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View Full Version : Les nouvelles économiques :: Economy and business news



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malek
06-18-2006, 12:27 AM
Grand Prix de Montréal
Mise à jour: 14/06/2006 21h15


Les hôtels affichent déjà complet!

Ne cherchez plus de chambre d'hôtel au centre-ville de Montréal pour le week-end de la Formule 1: c’est complet!
À moins de deux semaines du Grand Prix de Montréal, la plupart des hôtels et restaurants du centre-ville affichent déjà complet.

Même que certains restaurateurs réalisent la moitié de leur chiffre d'affaires durant cette fin de semaine.

Il y aura donc beaucoup de monde à Montréal durant cette fin de semaine de la fête Nationale, surtout qu'il y aura aussi la venue de Madonna et la présentation d'un important gala de boxe au parc Jarry.

Depuis huit ans, les organisateurs des activités de la F-1 sur la rue Crescent connaissent des augmentations de l'achalandage.

malek
06-18-2006, 12:32 AM
SAP mise toujours sur Montréal
Philippe Mercure (pmercure@lapresse.ca) /images/logo/logo_presse.gif (http://www.cyberpresse.ca/reseau)
13 juin 2006 - 06h52 Il n'y a pas que l'Inde et la Chine dans la vie. Montréal représente encore un attrait aux yeux de Henning Kagermann, président du conseil de direction et chef de la direction de SAP.


L'homme à la tête du numéro un mondial des solutions d'affaires informatisées ne fait pas que flatter l'ego des Montréalais.

Il a doublé les effectifs du laboratoire de la métropole l'an dernier pour les amener à 200 employés, et s'apprête à lui donner de nouveaux moyens.

« Nous avons quelques nouveaux employés qui commencent ce matin. C'est constant, il y en a chaque mois. Et nous prévoyons en embaucher 25 en juillet, peut-être davantage », dit Laure Le Bars, directrice générale de SAP Labs Canada.

Pas que les coûts

SAP, une multinationale allemande, possède pourtant des laboratoires à Shanghai et en Inde. Qu'attendez-vous pour tout transférer en Asie, M. Kagermann? L'homme sourit.

« Les coûts, vous savez, ce n'est qu'une partie de l'équation », explique-t-il dans une entrevue exclusive accordée lundi à La Presse Affaires lors de son passage à Montréal.

SAP conçoit des logiciels qui aident les entreprises à gérer leurs opérations, que ce soit au niveau de leur chaîne d'approvisionnement ou de leurs relations avec les clients. « Disons que tous mes développeurs sont assis en Inde. Dans une certaine mesure, ça pourrait fonctionner. Sauf que si vous êtes un client, vous voulez que les développeurs travaillent avec vous, qu'ils soient près de vous, qu'ils puissent améliorer le logiciel avec vous », dit M. Kagermann.

Bref, même à l'heure de la mondialisation, la position géographique compte. « Montréal se trouve dans un marché-clé pour nous: l'Amérique du Nord. Cette région représente la moitié du marché des technologies de l'information », dit l'homme d'affaires.

Question de réputation

L'entreprise a toujours soutenu que c'est le talent davantage que les crédits d'impôt qui l'a attirée à Montréal. La décision de s'établir dans la Cité du multimédia a été prise en 1997, avant l'apparition des grands encouragements fiscaux. « Nos employés ne sont pas seulement de bons techniciens ou de bons programmeurs, dit Mme Le Bars. Ils connaissent le milieu des affaires de l'Amérique du Nord. Ils comprennent ce qu'ils font et sont en mesure d'amener des idées nouvelles. »

Et au-delà des compétences, il y a la réputation. « Dans l'industrie des logiciels, la question importante est: Avec qui est-ce que je fais affaire? Si vous avez l'impression que l'innovation et le développement se font en Amérique du Nord, c'est toujours bon. Sinon, vous allez croire que les gens vous refilent des logiciels basés sur des connaissances de seconde classe », dit M. Kagermann.

Voilà pourquoi SAP possède aussi un laboratoire en Californie, au coeur d'une région qu'on appelle... Silicon Valley. « Vous ne pouvez pas passer par-dessus la Silicon Valley, dit M. Kagermann. C'est un synonyme de développement et d'innovation. »

Le virage des radiofréquences

M. Kagermann, qui compte parmi ses concurrents des entreprises comme Microsoft, Oracle et Siebel, explique ainsi le rôle de SAP. « On prend une épine du pied d'une entreprise et on l'enlève. Ce faisant, on lui simplifie la vie. Mais la complexité ne s'évapore pas: c'est nous qui l'assumons. »

Un domaine est ainsi appelé à prendre de plus en plus de place dans le laboratoire montréalais: les radiofréquences. SAP propose à ses clients d'utiliser des capteurs et des lecteurs pour mesurer leurs activités. Cela peut prendre la forme d'étiquettes électroniques qui remplacent les fameux codes à barres et qui faciliteront les inventaires; pour une compagnie qui transporte des aliments, on peut penser à des capteurs qui mesurent la température et indiquent si les produits se conservent bien.

Combinées aux logiciels de SAP, les radiofréquences permettent d'optimiser davantage les activités. « Si vous avez une bonne voiture, elle va mesurer un paquet de paramètres, envoyer ça à un ordinateur et vous dire: Vous devez aller à la station-service dans 10 jours pour un changement d'huile. Cela vous aide à planifier vos activités », dit M. Kagermann.

malek
06-19-2006, 07:42 PM
DBRS hausse la cote du Québec
Presse Canadienne http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_lpa.gif (http://www.lapresseaffaires.com/)
19 juin 2006 - 11h34L'agence de crédit DBRS annonce qu'elle augmente la cote de crédit du Québec de A à A (élevé).


DBRS signale les efforts du gouvernement du Québec pour limiter la croissance des dépenses, notamment par le règlement des conventions collectives jusqu'en 2010. Elle applaudit aussi la création du Fonds des générations qui permettra de diminuer le ratio entre la dette et le produit intérieur brut à 25% d'ici 2025-2026.

Enfin, la firme signale les perspectives positives à l'égard des transferts fédéraux.

La nouvelle a été transmise ce matin (lundi) par voie de communiqué par le bureau du ministre des Finances du Québec, Michel Audet.

Après Moody's, DBRS est la deuxième agence de crédit à augmenter la cote du Québec en une semaine.

malek
06-20-2006, 01:52 AM
Plus de 161 000 emplois à pourvoir à Montréal de 2005 à 2009


(CN) - La ministre de la Culture et des Communications et ministre régionale de Montréal, Line Beauchamp, a annoncé que Montréal devra pourvoir 161 000 emplois de 2005 à 2009. Pour répondre à ces perspectives professionnelles favorables, elle a dévoilé aujourd'hui en conférence de presse le Plan d'action régional d'Emploi-Québec pour l'exercice 2006 - 2007, dont les mots clés sont la qualification de la main-d'oeuvre, l'insertion et le maintien en emploi des personnes et le soutien aux entreprises.

La ministre a par ailleurs annoncé que le gouvernement du Québec consacrera 160 millions $ aux interventions auprès des personnes et des entreprises.

Les prévisions révèlent plus précisément que :

- le nombre de personnes au travail continuera de croître jusqu'en 2009;
- la population active sera aussi à la hausse;
- le taux de chômage continuera de baisser jusqu'en 2009;
- parmi les 161 000 emplois à pourvoir, 71 000 résulteront de la croissance de l'économie et 90 000 seront le résultat de départs à la retraite;
- plus de la moitié (57 %) des emplois disponibles exigeront une formation universitaire ou une formation professionnelle ou technique;
- les secteurs qui connaîtront une plus forte croissance de l'emploi sont : la fabrication de machines; la fabrication d'aliments et boissons; les services professionnels, scientifiques et techniques; les soins de santé et d'assistance sociale; les services aux entreprises et aux bâtiments.

Le plan d'action régional, le gouvernement vise à améliorer la qualification de la main-d'oeuvre et la capacité d'adaptation des entreprises aux changements, à augmenter à long terme le taux d'emploi, à favoriser une plus forte insertion professionnelle de personnes appartenant à certains groupes moins présents sur le marché du travail, comme les immigrants et les personnes issues d'une minorité visible, les jeunes femmes, les personnes plus éloignées du marché du travail et les personnes handicapées. Ce plan contribuera à réduire la pauvreté et l'exclusion sociale et aidera à la concrétisation du Plan gouvernemental pour l'emploi et du Plan d'action gouvernemental en matière de lutte contre la pauvreté et l'exclusion sociale.

Les grandes cibles du plan d'action 2006-2007 sont, notamment :

- 67 000 nouveaux participants aux interventions des services publics d'emploi, dont 28 000 prestataires de l'assistance-emploi;
- 28 500 personnes intégrées à l'emploi à la suite d'une intervention d'Emploi-Québec, dont 10 500 prestataires de l'assistance-emploi;
- plus de 27 000 personnes immigrantes ou appartenant à une minorité visible inscrites aux interventions des services publics d'emploi;
- 1100 entreprises aidées financièrement ou techniquement afin d'améliorer la gestion de leurs ressources humaines et de mieux planifier leurs besoins de main-d'oeuvre;
- 560 ententes de qualifications dans le cadre du Programme d'apprentissage en milieu de travail.

habsfan
06-20-2006, 09:36 PM
Bonnes nouvelles selon le premier ministre...


La hausse de la cote du Québec comme une Coupe Stanley

Jocelyne Richer

Presse Canadienne

Québec


Le premier ministre Jean Charest a le sentiment d'avoir remporté la Coupe Stanley.

À ses yeux, la hausse récente de la cote de crédit du Québec par deux grandes agences de notation de crédit — la newyorkaise Moody's et la canadienne DBRS — constitue un trophée, la preuve qu'il a fait les bons choix budgétaires et qu'il a eu raison d'exercer un contrôle serré des finances publiques.

«Pour nous, cela revient à gagner la coupe Stanley», a déclaré le premier ministre, mardi, lors d'une conférence de presse convoquée pour faire le bilan de son gouvernement au cours de la dernière session parlementaire.

«Il n'y a pas beaucoup de premiers ministres au Canada ou au Québec qui peuvent se vanter d'avoir vu la cote de crédit de leur province augmenter durant leur règne», a-t-il ajouté.

Durant le point de presse, M. Charest est revenu à plusieurs reprises sur la fierté qu'il tirait de la marque d'encouragement apportée par Moody's et la Dominion Bond Rating Service (DBRS).

Ces dernières ont dit surtout apprécier l'engagement du gouvernement à contrôler la croissance de la dette, assortie de la création du Fonds des générations, de même que la signature des conventions collectives des employés de l'État jusqu'en 2010.

Le message lancé par les agences est le suivant, selon lui: «Travailler en fonction de résultats à long terme, se montrer disciplinés et rigoureux, cela rapporte.»

Une hausse de la cote de crédit devrait se traduire par une plus grande marge de manoeuvre pour le gouvernement, qui pourra ainsi épargner quelques centaines de millions de dollars par année en intérêts sur les emprunts effectués.

C'est ce qui lui permettra notamment, a-t-il soutenu, de financer le Fonds des générations, d'investir dans la réduction des gaz à effet de serre et de verser aux femmes des centaines de millions $ au chapitre de l'équité salariale.

Cependant, le premier ministre a convenu que la population était moins convaincue de ses bons coups que les agences de crédit. Il a fait son mea culpa et dit qu'il aurait dû mieux expliquer son plan de match.

«J'aurais mieux fait de dire aux Québécois: on entreprend un certain nombre de changements dans le fonctionnement du réseau de la santé, dans la modernisation de l'État, dans le fait qu'on remplace une personne sur deux, pour se redonner des marges de manoeuvre, pour qu'on puisse mettre en oeuvre les politiques qui vont vraiment permettre au Québec comme société de progresser», a-t-il dit.

Il a longuement passé en revue les annonces effectuées par son gouvernement au cours des derniers mois parmi lesquelles on retrouve la stratégie sur les changements climatiques, celle sur le transport en commun, la réponse à l'arrêt Chaoulli de la Cour suprême, la stratégie énergétique, le pacte financier avec les municipalités, l'entente avec Ottawa sur une place accrue du Québec à l'Unesco et le règlement de l'équité salariale.

Il est vrai que les derniers mois ont donné lieu à un feu roulant d'annonces, tellement que de nombreux observateurs de la scène politique ont conclu que le premier ministre s'apprêtait à déclencher un scrutin hâtif dès cet automne.

Mais le premier ministre a une fois de plus mis le couvercle sur la marmite, et répété qu'il n'était pas pressé et qu'il avait jusqu'au printemps 2008 pour lancer un appel au peuple.

Même si la santé demeure sa priorité, le gouvernement Charest n'a toujours pas, après trois ans, proposé de solution au problème du financement à long terme du système de santé, qui a fait l'objet de débats et de propositions en commission parlementaire.

M. Charest dit que son lit n'est pas encore fait.

«La grande réponse au financement, on va encore en débattre pendant quelques années. Les réponses ne sont pas toutes faites à l'avance. (...) On va continuer à plancher là-dessus», a-t-il dit, sans s'engager à rien de concret.

À propos des promesses non tenus de baisses d'impôts (5 milliards $ en 5 ans), M. Charest a dit que l'objectif demeurait et qu'il avait quand même marqué un progrès avec 2,9 milliards $ d'allégement du fardeau fiscal des contribuables.

«Le bilan est impressionnant. C'est un bilan qui reflète une vision que nous avons du Québec, qui va placer le Québec à l'avant-plan des sociétés modernes», a-t-il dit.

habsfan
06-20-2006, 09:58 PM
Juste en passant, je parlais avec mon collègue de Calgary, pour un renouvellement d'une des succursale de un de nos clients dans cette ville. LE bail de mon client viens à échéance seulement en 2010(il est chanceux), mais apparament que selon le proprio de leur tour, si leur bail venait à échéance cette année, le proprio aurait DOUBLÉ son loyer net!

Selon mon collègue(encore!) le meilleur "listing Agent" de Calgary à décidé de prendre un année sabbatique car il n'y a plus d'espace pour lui qu'il puisse en faire la promotion. Il attends qu'il y ait un peu plus d'espace de disponible! Le Taux d'innocupation est sous la barre des 1%(je crois que le taux se situe aux alentours de 0,7%) et comme vous le savez, il n'y aura aucune nouvelle construction de prête avant 2007(et même là, toutes ces tours sont déjà louées à 100%) donc elle n'aideront pas a réduire le taux d'innocupation!

Imaginez vous êtes le président d'une PME avec 50 employés, et votre propriétaire vous annonce qu'a partir de l'année prochaine votre loyer va doubler, et il n'y a rien que vous pouvez faire, car il n'y pas d'autre espaces de disponible en ville! de quoi faire perdre ses cheveux!

malek
06-20-2006, 09:59 PM
oui c'est très important... ca prends un referndum et de mauvais budgets pour les faire baisser... et ca prends la stabilité et des budgets bien ficellés pour les ravoir.

De plus la part de dépenses du gouv. comparativement au PIB est le plus bas depuis 35 ans (une mesure pour donner une idée de la grosseur du gouvernement.)

malek
06-20-2006, 10:00 PM
habsfan: tu déménages en banlieu dans un office park... thats it thats all.

habsfan
06-20-2006, 10:06 PM
habsfan: tu déménages en banlieu dans un office park... thats it thats all.

The problem is that the suburbs in Calgary aren't like the burbs here.

They don'T have cities like Longueuil, Laval or even the west island with important office parks.

Dude, think about it! Out of approx 32,000,000 sq. feet, there is approx 224,000sq feet available. You might think that it's alot, but when you take into consideration that this 224,000 sq feet is spread out among some 100 buildings, it doesn't give you much choice!

malek
06-20-2006, 10:48 PM
they can always move to Montréal ;)

graupner
06-22-2006, 10:58 PM
Québec n'a pas le sens des affaires...

Sophie Brouillet
22 juin 2006 - 16h11
L'un des handicaps aux investissements au Québec est le manque de gens d'affaires au sein du gouvernement, croit l'ancien député libéral Reed Scowen, qui a amené plusieurs entreprises étrangères à s'installer dans la province entre 1987 et 1995.

Texte: Envoyer Imprimer © Reproduire

M. Scowen partage le diagnostic d'un immobilisme québécois posé ces dernières semaines par l'ex-premier ministre Lucien Bouchard, le président du Cirque du Soleil Guy Laliberté, le président du Festival de Jazz Alain Simard et le président d'Astral, Jacques Parisien.

«La ville (de Montréal) et la province sont dépassées par les événements économiques et culturels», déplore-t-il.

Mais il ne s'attarde pas à l'explication de certains leaders, selon qui les groupes de pression, coalitions et autres regroupements citoyens étouffent les projets.

Les groupes d'intérêt «font partie de la démocratie» et ne sont pas la cause du problème, juge-t-il, tout en convenant que les Québécois manifestent «un souci un peu spécial d'arriver au consensus social, une manie des sommets».

Ce qui mécontente davantage M. Scowen, c'est la faiblesse de «l' esprit des affaires» au sein de gouvernement.

Le Québec théoricien

«On a de bons spécialistes des industries, des dossiers impeccables, et on fait de bonnes réflexions de fond sur le développement économique, mais on fait mal la connexion avec le terrain, il manque de vendeurs», regrette-t-il.

Reed Scowen a été PDG de la compagnie Perkins Paper de 1956 à 1974, avant de devenir délégué général du Québec à Londres puis à New York, entre 1987 et 1995. Il a aussi agi comme conseiller spécial en matière d'investissement au ministère des Affaires internationales. Les équipes qu'il a dirigées ont su convaincre plusieurs entreprises étrangères d'investir au Québec.

«Ce qui m'a le plus aidé, c'est de parler la même langue que les gens d'affaires, d'être sur la même longueur d'ondes qu'eux», estime-t-il, faisant allusion à la fois à son expérience de PDG et à ses origines anglophones.

Ce type d'expertise lui paraît trop rare dans l'appareil gouvernemental.

«Si vous envoyez un fonctionnaire à Paris, les dirigeants d'entreprises vont vite se fatiguer», poursuit l'homme aujourd'hui retraité. Il se souvient que dans son temps, les voyages d'affaires gouvernementaux à l'étranger étaient souvent perçus avant tout comme une occasion de s'amuser.

La compétence théorique et la faiblesse pratique du Québec lui semblent à l'inverse de la situation dans les États américains. «Au Nebraska, vous ne trouvez aucune réflexion de fond mais les gens vous invitent à souper pour parler affaires.»

Reed Scowen explique le profil québécois par la question nationale, l'absence d'une élite d'affaires francophone dans les années 1970 ayant amené le gouvernement à prendre en charge les stratégies de développement économique.

Dans d'autres pays, les gens d'affaires jouent ce dernier rôle, note M. Scowen, qui n'est toutefois pas partisan d'un effacement de l'État.

