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Originally Posted by lake of the nations
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Comment est-il possible que..."?
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NOTE
LA PRESSE ET LES ÉLECTIONS DU 4 SEPTEMBRE
Pourquoi La Presse prend-elle position?
À chaque élection fédérale ou provinciale, certains de nos lecteurs sont étonnés de voir l'éditorial de La Presse prendre position en faveur d'un parti. Cette tradition est pourtant bien établie dans les grands quotidiens d'Amérique du Nord, que ce soit au Canada ou aux États-Unis. Sa raison d'être est simple: si la colonne éditoriale s'exprime quotidiennement sur les enjeux auxquels la société québécoise est confrontée, pourquoi se taierait-elle au moment où les Québécois doivent choisir leur prochain gouvernement?
Il ne s'agit pas d'imposer un point de vue à nos lecteurs, mais de leur proposer un raisonnement qui, nous l'espérons, alimentera leur propre réflexion. D'ailleurs, dans le même but, au cours des dernières semaines, nos pages Débats ont offert un vaste éventail d'opinions sur les thèmes-clés de la campagne électorale.
Une rédaction indépendante
Cet éditorial n'engage en rien la rédaction du journal, qui continue de travailler en toute indépendance. À La Presse, une muraille de Chine sépare l'information et l'éditorial. Ce mur est étanche, en campagne électorale comme à toute autre période.
André Pratte
Éditorialiste en chef
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Franchement, on se croirait en URSS aux pires moments du régime stalinien. Ce n'est rien de moins que dégueulasse.
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Dommage qu'on ne puisse pas t'envoyer à travers le temps et l'espace en URSS aux pires moments du régime stalinien... ça serait la meilleure façon de te faire retirer ton affirmation assez vite.
M. Pratte a de très bons arguments, en fait. La soif de changement, c'est bien, mais ça ne veut pas automatiquement dire que ça va être mieux après.
Personnellement, je trouve que les trois grands partis sont tous trois portés sur la dépense d'une manière très inquiétante pour le futur du Québec, mais le PQ est le pire des trois scénarios, à mon avis. J'ai tendance à être d'accord avec La Presse (et La Tribune) là-dessus.