développement commercial à international qui pourrait peut-être servir de modèle à d'éventuelles initiatives québécoises.

MaThQc
06-14-2006, 03:13 PM
Croissance phénoménale d’Atrium Biotechnologies

Samuel Auger

Le Soleil

Québec


Curieux de connaître d’où provient le secret du dernier shampooing de l’Oréal ou le nouvel ingrédient miracle du yogourt de Danone ? Réponse : Atrium Biotechnologies, une multinationale de Québec. Spécialisée dans la production d’ingrédients actifs, elle compte bien poursuivre sa croissance surprenante et devenir le numéro un nord-américain et européen dans son domaine.

En 1991, il n’y avait que trois personnes et un projet sur une feuille de papier. Et cette idée audacieuse de bâtir une compagnie pharmaceutique dans la région de Québec ! Æterna Zentaris misait à l’époque sur la création de sa filiale Cosmétiques et Nutrition pour générer rapidement des revenus. Filiale devenue une véritable vache à lait pour financer les activités de recherche et de développement sur le cancer. En 2000, la simple division devient Atrium et vole déjà de ses propres ailes. En cinq ans, l’Entreprise de l’année 2005 au gala des Fidéides voit ses revenus bondir de 6 à 266 millions $US.

Le nombre d’employés explose lors de la même période. Ils étaient 18 en 2000, ils sont maintenant 530 uniquement à Québec. Neuf acquisitions et 194 millions plus tard, Atrium possède des installations à Montréal, à Toronto, à Boston, à Pittsburgh, à Paris et à Maastricht... « C’est une entreprise de Québec qui est le fournisseur d’ingrédients actifs numéro un en France, un pays considéré comme la mecque des produits cosmétiques », annonce Luc Dupont, président et chef de la direction chez Atrium. Un accomplissement de taille dans un marché traditionnellement contrôlé par les Européens.



Ingrédients secrets



Qu’ils s’appellent l’Oréal, Pfizer, Nestlé ou Danone, les quelque 2000 clients corporatifs d’Atrium recourent aux services de l’entreprise québécoise pour s’approvisionner en « matière première ». Derrière tout produit cosmétique ou nutritionnel se cache un ingrédient secret aux propriétés magiques. Le secret de la croissance de l’entreprise maintenant cotée en Bourse ? « Nous pouvons non seulement produire à grande échelle l’ingrédient actif d’un cerne pour les yeux, mais nous offrons surtout le soutien et la connaissance scientifique pour ce produit », ajoute M. Dupont.

malek
06-17-2006, 08:48 AM
oops, Vancouver 0 - Montréal 1
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T R A N S P O R T A T I O N

Quebec a perfect base: RailPower
RELOCATING FROM B.C.

CEO cites talent, taxes, subsidies and housing prices
B Y N I C O L A S V A N P R A E T

Financial Post

RailPower Technologies Corp. has quietly moved its corporate base from British
Columbia to Quebec and stacked its executive ranks with former Bombardier Inc.

managers as it finds its legs as a train locomotive manufacturer.
The move marks a rare departure from corporate Canada’s obsession with the West as the land of opportunity in recent months, particularly Alberta’s oilpatch and commodity-rich B.C. It also represents a rare growth story in Eastern Canada’s struggling manufacturing industry.

Alberta and B.C. may be leading Canada in job creation. But for growing RailPower, Quebec’s the place to be.

The Montreal area has the transportation labour talent RailPower says it needs to grow. Its supplier-base is nearby. Plus, the company says the province’s favourable corporate tax rate, lower housing prices, and government subsidies for research and development are big bonuses.

“Everything speaks for us to get to Montreal,” José Mathieu, RailPower’s new chief executive, said in an interview ahead of the company’s first quarter results today. “From all sides, it is the best place to go. The advantages are very clear, black and white.”

RailPower is best known as the maker of hybrid electric yard locomotives called Green Goats that have been hailed by industry players for their dependability and fuel savings. The company, whose founders had only a design concept until a few years ago, is now fighting to establish a credible track record as it shifts to real production.

RailPower has built 35 locomotives so far, Mr. Mathieu said. This year, it expects to build 100 units. Its backlog now stands at about 165, including a 98-unit order from tier-one railway Union Pacific Corp.

The company’s top office move, from its current Burnaby, B.C., headquarters to Brossard on Montreal’s south shore, is expected to be formalized at its annual meeting next week.

Mr. Mathieu was poached from his previous post as a vice-president of Bombardier Transportation in December. He then wasted no time bringing in several staffers from Bombardier, the world’s biggest rail equipment maker. At least five executives and senior managers at RailPower are former Bombardier employees.

“They’re going to be creating another sort of culture for the company,” said Sprot Securities analyst MacMurray Whale, who rates RailPower shares “market perform” with a 12-month price target of $4.50. “[But] right now, this is a show-me story.”

It’s positive RailPower is clustering its management in Quebec, added Blake
Hossak, who tracks the company for Versant Partners. “It’s just a natural progression of who’s in the top seat.”

RailPower employs 100 and is still hiring. It outsources its manufacturing to
subcontractors Alstom in Calgary and Canadian Allied Diesel in Montreal. A new plant at Super Steel in Schenectady, N.Y., where new road switching locomotives will be made, is ramping up.

Mr. Mathieu, 52, said three of North America’s seven tier-one railways have visited the Super Steel site in recent weeks.

“We’re totally transforming the company,” he said. “And we have no second
chance.”

nvanpraet@nationalpost.com
RAILPOWER TECHNOLOGIES CORP.;
Ticker: P/TSX Close: $4.45, UNCHANGED Volume: 332,482 Avg. 6-month vol.:
228,782

malek
06-17-2006, 06:38 PM
for those that don't know how this might be good, it will cost less for the govt in interest rates when they'll have to renew on their current debt issues.

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Quebec pledge to cut debt triggers Moody's upgrade


Quebec's credit rating was raised one level by Moody's Investors Service to Aa3, the fourth-highest rating, after the province pledged to reduce its debt. Quebec's rating was raised from A1, Moody's said in a statement yesterday. Quebec "is committed to balancing its accounts despite significant fiscal challenges including health care cost pressures," the Moody's statement said. Bloomberg



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