«Les meilleurs sont ceux qui réussissent des partenariats (entre le milieu des affaires et le gouvernement), juge-t-il, donnant l'exemple de l'Irlande et, en deuxième lieu, de l'Angleterre.

Il dénonce aussi la lourdeur et la prolifération des organes gouvernementaux de soutien à l'investissement, partagés entre différents ministères et sociétés d'État.

«Le système québécois est dix fois plus développé que celui des autres pays. La personne responsable de l'investissement à Paris ne sait pas à qui s'adresser, on peut passer une semaine à déterminer qui fait quoi.»

Sans trop d'enthousiasme, il donne de meilleures notes au Québec au chapitre des incitatifs offerts aux entreprises étrangères, comme la fiscalité, la disponibilité des terrains et la réglementation. «On est moyens là-dedans, et c'est plus important que l'efficacité ou pas des structures gouvernementales», juge-t-il.

Handicap politique

Quoi qu'il en soit, pour des raisons plus politiques, celui qui fut aussi président du conseil d'administration d'Alliance Québec est pessimiste quant à un éventuel essor économique de la province.

La menace de l'indépendance, la loi 101 et un bilinguisme insuffisant forment selon lui un désavantage presque insurmontable.

«Dans un continent anglophone, il y a un prix à tout ça», dit-il, se souvenant d'avoir dû offrir davantage à des compagnies étrangères pour les convaincre d'accepter de fonctionner en français.

Aujourd'hui affairé à la rédaction d'un livre et bénévole dans le milieu communautaire, Reed Scowen travaille dans un bureau prêté par un ami au haut de la tour de la Banque Scotia, rue Sherbrooke Ouest.

Une vue imprenable lui permet un regard un peu triste sur Montréal, qu'il compare à Toronto et ses nouveaux musée, galerie d'art et salle d'opéra, entre autres.

«Regardez l'horizon, c'est le Montréal de 1980… Le dernier édifice important, celui d'IBM, date d'une vingtaine d'années… et c'est le cœur de la ville.»

Laurent
06-28-2006, 09:19 PM
Le mercredi 28 juin 2006

Le Canada envisage un accord de libre-échange avec le Japon

Agence France-Presse

Ottawa

http://images.cyberpresse.ca/apps/pbcsi.dll/bilde?Site=CP&Date=20060628&Category=CPACTUALITES&ArtNo=60628099&Ref=AR&Profile=1019&MaxW=170&Q=85

Le premier ministre japonais Junichiro Koizumi serra la main de Stephen Harper.

Le premier ministre canadien Stephen Harper a déclaré mercredi envisager à terme un accord de libre-échange avec le Japon lors d'un point de presse avec son homologue japonais Junichiro Koizumi en visite au Canada.

«Le premier ministre Koizumi et moi avons discuté des relations économiques entre les deux pays. Nous nous sommes entendus pour adopter une approche commerciale ambitieuse dans l'avenir à l'intérieur de l'entente cadre Canada-Japon. J'ai aussi abordé brièvement la possibilité d'un accord de libre-échange entre le Canada et le Japon dans l'avenir», a affirmé M. Harper.

L'ancien premier ministre canadien, le libéral Paul Martin, avait signé en novembre dernier une entente commerciale bilatérale avec Tokyo visant à «resserrer les liens économiques» et à réduire les «obstacles» au commerce entre les deux pays.

Le premier ministre japonais, venu au Canada avant sa visite aux États-Unis, a souligné l'intention de son pays de renforcer les échanges avec le Canada, dont le commerce en Asie est principalement concentré en Chine, son deuxième partenaire commercial après le voisin américain.

«Il y a encore un potentiel énorme pour renforcer et développer nos relations bilatérales», a déclaré M. Koizumi qui doit quitter ses fonctions en septembre.

«Peu importe qui me succédera, je peux vous assurer que les relations entre le Canada et le Japon vont croître et prendre de l'expansion», a-t-il dit.

- - - - - - -

Pendant que la Presse Canadienne nous parle d'un astéroïde que l'on nomma Québec en 1983, ça prend l'Agence France-Presse pour nous parler des rencontres de notre chef d'état avec d'autres. :rolleyes:

Laurent
06-28-2006, 09:40 PM
Données intéressantes (source Affaires Étrangères et Commerce International Canada http://www.international.gc.ca/eet/trade/sot_2006/sot-2006-fr.asp):

Exportations de marchandises du Canada par région en 2005 ($ en miiliards)

Monde 435.8
États-Unis 365.7
Japon 9.1
Royaume-Uni 8.2
Chine 7.1
Mexique 3.3
Allemagne 3.2
Corée 2.8
France 2.5
Belgique 2.3
Pays-Bas 2.2
UE 25- 24.7



Importations de marchandises du Canada par région en 2005 ($ en miiliards)

Monde 380.7
États-Unis 215.1
Chine 29.5
Japon 14.8
Mexique 14.6
Royaume-Uni 10.4
Allemagne 10.3
Norvège 6.1
Corée 5.4
France 5.0
Italie 4.6
UE-25 45.6



Le Japon est notre 2e partenaire pour nos exportations de marchandises et notre 3e partenaire pour nos importations de marchandises. Malheureusement, je n'ai pas pu trouver un tableau avec les sommes de nos échanges totaux (incluant services) par pays.

Je pense que l'importance relative des partenaires commerciaux pour le Canada entier est pas mal sembable à celle du Québec (i.e. je pense que le Japon est genre aussi le 3e partenaire commercial du Québec)

Laurent
06-28-2006, 09:58 PM
Voici un tableau vraiment intéressant!

Part des exportations mondiales de marchandises en 2005 (en %)

Allemagne 9,3
États-Unis 8,7
Chine 7,3
Japon 5,7
France 4,4
Royaume-Uni 3,6
Canada 3,5
Italie 3,5
Corée 2,7
Mexique 2,1
Brésil 1,1
Australie 1
Inde 0,9

(source Affaires Étrangères et Commerce International Canada http://www.international.gc.ca/eet/trade/sot_2006/sot-2006-fr.asp -> leur source: OMC et FMI)


Le Canada est 7e en importance dans le monde pour l'exportation de marchandises! En égalité avec l'Italie, tout juste derrière le Royaume-Uni, et pas loin de la France. Nous sommes vraiment une petite nation (très) marchande!

Ce qui est encore plus impressionant (et difficile à comprendre), c'est que l'Allemagne devance les États-Unis. J'imagine que c'est simplement parce ces chiffres excluent les exportations de services, là où il me semble que les É-U dominent le monde (films, musique, etc.), mais même là les services c'est pas aussi gros que les marchandises en $ et quand même c'est impressionant (stupéfiant!) pour l'Allemagne.

malek
06-28-2006, 10:17 PM
les etats unis exportent pas tant que ca laurent (comparativement a leur grosseur), c'est un pays enorme qui se concentre sur son marche interieur enorme et qui importe beaucoup plus que ce qu'il exporte.

Laurent
06-28-2006, 11:31 PM
^ j'imagine que ça implique peut-être aussi que leurs produits ne sont pas très compétitifs sur les marchés internationaux. Ils dominent probablement sur le marché des armes, mais quand on pense aux autos, à la bouffe, aux produits électroniques, c'est aussi vrai qu'ils n'ont pas grand chose à offrir par rapport aux allemands, aux autres européens & aux asiatiques. Les chars américains, c'est aux É-U et ici, mais j'pense qu'ils n'en exportent pas beaucoup ailleurs, eh? Les chars américains à l'étranger sont probablement surtout produits à l'étranger. Quant aux allemands, leurs chars (Mercedes, Audi, Volks,) sont surtout produits chez eux en allemagne (sauf peut-être pour la Golf & autres Volks) puis ensuite exportés vraiment partout dans le monde. C'est probablement là la principale source de la domination allemande dans les exportations de marchandises dans le monde! Viennent ensuite tous les autres camions & moteurs industriels & aéronautiques de Daimler & cie.

GDS
06-29-2006, 04:52 PM
Montreal's new high rollers
Richard Burnett

Who's buying all those new condos and will Montreal's condo boom go bust?

That sound you've been hearing in Montreal real estate circles the last couple of years is the sound of cold, hard cash. With each "ka-ching!" arrives yet another construction boom - and crane - the stuff of Montreal playwright David Fennario's nightmares, as sleek new high-rise condos rise up from downtown's dusty parking lots.
Real estate developers are building still more condos as American businessmen and foreigners jet in from overseas to snap up Montreal pieds-à-terre, downtown palaces like the historic Golden Square Mile's new deluxe 22-storey Roc Fleuri Condominiums on the corner of Drummond and De Maisonneuve, where penthouse units start at $2.8-million.

Across the street there's Le 1200, whose two monolithic 26-storey towers rise above its impressive faux-limestone arches. And then there's Le Crystal de la Montagne, an elegant 27-storey tower that boasts 131 "sumptuous" five-star condo-hotel suites and another 57 luxury condo residences.

But it's not just rich out-of-town high rollers who are buying up downtown condos, it's West Island and South Shore baby boomers, as well as young 25- to 30-year-old young adults who are purchasing more affordable condos in surrounding neighbourhoods.

"The boom is being fuelled by baby boomers who are still working, former homeowers whose children have moved out and now want to live close to their jobs," explains Paul Cardinal, senior market analyst for the Canada Mortgage and Housing Corporation. "Younger professionals aged 25 to 35 are

buying more affordable condos at around $200-$250 per square foot, while the luxury units go from $350 per square foot and up."

That compares to an average of $600 per square foot in Vancouver and $385 in Toronto.

Cardinal continues, "The Montreal condo market didn't really exist 10 years ago and it wasn't profitable for developers to build such projects, or build luxury penthouses atop condo high-rises. But now luxury condos are very popular. We still don't know how deep that market is, though, and developers are now testing the limits of the market."

The CMHC warns Montreal's condo construction boom may just be about ready to go bust. In 2004, condo construction in Montreal peaked with a record 10,503 new units, accounting for 35 per cent of all housing starts - up from 13 per cent in 1990. That number slipped to 8,758 in 2005, and the CMHC predicts condo construction will decrease further, to 8,000 units this year and to 7,000 units in 2007.

Meanwhile, the more telling number is the number of unsold new condos - it continues to increase, from just over 500 in 2001 to a whopping 2,000 unoccupied units this year.

"I'm not surprised the Montreal market has been able to sustain this kind of development since 1998, but the building cycle of new condos is now in a downturn," says Cardinal, quickly adding, "Construction has peaked, but prices haven't."

In other words, young Montrealers looking for a good deal won't necessarily find one in this market.

"Young Montrealers want to live downtown, but downtown is still the most expensive condo market," Cardinal says. "So they may want to look outside the downtown core in older neighbourhoods. Their first criteria is not to beat the market, but to buy what they want and what they can afford. This is still a good time to buy, there is a lot of choice, and because of the number of condos available out there, there is still the possibility to negotiate."

habsfan
06-29-2006, 04:57 PM
:previous: good article, thanks for posting it!

malek
06-30-2006, 01:02 AM
bravo!

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Canadian Tire
Investissement majeur au Québec


http://www.radio-canada.ca/nouvelles/ressources/images/2006/normales/c/ca/060629canadian-tire_n.jpg Canadian Tire veut consolider sa présence dans l'est du Canada. Pour ce faire, l'entreprise a annoncé jeudi la construction d'un centre de distribution à Coteau-du-lac, en Montérégie.


Le projet va nécessiter des investissements de 240 millions de dollars. Les travaux de construction vont débuter à l'automne prochain, et le centre devrait ouvrir ses portes au début de 2009.


Il s'agira du plus important centre de distribution de Canadian Tire au pays. Il emploiera 900 personnes, soit 600 à temps plein et 300 à temps partiel.
Le centre permettra d'approvisionner quelque 300 magasins au Québec, en Ontario et dans les Maritimes.


Cette décision fait partie d'un plan stratégique de cinq ans de l'entreprise. D'ici 2009, Canadian Tire entend mener quelque 300 projets de construction, dont 100 projets de nouveaux magasins ou de réfection de magasins déjà existants.


La société Canadian Tire exploite plus de 1100 magasins, postes d'essence et lave-autos. Elle emploie plus de 50 000 personnes dans tout le pays.

malek
06-30-2006, 01:14 AM
Ericsson: pas de gros projet à Montréal
Maxime Bergeron (mberger2@lapresse.ca) /images/logo/logo_presse.gif (http://www.cyberpresse.ca/reseau)
29 juin 2006 - 07h00 Le centre de recherche d'Ericsson à Montréal ne recevra pas de mandat majeur de la maison mère suédoise de sitôt, mais plusieurs projets de moindre envergure sont dans les plans.


C'est ce qu'a indiqué mercredi Marc Henderson, président d'Ericsson Canada.

« Il n'y a pas de très gros projet, il y a de nombreuses autres opportunités qui s'en viennent, mais pas de gros morceau », a souligné le dirigeant en marge d'une visite des installations montréalaise du géant des télécommunications.

L'été dernier, Ericsson Canada avait créé la commotion en annonçant 300 mises à pied à son centre de recherche et développement de Montréal, le plus gros du groupe à l'extérieur de la Suède.

Les coupes ont fait passer de 1800 à 1500 le nombre de travailleurs de l'entreprise dans la métropole.

Quelques jours plus tard, à la mi-juillet, La Presse Affaires avait appris qu'Ericsson Canada était en lice pour l'obtention d'un mandat de recherche de 105 millions de dollars auprès de la maison mère.

Le projet en question devait permettre de limiter les pertes d'emplois, et même d'en créer de nouveaux, selon ce qu'avait déclaré le ministre du Développement économique de l'époque, Claude Béchard.

L'affaire était demeurée nébuleuse depuis. Finalement, après des mois de silence, Ericsson a précisé hier qu'il ne s'agissait pas d'un « mandat » unique de recherche de 105 millions, mais plutôt des dépenses en capital qu'Ericsson comptait effectuer à Montréal sur une certaine période.

« Je crois qu'il y a eu une mauvaise interprétation de la manière dont fonctionne l'obtention de nos mandats », a dit la porte-parole Patricia MacLean.

Depuis l'été dernier, Ericsson Canada a ramené ses prévisions de dépenses en capital à « un maximum de 90 millions » entre 2006 et 2008, a dit Mme MacLean. Toutefois, malgré quelques précisions sémantiques, l'entreprise recevra comme prévu une aide financière du gouvernement québécois.

D'ici 2010, Investissement Québec versera 9 millions en subventions à Ericsson, en contrepartie d'un engagement à maintenir au moins 1500 emplois à Montréal. L'entente a été signée tout récemment, a-t-on appris hier.

« C'est pour permettre à Ericsson de devenir un centre d'excellence en recherche et développement appliqués dans le secteur de la technologie IP », a dit Louise Morin, porte-parole d'Investissement Québec, pendant un entretien téléphonique.

Cette entente vient remplacer le contrat précédent qui existait entre Ericsson et Québec, lequel obligeait l'entreprise à maintenir 1600 emplois à Montréal en échange de subventions.

Investissement Québec fera bientôt des vérifications pour s'assurer qu'Ericsson a respecté l'entente précédente. La société devra vraisemblablement payer une pénalité de 13 500 $ pour chaque emploi perdu en deçà du seuil de 1600.

Quoi qu'il en soit, le PDG d'Ericsson Canada insiste sur un point: le centre de Montréal a très bien tiré son épingle du jeu ces dernières années, malgré les 300 emplois perdus.

« Les installations de Montréal représentent 5 % des dépenses de R&D d'Ericsson, et pendant les années où les secteur des télécommunications a connu une rationalisation énorme, ces installations sont restées relativement stables », a souligné Marc Henderson.

Ces prochaines années, la société compte développer plusieurs nouvelles technologies à Montréal. Odd Svesse, directeur général du centre de recherche, de développement et de services, voit par exemple un grand potentiel dans le secteur des jeux vidéo destinés aux portables.

La technologie IMS (pour IP Multimedia Subsystem), qui permet notamment aux réseaux d'ordinateurs, de téléphones et de télévision de communiquer entre eux sur une même plateforme, suscite aussi beaucoup d'enthousiasme.

Depuis 10 ans, Ericsson a investi plus de 2 milliards en recherche et développement au Québec.

-BL-
06-30-2006, 03:52 PM
À propos de Canadian Tire, est-ce que quelqu'un sait si c'est toujours "100% Canadian"?

Je l'espère, car je trouve que c'est une belle compagnie...

Laurent
06-30-2006, 09:25 PM
^ J'ai regardé rapidement sur leur site mais j'ai pas trouvé la réponse. Tu peux peut-être checker ici:

http://investor.relations.canadiantire.ca/ireye/ir_site.zhtml?ticker=ctc.ca&script=2100

Laurent
06-30-2006, 09:27 PM
Verdun: champion de la conversion en condos

Éric Clément
30 juin 2006 - 06h48

Samedi, des milliers de Montréalais entreront dans la grande valse où cartons, frigos et télévisions jouent les premiers rôles dans le festival annuel du déménagement.

Changer d'appartement est agréable... sauf quand on y est forcé, notamment par la conversion d'un logement en condo.

Or, à Verdun, champion en la matière dans l'île de Montréal, il est possible de contester une telle conversion.

À Montréal, Verdun est le champion toutes catégories de la conversion de logements en copropriétés divises (condos): 146 logements y ont fait l'objet de demandes de dérogation en quatre ans.

L'arrondissement arrive nettement en tête devant Mercier-Hochelaga-Maisonneuve (62) et Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce (60).

Dans certains arrondissements, comme le Plateau Mont-Royal, le nombre de demandes de conversion est tombé à zéro quand on a adopté des règlements les bannissant.

À Lachine, ces conversions sont désormais possibles dans le triangle formé par la 34e Avenue, la rue Broadway et le boulevard Saint-Joseph.

Mais le record est détenu par l'arrondissement et ex-ville de Verdun: depuis 1995, 331 logements ont été convertis en condos.

Interviewé par La Presse, le conseiller Alain Tassé, responsable de l'habitation, dit que ce taux est dû à la proportion de locataires à Verdun et à la volonté d'un grand nombre d'acheter leur logement.

«On a déjà eu 78% de locataires, dit-il. C'est peut-être moins maintenant, mais pas beaucoup. Pour les deux dernières années, la conversion est en fait de 84 logements sur 38000. Ce n'est pas beaucoup.»

Les organismes communautaires estiment que la plupart des ménages locataires ont des revenus insuffisants pour leur permettre l'accès à la propriété.

De plus, à Verdun, ils se plaignent que l'arrondissement ne brille pas par sa politique de création de logements sociaux.

La proportion de logements sociaux et communautaires dans le parc locatif est de 5,4 % (1115 logements sociaux pour 20 700 ménages locataires).

Cela classe Verdun 15e parmi les 19 arrondissements montréalais, selon des données compilées par la division du développement de l'habitation de Montréal (DDHM).

Les demandes en logements sociaux sont nombreuses dans l'île.

À Saint-Léonard, par exemple, près de 66% de la population est locataire et, selon l'organisme communautaire Action dignité, il y faudrait 500 logements sociaux.

L'arrondissement, dirigé par le président du comité exécutif, Frank Zampino, se place au 18e rang dans le classement précité.

Suzanne Chantal, conseillère économique à la DDHM, dit qu'un peu plus des deux tiers des 520000 logements de Montréal sont locatifs.

La conversion de quelques centaines de logements en condos ne représente donc qu'une infime proportion du parc de logements montréalais, dont le taux d'inoccupation était de 2,1 % en 2005.

L'offre de logements est d'ailleurs en hausse constante depuis 2001, et ce mouvement se poursuivra l'an prochain.

Selon la loi, les arrondissements et la Régie du logement doivent tenir compte de ce taux d'inoccupation pour évaluer les demandes de dérogation.

«Pour avoir fait l'analyse, je peux dire que ce critère de taux d'inoccupation est très intéressant. Quand le marché est très serré, ce n'est pas possible de convertir en condos, afin de garder les logements, dit Mme Chantal. Dans 25 % des cas, ce sont les locataires qui achètent leur propre logement.»

Contester peut rapporter

Poser des questions au conseil d'arrondissement peut être profitable: Cathy Lefebvre et Patrick Robichaud ont notamment ainsi réussi à bloquer la transformation de leur appartement de Verdun en condominium.

Ce soir-là, Mme Lefebvre est venue contester au micro la conversion de son logement, souhaitée par son propriétaire.

La conversion d'un immeuble en copropriété divise est interdite à Montréal depuis 1975, sauf si le requérant obtient une dérogation.

Ce moratoire avait pour but notamment de reconnaître un droit essentiel aux locataires: le maintien dans les lieux.

Mme Lefebvre a dit qu'elle payait 505 de loyer pour l'appartement qu'elle occupe depuis huit ans.

Selon sa recherche, des appartements équivalents à Verdun se louent en moyenne 700.

«Notre appartement est en bon état et à prix modique. C'est donc très difficile à retrouver, a-t-elle dit. Je ne veux pas quitter Verdun. Ma famille est ici, ma grand-mère, mon oncle, ma tante, mon cousin. On a un sentiment d'appartenance au quartier. Un logement touche à un budget, un réseau familial et d'amis et aussi à un travail. Une conversion en condo, ça peut bouleverser des projets de vie.»

Mme Lefebvre a ajouté que ses propriétaires avaient exercé des pressions pour les convaincre d'acheter leur logement.

Après l'intervention de la citoyenne, le conseiller responsable de l'habitation, Alain Tassé, a rappelé la politique de Verdun en vigueur depuis des années: la conversion «permet aux locataires d'acheter leur logement quand cela leur est possible financièrement».

Il a toutefois conseillé à ses collègues du conseil d'arrondissement de rejeter la demande de dérogation.

«Vous nous avez démontré que vous n'avez pas la capacité (d'acheter votre logement)», a-t-il dit à Mme Lefebvre.

malek
07-01-2006, 12:30 AM
je crois pas que canadian tire est canadien, ca fait parti du groupe de la baie si je me rapelle bien

malek
07-01-2006, 03:01 AM
Pétrole en Gaspésie: 90 jours déterminants
Carl Thériault (CarlTheriault@lesoleil.com) /images/logo/logo_soleil.gif (http://www.cyberpresse.ca/soleil)
30 juin 2006 - 06h41 Les prochains 90 jours de remise en production du puits Haldimand 1 par la société d'exploration Pétrolia (PEA (http://www.lapresseaffaires.com/accueil/cotes/index.php?sym=V.PEA)) seront déterminants pour l'avenir de cette zone pétrolifère en Gaspésie.


Lors d'un premier essai de 15 jours, un peu plus d'une trentaine de barils de pétrole et l'équivalent de six barils de gaz naturel par jour avaient été extraits de ce puits.br>
«Si tout est concluant après ce deuxième essai, nous installerons un système de pompage permanent 365 jours par année, ce qui deviendrait le premier puits de pétrole au Québec à produire», explique André Proulx, président de Pétrolia, qui, avec Junex (JNX (http://www.lapresseaffaires.com/accueil/cotes/index.php?sym=V.JNX)), détient une participation de 45 % dans ce projet auquel participe aussi la compagnie Gastem (10 %).

À seulement 11 barils par jour, l'exploitation de ce puits serait déjà rentable, selon M. Proulx. «Si le deuxième essai est positif, dans l'hypothèse de 35 barils par jour à 70 $ le baril, ça nous donnerait pour un seul puits des revenus annuels de 900 000 $. Et on ne connaît pas encore la quantité de pétrole qu'on pourrait extraire des autres puits, ce qui augmentera la production.»

Les résultats de ce deuxième essai, qui sera suivi d'une analyse de remontée de pression de 180 jours, seront publiés vers la fin de septembre.

«Nous réorganisons notre plan de développement avec nos partenaires en fonction de ce deuxième essai. En même temps, nous développons une expertise au Québec en mettant en place des équipes techniques en exploration et en exploitation pétrolière», a dit M. Proulx.

Pétrolia a découvert le premier puits significatif d'huile au Québec après avoir démontré l'existence de réservoirs en Gaspésie et de l'huile dans ces réservoirs. En 2006-2007, Pétrolia intensifiera ses travaux de forage, qui passeront de 3 à 14.

Pétrolia et Junex disposent de droits d'exploration sur plus de quatre millions d'acres situés dans le basin géologique des Appalaches au Québec.

L'action de la société d'exploration Pétrolia, dont la majorité des activités se déroule en Gaspésie, se transige à la Bourse de croissance TSX de Toronto depuis février 2005.

MTL-514
07-02-2006, 11:38 PM
nope Canadian Tire Corp. is publically traded on the TSX, however it is a member of the founding family, from Toronto, that still retains a controlling share of the company's stock

no link to the HBC whatsoever

seems they have a unique type of structure where each store is an independently owned corporation, but the land is all owned by Canadian Tire Corp, which is majority Canadian-owned and Canadian-based

more:
http://en.wikipedia.org/wiki/Canadian_Tire

SSLL
07-03-2006, 09:08 PM
From: http://www.canada.com/nationalpost/financialpost/story.html?id=0904bf4c-2a35-49db-8c26-e952a15d2367&k=33045
________________________________
Montreal play on right side of the tracks
A $100-million profit

Sean Silcoff
Financial Post

Tuesday, June 20, 2006

MONTREAL - For as long as anyone could remember, a vast swath of real estate sat vacant and for sale at Highways 10 and 30 in Montreal's suburban South Shore area. After driving past it several times, Sylvan Adams, one of the shrewdest and richest real estate developers in Canada, decided to take a closer look.

"It was available to everybody," he said yesterday. "Many people passed [on it]."

That was six years ago.

Today, the land is one of the busiest commercial and residential developments in the Montreal area. In addition to homes springing up on the vast, 30-million-square-foot site, a new 1.5-million-square-foot "lifestyle" shopping centre called Quartier Dix30 was unveiled yesterday as part of a $350-million project backed by RioCan Real Estate Investment Trust and the billionaire Bombardier-Beaudoin family. It's the first of its kind in Canada, with big box stores, 100 boutiques in an open-air main street, theatres and restaurants.

"It's more than a commercial complex," said Jean-Marc Pelletier, mayor of Brossard, where the project is located."It's like setting up a new borough with its own identity."

But the real story is what the project's success says about Mr. Adams, 47, and father Marcel, 86, and how they built one of the largest real estate fortunes in Canada through private Iberville Developments Ltd.

Iberville stands to make more than a $100-million profit on its investment of slightly more than $10-million in land on the other side of the rail tracks from Brossard's residential area.

"It doesn't happen very often," Mr. Adams said at the International Council of Shopping Centers' annual Montreal conference. "It's an exceptional transaction. I never worry about the upside, only about the downside. On this deal, there was no downside."

Already the talk of Montreal real estate circles, it could prove to be one of the most lucrative land deals in an area that isn't exactly a draw for speculators.

In 2000, Iberville Developments paid TrizecHahn Corp. $6-million for the entire site, or 20 cents a square foot. After spending $4 million to $6-million on development costs, it sold 20% of the land in 2004 to the mall developers for $35-million - or $5.83 a square foot. Iberville sold another four million square feet to home builders for $15-million. In other words, land that cost $4-million was resold for $50-million. They still own 20-million square feet, which will be developed for new home construction.

Trizec had previously sold the property in the 1980s, but was forced to take the land back and thus eager to get rid of it with no strings attached. The land lacked proper zoning and services, and was the subject of a dispute between bordering municipalities.

"But we knew it was such a strategically favorable location [there would be a way] to work out all these problems," Mr. Adams said. Shortly after he bought, a court ruled in favour of Brossard, ending the dispute.

The Adams are no stranger to shrewd deals. Romania-born Marcel Adams, a Holocaust survivor, arrived in Quebec in 1951 and worked as a hide tanner. He invested his savings in an apartment building, which he sold for a 70% return. He developed malls in the 1950s and 1960s, when there were few shopping centres, and later started a high-yield real estate lending service which took back many properties in the 1990s after the market crashed - including the Miami studio at which TV's Flipper was made.

With real estate prices hot again in what Sylvan Adams calls "a particularly buoyant sellers' market," Iberville has sold all but 30 properties in a $1-billion-plus selling spree, including malls in Sherbrooke and Quebec City to a group including Canada Pension Plan Investment Board and billionaire heir David Thomson. Asked whether he would buy again when prices fall, Mr. Adams said: "The answer is 'Yes, we will be active'."

malek
07-04-2006, 03:42 PM
je sais qu'on a eu une discussion la dessus, mais je ne trouve plus le fil:

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Limite de personnel lors des congés fériés Seulement 5 inspecteurs

Marilou Séguin
Le Journal de Montréal
04/07/2006 07h36 - Mise à jour 04/07/2006 09h33 /images/e-journaldemontreal.gif (http://forum.skyscraperpage.com/journaldemontreal.map)
Les commerçants qui enfreignent la loi en ayant plus de quatre employés sur le plancher lors des congés fériés ont peu de risques de se faire prendre puisqu'il n'y a que cinq inspecteurs pour tout le Québec et qu'ils n'ont pas les dents bien longues.


Les rares inspecteurs chargés de faire respecter la loi n'écument pas la territoire à la recherche des commerçants fautifs.



Pour qu'ils se déplacent dans un magasin, il faut qu'au moins une personne ait dénoncé le commerçant hors-la-loi.



«On n'est pas répressifs. On essaie de corriger les situations qui dérangent. Sinon, c'est de 150 inspecteurs que j'aurais besoin», avoue d'emblée Pierre Forgues, directeur du commerce et de la construction au ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation.



Même s'ils s'exposent à des amendes allant de 1500 $ à 3000 $ en cas de récidive, plusieurs magasins d'alimentation de la région de Montréal ont contrevenu au règlement lors de la fête du Canada, comme l'a révélé une enquête réalisée par le Journal ce week-end (http://www2.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2006/07/20060703-071000.html).

Hors-la-loi

Au dire du ministère, la Loi sur les heures et les jours d'admission dans les établissements commerciaux se veut un point d'équilibre entre les petits et les grands magasins.



«Depuis quelque temps, il y a une tendance à la contestation de la part des magasins à grande surface», dit M. Forgues.



«C'est sûr qu'une petite surface ne peut pas supporter une amende de 1500 $, alors que les grandes surfaces le peuvent. Certains sont des réguliers», avoue-t-il.



Pourtant, aucun changement n'est prévu à la loi.

«Je n'ai aucune indication selon laquelle les amendes pour les grandes surfaces vont être augmentées ou la loi modifiée», indique le directeur.

Sans pouvoir nous dévoiler lesquels, le ministère dit avoir déjà poursuivi certains géants de l'alimentation visités par le Journal ce week-end.



«C'est certain que ces gens-là vont devoir être rencontrés à un moment ou à un autre», dit M. Forgues.



L'an dernier, les inspecteurs chargés de faire appliquer la loi ont reçu 495 plaintes et visité 593 endroits. Ces opérations se sont soldées par 313 poursuites.

Laurent
07-05-2006, 12:13 AM
3.5M$ c'est des pinottes mais 150 emplois pour desservir des entreprises situées à l'extérieur du Québec, c'est des bonnes nouvelles!
J'sais pas pourquoi ils ne spécifient pas le montant de crédit d'impôts qu'on leur accorde, par contre. C'est notre argent, il me semble que c'est pertinent.

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Telus investit 3,5M$ à Montréal

04 juillet 2006 - 14h34

Le géant de la téléphonie de l'Ouest canadien Telus (T) renforce sa présence à Montréal en y implantant un centre d'appels pour entreprises qui doit créer au moins 150 emplois.


Telus investit 3,5M$ dans ce nouveau centre, qui ouvre aujourd'hui au centre-ville.

Sa vocation sera de desservir des petites et moyennes entreprises situées à l'extérieur du Québec.

Les 150 emplois promis devraient être créés progressivement d'ici un an, écrit l'entreprise.

Le gouvernement du Québec consent à Telus un crédit d'impôt par l'intermédiaire du programme fiscal d'Investissement Québec pour les projets créateurs d'emplois.

Depuis 2000, la compagnie calcule avoir investi près de 4G$ dans la province et y avoir recruté près de 2000 travailleurs.

L'annonce a été faite par la présidente de Telus Québec, Karen Radford, et le ministre du Développement économique du Québec Raymond Bachand.

booboohome
07-06-2006, 09:04 PM
| Le 05 Juillet 2006
Le Château Montebello à vendre ?

Montréal / Certains médias, le Times de Londres et le National Post de Toronto pour ne pas les nommer, rapportent que le groupe formé cette année lors de la fusion des chaînes Fairmont et Raffles (www.raffles.com) aurait l’intention de vendre une partie de ses actifs dont huit hôtels au Canada. Ces huit hôtels seraient le Fairmont Banff Springs, le Fairmont Chateau Lake Louise, le Fairmont Chateau Whistler, le Fairmont Jasper Park Lodge, le Fairmont Le Château Montebello, le Fairmont Kenauk au Château Montebello, le Fairmont Vancouver Airport et le Delta Vancouver Airport. La transaction, qui pourrait dépasser les 3 milliards $ inclurait des hôtels situés à la Barbade, aux Bermudes, aux Etats-Unis et au Mexique. Pour le moment, rien n’a été confirmé. C’est donc un dossier à suivre.

booboohome
07-06-2006, 09:05 PM
| Le 05 Juillet 2006
De nouveaux locataires pour le Complexe Les Ailes

Montréal / Hydro-Québec (www.hydroquebec.com) et ScanSoft (www.scansoft.com) ont signé des baux pour des locaux dans l’édifice du Complexe Les Ailes, à Montréal.

Selon le quotidien La Presse qui fait part de la nouvelle, Hydro-Québec transférera 250 employés présentement installés à la Place Dupuis en octobre puis un autre contingent de 250 employés, venant du Complexe Desjardins ceux-là, seront transférés dans les nouveaux locaux en avril. Quant à l’entreprise de haute technologie ScanSoft, filiale de Nuance Communications, elle occupera des bureaux aux cinquième et neuvième niveaux au courant de l’été.

Toujours selon La Presse, les baux liant les deux sociétés au gestionnaire Ivanhoe Cambridge porteraient sur une période de 10 ans. Avec l’arrivée de ces nouveaux locataires, le Complexe Les Ailes sera rempli à 96 % de sa capacité. On se souviendra qu’à la suite de sa restructuration la surface occupée par le magasin Les Ailes dans l’édifice est passée de 225 000 pieds carrés à 75 000 pieds carrés.

booboohome
07-06-2006, 09:10 PM
Hier pour la première fois, je conduisais Nord Sud sur du Parc sur la nouvelle voie sans viaduc ( pour arriver à l'Édifice de Transat). Je trouve que ça va faire toute une différence pour ce carrefour au pied de la montagne.

booboohome
07-06-2006, 09:12 PM
| Le 05 Juillet 2006
La Ville de Montréal lance l'appel d'offres pour les travaux d'aménagement du nouveau carrefour du Parc-des Pins

M. Sammy Forcillo, membre du comité exécutif de la Ville de Montréal responsable des infrastructures et de la voirie est heureux d'annoncer que les travaux du nouveau carrefour du Parc - des Pins vont bon train. Le comité exécutif vient en effet d'autoriser le lancement d'un appel public d'offres pour la phase des travaux d'aménagement du nouveau carrefour. Cette phase des travaux devrait débuter à l'automne 2006 et se poursuivre au printemps 2007.

"Le grand chantier de réaménagement du carrefour du Parc - des Pins progresse bien et jusqu'à présent, il est réalisé selon l'enveloppe budgétaire prévue. A l'automne 2006, nous aurons complété l'ensemble travaux de voirie et le carrefour sera opérationnel. Nous serons rendus à l'étape des aménagements qui permettra d'embellir ce nouvel ouvrage et d'en faire un lieu convivial et sécuritaire pour les piétons et les cyclistes. Le parachèvement de ce projet exceptionnel changera à jamais ce secteur aux portes du centre-ville et au pied du Mont-Royal. Après deux ans de chantier, ce secteur sera doté d'une infrastructure routière majeure qui facilitera les déplacements des Montréalaises et des Montréalais et qui intègrera de façon harmonieuse les besoins des résidents du secteur", s'est réjoui M. Forcillo.

"Je suis particulièrement fière de ce projet parce qu'on a eu à coeur de l'aménager en fonction de la qualité de vie des quartiers limitrophes. Au-delà du réaménagement du carrefour, les aménagements comprendront un nouveau lien cyclable reliant les axes Rachel et l'Esplanade en direction du centre-ville un mobilier urbain et un éclairage moderne. De plus, l'aménagement du carrefour prévoit la plantation d'arbres le long de l'avenue du Parc et au carrefour de l'avenue des Pins, l'engazonnement des nouveaux espaces verts, l'aménagement de sentiers dans le parc du Mont-Royal adjacent au chantier. Les résidents du secteur auront toutes les raisons de se féliciter pour leur patience", de déclarer madame Helen Fotopulos, mairesse de l'arrondissement du Plateau Mont-Royal.

Le projet de réaménagement du carrefour du Parc - des Pins a été entrepris en 2005 et se poursuit cette année avec la démolition complète des structures de l'échangeur et la construction des nouvelles voies. L'ensemble du projet sera terminé l'an prochain.

habsfan
07-06-2006, 09:14 PM
Hier pour la première fois, je conduisais Nord Sud sur du Parc sur la nouvelle voie sans viaduc ( pour arriver à l'Édifice de Transat). Je trouve que ça va faire toute une différence pour ce carrefour au pied de la montagne.

Très vrai. je suis passé par là ce midi, et c'était ouvert! Quel différence!

GDS
07-06-2006, 09:14 PM
I would have thought that Hydro Quebec would rather consolidate at Complex Desjardins right next to their head office rather than move people 10 blocks further. Rent can't be that different between the two buildings.

habsfan
07-06-2006, 09:39 PM
What I can tell you is that rents at Complexe Les Ailes are at 17$ Net + 13.68$ in operating expenses. (per square foot)

At Complexe Desjardins the Operating Expenses(OPEX) are at 13.95$ + Rents which those bastards never give out, but i assume them to be between 18,00$ and 20,00$ Net.

Yes prices at Complexe Desjardins are a bit more expensive, but nothing too drastic!

malek
07-07-2006, 01:05 AM
Expansion de Computer Horizons à Montréal
Michel Munger (michel.munger@lapresseaffaires.com) http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_lpa.gif (http://www.lapresseaffaires.com/)
06 juillet 2006 - 11h24Le projet d'expansion de Computer Horizons (CHRZ (http://www.lapresseaffaires.com/accueil/cotes/index.php?sym=CHRZ)) à Montréal, qui doit créer des centaines d'emplois d'ici juin 2007, séduit le gouvernement du Québec.


Ce dernier y fera une contribution par la voie d'Investissement Québec afin de faciliter l'expansion du centre montréalais de développement de solutions technologiques de l'entreprise.

Aucun montant précise n'a été dévoilé, mais l'investissement se fera avec la mesure fiscale Grands projets créateurs d'emplois, qui donne droit à un crédit d'impôt jusqu'au 31 décembre 2016.

Computer Horizon se spécialise dans les services en technologie de l'information pour, entre autres, les services financiers, les soins de santé et les télécommunications. Le centre de Montréal desservira surtout des clients états-uniens.

Raymond Bachand, le ministre du Développement économique, a tenu à souligner les avantages de Montréal pour l'industrie.

«Le Québec est un endroit privilégié pour les entreprises soucieuses d'accroître leurs activités, dit le ministre. Nous offrons au monde une main-d'oeuvre qualifiée, des infrastructures en télécommunications à la fine pointe de la technologie ainsi que des frais d'exploitation concurrentiels.»

Pour sa part, Computer Horizons soutient que sa satisfaction à l'égard de Montréal explique pourquoi elle investit ici pour croître.

«La compagnie a fait son entrée sur le marché montréalais il y a cinq ans grâce à l'appui du gouvernement du Québec et nous sommes heureux des résultats jusqu'à maintenant, précise le PDG Dennis Conroy. Nos clients apprécient de plus en plus la qualité et l'efficacité du travail de nos employés de Montréal, travail qui a permis à Computer Horizons de livrer des solutions rentables.»

«Le centre d'exploitation de Montréal est un élément clé de la proposition de valeur que nous offrons à nos clients, ajoute M. Conroy. C'est une des raisons pour lesquelles nous nous réjouissons de cette expansion au cours des dix prochaines années.»

L'action de Computer Horizons perdait 0,7% à 4,47 $ US jeudi matin au Nasdaq.

malek
07-07-2006, 02:01 AM
Purolator plans 160,000-square-foot hub in Montreal for July 2007

July 6, 2006 - 14:14
MONTREAL (CP) - Purolator Courier Ltd. has announced plans for a new 160,000-square-foot sorting plant near Trudeau airport in suburban Montreal.
The location, consolidating two other Montreal-area plants, will employ 350 people and be capable of handling 24,000 items an hour, the courier subsidiary of Canada Post said Thursday.

The new plant is set to open in July 2007, at a cost that was not disclosed.

"The Montreal hub represents Purolator's commitment to strengthening its presence in Quebec," stated president and CEO Robert Johnson.
"Through the investment being made in increasing current capacity and new technologies we will continue to meet and exceed the customized distribution needs of our customers."

malek
07-07-2006, 02:06 AM
Alcan resterait à Montréal dans le cas d'un rachat


6 juillet 2006

Jesse Caron, LesAffaires.com


Le siège social d'Alcan resterait à Montréal même si l'entreprise était la cible d'une acquisition, croient des analystes.

Selon les stratèges consultés par The Gazette, le gagnant d’une éventuelle offre d’achat souhaiterait sans doute profiter de l’énergie à rabais et des autres avantages dont Alcan jouit au Québec. La société mère ferait probablement de Montréal le centre nerveux d’un nouveau géant de l’aluminium, ont-ils fait valoir.

Ces prédictions sont faites en réaction à des propos du ministre du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exporation, Raymond Bachand. Ce dernier avait affirmé, plus tôt cette semaine, que Québec reverrait d’un œil moins favorable les liens d’affaires entre Alcan et Hydro-Québec si jamais son siège social quittait Montréal.

Cette déclaration n’a pas surpris les dirigeants d’Alcan, qui ont souligné hier à The Gazette «l’énorme contribution» qu’ils ont apporté au développement de la province, particulièrement dans la région de Saguenay.

Les destinées d’Alcan font actuellement l’objet de spéculations dans la foulée de la vague de consolidation du secteur des ressources naturelles. Les géants BHP Billiton, Rio Tinto, Anglo-American Corp. et Xstrata pourraient être sur les rangs pour avaler Alcan si une guerre d’OPA se déclenchait.

Comme à son habitude, Alcan n’a pas commenté les rumeurs au sujet d’un éventuel rachat.

Laurent
07-07-2006, 07:22 PM
1 demi milliard + intérêts de plus pour le gouv du QC cette année, c'est pas de pinottes!

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Impôt: des compagnies prises à leur jeu

Sophie Brouillet
06 juillet 2006 - 06h51
Des compagnies québécoises paient le gros prix pour avoir utilisé au cours des dernières années une stratégie d'évitement fiscal que le gouvernement vient d'interdire rétroactivement.

«Québec a sorti ses gros canons, estime le fiscaliste Stéphane Leblanc, de la firme Ernst & Young. Le fait que la nouvelle loi soit rétroactive, c'est très punitif.»

La loi 15, adoptée le 9 juin dernier, invalide une astuce fiscale jusque-là légale, mais jugée «agressive» par Québec. Elle a été utilisée par au moins 150 fiducies pour échapper au fisc québécois.

Le changement doit permettre au gouvernement de toucher 500M$ en impôts impayés, montant auquel s'ajoutent des intérêts.

Transcontinental (TCL.A), Reitmans (RET) et Van Houtte (VH) ont déjà annoncé, non sans grincements de dents, qu'elles étaient au nombre des compagnies qui doivent remettre des sommes substantielles.

Les charges prévues sont de 8,6M$ pour l'imprimeur, de 17M$ pour le détaillant de vêtements et de 15,8M$ pour le spécialiste du café.

«C'est inquiétant, ça devient difficile de faire des prévisions», critique le chef des finances de Transcontinental, Benoît Huard, faisant allusion au caractère rétroactif du changement. Il n'écarte pas la possibilité de contester les sommes réclamées.

«Pour nous, c'est 8,6M$ de moins à investir», poursuit-il, n'allant toutefois pas jusqu'à parler de projets compromis.

«Quand les règles changent au milieu du jeu, c'est injuste pour les compagnies», soutient dans le même sens le porte-parole de Transcontinental, Jake Brennan.

Le PDG de Reitmans, Jeremy Reitman, parle de son côté d'une «situation aggravante», que sa compagnie «va contester».

«Ce n'est pas correct, mais je ne ferai pas plus de commentaires, on n'entrera pas dans une bataille médiatique là-dessus», dit M. Reitman.

La firme d'analyse Versant Partners a réduit ce matin son cours cible sur le titre de Reitmans, le faisant passer de 24 à 23$, en raison de la loi 15.

Il n'a pas été possible de parler au chef des finances de Van Houtte, Gérard Geoffrion.

Jusqu'au 9 juin, des compagnies et des individus profitaient d'une brèche dans la loi sur les fiducies.

Tant au fédéral qu'au provincial, une fiducie peut choisir de payer elle-même de l'impôt ou de le faire payer par ses bénéficiaires.

L'astuce utilisée par des fiducies établies au Québec consistait à payer elles-mêmes au niveau fédéral mais à imposer leurs bénéficiaires au niveau provincial, alors que ces bénéficiaires résidaient à l'extérieur du Québec.

Aucun impôt provincial n'était donc payé en bout de ligne.

La loi 15 stipule qu'il faut désormais faire le même choix fiscal pour les deux paliers de gouvernement, et donne une portée rétroactive de trois ans à cette règle.

Ainsi le gouvernement fédéral, qui perçoit l'impôt provincial à l'extérieur du Québec, sera en mesure de le prélever auprès des bénéficiaires établis au Canada anglais, ce qu'il ne pouvait pas faire quand les fiducies choisissaient de s'imposer elles-mêmes en territoire fédéral.

«Ce n'était pas de la fraude, mais c'était inacceptable», juge le ministre québécois du Revenu, Lawrence Bergman, qui qualifie la tactique «d'agressive» et contraire à l'esprit de l'impôt.

Québec avait déjà signalé dans son budget de 1998-1999 qu'il trouvait cette stratégie abusive, souligne M. Bergman.

Le fiscaliste Stéphane Leblanc dit comprendre le point de vue de Québec.

«On n'aimait pas trop cette stratégie, dit-il. C'est sûr qu'au Canada, il y a un principe qui veut qu'on paie de l'impôt provincial.»

En même temps, nuance-t-il, Québec n'y va vraiment pas de main morte. «Si la rétroactivité devient une épée de Damoclès pour les sociétés, c'est difficile de faire de la planification.»

D'autres resserrements fiscaux pourraient-ils être adoptés ? «On a un bureau de lutte à l'évasion fiscale qui travaille jour et nuit», répond le ministre Bergman, résolu à contrer ce problème.

malek
07-07-2006, 11:41 PM
Le bilan de l'emploi est de +9400 au Québec, le chômage monte quand même de 0.1% a 8.0% a cause de l'ajout de 3500 personnes cherchant de l'emploi.

À Montréal, le taux baisse de 0.3% a 8.5%.

MaThQc
07-08-2006, 01:56 AM
La région de Québec connaît une performance enviable


La région de Québec connaît une performance enviable au chapitre de l'emploi.

Elle affiche un taux de chômage de 4 % comparativement à 6,3 % pour la même période l'an dernier. Le nombre de personnes au travail a augmenté depuis un an, passant de 355 000 à 361 000.

Cela représente un taux d'emplois exceptionnel pour une population active de 376 000 personnes. Ce taux d'emploi exceptionnel est semblable à celui de la région de Chaudière-Appalaches.

Pour le dernier trimestre, c'est la région 03 qui affiche le plus bas taux de chômage à 4 %. Si ce n'est pas un record, cela confirme une tendance très nette, indique l'économiste de Services Canada, Denis Gagnon: « D'année en année, on bat des records au niveau de l'emploi depuis la fin des années 90, c'est du jamais vu », dit-il.
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YAYAYYAY!:P Soit la moitié de Montréal :D

booboohome
07-10-2006, 04:18 PM
Oxford Properties Group Announces New Development in Calgary

Real Estate Investment Firm Announces Centennial Place - a 1.2 million square foot office development

CALGARY, ALBERTA--(CCNMatthews - July 6, 2006) - Michael Latimer, President and CEO of Oxford Properties Group (Oxford), today announced that Oxford will build a new office development - Centennial Place - in the Eau Claire district of Calgary. Phase One, a 40-storey, 800,000 square foot office tower, will begin construction in September 2006 and is expected to be completed in the fall of 2009.

"We are excited to announce this prestigious new development in Calgary, especially given Oxford's 40-year development history in the Province of Alberta," said Michael Latimer, President and CEO of Oxford. "Calgary has proven itself to be an exceptional market for commercial real estate with today's low vacancy rates and high demand, and many organizations currently looking for new space. With its ideal location in the Eau Claire district, and its best-in-class design, construction, space utilization and amenities, we are confident that Centennial Place will be a great success."

"There is significant demand for large blocks of contiguous space in Calgary's core," says David Routledge, Vice President, Real Estate Management for Oxford in Calgary, "and vacancy rates for class A office space are currently at an historic low. Centennial Place has the size and stature to attract head offices tenancies, as well as other organizations seeking new, high quality space."

Centennial Place will be located in the Eau Claire district, bordered by 2nd and 3rd Avenue S.W. and 4th and 5th Street S.W. Phase One will stand 40 storeys, and will include an underground parking facility with 793 stalls as well as a two storey retail and food concourse.

Centennial Place was designed by WZMH Architects, who are well known for their work within Canada and internationally. Oxford will manage the project through development and upon completion, bringing their total inventory of office space in Calgary to almost 7 million square feet, and total inventory of office space in Canada to approximately 30 million square feet.

Centennial Place will be built in accordance with Leadership in Energy and Environmental Design (LEED®) guidelines. LEED buildings feature efficient water and energy conservation systems, and are designed to meet a high standard of indoor environmental quality.

"Oxford has a rich history in Calgary with past developments including numerous downtown locations; TD Square, Canterra Tower, TD Canada Trust Tower and Ernst & Young Tower," says Routledge. "We are proud of Oxford's history in the city, and equally proud of the history of the City of Calgary and the Province of Alberta."

The name of the new development, Centennial Place, celebrates Alberta's Centennial year, and recognizes the history of Calgary and Eau Claire's contribution to the business community during the past one hundred years.

About Oxford

One of North America's largest commercial real estate investment firms, Oxford Properties Group owns and manages a portfolio of prime Office, Retail, Industrial and Multi-Family Residential properties across Canada, and holds interests in real estate assets abroad. Oxford is an Ontario Municipal Employees Retirement System ("OMERS") company.

Oxford manages $10 billion of real estate on behalf of its co-owners, and owns $6 billion in real estate.

booboohome
07-10-2006, 06:50 PM
La bulle immobilière se dégonfle aux É-U

Bloomberg
10 juillet 2006 - 06h23
En raison d'un fléchissement de 15 % des ventes d'appartements à Mahattan au deuxième trimestre, attribuable à la hausse des taux hypothécaires, il y a actuellement plus d'unités à vendre qu'au cours des 12 dernières années, selon une nouvelle étude.

Texte: Envoyer Imprimer © Reproduire

Les ventes d'appartements en copropriété et en coopérative au deuxième trimestre ont chuté en un an à 1934 unités, leur niveau le plus bas en cinq ans, selon la firme d'expertise immobilière Miller Samuel et l'agence Prudential Douglas Elliman.

Le nombre d'unités invendues s'est accru de 54 % pour atteindre 7640, du jamais vu depuis au moins 1994.

Le prix moyen pour un appartement, en hausse de 5,2 %, a atteint un sommet de 1,39 M$ US, mais il s'agit du gain annuel le plus modeste depuis 2003, selon le rapport.

La hausse des prix, le recul des ventes et un volume croissant d'unités à vendre signalent souvent un ralentissement du marché immobilier.

«Il est clair, en dépit de nouveaux prix records, que le boom est derrière nous», a commenté Jonathan Miller, président de Miller Samuel.

Soutenus par l'argent des primes versées aux professionnels de Wall Street, les prix des appartements ont fait un bond de 77% en quatre ans à Manhattan, ce qui en fait le marché urbain le plus cher aux États-Unis.

Les banques d'affaires telles que Goldman Sachs Group et Morgan Stanley ont distribué, fin 2005, un montant record de 21,5 milliards US en primes alors que l'indice Standard & Poor's 500 affichait des gains pour une troisième année consécutive, selon le contrôleur financier de l'État de New York, Alan Hevesi.

«C'est l'argent des primes qui définit notre marché», a déclaré Pamela Liebman, PDG de la société immobilière Corcoran Group.

La politique de la Réserve fédérale visant à contenir l'inflation et la croissance du prix des maisons en augmentant son taux directeur a eu pour effet de porter en juin les taux hypothécaires à leur plus haut niveau en quatre ans.

Le taux d'intérêt moyen sur un prêt hypothécaire remboursable sur 30 ans était de 6,78 % le mois dernier.

Le 29 juin, le taux d'escompte sur l'argent au jour le jour est passé à 5,25 %.

Il s'agissait d'une 17e hausse en deux ans.

Tika Fotoglidi a mis en vente en avril son appartement en coopérative près de l'Empire State Building pour lequel elle demandait 439 000 $ US.

En juin, elle a abaissé son prix à 419 000 $ US, mais cela n'a pas suffi à susciter d'offre d'achat.

Cette unité de 560 pieds carrés comporte des planchers de bois franc, de même qu'une cuisine et une salle de bains rénovées, et elle offre une vue imprenable sur Manhattan.

«Ce n'est pas un marché de vendeurs, a confié Mme Fotoglidi, présidente d'Upper Taste Market Group, une entreprise d'organisation d'événements de Manhattan. Les acheteurs sont vraiment futés et ils savent que le marché ralentit, ce qui leur permet d'être plus sélectifs.»

Il a fallu en moyenne 144 jours pour vendre chaque unité dans le quartier au cours du second trimestre, comparativement à 102 un an auparavant, selon les données de Miller.

La valeur combinée des ventes du trimestre était de 2,68 milliards US, soit 10 % de moins qu'il y a un an. Le prix moyen par pied carré s'élevait à 1083 $ US.

Le prix moyen d'un appartement détenu en coopérative s'est apprécié de 18 % pour atteindre 1,3 M$ US, soit 995 $ US le pied carré.

Or, le prix médian à Manhattan s'est accru de 14 % pour atteindre un sommet de 880 000 $ US, soit un gain de 85 % en quatre ans, selon les données de Miller Samuel.

En tenant compte d'un apport personnel de 20 % et d'un taux d'intérêt moyen de 6,7 %, les mensualités hypothécaires pour un tel appartement s'élevaient à 4543 $ US au cours du second trimestre, selon Freddie Mac.

malek
07-10-2006, 07:06 PM
July 10, 2006


http://www.gamasutra.com/db_area/images/layout/99_icon_arrow.gifKynogon To Open New Office In Montreal http://www.gamasutra.com/db_area/images/news2001/10013/kynogon.jpg

Middleware firm Kynogon has announced that starting in August 2006, the company will have an office in Montreal, Canada. This office will house the company's technical support as well as North American Sales and all marketing and communication operations. Jacques Gaubil, COO and co-founder of Kynogon, will relocate to Canada in order to lead the new office.

The French-headquartered company develops and markets A.I. software for real-time behavior simulation. Kynogon’s technology is used by game developers such as Electronic Arts and Atari, as well as by firms such as EADS and British Aerospace. Kynogon has 6 years experience providing AI production solutions for the games industry, working with clients from preproduction to gold master. The company’s latest offering is its A.I. engine, Kynapse.

“This expansion is part of the Kynogon vision. With this move, we will be able to offer our customers extended support hours. In particular, our North American customers will benefit from a closer relationship with our teams,” Pierre Pontevia, Kynogon CEO, commented. “Our offices in Paris and Montreal will cooperate to bring our customers the best possible service.”

“Montreal boasts a significant cluster of game studios and competitive advantages for companies that serve the video game industry. Our Montreal team will collaborate closely with the Paris team and serve our European and Asian customers, while serving our North American clients better than ever before,” Jacques Gaubil stated. “On a personal note, my family and I are very excited about moving to a city known for its multiculturalism and the quality of life enjoyed there.”
POSTED: 07.32AM PST, 07/10/06 - Jason Dobson - LINK (http://www.gamasutra.com/php-bin/news_index.php?story=10013)
http://www.gamasutra.com/db_area/images/layout/99_body_divider.gif

malek
07-10-2006, 08:28 PM
Peterbilt investit 7 M$ à Laval
Presse Canadienne /images/logo/logo_lpa.gif (http://www.lapresseaffaires.com/)
10 juillet 2006 - 13h36 Camions Excellence Peterbilt investit 7M$ pour l'acquisition d'un terrain et la construction d'un bâtiment à Laval.

Texte: http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size1b.gif (javascript:changeFontSize('texte', '1')) http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size2a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '2')) http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size3a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '3')) /images/email.gif Envoyer (http://forum.skyscraperpage.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1282089) /images/printer.gif Imprimer (javascript:imprimer();) © Reproduire (http://newportal.cedrom-sni.com/Intro.asp?PartId=11&DocName=ca_actf:20021127CY102110161978&Lang=FRA&Page=MODULEEDITEUR)
Le groupe Lussier, propriétaire de l'entreprise, a fait part lundi de son projet de s'implanter au nord de l'Autoroute 440 et à l'est de l'Autoroute-13, à Laval.

Camions Excellence Peterbilt est une filiale de groupe Lussier dont les activités gravitent autour de la vente de camions, dont le Peterbilt (modèle 335) qui est fabriqué à l'usine Paccar de Sainte-Thérèse.

L'implantation d'un centre à Laval devrait se traduire par la création d'une centaine d'emplois.

Le groupe Lussier compte déjà 325 employés dans trois filiales situées à Sainte-Julie, en Montérégie. Il s'agit de Lussier Centre du camion (pièces usagées), Camions Lussicam (camions usagés) et Camions Excellence Peterbilt (camions, pièces, service, soudure, carrosserie et location).
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malek
07-10-2006, 08:31 PM
Les Japonais demeurent les plus riches
Agence France-Presse /images/logo/logo_lpa.gif (http://www.lapresseaffaires.com/)
10 juillet 2006 - 09h53 L'Irlande est le deuxième pays le plus riche du monde par habitant derrière le Japon, selon une étude de la Bank of Ireland publiée lundi.

Texte: http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size1b.gif (javascript:changeFontSize('texte', '1')) http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size2a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '2')) http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size3a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '3')) /images/email.gif Envoyer (http://forum.skyscraperpage.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1282059) /images/printer.gif Imprimer (javascript:imprimer();) © Reproduire (http://newportal.cedrom-sni.com/Intro.asp?PartId=11&DocName=ca_actf:20021127CY102110161978&Lang=FRA&Page=MODULEEDITEUR)
La fortune moyenne des quelque quatre millions d'Irlandais est de 148 130 euros (211 500 $ CAN), sans compter la valeur de leur logement principal, a calculé la banque, qui a étudié huit pays de l'OCDE.

Ce chiffre place l'Irlande au deuxième rang mondial, derrière le Japon (293 700 $) mais devant le Royaume-Uni (196 000 $), les États-Unis (184 000), l'Italie (179 200 $), la France (147 750), l'Allemagne (129 100 $) et le Canada (121 600 $).

La fortune totale des Irlandais a bondi de 350% depuis une décennie, à 972 G$ et elle devrait atteindre 1713 G$ en 2015, selon l'étude.

«La caractéristique des fortunes irlandaises est qu'elles sont largement primo-générationnelles, l'essentiel de la richesse du pays ayant été créée au cours des dix dernières années», a souligné Mark Cunningham, directeur des opérations de la Bank of Ireland.

Le moteur principal de cette croissance de la richesse a été la flambée des prix de l'immobilier, domaine dans lequel les Irlandais ont le plus investi. Leur fortune se compose, en moyenne, à 71% de biens, à 16% d'actions, à 10% de numéraire et à 3% de bons du Trésor.

Une étude Cap Gemini/Merrill Lynch a indiqué en juin que 8,7 millions de personnes détenaient une fortune s'élevant à plus d'un million de dollars en 2005.

malek
07-12-2006, 08:41 PM
The Montreal Climate Exchange is established

12/07/2006 - 19:00 - (BMS) - A partnership between the Montreal Exchange and the Chicago Climate Exchange(R)PRNewswireMONTREAL and CHICAGOJuly 12
MONTREAL and CHICAGO, July 12 /PRNewswire/ -- The Montreal Exchange (MX) and the Chicago Climate Exchange (CCX(R)) announced today the establishment of the Montreal Climate Exchange (MCeX), the first environmental products market in Canada. The new exchange combines the special expertise of the MX, Canada's financial derivatives exchange, with that of CCX, which operates the only global greenhouse gas emissions trading system. CCX is a world leader in building and operating environmental markets.



The two exchanges have finalized the preliminary agreement announced in Montreal on December 7 2005, during the landmark 1st meeting of the Parties to the United Nations Framework Convention on Climate Change (UNFCCC, MOP-1).



"The Montreal Climate Exchange will accelerate the development of a structured environmental market in Canada," said Mr. Luc Bertrand, President and CEO of MX. "Since our first announcement, last December, we have received a multitude of requests for information. There is no doubt that people are interested. The Canadian industrial and financial communities are ready to welcome market-based solutions, and the Montreal Climate Exchange will provide those solutions."



MX will bring to the new climate exchange its expertise in leading-edge trading systems, clearing, market regulation and financial risk management. CCX will contribute its experience in operating the Chicago Climate Exchange, the first and only exchange of its kind in North America and now the second largest live market in the world, as well as its subsidiary, the European Climate Exchange (ECX), now the largest exchange operating in the European Union emissions trading system. The Chicago Climate Exchange, and its founder Dr. Richard L. Sandor, are widely recognized as pioneers in the field of financial innovation and in development of emissions trading and other environmental financial products.



"Establishing the Montreal Climate Exchange will place Canada in a strong position to confront environmental challenges in a cost-effective market-based manner. MCeX is a significant advance in the global integration and expansion of environmental markets," said Dr. Richard L. Sandor, Chairman and CEO of CCX. "This new Exchange will combine the environmental and financial expertise of Chicago and Montreal to offer an attractive suite of environmental financial products and services to the Canadian market."



The mission of the Montreal Climate Exchange is to offer price transparency, environmental integrity, low cost, wide access and reliability to the many sectors of the Canadian economy involved in air quality and climate change concerns.



Mr. Bertrand pointed out that the Montreal Climate Exchange looks forward to emerging plans in Canada with regard to greenhouse gas emissions reduction, including the federal Government plan, expected in the fall. In this regard, he noted: "We are confident that our approach offers the wide flexibility and quality required to advance a variety of ideas and regulatory frameworks. Our partner, CCX, has already developed systems that operate in the disparate regulatory environments of the US and Europe. We feel we are well prepared to help develop a uniquely Canadian approach to benefit Canada as a nation and the world generally."



About Montreal Exchange



The Montreal Exchange is Canada's oldest exchange and continues to be the leader in derivative products. The Montreal Exchange offers individual and institutional investors, both in Canada and abroad, a wide range of risk management products for protecting their investments and ensuring growth. The Montreal Exchange is fully electronic and its services include: trading, training, market information, market operations and regulations as well as information technology solutions. The Montreal Exchange, through its wholly- owned subsidiary, the Canadian Derivatives Clearing Corporation ("CDCC"), provides central counterparty clearing services for Montreal Exchange listed products. The Montreal Exchange is also a significant shareholder of the Boston Options Exchange (BOX), a US automated equity options exchange whose technical operations are ensured by the Montreal Exchange. For more information, please visit http://www.m-x.ca/.



About Chicago Climate Exchange, Inc.



CCX is North America's only, and the world's first, legally binding multi- sectoral, rule-based and integrated greenhouse gas emission registry, reduction and trading system CCX members reflect a cross-section of major public and private sector North American entities, including Abitibi- Consolidated, Manitoba Hydro, Ford Motor, International Paper, IBM, DuPont, American Electric Power, cities such as Chicago, Oakland, California; Boulder, Colorado, Portland, Oregon and the State of New Mexico as well as non- industrial environmental innovators such as World Resources Institute, and the Rocky Mountain Institute. CCX now has members globally, including, Beijing Shenwu Thermal Company, a leading Chinese provider of energy reduction technologies. Emissions reductions achieved through the CCX market are significant in scale and impact. CCX Members gain practical experience by building an efficient emissions management and monitoring system, while also acquiring cutting edge measurement and trading skills that will be needed in short and long term as the world comes to terms with the climate change challenge. European Climate Exchange (ECX) a wholly-owned subsidiary of CCX, manages the sales and marketing for ECX Carbon Financial Instruments (ECX CFI contracts) in the European Union Emissions Trading Scheme system. The Chairman and CEO of CCX is economist and financial innovator Dr. Richard L. Sandor, who was named a Hero of the Planet by Time magazine for his work in founding CCX, as well as one of the Top 100 Influential persons in finance by Treasury and Risk Management magazine.

THE MONTREAL EXCHANGE

Laurent
07-12-2006, 09:40 PM
Great news!

I hope the TSX won't buy it out!

habsfan
07-12-2006, 09:42 PM
Great news!

I hope the TSX won't buy it out!

J'ai peur qu'on le veuille ou non, ça va se faire!

BiloQuebecCity
07-12-2006, 09:50 PM
C'est sur que ça va se faire, c'ets la tendance du moment les bourses se regroupent pour être plus compétitives. Et déjà qu'il y a 3 bourses pour un pays de 30 millions d'habitants c'est bizzare.

malek
07-12-2006, 10:46 PM
je crois pas que la bourse du carbone est independante a part entiere de la MX, mais plutot un genre de division.

booboohome
07-13-2006, 07:56 PM
Le Québécois moyen gagne 29 449 $

Presse Canadienne
13 juillet 2006 - 13h13
Le revenu personnel par habitant au Québec a augmenté de 3,4 % en 2005 pour atteindre 29 499 $, a annoncé l'Institut de la statistique du Québec.



À l'exception du Nord-du-Québec qui affiche un recul de 3,1 %, toutes les régions en profitent à divers degrés.

Avec un taux de croissance respectif de 6,7 et de 6,6 %, la Mauricie et le Saguenay-Lac-Saint-Jean présentent les plus fortes augmentations.

Notons toutefois que c'est dans ces régions qu'on trouve encore les RMR (régions métropolitaines de recensement) avec le revenu personnel par habitant le moins élevé, soit Saguenay (26 547 $) et Trois-Rivières (27 161 $).

La région de Montréal, qui affiche une faible croissance de 0,6 %, glisse du premier au cinquième rang dans le classement des régions les plus payantes, où Laval s'installe au sommet, avec un revenu moyen par habitant de 31 160 $.

L'Institut souligne que la dernière année où Montréal a enregistré un taux de croissance annuel supérieur à la moyenne québécoise remonte à 1998.

malek
07-15-2006, 02:49 AM
Siemens prendra de l'expansion au Québec
Presse Canadienne http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_lpa.gif (http://www.lapresseaffaires.com/)
14 juillet 2006 - 13h03Le géant industriel Siemens prendra de l'expansion au Québec, a annoncé jeudi le premier ministre Jean Charest, de passage à Munich, en Allemagne, où il poursuit une tournée européenne.

Texte: http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size1b.gif (javascript:changeFontSize('texte', '1'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size2a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '2'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size3a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '3')) http://www.lapresseaffaires.com/images/email.gifEnvoyer (http://www.lapresseaffaires.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1283249)http://www.lapresseaffaires.com/images/printer.gifImprimer (javascript:imprimer();)© Reproduire (http://newportal.cedrom-sni.com/Intro.asp?PartId=11&DocName=ca_actf:20021127CY102110161978&Lang=FRA&Page=MODULEEDITEUR)
Les représentants du groupe industriel allemand ont révélé leur intention à M. Charest au cours d'un déjeuner privé offert par la ministre allemande des Affaires fédérales et européennes, Emilia Juller, auquel participaient des représentants du monde des affaires.

Actif dans des domaines aussi divers que l'électronique, l'automatisation, les systèmes d'éclairage et de transport, l'électroménager, l'énergie et les équipements médicaux, le groupe Siemens a confirmé l'agrandissement de 6000 mètres carrés de son bureau de Québec.

L'expansion, a précisé le premier ministre Charest, permettra de créer une trentaine d'emplois supplémentaires, qui s'ajouteront aux 1100 que compte la compagnie dans ses installations au Québec.

«Ce sont des emplois très intéressants liés à l'ingénierie», s'est réjoui M. Charest, en point de presse à la Délégation générale du Québec à Munich, précisant que Siemens avait déjà ajouté, en 2004, 40 postes de plus dans ses bureaux du Québec.

Implantée depuis 1912 en sol québécois, la compagnie Siemens a des bureaux à Montréal, Québec et Sherbrooke, et compte trois usines - l'une à Trois-Rivières et deux autres à Drummondville.
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malek
07-17-2006, 07:00 PM
Contrat de 1,3 G$ pour SNC-Lavalin
Michel Munger (michel.munger@lapresseaffaires.com) http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_lpa.gif (http://www.lapresseaffaires.com/)
17 juillet 2006 - 09h30SNC-Lavalin (SNC (http://www.lapresseaffaires.com/accueil/cotes/index.php?sym=T.SNC)) participera à un projet de centrale thermique de 1227 MW en Algérie, pour une production qui représentera le cinquième de l'approvisionnement en énergie du pays.

Texte: http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size1b.gif (javascript:changeFontSize('texte', '1'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size2a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '2'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size3a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '3')) http://www.lapresseaffaires.com/images/email.gifEnvoyer (http://www.lapresseaffaires.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1283617)http://www.lapresseaffaires.com/images/printer.gifImprimer (javascript:imprimer();)© Reproduire (http://newportal.cedrom-sni.com/Intro.asp?PartId=11&DocName=ca_actf:20021127CY102110161978&Lang=FRA&Page=MODULEEDITEUR)
http://lapresseaffaires.stockgroup.com/charts/newchart.asp?P29=FFFFFF&P25=140&P25c=1&P48=0&P65=FR&P62=1&P61=0&P30=07528F&P31=000000&P32=9C9C9C&P33=FFFFFF&P34=C1D9F3&P17=&P58=1&P8=1&P26=&P27=&P12=&P10=&P58=&P9=1&P11=0&P14=0&P15=0&P1=T.SNC&P60=E53237 (http://www.lapresseaffaires.com/accueil/cotes/index.php?sym=T.SNC) La société montréalaise a signé deux contrats pour une valeur totale de 1,3 G$ afin de fournir ses services d'ingénierie, d'approvisionnement et de construction à la compagnie Shariket Kahraba Hadjret En Nouss.

Les travaux de construction de la centrale thermique au gaz commencent immédiatement dans la province de Tipaza. SNC-Lavalin exploitera la centrale en 2008, et l'électricité sera vendue à une filiale du gouvernement algérien avec un contrat de 20 ans.

Shariket Kahraba Hadjret En Nouss appartient à 51% à Algerian Utilities International, et à 49% à trois filiales du gouvernement algérien. Elle est financée entre autres par 300 M$ de capitaux propres et d'une dette provenant des banques algériennes.

La propriété d'Algerian Utilities est partagée de la façon suivante: 51% à SNC-Lavalin et 49% à Mubadala Development Company, une société d'investissement appartenant au gouvernement d'Abu Dhabi.

«L'énergie produite par cette nouvelle centrale représentera environ 20 % des approvisionnements actuels en énergie de l'Algérie, souligne Sami Bébawi, vice-président directeur du Groupe SNC-Lavalin. Cette réalisation constituera donc un moteur économique supplémentaire important pour l'économie du pays.»

Le titre de SNC-Lavalin a terminé la séance de vendredi à 29,18 $ à la Bourse de Toronto.

malek
07-17-2006, 07:05 PM
Le beau risque de Gildan
The Globe and Mail http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_lpa.gif (http://www.lapresseaffaires.com/)
17 juillet 2006 - 07h03Les Vêtements de Sport Gildan est en voie de transformation.

Texte: http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size1b.gif (javascript:changeFontSize('texte', '1'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size2a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '2'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size3a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '3')) http://www.lapresseaffaires.com/images/email.gifEnvoyer (http://www.lapresseaffaires.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1283292)http://www.lapresseaffaires.com/images/printer.gifImprimer (javascript:imprimer();)© Reproduire (http://newportal.cedrom-sni.com/Intro.asp?PartId=11&DocName=ca_actf:20021127CY102110161978&Lang=FRA&Page=MODULEEDITEUR)
La petite société montréalaise, qui est devenue le plus important fabricant mondial de t-shirts (qu'il fournit à des grossistes actifs dans le domaine de la sérigraphie), s'apprête à un formidable changement de vocation.

Ainsi, Gildan fait le pari risqué de délaisser le monde du commerce de gros pour se lancer dans l'impitoyable univers du détail.

Il compte vendre directement à des marchands une nouvelle gamme de vêtements.

Et pas seulement des t-shirts et des vêtements de sport, aussi des sous-vêtements et des vêtements d'athlétisme, deux nouvelles catégories.

Pour Glenn Chamandy, président du conseil et PDG de Gildan, et pour son lieutenant Laurence Sellyn, directeur financier de l'entreprise, l'audacieuse incursion dans le détail est la manière d'assurer la croissance future de la compagnie. Mais leur plan ambitieux va à l'encontre de la tendance.

C'est que très peu de compagnies qui songent à se lancer dans une activité dite adjacente connaissent du succès et Gildan le fait à un moment où le pays du détail est en plein bouleversement.

Alors, que penser?

Pour le duo Chamandy-Sellyn, l'incursion dans le monde du détail est affaire de bon sens. C'est quelque chose qui convient à leur compagnie, pensent-ils.

Sur le marché du gros, Gildan occupe près de 50 % du secteur des t-shirts et il est aussi dominant dans le domaine des chandails sport et dans celui des molletons.

Se lancer dans le détail semblait donc l'étape naturelle suivante à réaliser. Ce qui apparaît aux yeux de certains observateurs comme une stratégie très périlleuse (partir de zéro pour bâtir une marque de consommation et ravir des espaces sur les tablettes à de grands rivaux comme Fruit of the Loom et Hanesbrands), est compensée par un facteur clé, disent les dirigeants de Gildan.

« Nous allons reproduire le même modèle d'affaires qui a assuré notre succès contre les mêmes concurrents », lance M. Sellyn.

« Ce sont les mêmes concurrents que nous battons dans le gros », enchaîne M. Chamandy.

L'essor des marques maison

Fruit of the Loom et Hanesbrands sont effectivement les plus importants rivaux de Gildan dans le marché de gros. (Un troisième joueur, Russell Corp., fait l'objet d'un rachat par Fruit of the Loom, qui fait partie de l'empire Berkshire Hathaway, de Warren Buffett.)

Mais le changement chez Gildan (qui fut au départ un fabricant de tissu fondé par Glenn Chamandy et son frère Greg en 1986), survient à un moment critique au royaume du détail.

Les grands détaillants éliminent de plus en plus les marques populaires et les remplacent par des marques maison, explique Mary Brett Whitford, vice-présidente de la firme d'analyse et de conseil Retail Forward, de Columbus, en Ohio.

« Malheureusement, tenter de bâtir une marque au moment où les détaillants bâtissent leurs propres marques maison crée une situation susceptible de n'être pas idéale, ajoute-t-elle. Nous observons un grand changement quant à la façon dont les détaillants voient les marques maison. »

Chez Wal-Mart, par exemple, les ventes de sous-vêtements de marques maison ont nui à Hanesbrands, selon certains rapports.

Pour sa part, Gildan est déterminée à créer sa marque tout en réalisant des marques maison sélectives pour certains détaillants.

En outre, les dirigeants de Gildan disent avoir des arguments économiques de poids à présenter aux détaillants, notamment en offrant les prix les plus bas pour leurs produits, ce qui assurerait ainsi des marges de profit juteuses pour les marchands.

Jusqu'à présent, Gildan a commencé sans bruit à vendre ses chandails à des chaînes régionales plus modestes au Canada et aux États-Unis.

Une campagne de publicité pour faire connaître le nom de Gildan est en cours au Canada depuis novembre dernier, faisant appel à des panneaux d'affichage, des abris d'autobus et des étalages en magasin.

Rao Unnava, professeur de marketing à l'Université Ohio State, avertit que bâtir une nouvelle identité de marque sur un marché déjà saturé est une entreprise difficile.

« Leur problème, c'est qu'ils ne sont pas différents d'autres acteurs qui lancent quelque chose de nouveau », dit-il.

« La plupart des consommateurs ne les connaissent pas, ajoute-t-il. C'est un défi qu'ils devront relever parce qu'ils s'aventurent sur un marché très encombré. »

Taux de succès bas

Mais les stratèges de Gildan disent qu'ils n'ont pas l'intention d'attaquer de front les secteurs de la mode ou du haut de gamme. En fait, Gildan propose des vêtements tout ce qu'il y a de pratique, des vêtements de tous les jours, sans prétention.

M. Chamandy estime que sa stratégie globale vise à éviter un « risque de mode » potentiel. « Si vous examinez un sous-vêtement, dit-il, vous constatez qu'il ne se démode pas. Mais c'est un produit haut de gamme à des prix de marché de masse. »

Pas de risque du côté de la mode, peut-être.

Mais il y a un risque lorsque des compagnies se lancent dans des activités adjacentes, soutient Pierre Lavallée, expert du détail et des produits de consommation, associé de Bain & Co., à Toronto.

« Le taux de succès des gens qui s'aventurent dans des activités adjacentes est extrêmement bas, dit-il. Notre recherche démontre que le taux de succès de ces gens est d'environ 10 %, comparativement à un taux de succès d'à peu près 40 % pour les compagnies qui lancent un nouveau produit ou un nouveau service. »

À cet égard, il aime citer le cas de Dell, l'entreprise qui a connu un énorme succès en vendant des ordinateurs à bas prix directement aux clients. Au début des années 1990, Dell décida de tâter du courant du détail en vendant des ordis chez Wal-Mart. Ce que les penseurs de Dell n'ont pas saisi, c'est que la chaîne d'approvisionnement du détail est une chose complètement différente du modèle de vente directe. Dell a donc misérablement échoué à répondre aux exigences de Wal-Mart, comme d'expédier ses lots de produits de six semaines à six mois d'avance: son propre système demeurait fondé sur le principe de fabrication des ordinateurs sur la base de commande par commande.

M. Lavallée dit que les compagnies qui font ce que Gildan s'apprête à réaliser doivent guetter différentes embûches comme la dispersion des énergies et la tentation de sous-estimer ce qu'il faudra pour composer avec de nouveaux clients. Elles doivent préparer leur organisation pour le boulot à accomplir.

Sur le terrain

À ce sujet, les grands dirigeants de Gildan disent avoir fait leurs devoirs. Les installations à la fine pointe de la technologie de la compagnie (fabrication et couture) ont été remaniées au Honduras, au Nicaragua et à Haïti pour exécuter le travail supplémentaire, y compris la dernière main à la plus grosse usine de fabrication de chaussettes au monde, au Honduras, précise M. Sellyn.

D'ailleurs, la compagnie annonçait avant-hier la réduction de ses activités manufacturières à Valleyfield et à Bombay, (État de New York), en raison de l'accroissement de la production au Honduras et en République dominicaine. Une soixantaine d'emplois sont éliminés dans les deux installations nord-américaines.

Des changements structuraux dans des divisions clés comme la recherche et développement, le marketing, la distribution et la technologie de l'information sont aussi en cours ou ont déjà été effectués, ajoute le responsable des finances.

L'objectif est de créer un système de production d'un seul tenant, à faible coût, fonctionnant 24 heures par jour, sept jours par semaine, qui intègre les gammes de gros et de détail, explique M. Chamandy, 45 ans, qui a pris les rênes de la compagnie après que son frère aîné Greg eut empoché sa participation en 2004.

Et l'équipe de direction comprend un bon nombre de vétérans du secteur du détail, y compris Doug Leroy, vice-président des ventes qui occupait chez Russell le poste de responsable des ventes des vêtements pour sport actif destinés au marché de masse.

Christopher Fernyc, un gestionnaire de patrimoine de Bissett Investment Management qui suit de près Gildan, soutient que « la stratégie constante et à petits pas » de la compagnie est la bonne et qu'elle survient au bon moment.

« Ils vont suivre les mêmes principes de base dans le détail qu'ils l'ont fait pour le secteur de gros, dit-il. C'est un prolongement très logique. » Il aime le fait que Gildan va de l'avant sans mettre de pressions indues sur ses ressources existantes (Gildan a un très bon bilan sans virtuellement de dettes) et en planifiant une croissance étape par étape, incrémentielle.

Et il ajoute: « L'attention qu'ils portent aux détails est phénoménale ».

Au total, cela donne une compagnie en très bonne forme, ultra-efficace, qui s'attaque à des concurrents plus vieux, enferrés dans leur héritage et avec des dettes sur les bras, soutient M. Fernyc.

Gildan vise des ventes d'environ 50 millions de chandails sur le marché du détail d'ici 2010, soit à peu près 10 % du marché. Dans le secteur du sous-vêtement, Gildan espère occuper 10 % du marché nord-américain (hommes et garçons) et au moins 10 % du marché des chaussettes d'athlétisme (hommes et garçons) d'ici 2010.

En combinant toutes les catégories (chaussettes, sous-vêtements, chandails), Gildan dit s'attendre à tripler ses ventes mondiales d'ici 2010 (la compagnie entrevoit des plans de croissance en Europe et en Asie) à 100 millions de douzaines, l'unité de mesure en vigueur dans l'industrie, comparativement à plus de 35 millions de douzaines cette année.

Pour réaliser toute cette production, Gildan triplera sa capacité au coût d'environ 450 millions US. L'an dernier, les ventes ont atteint 654 millions de dollars. L'objectif de ventes est de près de 1,5 milliard d'ici 2010.

À la Bourse de Toronto, l'action de Gildan a offert un rendement de près de 30 % depuis un an. Mais depuis le début de 2006, le titre recule de 10 %. Jusqu'à maintenant en juillet, il écope tout particulièrement.

Deux milliards de vêtements!

M. Fernyc dit être convaincu que les dirigeants de Gildan ne feront rien d'irréfléchi dans leur incursion sur le marché de détail. « Il n'en tient qu'à eux de faire en sorte que ça marche », dit-il.

Mais selon Douglas Cooper, un analyste de Paradigm Capital, à Toronto, l'entreprise à laquelle songe Gildan comporte un énorme enjeu.

Dans une récente note, il a écrit qu'il n'est « ni surpris ni inquiet de ce que les grands gains de parts de marché de Gildan au sein du marché de gros pourraient arriver à leur fin... » Gildan doit maintenant se concentrer « sur le gain de parts de marché, en partant de 0 % jusqu'à quelque chose de plus grand sur le marché infiniment plus vaste du détail », indiquait-il.

Lorsqu'il évoque ses projets pour l'avenir de Gildan, Glenn Chamandy prend plaisir à rappeler le passé. Lui-même et son frère Greg en commencé en 1992 par vendre un seul type de chandail tout coton à de petits distributeurs régionaux à Seattle, dans le sud de la Californie, à Philadelphie, à New York, en Floride et dans le Midwest.

Lorsque les ventes ont commencé à croître, Gildan (nom formé à partir de Gilbert et Danny, deux vendeurs de tissus des premiers jours de la compagnie), a commencé à diversifier ses produits en offrant des chandails avec poche, des chandails à manches longues, des chandails de coton-polyester, et autres.

Gildan finit par attirer l'attention des grossistes plus imposants, de stature nationale, et au fil de sa croissance, ses dirigeants ont fait preuve de sagesse en investissant dans des usines et de l'équipement à la fine pointe du progrès pour réduire encore plus les coûts.

Jusqu'à présent, Gildan a vendu en tout quelque deux milliards de vêtements, précise M. Sellyn avec fierté. La compagnie s'enorgueillit d'avoir produit à sa capacité depuis qu'elle est devenue une société publique en 1998.

Mais les jours de gloire sont loin d'être terminés, ajoute-t-il en compagnie de M. Chamandy.

« Nous avons plus d'élan que nous n'en avons jamais eu auparavant, dit M. Chamandy. Nous nous sommes positionnés de telle façon que plus d'occasions s'offrent à nous qu'en 1992. »

malek
07-17-2006, 07:09 PM
L'hydroélectricité, un catalyseur au Québec
Michel Munger (michel.munger@lapresseaffaires.com) http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_lpa.gif (http://www.lapresseaffaires.com/)
17 juillet 2006 - 11h04Un boom hydroélectrique et un certain nombre de grands projets soutiendront la croissance économique du Québec, qui se chiffrera à 2,2% en 2006, comme en 2005.

Texte: http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size1b.gif (javascript:changeFontSize('texte', '1'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size2a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '2'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size3a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '3')) http://www.lapresseaffaires.com/images/email.gifEnvoyer (http://www.lapresseaffaires.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1283633)http://www.lapresseaffaires.com/images/printer.gifImprimer (javascript:imprimer();)© Reproduire (http://newportal.cedrom-sni.com/Intro.asp?PartId=11&DocName=ca_actf:20021127CY102110161978&Lang=FRA&Page=MODULEEDITEUR)
C'est ce que prévoit BMO Groupe Financier dans le rapport Perspectives provinciales qu'il publie lundi.

L'année 2007 sera marquée par un taux de croissance de 2,5% qui durera jusqu'à la fin de la décennie.

Le principal moteur derrière l'activité accrue sera le développement de l'électricité. «Nombre de projets hydroélectriques, qui sont présentement en cours ou qui débuteront sous peu, soutiendront le secteur de la construction non résidentielle à moyen terme», dit Paul Ferley, économiste en chef adjoint de BMO Groupe financier.

À cela s'ajoutent les grands projets montréalais et leurs retombées.

«Combinée à d'autres projets comme l'expansion du métro de Montréal, ajoute M. Ferley, l'amélioration de l'aéroport Trudeau et la construction de deux nouveaux mégahôpitaux à Montréal, cette activité contribuera à la croissance du secteur de la construction non résidentielle qui connaîtra une hausse de 4% en 2006.»

L'horizon semble plus sombre du côté de la construction résidentielle.

BMO Groupe Financier souligne que Statistique Canada s'attend à un recul de 3,1% des dépenses d'habitation cette année, signalant que le déclin du boom immobilier est amorcé.

«Nous prévoyons une baisse des mises en chantier, lesquelles totaliseront 46 000 unités pour l'année, alors que la demande contenue sera satisfaite, précise Paul Ferley. Les plus amples reculs prévus pour les années à venir ramèneront les mises en chantier à un niveau annuel d'environ 35 000 unités au cours des trois dernières années de la décennie.»

Selon la banque, les jours où les consommateurs dépensaient allègrement sont révolus. Après une croissance des ventes au détail de 6% en 2005, la hausse des achats se limiterait à 4,7%, malgré un taux de chômage qui diminuerait à 8,2% cette année et à 8% en 2007.

Un autre facteur devrait affecter l'expansion économique du Québec: les exportations. Ces dernières ont plombé la croissance en 2005, mais le phénomène devrait être moins important cette année.

Les exportations sont en hausse de 2% selon les données d'avril, alors que les importations ont progressé de 3,6% pendant les quatre premiers mois.

«L'écart entre l'augmentation des exportations et des importations internationales se rétrécit, ce qui suggère que les exportations nettes devraient moins contribuer au ralentissement de la croissance en 2006 qu'en 2005», ajoute M. Ferley.

Enfin, malgré la hausse du taux général d'imposition des entreprises de 8,9% à 11,9% de 2005 à 2009, BMO estime que le Québec demeure une terre concurrentielle.

«Malgré ces augmentations du taux d'imposition des sociétés, le Québec continuera d'offrir le second taux d'imposition le plus bas au pays», conclut Paul Ferley.

malek
07-18-2006, 04:41 PM
CMC Electronique se positionne
Marie Tison (mtison@lapresse.ca) http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_presse.gif (http://www.cyberpresse.ca/reseau)
18 juillet 2006 - 06h56L'entreprise montréalaise CMC Electronique estime avoir amélioré ses chances d'obtenir une part intéressante des retombées liées aux dépenses militaires du Canada après avoir remporté une série de contrats liés à la défense.

Texte: http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size1b.gif (javascript:changeFontSize('texte', '1'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size2a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '2'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size3a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '3')) http://www.lapresseaffaires.com/images/email.gifEnvoyer (http://www.lapresseaffaires.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1283699)http://www.lapresseaffaires.com/images/printer.gifImprimer (javascript:imprimer();)© Reproduire (http://newportal.cedrom-sni.com/Intro.asp?PartId=11&DocName=ca_actf:20021127CY102110161978&Lang=FRA&Page=MODULEEDITEUR)
CMC (l'ancienne Canadian Marconi) contribuera à la modernisation du matériel avionique de quatre appareils de transport tactiques C130 des Forces aériennes néerlandaises, un projet qui sera piloté par Marshall Aerospace, de Cambridge, en Angleterre.

CMC fournira notamment un système de gestion de vol, qui comprend divers sous-systèmes de navigation, de commande et d'affichage.

CMC a également obtenu un deuxième contrat de modernisation du matériel avionique des appareils C130 de Dubai Air Wing, un projet piloté cette fois par Gulf Aircraft Maintenance Company.

Le système de gestion de vol de CMC sera également au coeur du programme de modernisation.

« Nous aimerions mettre notre système de gestion de vol ainsi que notre organisateur électronique de poste de pilotage à bord de tous les C130, a déclaré le PDG de CMC, Jean-Pierre Mortreux, rencontré au stand de CMC au salon aéronautique de Farnborough. Nous avons déjà équipé une centaine de ces appareils. »

Il a indiqué qu'il y avait environ 2000 C130 qui volaient à l'heure actuelle dans le monde. Là-dessus, environ 1500 constitueraient de bons candidats pour un programme de modernisation.

Le gouvernement canadien a exprimé son intention d'acquérir 17 appareils de transport tactique pour la somme de 4,9 milliards de dollars.

Avec le C130, Lockheed Martin est en bonne position pour obtenir ce contrat.

Le seul concurrent, l'A400 d'Airbus, n'entrera en production qu'en 2009.

Le manufacturier qui remportera le contrat devra générer des retombées industrielles d'un montant équivalent au Canada.

Comme le C130 est déjà en production, il pourrait s'agir de contrats directs ou indirects liés à d'autres programmes, comme la modernisation des vieux C130.

Et si l'A400 devait remporter la partie?

Pas de problème pour CMC: l'entreprise vient de recevoir un contrat d'Airbus pour la fourniture de tous les affichages pour l'opération de la soute de l'A400, ce qui implique plus de 15 produits différents.

Alors que CMC n'a pas chiffré la valeur des autres contrats, elle a mentionné que le contrat de l'A400 représentait une valeur de 20 millions de dollars sur une période de 20 ans.

CMC compte 1100 employés, dont 735 à Montréal. En pleine croissance, l'entreprise à capital fermé a augmenté ses effectifs de 10 % au cours de la dernière année.

« Nous sommes toujours en mode de recrutement », a déclaré la directrice des relations publiques de CMC, Janka Dvornik.

malek
07-18-2006, 06:47 PM
Sunwing atterrit en sol québécois

L'expansion du jeune voyagiste devrait créer 150 emplois


Gérard Bérubé (http://www.ledevoir.com/cgi-bin/ledevoirWebmail?IDX=auteur&Lien=lien&PK_Personne=1580&PK_Contenu=113929&image_path=)
Édition du mardi 18 juillet 2006 (http://www.ledevoir.com/2006/07/18/index.html)

(http://www.ledevoir.com/2006/07/18/index.html)


Le groupe de voyage Sunwing s'installe au Québec. Déjà présent en Ontario et dans les provinces de l'Atlantique, ce jeune voyagiste veut s'attaquer au marché «monopolistique» du Québec en jouant contre-tendance, en offrant plus de services en vol et plus d'extras pour le même prix. Avec des points de service à Ottawa, Québec et Montréal, Vacances Sunwing Québec pourra, à sa première saison, compter sur un aéronef dédié qui permettra d'affréter quelque 50 000 sièges vers 13 destinations soleil. Cette expansion en sol québécois doit initialement créer 150 emplois, directs et indirects.

booboohome
07-20-2006, 07:58 PM
With the railway lands density fight won long ago, developers push ahead with big projects with nary a peep from the city
Jul. 12, 2006. 05:48 AM
DONOVAN VINCENT
CITY HALL BUREAU


If anyone has a concern about the height of several new condos planned for Toronto's railway lands — including 50- and 54-storey towers slated for the Air Canada Centre — it's too late, that issue has already been settled.

The best city councillors can do now is try to ensure things like pedestrian walkways, parks, schools and community centres are included in the projects.

That's just what happened yesterday at Toronto and East York community council where two major condo developments were approved, including the $400 million-plus Maple Leaf Square proposal, which calls for two condo towers at the ACC.

The nearly 900-unit project is a joint initiative involving Maple Leaf Sports and Entertainment, Cadillac Fairview and Lanterra Developments and includes a large podium with a sports-themed restaurant, broadcast studio and theatre.

With construction scheduled to begin in October and be completed around December 2009, the project is slated for York St. north of the Gardiner, just metres south of the 30-storey Telus building, a $250 million project planned by Menkes Developments.

In addition to the two condo towers, another development calling for six condo buildings — three 18-storey buildings, two 36-storey structures, and one 38 storeys, all atop podiums — to be built on property west of Spadina Ave. at Front St. W. also got the green light at community council yesterday.

Both proposals will be up for final approval when city council meets in two weeks.

Some might think that the enormous intensification called for by the two projects would have caused a stir at community council. The area is being transformed as condos spring up.

But there was nary a peep, save for one deputant who complained the view of the Fairmont Royal York hotel might be obscured by the York St. project.

The battle over densities in both areas was fought years ago at OMB hearings and city councils, during heated debates over how best to build on the east and west railway lands.

In the '70s and early '80s, the push from many elected leaders was more for "European-style'' mid-rises, than towers with large podiums.

These days it's obvious which style has won out in Toronto.

The heights and densities of the two proposals have already been given the go-ahead.

Now the fight is to ensure these large projects are a good fit with the downtown core, city councillors say.

"We're faced with that immovable object called the development agreement. But I do think that in this case the Maple Leaf Square development allows us to take a negative for the city (losing the fight at the OMB) and turn it into a positive,'' said Councillor Pam McConnell (Ward 28, Toronto Centre-Rosedale), whose ward takes in the York St. project.

The final staff report for that plan includes four pages of recommendations including calls for publicly accessible walkways in and around the site, landscaping and paving, and adequate parking spaces for cars, buses and bikes.

McConnell also put forward amendments of her own, calling for staff to study things like pedestrian traffic in the area, speed limits, sidewalk widths and crosswalks.

Her hope is that pedestrians won't be cut off from the waterfront by the project.

"We think we'll have a much better pedestrian realm, a real opportunity to go down York St. and connect to the waterfront and remove the barriers to that,'' McConnell said.

"In addition to that we'll have a beautiful public space that can be used by tourists and Torontonians.''

Regarding the Spadina Ave. project called City Place, Councillor Martin Silva (Ward 20, Trinity-Spadina) admitted that "there's a lot of development going on'' on the site, part of which used to include a nine-hole golf course and driving range. There already are condo towers on the east side of Spadina, part of the same Concord Adex project that's unfolding on the west side.

The new project, pegged at over $300 million, is to be located south of the railway corridor. It also calls for the extension of Fort York Blvd., east past Bathurst St. The TTC has considered putting in a streetcar line, but Silva says that could prove too costly and that buses will likely run along the new street.

Despite the planned intensification Silva is heartened by the fact the new project includes plans for a large park, schools, and a community centre.

"We managed to secure a park in the railway lands which I'm happy to see,'' he said, adding there are also plans for Toronto Community Housing units on the site, though that hasn't been approved yet.

-BL-
07-20-2006, 08:17 PM
:previous:

Ouch...

Y'a pas à dire, Montréal n'a plus rien à voir avec Toronto... :uhh:

malek
07-25-2006, 02:55 PM
Montréal, hôte des affaires du monde gai
Mario Girard (mgirard@lapresse.ca) http://www.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_presse.gif (http://www.cyberpresse.ca/reseau)
25 juillet 2006 - 07h19Montréal accueillera le siège social de la toute première Chambre de commerce gaie internationale, dont la création sera annoncée officiellement mercredi.

Texte: http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size1b.gif (javascript:changeFontSize('texte', '1'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size2a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '2'))http://www.lapresseaffaires.com/images/b_text_size3a.gif (javascript:changeFontSize('texte', '3')) http://www.lapresseaffaires.com/images/email.gifEnvoyer (http://www.lapresseaffaires.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1285086)http://www.lapresseaffaires.com/images/printer.gifImprimer (javascript:imprimer();)© Reproduire (http://newportal.cedrom-sni.com/Intro.asp?PartId=11&DocName=ca_actf:20021127CY102110161978&Lang=FRA&Page=MODULEEDITEUR)
Jusqu'à tout récemment, une lutte opposait Montréal à la ville de Washington pour l'obtention de cette organisation.

Mais la réputation de Montréal dans la reconnaissance des droits des gais et l'appui que le maire Gérald Tremblay a accordé à ce projet ont fait en sorte que la métropole a remporté la palme.

«Le Québec est un modèle en ce qui a trait aux droits des gais, dit Marielle Dupéré, membre du conseil d'administration de la Chambre de commerce gaie du Québec. On envie notre ouverture et notre dynamisme. Il est normal que le siège social soit ici.»

Le nouvel organisme, qui verra le jour au début de 2007, regroupera les différentes chambres de commerce gaies dans le monde mais aussi plusieurs entreprises situées au Canada et à l'étranger.

« Les dirigeants gais qui font des affaires ont le droit de se rassembler comme les autres, explique Pascal Lépine, président de la Chambre de commerce gaie du Québec.

Mais les employés gais, à l'intérieur de ces entreprises, ont aussi besoin de se faire dire qu'ils ne sont pas seuls. »

Déjà, des chambres de commerce gaies d'une dizaine de pays dont la France, le Danemark, l'Italie, la Suisse et les États-Unis, ont fait part de leur intention de se rallier à cet organisme.

« Un conseil d'administration sera formé dans quelques mois », dit Pascal Lépine, qui espère bénéficier d'un budget de 1 million de dollars pour la première année.

« Nous espérons aller chercher la moitié de ce fonds à l'international », ajoute-t-il.

L'établissement de l'organisation internationale à Montréal permettra la création de cinq emplois permanents dès la première année.

« Nous voulons doubler le budget d'exploitation et le nombre d'employés dès la seconde année », dit M. Lépine.

La Chambre de commerce gaie internationale entend venir en aide aux entreprises dans leurs projets d'implantation et d'échanges internationaux, créer des réseaux de communication et prendre position sur des questions qui touchent la réalité des gais.

« Nous ferons tout ce qu'une chambre de commerce internationale fait finalement, mais nous le ferons pour les gais qui sont en affaires et ceux qui font preuve d'ouverture face aux homosexuels », ajoute Pascal Lépine.

L'annonce officielle sera faite demain à l'ouverture de l'événement Out for Business, tenu en marge des Outgames, ce grand rassemblement sportif et culturel pour homosexuels qui débute demain à Montréal .

Out for Business rassemblera 400 personnes d'affaires provenant du monde entier pour échanger sur les liens entre le monde des affaires et la réalité que vivent les homosexuels.

« Nous voulions qu'il reste quelque chose de cet événement, dit Pascale Lépine, chargé de la réalisation d'Out for Business. Grâce à cela, nous bénéficions d'un certain leadership international. Nous en profitons donc pour lancer cette organisation. »
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MaThQc
08-08-2006, 12:19 PM
POLY9 GROUP

Bientôt millionnaire

Pierre Champagne

Le Soleil

Québec

Il n’a que 24 ans. Ses deux principaux associés en ont 23. Leur compagnie, Poly9 Group Inc., aura un an à la fin du mois d’août. Elle devrait pouvoir atteindre son premier million de dollars de chiffre d’affaires dès l’an prochain. Ils seront millionnaires dans peu de temps. C’est écrit dans le ciel.

Des experts en informatique de Québec. Ils ont réussi à marier les cartes géographiques offertes par Google aux informations sur la circulation automobile dans les différentes villes américaines offertes par Yahoo. Depuis, ils ont leurs entrées dans Sillicon Valley. À la fin du mois d’août, ils seront invités au Foo Camp 2006 à Los Angeles. Foo Camp, c’est le sérail des informaticiens. Le paradis des programmeurs. Foo pour Friends Of O’Reilly. Tom O’Reilly. Une sommité. Une référence. Un pape, un gourou américain de l’informatique. Une fois par année, il invite environ 200 copains à son camp d’été, question de compléter un meilleur réseautage. Le gotha des cogniticiens de tout genre .

Son nom : Gregory Stadeski. Le nom de ses deux principaux associés: Denis Laprise et Samuel Tremblay-Cossette. Gregory Stadeski est né à Montréal de parents d’origine russe. Il a déménagé avec eux à Québec en 1993 lorsqu’ils ont été invités par l’Université Laval à diriger le programme d’études russes offert par cette grande maison d’enseignement supérieur. Il parle trois langues parfaitement. Le français, l’anglais et le russe, sa langue maternelle et paternelle. Il parle même le français avec un léger accent européen, puisqu’il a fait ses études primaires au Collège Stanislas, le collège français de Québec. Il n’est pas marié, il n’a pas d’enfant. Il consacre tout son temps à l’informatique. Il vient tout juste de quitter la maison familiale pour s’offrir un appartement qui lui sert également de bureau et de siège social pour sa compagnie.



C’est d’ailleurs dans sa chambre, dans la maison familiale, que Greg Stadeski a réussi l’amalgame de la beauté et du charme, le mariage de Google et de Yahoo. C’était l’an dernier, en avril. En s’amusant tout simplement avec son ordinateur. « J’ai pris les informations d’un fournisseur pour les placer sur les cartes de l’autre. Une superposition. Ça c’est fait dans quelques heures. Une journée tout au plus. Pour m’amuser. Pour expérimenter la technologie. Les cartes de Yahoo étaient obsolètes et je trouvais que celles de Google étaient de très loin supérieures. »

MaThQc
08-08-2006, 08:58 PM
Développement économique
Québec connaît une forte croissance


L'économie des régions métropolitaines de la province connaît de fortes croissances économiques alors que l'économie des régions éloignées des centres urbains est en perte de vitesse. Québec et Montréal présentent les plus forts indices de développement économique, selon les données compilées dans le Portrait socioéconomique 2006 des régions du Québec.

Ce rapport, commandé par le ministère du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, dévoile les données de six facteurs socioéconomiques compilées sur une période variant de 5 à 10 ans. Ces données sont colligées et converties en un indicateur appelé indice de développement économique qui permet de dresser un portrait de l'état économique des 17 régions administratives québécoises.

Montréal se retrouve au sommet du palmarès avec un écart de 3,9 % au-dessus de la moyenne québécoise, talonnée de près par Québec avec une hausse de 3,7 %. À l'opposé, la région de la Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine enregistre un indice de développement économique de 20,6 % sous la moyenne québécoise. Les régions des Laurentides (2,7 %), de la Montérégie (2,1 %), de l'Outaouais et de Lanaudière enregistrent également des écarts positifs par rapport à la moyenne provinciale.

Déclin des régions ressources

Foresterie
Les régions dont l'économie dépend des ressources naturelles ont connu les plus fortes baisses de leur indicateur entre 1995 et 2004. Ces régions dépendent le plus étroitement des transferts gouvernementaux comme l'aide sociale, l'assurance-emploi et des allocations diverses. Ainsi, à Montréal, les citoyens reçoivent en moyenne 15,74 $ en transferts gouvernementaux pour chaque tranche de 100 $ de revenus. Cette proportion atteint pratiquement 50 % du revenu en Gaspésie, où les habitants reçoivent en moyenne 47,54 $ par tranche de 100 $ de revenus.

Le nombre de médecins par tranche de 100 000 habitants, le taux de criminalité, la proportion de travailleurs oeuvrant dans le milieu culturel et l'exode des jeunes sont aussi symptomatiques.

Les facteurs socioéconomiques considérés pour établir l'indicateur de développement économique sont :

· L'évolution de la population;
· La main d'oeuvre;
· L'emploi;
· Le revenu par habitant;
· La proportion des revenus personnels provenant des transferts gouvernementaux;
· La scolarité de la population.

MaThQc
08-10-2006, 01:06 AM
L'industrie du jeu vidéo à Québec vise haut
Lise Fournier
09 août 2006 - 11h41

L'industrie du jeu vidéo à Québec vise rien de moins qu'à devenir le troisème pôle de production au Canada d'ici 2010 après Montréal et Vancouver.

Texte: Grossir le texte Grossir le texte Grossir le texte Envoyer Imprimer © Reproduire

Les porte-voix de l'industrie dans la région Ubisoft, Sarbakan, Beenox, Humagade et Frima sont toutes en progression.

Si bien qu'en un an, quelque 200 nouveaux emplois ont été créés dans cette industrie dont 140 chez Ubisoft, le géant du jeu sur console qui, en juin 2005, ouvrait un studio dans Saint-Roch.

De plus, la multinationale prévoit ajouter 60 autres personnes d'ici trois ans.

Même frénésie chez Beenox qui a doublé le nombre d'employés depuis son rachat par la multinationale Activision.

Du côté de Sarbakan, on est présentement en mode recrutement afin de combler une vingtaine de postes d'ici Noël. Ce qui portera l'effectif à 80 personnes.

Mais l'heure est à l'optimisme, puisque l'objectif est d'atteindre le chiffre de 700 emplois permanents d'ici trois ans, alors que l'industrie en embauche présentement 350.

Nicolas Rioux, vice-président-directeur général d'Ubisoft Québec qui s'adressait, hier, à des membres du Club Rotary réunis au Château Frontenac affirme que la capitale a tous les atouts pour y arriver.

«Nous avons une belle créativité, des gens bourrés de talents et surtout une remarquable maîtrise de la technologie. Faut-il rappeler, a-t-il lancé que c'est une compagnie québécoise Softimage qui au début des années 90 a introduit la technologie 3D au cinéma.»

C'est d'ailleurs une des raisons qui ont motivé Ubisoft à s'implanter à Montréal il y a 10 ans.

L'entreprise compte aujourd'hui 1400 employés. Et ce n'est pas fini, puisque que les analystes prédisent que l'industrie mondiale du jeu vidéo dépassera celle de la musique d'ici deux ans. Ses revenus devraient alors atteindre 50 milliards $.

Qu'est-ce qui explique pareille croissance ? Nicolas Rioux pense que l'arrivée des nouvelles générations de consoles Nintendo, Microsoft et Sony va dynamiser le marché.

Il s'agit de consoles ultra performantes qui procurent, dit-on, un feeling différent aux utilisateurs dont l'âge moyen, précisons-le, est de 33 ans.

Mais donnée plus surprenante, on dit aussi que le quart des joueurs actifs dépasse la cinquantaine. Mais la progression de l'industrie dépend aussi de nouveaux services tels que jeux sur cellulaires et en ligne qui drainent des clientèles plus jeunes.

Sarbakan , producteur de jeux dans le Web, est porté sur cette vague. Éric Gagnon, directeur communication et marketing chez Sarbakan, affirme que l'entreprise est même en train de percer le marché de la publicité. Un nouveau créneau qui pourrait lui rapporter gros.

Mais le véritable défi pour l'industrie sera de recruter même si pour l'instant, chacune des entreprises arrive à combler ses besoins. «C'est vrai que tout le monde puise dans le même bassin de ressources humaines, mais en même temps, nous avons chacune nos spécialités, précise Éric Gagnon. Ce qui fait que nous ne sommes pas trop en compétition.»

Hugo Morin de Humagade signale toutefois que des clauses de protection ont dû être introduites dans les contrats d'embauche afin de préserver les créations.

Or afin de stimuler le choix de carrière vers l'industrie du jeu, Ubisoft a initié des ententes avec les cégeps et les universités pour introduire de nouveaux programmes, instaurer des collaborations et faciliter les stages. De plus, Ubisoft distribue, chaque année, des bourses de 100 000 $ par année aux étudiants les plus talentueux.

malek
08-10-2006, 03:59 AM
Intel vend une division à la montréalaise Eicon Networks

9 août 2006
Denis Lalonde, LesAffaires.com



Intel, premier fabricant mondial de microprocesseurs, a vendu ses activités dans le secteur des communications d'entreprise à la société privée montréalaise Eicon Networks pour un montant qui n'a pas été dévoilé.

Selon l'agence Reuters, 600 employés sont touchés par cette transaction et devraient pour la plupart joindre les rangs d'Eicon.

Intel précise que sa division connue sous le nom Media and signaling comprend la fabrication de composantes et de logiciels pour faciliter les communications d'entreprises.

La société californienne a annoncé récemment son intention de se désengager des secteurs qui ne figurent pas dans ses activités principales (la fabrication de microprocesseurs pour le marché des ordinateurs personnels) dans le but d'économiser 1G$.

Rappelons qu'en juin dernier, Intel a vendu ses activités de fabrication de puces pour le marché des téléphones sans-fil et des assistants-personnels à Marvel Technology Group pour un montant de 600M$US.

Du côté d'Eicon, on estime que cette acquisition permettra à la société de faire doubler, ou même tripler ses revenus. La société recevra de l'aide financière des groupes d'investissement Tennenbaum Capital Partners et Investcorp pour absorber les nouveaux actifs.

malek
08-10-2006, 04:06 AM
Outgames worth $100 million to Montreal

Last Updated Tue, 08 Aug 2006 10:44:59 EDT

CBC News (http://forum.skyscraperpage.com/news/credit.html)



The first World Outgames were a big financial success for Montreal, according to the city's board of trade.


It's estimated about half a million people were in town for the event, the first international games for lesbian, gay, bisexual and transgendered athletes.
Visitors and athletes spent about $100 million in the city during the games, said Isabelle Hudon, head of the Board of Trade of Metropolitan Montreal.


That's on a par with money spent during Grand Prix Weekend or the Just for Laughs and jazz festivals, she said.


"[They bought] everything that you can buy in Montreal. They enjoyed Montreal day and night life. And that's good. They enjoyed what Montreal is all about."


Quebec's gay chamber of commerce had higher estimates, saying $180 million was spent in the city.


No matter which amount is correct, it was an impressive event, Hudon said, noting that it's always good for businesses when the city hosts an activity on this scale.

habsfan
08-10-2006, 03:41 PM
Well at least this thing was successful financially!

Serge
08-11-2006, 02:53 PM
Mont-Tremblant vendu 2.8 milliards US

Une firme américaine vient de se l'approprier aux mains d'Intrawest qui a accepté l'offre.
Ils ont dit le nom de l'acquéreur, mais ça vient de sortir à CKAC, pas eu le temps de le noter.

habsfan
08-11-2006, 03:03 PM
wow!

Te dire bien honnêtement, ça ne changera pas grand chose dans nos vies!

MaThQc
08-11-2006, 03:51 PM
J'y vas pas... j'ai en masse de choix de qualité à Québec.

Macbeth
08-11-2006, 07:11 PM
J'y vas pas... j'ai en masse de choix de qualité à Québec.
L'un n'empêche pas l'autre.

Vrai qu'il y a une offre intéressante dans la région de Québec, mais il y a aussi très bien ailleurs.

Quand tu emménageras à Calgary (c'est pour bientôt ?), vas-tu bouder le parc national de Banff, because, tu sais, à Québec, y'a en masse de choix de qualité ?

habsfan
08-11-2006, 07:24 PM
L'un n'empêche pas l'autre.

Vrai qu'il y a une offre intéressante dans la région de Québec, mais il y a aussi très bien ailleurs.

Quand tu emménageras à Calgary (c'est pour bientôt ?), vas-tu bouder le parc national de Banff, because, tu sais, à Québec, y'a en masse de choix de qualité ?

:haha: :lmao:

booboohome
08-11-2006, 07:27 PM
Mont-Tremblant vendu 2.8 milliards US

Une firme américaine vient de se l'approprier aux mains d'Intrawest qui a accepté l'offre.
Ils ont dit le nom de l'acquéreur, mais ça vient de sortir à CKAC, pas eu le temps de le noter.
Intrawest vendue à des Américains

Presse Canadienne
11 août 2006 - 09h55
La direction d'Intrawest accepte une offre de prise de contrôle d'un groupe d'investisseurs des États-Unis moyennant 2,8 milliards $ US.

Texte: Envoyer Imprimer © Reproduire

Fortress Investment Group LLC paiera 35 $ US en liquide et assumera la dette d'Intrawest, une entreprise de Vancouver fondée en 1976.

Intrawest possède de nombreuses infrastructures récréo-touristiques en Amérique du Nord, dont la station Mont-Tremblant, au Québec, et la Station Whistler/Blackcomb, en Colombie-Britannique.

La compagnie a également des activités de développement immobilier en Europe.

Fortress est une firme d'investissement et de gestion de patrimoine dont le portefeuille s'élève à environ 23 milliards $ US.

Son offre sur Intrawest représente une prime de 20 % sur le cours de l'action de la compagnie vancouvéroise en date du 27 février, soit le dernier jour de transaction boursière avant l'annonce par Intrawest de son intention de modifier ses options stratégiques.

«Après un examen exhaustif de toutes les options pouvant maximiser la valeur des actionnaires d'Intrawest, qui comprenaient la mise en place d'un comité spécial du conseil d'administration pour superviser le processus, le conseil a jugé que la transaction avec Fortress était le meilleur scénario pour les actionnaires et pour la compagnie», a affirmé vendredi Gordon MacDougall, administrateur principal d'Intrawest.

«Le conseil d'Intrawest a unanimement recommandé que les actionnaires approuvent la transaction.»

L'entente entre les deux compagnies, pour être réalisée, doit, en plus de recevoir l'aval des autorités de réglementation, être approuvée à 66,6 pour cent par les détenteurs d'actions d'Intrawest.

La transaction doit être complétée en octobre.

MaThQc
08-11-2006, 08:53 PM
Je vois pas l'utilité d'aller au Mont-Tremblant quand j'ai 4 centres de ski à moins de 30 minutes chaque. Faut être logique aussi. Surtout que les prix du transport joue un important rôle dans le choix, et le prix d'entrée. Mais bon, si vous aimez déformer mes dires, enjoy, ça m'amuse et inventez plein d'affaires et montez un bateau pour une simple mouche, la crise cardiaque vous surveille de près :D

Macbeth
08-12-2006, 12:55 AM
Je vois pas l'utilité d'aller au Mont-Tremblant quand j'ai 4 centres de ski à moins de 30 minutes chaque. Faut être logique aussi. Surtout que les prix du transport joue un important rôle dans le choix, et le prix d'entrée. Mais bon, si vous aimez déformer mes dires, enjoy, ça m'amuse et inventez plein d'affaires et montez un bateau pour une simple mouche, la crise cardiaque vous surveille de près :D
On te tourne à la dérision.

Tu crois que ça accélère notre rythme cardiaque ?

Serge
08-13-2006, 10:35 PM
Je suis un peu bête d'avoir cru que Tremblant valait 2.8 Milliards.
C'est Intrawest en entier qui passe aux mains des Américains, pour cette somme.

MaThQc
08-14-2006, 05:48 PM
J'en suis absolument convaincu. Quand on a rien à faire que de perdre son temps à dériser les gens, faut avoir une sacré vie moche et être facilement agressif à tout.

BiloQuebecCity
08-14-2006, 10:51 PM
Alors imagine toi Math comment y faut être motté, avoir une vie moche et agressif pour ''dériser'' des villes et des centres de ski.

Macbeth
08-15-2006, 03:15 AM
J'en suis absolument convaincu. Quand on a rien à faire que de perdre son temps à dériser les gens, faut avoir une sacré vie moche et être facilement agressif à tout.
Perdre son temps ?

Avec d'autres, certes, je l'admets, l'exercice peut exiger beaucoup de temps et être fâcheux, mais avec toi : jamais.

Ça prend dix secondes et tu es rétamé.

Et toc.

Et, tel une tortue qu'on a renversée sur le dos, tu agites les bras et les jambes et tu gueules, et tu te lamentes, et tu craches, et tu etc.

Ça vaut le dix secondes.

MaThQc
08-15-2006, 05:10 AM
Tant mieux si on me porte de l'attention, ça montre que j'ai une énorme importance à tes yeux et ça flatte mon égo. Et toc. :)

malek
08-15-2006, 03:59 PM
Microsoft se tourne vers Montréal


Laurier Cloutier (lcloutie@lapresse.ca) http://technaute.lapresseaffaires.com/images/logo/logo_presse.gif (http://www.cyberpresse.ca/reseau)
15 août 2006 - 08h20

Audiokinetic, de Montréal, vient de signer une entente à long terme avec Microsoft Game Studios, filiale du géant Microsoft, afin de lui fournir des solutions pour améliorer le son de ses jeux vidéo.

Microsoft Game, qui met en marché la console Xbox360, a sélectionné le logiciel d'Audiokinetic, le Wwise-WaveWorks Interactive Sound, pour faciliter la production de jeux vidéo de qualité. Le potentiel de revenus de cette entente n'a pas été précisé.

«C'est une opportunité fantastique que de travailler avec Microsoft Game», selon Martin H. Klein, président et chef de la direction d'Audiokinetic. La PME de Montréal «démontre ainsi sa capacité de proposer des solutions qui permettent le développement plus efficace d'un contenu audio révolutionnaire».

Se décrivant comme un chef de file des solutions audio pour l'industrie du jeu vidéo, Audiokinetic affirme en effet offrir des solutions révolutionnaires pour enrichir le son.

Shadowrun, un jeu vidéo que vient de mettre au point les Studios FASA, a été le premier produit de l'industrie à bénéficier du Wwise-WaveWorks. L'arrivée sur le marché du jeu Shadowrun est prévue pour 2007

malek
08-15-2006, 04:00 PM
Boehringer expands Montreal antiviral lab



MONTREAL - Boehringer Ingelheim (Canada) Ltd. is investing $36 million over the next three years to expand its research and development centre north of Montreal, which specializes in antiviral drugs.

malek
08-15-2006, 04:02 PM
MTS sells Yellow Pages to Montreal company
AUG 14 2006 12:30 PM
http://www.cjob.com/images/common/icon_bookmark.gif Bookmark Page (http://www.cjob.com/news/index.aspx?src=loc&rem=45198#)http://www.cjob.com/images/common/icon_email.gif Email to a friend (http://www.cjob.com/station/sendtofriend.aspx)http://www.cjob.com/images/common/icon_print.gif Print Page (javascript:print())http://www.cjob.com/images/common/icon_rss.gif (http://www.cjob.com/news/news_rss.aspx) About RSS (http://www.cjob.com/news/news_rss.aspx)
Montreal-based Yellow Pages Group has agreed to pay $281 million dollars for MTS Allstream's directory business.
Phone books will still look pretty much the same, and will still be published through MTS, according to MTS Allstream's president of consumer markets, Calvin Shepherd. He tells CJOB the 100 or so employees in MTS's media division won't lose their jobs....

Macbeth
08-15-2006, 05:39 PM
Tant mieux si on me porte de l'attention, ça montre que j'ai une énorme importance à tes yeux et ça flatte mon égo. Et toc. :)
Soit.

Mais n'oublies pas : tant que tu pondras des imbécilités, je serai là pour te rétamer.

Parce que tu es important pour moi.

Et que si je n'arrive pas à te réformer je ne pourrai vivre un jour de plus.

malek
08-17-2006, 08:41 PM
IBM investit à Bromont


Presse Canadienne
17 août 2006 - 12h22

Le géant de l'informatique IBM investit 85 millions de dollars dans son usine de Bromont, en Montérégie.

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(javascript:changeFontSize('texte', '1'))


[URL="http://technaute.lapresseaffaires.com/nouvelles/envoyer/index.php?id=1290015&ref=lapresseaffaires"]Envoyer (javascript:changeFontSize('texte', '3'))
Imprimr (javascript:imprimer();)

L'investissement, qui permettra à l'usine d'assumer un mandat mondial d'assemblage et de test de modules, créera 200 emplois.

L'usine est la plus grande installation d'assemblage et d'essai de semiconducteurs d'IBM dans le monde.

Elle exporte environ 700 millions de produits annuellement.

Inaugurée en 1972, l'usine de Bromont fournit une gamme étendue de produits à divers clients d'importance, dont IBM, Cisco, Microsoft, Sony et Nintendo.

Le ministre du Développement économique, Raymond Bachand et sa collègue de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Michelle Courchesne, participaient à l'annonce, le gouvernement du Québec contribuant pour sa part 9 millions à l'investissement.

De cette somme, 7 millions$ proviennent du Programme d'appui stratégique à l'investissement du ministère du Développement économique, et deux millions proviennent d'une enveloppe d'Emploi-Québec visant la formation de la main-d'oeuvre et la mise à jour des compétences.

booboohome
08-25-2006, 02:27 PM
| Le 25 Août 2006
Des nouvelles de Calgary

Calgary dépasse le million d’habitants

Je suis arrivé à Calgary le 20 mai en Subaru Outback tirant un U-Haul rempli de meubles. Les prairies et l’Ontario dans le secteur du lac Supérieur ont marqué mon voyage. Le 20 mai, j’ai couché à Lac Louise qui était encore gelé et qui l’est resté jusqu’à la mi-juin.

Calgary est une ville en pleine évolution : 25 000 nouveaux citoyens ont immigré ici dans la dernière année. C’est une ville moderne et propre avec l’horizon peuplé de grues (plusieurs).

 75 % des locataires d’espaces de bureaux sont reliés directement ou indirectement au secteur gaz et pétrole (voir charte : 53 % directement et 20 % sont des consultants ou fournissent des services connexes), selon Andrew MacLachlan, vice-président de JJ Barnicke Calgary Inc., un autre ancien Montréalais, ici de puis 5 ans.




 Selon Chris Ridabocke SIOR, président de JJ Barnicke Calgary Inc., « … les agents immobiliers spécialisés dans la location de bureaux sont comme des commerçants avec des tablettes vides, en raison d’un taux de vacance inférieur à 0,5 % et aussi bas que 0,1 % dans le classe A… ». Chris a déménagé de Toronto il y 4 ans.

 Plus de 1,2 M de pi2 de nouveaux espaces seront livrés d’ici 18 mois, complètement loués ainsi que l’espace que les locataires délaissent pour déménager dans ces nouveaux projets. Il faudra attendre de 24 à 36 mois avant de retrouver des espaces disponibles.

 Les prix des maisons ont chuté de 2,5 % en juillet ! À noter qu’ils avaient augmenté de 50 % dans les derniers 8 mois.

 Un estimateur dans un bureau de construction a été embauché par une pétrolière, son salaire augmente de 108 000 $.

 Le coût de construction d’immeubles industriels multi locataires a augmenté de 80 % en un an.

 Un propriétaire important a demandé des soumissions à 4 entrepreneurs pour des travaux de plus de 1 million $ à Vancouver. Seulement un entrepreneur a répondu, laissant cette institution dans un cul de sac.

 Certains promoteurs attendent que les prix baissent avant de commencer de nouveaux projets (scénario peu probable).

 On parle ici du « Prairie Work Ethic » voulant que les travailleurs des prairies soient plus vaillants que les autres Canadiens. (Je ferai des recherches concernant le PWE)

 J’ai conduit ma Subaru pour son inspection et, moyennant 2 000 $, elle sera dans un état acceptable. À côté de moi, un Albertain arrive pour un changement d’huile sur sa Bentley de 600 000,00 $ !

 Les terrains de golf sont survendus et refusent des membres carrément ou n’acceptent que les enfants des membres existants. Les listes d’attente sont de 12 à 24 mois. Les coûts d’adhésion sont de 30 000,00 $ et les frais annuels de 2 500,00 $ et il faut être approuvé par un comité en plus !

Ceci n’est qu’un petit aperçu de Calgary. Je vous ferai bientôt une description du Stampede comme encadrement d’hommes d’affaires habillés en cow-boys, des projets en développement et des pénuries d’employés, de maisons, de roulottes Atco et …
A+ Georges in the West!

- Georges Renaud

habsfan
08-25-2006, 03:32 PM
| Le 25 Août 2006
Des nouvelles de Calgary

Calgary dépasse le million d’habitants

Je suis arrivé à Calgary le 20 mai en Subaru Outback tirant un U-Haul rempli de meubles. Les prairies et l’Ontario dans le secteur du lac Supérieur ont marqué mon voyage. Le 20 mai, j’ai couché à Lac Louise qui était encore gelé et qui l’est resté jusqu’à la mi-juin.

Calgary est une ville en pleine évolution : 25 000 nouveaux citoyens ont immigré ici dans la dernière année. C’est une ville moderne et propre avec l’horizon peuplé de grues (plusieurs).

 75 % des locataires d’espaces de bureaux sont reliés directement ou indirectement au secteur gaz et pétrole (voir charte : 53 % directement et 20 % sont des consultants ou fournissent des services connexes), selon Andrew MacLachlan, vice-président de JJ Barnicke Calgary Inc., un autre ancien Montréalais, ici de puis 5 ans.




 Selon Chris Ridabocke SIOR, président de JJ Barnicke Calgary Inc., « … les agents immobiliers spécialisés dans la location de bureaux sont comme des commerçants avec des tablettes vides, en raison d’un taux de vacance inférieur à 0,5 % et aussi bas que 0,1 % dans le classe A… ». Chris a déménagé de Toronto il y 4 ans.

 Plus de 1,2 M de pi2 de nouveaux espaces seront livrés d’ici 18 mois, complètement loués ainsi que l’espace que les locataires délaissent pour déménager dans ces nouveaux projets. Il faudra attendre de 24 à 36 mois avant de retrouver des espaces disponibles.

 Les prix des maisons ont chuté de 2,5 % en juillet ! À noter qu’ils avaient augmenté de 50 % dans les derniers 8 mois.

 Un estimateur dans un bureau de construction a été embauché par une pétrolière, son salaire augmente de 108 000 $.

 Le coût de construction d’immeubles industriels multi locataires a augmenté de 80 % en un an.

 Un propriétaire important a demandé des soumissions à 4 entrepreneurs pour des travaux de plus de 1 million $ à Vancouver. Seulement un entrepreneur a répondu, laissant cette institution dans un cul de sac.

 Certains promoteurs attendent que les prix baissent avant de commencer de nouveaux projets (scénario peu probable).

 On parle ici du « Prairie Work Ethic » voulant que les travailleurs des prairies soient plus vaillants que les autres Canadiens. (Je ferai des recherches concernant le PWE)

 J’ai conduit ma Subaru pour son inspection et, moyennant 2 000 $, elle sera dans un état acceptable. À côté de moi, un Albertain arrive pour un changement d’huile sur sa Bentley de 600 000,00 $ !

 Les terrains de golf sont survendus et refusent des membres carrément ou n’acceptent que les enfants des membres existants. Les listes d’attente sont de 12 à 24 mois. Les coûts d’adhésion sont de 30 000,00 $ et les frais annuels de 2 500,00 $ et il faut être approuvé par un comité en plus !

Ceci n’est qu’un petit aperçu de Calgary. Je vous ferai bientôt une description du Stampede comme encadrement d’hommes d’affaires habillés en cow-boys, des projets en développement et des pénuries d’employés, de maisons, de roulottes Atco et …
A+ Georges in the West!

- Georges Renaud

Booboohome, est ce que tu connais ce monsieur Georges Renaud?

-BL-
08-25-2006, 03:58 PM
C'est-y juste moi ou je suis écoeuré de savoir que tout est mieux à Calgary? :sly:

habsfan
08-25-2006, 04:42 PM
c'est ce qui arrive lorsqu'une ville vit un BOOM immobilier comme CValgary vit présentement. Tout le Monde en parle!

monctezuma
08-25-2006, 08:23 PM
[QUOTE=booboohome]| Le 25 Août 2006
Des nouvelles de Calgary


'' 75 % des locataires d’espaces de bureaux sont reliés directement ou indirectement au secteur gaz et pétrole (voir charte : 53 % directement et 20 % sont des consultants ou fournissent des services connexes), selon Andrew MacLachlan, vice-président de JJ Barnicke Calgary Inc., un autre ancien Montréalais, ici de puis 5 ans.''

Ca va être beau Calgary dans 40 ans alors qu'il n'y aura plus une goutte de pétrole à pomper...

malek
08-25-2006, 08:25 PM
il va toujours y avoir du pétrole à pomper, la question est, est-ce que ce sera le même prix et la même demande?

bxlmtl
08-26-2006, 07:13 AM
une ville qui vit sur une monoculture de développement...ca nous promet une future ville fantome dans x années....comme dans lucky lucke idem pour Houston à part que Houston est bien plus diversifiée (médecine,nasa,recherche,port de galveston etc...)...si le prix du pétrole et du gaz s écroule pour une bonne ou une mauvaise raison (catastrophe climatique,attentats,whatever...)..calgary s'écroulera ...edmonton est bien plus diversifiée

yarabundi
08-26-2006, 11:32 AM
Alors, parce qu'il y a boom immobilier et beaucoup d'argent à faire, cela suffit-il pour aller s'établir dans une ville ? Cela veut-il dire que Montréal n'est plus un choix valable ?

monctezuma
08-26-2006, 04:55 PM
Alors, parce qu'il y a boom immobilier et beaucoup d'argent à faire, cela suffit-il pour aller s'établir dans une ville ? Cela veut-il dire que Montréal n'est plus un choix valable ?


Faut croire que oui... Dans la Presse d'avant-hier, dans le cahier Affaires, le chiffre du jour mentionnait que: Depuis janvier, 10 000 canadiens immigrent vers l'Alberta a chaque mois pour profiter du boom pétrolier...

graupner
08-26-2006, 05:34 PM
Je pense pas que Calgary va s'écraser. Il va y'avoir un ralentissement, c'est sur, mais il n'est vraiment pas pour tout de suite. De plus, à long terme, l'économie de Calgary va se diversifier ( ce qu'elle fait déjà en fait). On assiste tout simplement à la création d'une nouvelle région motrice dans notre pays.

MaThQc
08-26-2006, 05:36 PM
Toute bonne chose à une fin.

graupner
08-26-2006, 05:40 PM
Les disparitions du textile, des aciéries, du Canal Lachine, de la majorité de notre secteur manufacturier et des usines de locomotives et autres ont-elles rayé Montréal de la carte ?
Non. Calgary va très bien survivre à un improbable ( à court terme) Krash pétrolier.

malek
08-26-2006, 06:08 PM
Pour garde son rythme de croissance, le petrole doit augmenter de prix a la meme vitesse ou la production a la meme vitesse ou l'investissement etranger.

big W
08-26-2006, 06:10 PM
Hello again guys. Its been a while since I have posted in the Quebec subsection heck the whole forum, but I thought I may add some perspective. If an oil crash were to happen then Calgary will be hit hard as thats the business of Calgary. Edmonton has a much more diversified economy (the provincial government, large institutions, manufactoring, construction, engineering, some bio-tech, retail and banking).



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